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Nutritik Nutritik est un cabinet de naturopathie à Bordeaux, fondé par Andreas Jansson, naturopathe spécialisé dans les troubles digestifs

Nutritik est un cabinet de Naturopathie ancestrale à Hossegor, dans les Landes

En tant que Naturopathe à Hossegor, je vous propose de prévenir la maladie, de restaurer et de conserver un état de santé physiologique et d’optimiser durablement votre métabolisme en adoptant un mode de vie plus sain, en harmonie avec notre espèce, notre évolution et notre environnement. Vous avez besoin d’un Naturopa

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Les bactéries sont-elles capables de communiquer entre elles ? Oui.Et c'est précisément ce qui rend les biofilms si diff...
19/06/2026

Les bactéries sont-elles capables de communiquer entre elles ? Oui.

Et c'est précisément ce qui rend les biofilms si difficiles à éliminer.
Ce mécanisme s'appelle le quorum sensing, ou "perception du nombre".

Une bactérie isolée est relativement vulnérable. Mais lorsqu'un grand nombre de bactéries se rassemble, elles commencent à produire et détecter des molécules de signalisation appelées auto-inducteurs.

Lorsque la concentration de ces molécules atteint un certain seuil, les bactéries comprennent qu'elles sont suffisamment nombreuses pour agir collectivement.

Elles modifient alors leur comportement. C'est le quorum sensing.

Dans un biofilm, cette communication permet notamment :
• la production de la matrice protectrice
• l'organisation de la colonie
• la résistance aux antimicrobiens
• le partage de nutriments
• l'expression de facteurs de virulence

Autrement dit, un biofilm fonctionne presque comme un organisme multicellulaire.

L'erreur fréquente ?
Chercher uniquement à tuer les bactéries.
Tant que leur système de communication reste intact, le biofilm peut persister.

C'est pourquoi plusieurs stratégies naturelles s'intéressent aujourd'hui à la perturbation du quorum sensing.

Parmi les molécules les plus étudiées :
• ail et allicine
• thymoquinone de la nigelle
• quercétine
• curcumine
• cannelle
• huile essentielle d'origan
• N-acétylcystéine (NAC)

Certaines études suggèrent que ces composés pourraient réduire la communication bactérienne, limiter la formation des biofilms ou fragiliser leur structure.

Cependant, leur efficacité clinique reste variable selon les espèces bactériennes, le contexte et l'environnement intestinal.

Ce qui est démontré :
• le quorum sensing joue un rôle central dans la formation des biofilms
• les biofilms augmentent la résistance microbienne
• certaines molécules naturelles perturbent ce système en laboratoire

Ce contenu est éducatif et ne constitue ni un diagnostic ni un traitement médical.

Prenez rendez-vous sur nutritik.com/rdv

Les sardines sont souvent présentées comme un aliment santé.Et c'est vrai.À une condition : choisir les bonnes. Toutes l...
18/06/2026

Les sardines sont souvent présentées comme un aliment santé.
Et c'est vrai.

À une condition : choisir les bonnes. Toutes les sardines ne se valent pas.

Les sardines fraîches, au naturel ou cuites à la vapeur apportent naturellement :
• protéines de haute qualité
• oméga-3 EPA et DHA
• vitamine D
• sélénium
• calcium

Le problème concerne une grande partie des conserves.

Avant leur mise en boîte, beaucoup de sardines sont pré-frites dans de l'huile de tournesol. Cette étape modifie leur profil nutritionnel.

Pourquoi ? Les oméga-3 marins participent à la régulation de l'inflammation.

À l'inverse, les huiles riches en oméga-6 chauffées à haute température peuvent générer des composés oxydés.

Lors de la friture apparaissent notamment :
• peroxydes lipidiques
• aldéhydes oxydés
• produits de dégradation des acides gras

Ces molécules augmentent le stress oxydatif lorsqu'elles sont consommées régulièrement.

Entre des sardines vapeur et des sardines pré-frites dans l'huile de tournesol, la différence est loin d'être négligeable.

Les options les plus intéressantes sont généralement :

• sardines fraîches
• sardines au naturel
• sardines à l'eau
• sardines cuites à la vapeur
• sardines conservées dans l'huile d'olive

Les produits à limiter :

• sardines pré-frites dans l'huile de tournesol
• sardines en sauces industrielles
• conserves contenant plusieurs huiles végétales raffinées

L'objectif n'est pas d'éviter les sardines.

Au contraire.

Les sardines au naturel font partie des aliments régulièrement recommandés dans certaines approches nutritionnelles centrées sur la densité nutritionnelle et les oméga-3.

Comme souvent en physiologie, ce n'est pas seulement l'aliment qui compte.

C'est aussi la façon dont il a été transformé avant d'arriver dans votre assiette.

Ce contenu est éducatif et ne constitue ni un diagnostic ni un traitement médical.

Pour comprendre les causes profondes de vos troubles digestifs et construire une stratégie adaptée à votre terrain, prenez rendez-vous sur nutritik.com/rdv

Les anticorps qui attaquent votre thyroïde pourraient-ils aussi trouver leur origine dans votre intestin ? Dans l'Hashim...
17/06/2026

Les anticorps qui attaquent votre thyroïde pourraient-ils aussi trouver leur origine dans votre intestin ? Dans l'Hashimoto, les recherches le suggèrent.

Aujourd'hui, les recherches montrent qu'elle entretient un dialogue permanent avec le microbiote intestinal (axe thyroïde-intestin).

Le microbiote intervient à plusieurs niveaux:
1. Il participe à l'absorption de nombreux nutriments indispensables à la fonction thyroïdienne (iode, sélénium, zinc, fer, tyrosine...). Sans eux, la production et la conversion des hormones thyroïdiennes deviennent moins efficaces.

2. Une partie des hormones thyroïdiennes excrétées dans la bile atteint l'intestin. Certaines bactéries possèdent des β-glucuronidases et des sulfatases capables de déconjuguer ces hormones et de favoriser leur réabsorption via le cycle entérohépatique. Autrement dit, l'intestin participe au recyclage de la T3 et de la T4.
Le microbiote influence également la disponibilité de la T3 active.
La thyroïde produit principalement de la T4, qui doit être convertie en T3 dans les tissus.

3. L'inflammation chronique, certaines endotoxines bactériennes et la dysbiose peuvent perturber cette conversion. Plusieurs études montrent que les patients atteints d'Hashimoto présentent fréquemment un microbiote différent des sujets sains. Or, certaines bactéries productrices de butyrate participent à l'intégrité de la barrière intestinale et à l'équilibre immunitaire.

L'Hashimoto est une maladie auto-immune. Lorsque la perméabilité intestinale augmente, certaines molécules bactériennes peuvent franchir la barrière intestinale et stimuler excessivement le système immunitaire.

Chez les individus prédisposés, cette stimulation chronique pourrait contribuer au maintien de l'auto-immunité.

Ce qui est démontré :
• le microbiote influence le métabolisme des hormones thyroïdiennes
• il participe à l'absorption des cofacteurs essentiels
• des altérations du microbiote sont fréquemment observées dans l'Hashimoto

Ce contenu est éducatif et ne constitue pas un traitement médical.
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🎁 JE VOUS OFFRE UNE PLACE POUR le MICROBIOME 360° 2e éditionLes 3 et 4 octobre prochains, j'aurai le plaisir de particip...
16/06/2026

🎁 JE VOUS OFFRE UNE PLACE POUR le MICROBIOME 360° 2e édition

Les 3 et 4 octobre prochains, j'aurai le plaisir de participer au Microbiome 360° à Lyon.

Un événement de référence consacré au microbiote, à la santé digestive, à l'immunité, à la nutrition et aux dernières avancées scientifiques dans ce domaine.

J'ai la chance de disposer d'une place offerte en présentiel.
Plutôt que de l'utiliser moi-même, j'ai choisi de la faire gagner à l'un d'entre vous.

👨‍⚕️ Médecin
👩‍⚕️ Pharmacien
🥗 Diététicien
🌿 Naturopathe
🦴 Ostéopathe
🩺 Infirmier
🎓 Étudiant en santé
ou simplement passionné par le microbiome et la santé humaine...

Cette place est peut-être pour vous !

Pour participer :

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✅ Remplissez le formulaire disponible sur mon site (nutritik.com/microbiome360)

Je sélectionnerai la personne au hasard d'ici la fi du mois.

📍 Lyon
📅 3 et 4 octobre 2026

Parce que la connaissance n'a de valeur que lorsqu'elle circule.

Bonne chance à tous.

QUI SUIS-JE ?Je m'appelle Andreas Jansson.Naturopathe et nutrithérapeute à Bordeaux depuis plus de 20 ans, j'accompagne ...
16/06/2026

QUI SUIS-JE ?

Je m'appelle Andreas Jansson.

Naturopathe et nutrithérapeute à Bordeaux depuis plus de 20 ans, j'accompagne des personnes confrontées à des troubles digestifs chroniques, une fatigue persistante, des déséquilibres métaboliques, une inflammation chronique ou une baisse de vitalité.

Biochimiste de formation, je me suis spécialisé dans l'étude des liens entre alimentation, microbiote intestinal, inflammation et santé globale.

Mon expertise porte principalement sur les troubles digestifs chroniques et complexes. Les connaissances scientifiques actuelles montrent que l'intestin et le microbiote jouent un rôle majeur dans de nombreux déséquilibres de santé. Mon objectif est d'identifier les facteurs liés au mode de vie pouvant contribuer à ces troubles et d'accompagner chaque personne vers des solutions adaptées à sa situation.

Mon approche est personnalisée et s'appuie notamment sur :

• la nutrition fonctionnelle ;
• la micronutrition et la nutrithérapie ;
• l'optimisation du microbiote ;
• l'hygiène de vie et le sommeil ;
• l'activité physique ;
• la gestion du stress ;
• la phytothérapie lorsque cela est pertinent.

Je travaille dans une logique de complémentarité avec les professionnels de santé afin d'offrir un accompagnement cohérent et sécurisé.

La naturopathie ne remplace ni un diagnostic, ni un traitement, ni un suivi médical. Je ne réalise aucun acte médical et n'interviens jamais dans la prescription ou l'arrêt d'un traitement.

Mon rôle est d'accompagner, d'informer et de transmettre des outils fondés sur l'hygiène de vie, la nutrition et la prévention pour aider chacun à devenir acteur de sa santé.

📍 Bordeaux & consultations en visio
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Vous pensez peut-être que le gluten, le fromage ou le café sont inflammatoires ?Chez certaines personnes, ils peuvent ef...
16/06/2026

Vous pensez peut-être que le gluten, le fromage ou le café sont inflammatoires ?
Chez certaines personnes, ils peuvent effectivement poser problème mais la réalité est souvent plus complexe.

Les aliments les plus inflammatoires pour l'intestin sont généralement les aliments ultra-transformés, car ils perturbent simultanément le microbiote, la couche de mucus, la perméabilité intestinale et le système immunitaire.

Les principaux coupables sont :
• boissons sucrées
• sucre
• céréales
• aliments frits
• alcool
• charcuteries industrielles
• plats ultra-transformés riches en additifs

Le sucre raffiné favorise la dysbiose intestinale et augmente la production de lipopolysaccharides (LPS), molécules bactériennes pro-inflammatoires capables d'activer le système immunitaire.

Les émulsifiants alimentaires, notamment le polysorbate 80 et la carboxyméthylcellulose, peuvent altérer la couche de mucus protectrice et favoriser l'inflammation intestinale (Chassaing et al., Nature, 2015).

On les retrouve dans :
• glaces industrielles
• sauces
• desserts transformés
• plats préparés

L'alcool agit différemment.
Il perturbe les jonctions serrées qui maintiennent l'étanchéité de la paroi intestinale et favorise l'hyperperméabilité.

Les aliments frits et les huiles végétales oxydées augmentent quant à eux le stress oxydatif et entretiennent l'inflammation de bas grade.

Les leviers les plus efficaces sont souvent :
• privilégier les aliments bruts
• cuisiner davantage
• limiter les produits industriels
• consommer suffisamment de protéines et d'oméga-3
• dormir suffisamment

Comme souvent en physiologie, l'inflammation intestinale n'est pas causée par un aliment isolé.

Elle résulte généralement d'une accumulation d'expositions défavorables sur un terrain déjà fragilisé.

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L'inflammation intestinale n'est pas seulement une question de bactéries.C'est aussi une question d'équilibre immunitair...
15/06/2026

L'inflammation intestinale n'est pas seulement une question de bactéries.C'est aussi une question d'équilibre immunitaire.

Au cœur de cet équilibre se trouvent deux populations de lymphocytes :
• les Treg, qui freinent l'inflammation
• les Th17, qui la stimulent lorsqu'une menace est présente

Lorsque les Th17 deviennent excessifs ou que les Treg diminuent, le risque d'inflammation chronique augmente.

C'est ici que le butyrate entre en scène.
Le butyrate est un acide gras à chaîne courte produit par certaines bactéries intestinales lors de la fermentation des fibres.

Parmi les principaux producteurs, on trouve ces bactéries :
• Faecalibacterium prausnitzii
• Roseburia intestinalis
• Eubacterium rectale

Le butyrate agit directement sur l'expression de nombreux gènes impliqués dans l'immunité.

Il favorise la production de lymphocytes Treg en augmentant l'expression du facteur FOXP3 et stimule la sécrétion d'IL-10, une cytokine anti-inflammatoire majeure.

Parallèlement, il limite certaines voies de signalisation impliquées dans l'activation excessive des Th17.

Résultat :
• davantage de Treg
• moins de Th17 excessifs
• moins d'inflammation

Mais son rôle ne s'arrête pas là. Le butyrate constitue aussi la principale source d'énergie des cellules du côlon.

Il favorise :
• la production de mucus
• les jonctions serrées
• l'intégrité de la barrière intestinale

Autrement dit, il aide à réguler l'inflammation tout en soutenant la paroi intestinale.

L'erreur fréquente ?
Chercher à réduire l'inflammation sans se demander si le microbiote produit encore suffisamment de butyrate.

Les leviers les plus intéressants :
• fibres tolérées individuellement
• diversité végétale
• sommeil de qualité
• activité physique régulière
• réduction des aliments ultra-transformés

Comme souvent en physiologie, la question n'est pas seulement :
« Ai-je une inflammation ? »
Mais aussi :
« Mon microbiote produit-il encore les molécules capables de la réguler ? »

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Le chocolat noir est riche en polyphénols. Mais il peut aussi contenir du cadmium.Ce métal lourd s'accumule progressivem...
14/06/2026

Le chocolat noir est riche en polyphénols. Mais il peut aussi contenir du cadmium.

Ce métal lourd s'accumule progressivement dans l'organisme et cible principalement les reins, les os et le système cardiovasculaire lors d'expositions chroniques élevées.

La question n'est donc pas de savoir s'il faut arrêter le chocolat mais plutôt lequel choisir.

Le cadmium présent dans le chocolat provient principalement du sol dans lequel pousse le cacao. Les teneurs les plus élevées sont généralement observées dans certaines régions d'Amérique latine, notamment au Pérou, en Équateur, en Colombie et dans certaines zones d'Amérique centrale.

À l'inverse, les cacaos issus d'Afrique de l'Ouest présentent généralement les concentrations les plus faibles, notamment :

• Ghana
• Côte d'Ivoire

Les cacaos asiatiques présentent également des niveaux relativement faibles dans plusieurs études.

Autre point important :
Plus le pourcentage de cacao augmente, plus l'exposition potentielle au cadmium augmente également.

Pourquoi ?
Parce que le cadmium s'accumule principalement dans les solides de cacao. Un chocolat à 90 % contient donc généralement davantage de cadmium qu'un chocolat à 70 %.

L'erreur fréquente ?
Penser que plus le pourcentage de cacao est élevé, plus le chocolat est forcément bénéfique.

Comme souvent en santé, le contexte compte. Pour la plupart des personnes, un chocolat noir entre 70 et 85 % constitue souvent un bon compromis entre richesse en polyphénols, faible teneur en sucre et exposition raisonnable au cadmium.

En pratique :
• Privilégiez les origines Ghana ou Côte d'Ivoire lorsque l'information est disponible
• Évitez d'accumuler plusieurs sources quotidiennes de cacao
• Préférez un chocolat de qualité à un chocolat consommé en grande quantité

Une consommation d'environ 10 à 20 g par jour d'un chocolat noir de qualité est généralement préférable.

Le problème n'est pas le chocolat mais l'accumulation de multiples sources de cadmium au fil des années.

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Les bactéries de votre microbiote ne viennent pas uniquement de votre alimentation. Elles peuvent aussi provenir de votr...
14/06/2026

Les bactéries de votre microbiote ne viennent pas uniquement de votre alimentation. Elles peuvent aussi provenir de votre eau de boisson.

Pendant longtemps, l'eau du robinet a été considérée comme un simple vecteur d'hydratation. La réalité est plus complexe.

Une étude publiée dans Environmental Microbiology a analysé plus de 130 échantillons d'eau potable provenant de plusieurs pays. Les chercheurs ont montré que l'eau du robinet contient naturellement des communautés bactériennes diversifiées (Lugli et al., 2022).

Certaines de ces bactéries ont également été retrouvées dans le microbiote intestinal humain.

Plus surprenant encore, chez un individu suivi pendant plusieurs années, une bactérie présente dans son eau semblait persister dans son microbiote intestinal même après une période sans consommation de cette eau.

Cela suggère que l'eau fait partie des nombreux facteurs environnementaux qui participent à façonner notre microbiote.

L'erreur fréquente ? Réduire le microbiote à la seule alimentation.

Notre écosystème intestinal est influencé par :

• l'alimentation
• l'environnement
• les animaux
• le mode de vie
• l'eau consommée

Ce que l'on sait aujourd'hui :

• le microbiote évolue en permanence
• l'environnement influence sa composition
• l'eau transporte naturellement des micro-organismes
• certaines bactéries présentes dans l'eau peuvent atteindre l'intestin

Comme souvent en physiologie, la question n'est pas seulement ce que vous mangez. C'est aussi avec quel environnement microbien votre organisme interagit chaque jour.

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Vous pensez réagir à un aliment. Et si le problème venait aussi de votre microbiote ?Rougeurs, démangeaisons, troubles d...
12/06/2026

Vous pensez réagir à un aliment. Et si le problème venait aussi de votre microbiote ?
Rougeurs, démangeaisons, troubles digestifs, réactions alimentaires inexpliquées, sensation d'inflammation après certains repas...
Ces manifestations sont souvent attribuées uniquement au système immunitaire.
La réalité est plus complexe.

Au cœur de cette interaction se trouvent les mastocytes, des cellules immunitaires très présentes dans l'intestin. Lorsqu'ils s'activent excessivement, ils libèrent de l'histamine et d'autres médiateurs inflammatoires.

C'est là que le microbiote entre en jeu.
De nombreuses recherches montrent un dialogue permanent entre le microbiote intestinal et les mastocytes. Certaines bactéries produisent des métabolites capables de moduler leur activation, notamment les acides gras à chaîne courte issus de la fermentation des fibres.

À l'inverse, une dysbiose intestinale peut favoriser une activation excessive des mastocytes, l'inflammation locale et une altération de la barrière intestinale.

Un cercle vicieux peut alors s'installer :
- Dysbiose
- Activation mastocytaire
- Augmentation de la perméabilité intestinale
- Passage accru de molécules alimentaires
- Réactivité immunitaire majorée

L'erreur fréquente ? Chercher uniquement l'aliment déclencheur sans s'intéresser au terrain qui favorise cette réactivité.

Les leviers les plus intéressants semblent être :
• Favoriser une alimentation peu transformée
• Nourrir le microbiote avec les fibres tolérées individuellement
• Soutenir la diversité bactérienne alimentaire
• Optimiser le sommeil
• Réduire le stress chronique

La science confirme aujourd'hui que le microbiote n'influence pas seulement la digestion. Il participe aussi à la régulation du système immunitaire intestinal.

Le microbiote influence l'activité des mastocytes mais l'ampleur exacte de cet effet chez chaque individu et les meilleures stratégies thérapeutiques ciblées sont étudiées.

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137 Cours De L’Yser
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