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soniadhont_hypnotherapeute J'aide les femmes qui souffrent d'addictions & de troubles alimentaires à retrouver une vie libre.

Certaines personnes viennent me consulter, épuisées par les crises de boulimie vomitive qui se répètent, parfois chaque ...
13/10/2026

Certaines personnes viennent me consulter, épuisées par les crises de boulimie vomitive qui se répètent, parfois chaque jour, depuis des années.

Derrière ces crises, il peut y avoir un profond sentiment d’insécurité, des peurs envahissantes, une estime de soi fragilisée et des difficultés à s’affirmer, à poser ses limites et à prendre sa place.

L’accompagnement thérapeutique vise à comprendre les mécanismes qui entretiennent ces crises, à travailler sur les peurs et les schémas de fonctionnement sous-jacents, et à modifier progressivement ce rapport à soi qui participe à la souffrance.

En thérapie, je vous aide à comprendre les mécanismes qui entretiennent les crises de boulimie vomitive. Grâce à l’hypnose, nous travaillons sur les peurs, l’insécurité et l’estime de soi pour agir en profondeur sur ce qui vous fait souffrir pour mieux vous en libérer.✨

💡 Vous avez 2 minutes ?Dans une file d’attente de supermarché, dans une salle d’attente ou dans votre voiture… Que faite...
10/10/2026

💡 Vous avez 2 minutes ?

Dans une file d’attente de supermarché, dans une salle d’attente ou dans votre voiture… Que faites-vous dès que vous avez quelques minutes devant vous ?

Vous dégainez votre téléphone ? Vous regardez vos notifications ? Vous scrollez, parfois sans même savoir ce que vous cherchez ?

On ne supporte plus le vide aujourd’hui. On cherche toujours à le combler, en permanence.

Le moindre temps mort doit être rempli. Mais à force de chercher constamment de la stimulation, on finit par ne plus savoir simplement attendre, respirer, être là.

Et ce réflexe peut aussi nous interroger sur d’autres comportements : manger pour apaiser une émotion, boire pour décompresser, chercher quelque chose pour ne pas ressentir.

Toutes les addictions ne s’expliquent pas de la même façon. Mais une question mérite d’être posée : quel vide cherche-t-on à combler, parfois sans même s’en rendre compte ?

Alors, la prochaine fois que vous avez deux minutes, essayez : ne sortez pas tout de suite votre téléphone. Sentez vos pieds au sol, respirez, regardez autour de vous. Ou ne faites rien. 😎

Et si vous laissiez le vide exister un peu plus ?

💡 Vous avez 2 minutes ?Dans une file d’attente au supermarché, dans une salle d’attente ou dans votre voiture… Que faite...
10/10/2026

💡 Vous avez 2 minutes ?

Dans une file d’attente au supermarché, dans une salle d’attente ou dans votre voiture… Que faites-vous dès que vous avez quelques minutes devant vous ?

Vous dégainez votre téléphone..Vous regardez vos notifications..Vous scrollez, parfois sans même savoir ce que vous cherchez. Ça vous parle ?

On ne supporte plus le vide aujourd’hui. On cherche toujours à le combler, en permanence.

Le moindre temps mort doit être rempli. Mais à force de chercher constamment de la stimulation, on finit par ne plus savoir simplement attendre, respirer, être là.

Et ce réflexe peut aussi nous interroger sur d’autres comportements : manger pour apaiser une émotion ou s’occuper, boire pour décompresser, chercher quelque chose pour ne pas ressentir.

Toutes les addictions ne s’expliquent pas de la même façon. Mais une question mérite d’être posée : quel vide cherche-t-on à combler, parfois sans même s’en rendre compte ?

Alors, la prochaine fois que vous avez deux minutes, essayez : ne sortez pas tout de suite votre téléphone. Sentez vos pieds au sol, respirez, regardez autour de vous. Ou ne faites rien.

Et si vous laissiez le vide exister ?

🤍 Bon voilà… À 50 ans, je traverse à mon tour ce fameux nouveau chamboulement hormonal qu’est la ménopause… 🧐Et je dois ...
07/10/2026

🤍 Bon voilà… À 50 ans, je traverse à mon tour ce fameux nouveau chamboulement hormonal qu’est la ménopause… 🧐

Et je dois bien l’avouer : je n’étais pas prête.

Les bouffées de chaleur, les sueurs, le corps qui change, quelques kilos qui s’installent autrement… Il y a parfois de quoi être déstabilisée.

Mais justement, j’ai envie d’en parler, parce que je crois qu’on a encore trop tendance à vivre cette période en silence car c’est tabou, à ne pas oser dire que notre corps change, qu’on ne le reconnaît plus toujours, qu’on se sent parfois perdue.

Et pourtant, il n’y a rien dont nous devrions avoir honte.

La ménopause n’est pas la fin de quelque chose !

C’est un nouveau chapitre. Et comme pour tous les grands changements de la vie, il faut parfois un peu de temps pour trouver ses nouveaux repères.

Je crois aussi que plus on accueille ce qu’on vit, plutôt que de lutter contre, plus on peut traverser cette période sereinement.

Et puis finalement, le plus important, c’est quand même d’être là. D’être vivante. Et même bien vivante. 😉
Alors oui, il y aura quelques embûches, quelques surprises hormonales — parfois très… chaudes. 😅 — mais ce n’est pas une raison pour arrêter de profiter de tout ce que la vie a encore à nous offrir.

C’est aussi pour ça que j’avais envie de vous en parler ici, avec vous et avec toutes les femmes que j’accompagne.

Et vous, qu’est-ce qui vous aide à continuer à savourer la vie quand elle vous réserve quelques surprises ?

💭 « Je pense toujours au pire pour ne pas être déçue. »Peut-être que vous faites ça sans même vous en rendre compte..Vou...
04/10/2026

💭 « Je pense toujours au pire pour ne pas être déçue. »

Peut-être que vous faites ça sans même vous en rendre compte..

Vous imaginez le pire.
Vous vous dites que ça ne va probablement pas marcher.
Vous cherchez ce qui pourrait mal tourner.
Vous préférez vous préparer à être déçue plutôt que d’avoir une bonne surprise… et de tomber de haut.

Parce qu’au fond, vous vous dites peut-être :

« Comme ça, au moins, je ne serai pas surprise. »
« Je préfère ne pas trop y croire. »
« Si ça se passe mal, je m’y attendais. »

Sauf qu’à force de penser comme ça, vous vous faites parfois vivre la déception avant même qu’elle arrive.

Et surtout, vous ne profitez plus vraiment de ce qui se passe bien.

Alors non, le but n’est pas de devenir naïve et de croire que tout va toujours bien se passer mais peut-être simplement d’arrêter de partir du principe que tout va forcément mal finir.

Et si vous vous reconnaissez là-dedans, c’est justement là que je peux vous accompagner pour comprendre ces mécanismes et vous en libérer progressivement.

Grâce à l’hypnose, ces automatismes peuvent se travailler en profondeur pour ne plus avoir besoin d’imaginer le pire pour se protéger.

L’objectif n’est pas de vous faire penser que tout ira bien.
C’est de vous permettre de ne plus avoir besoin d’imaginer le pire pour vous sentir en sécurité.

Et vous, vous avez tendance à imaginer le pire avant même de savoir ce qui va se passer ?

💬 « Même si je mange équilibré, je rajoute toujours une touche sucrée. »J’entends trop souvent mes clientes me dire ça.....
25/09/2026

💬 « Même si je mange équilibré, je rajoute toujours une touche sucrée. »

J’entends trop souvent mes clientes me dire ça.. Cette phrase peut sembler anodine. Pourtant, derrière ce petit carré de chocolat, ce dessert à la fin du repas, il y a parfois tout un dialogue intérieur culpabilisant :

« J’ai pourtant bien mangé… »
« Je ne devrais pas.. »
« Je n’ai pas vraiment faim, mais j’ai envie de sucré. »
« Bon… puisque j’ai commencé, autant continuer. »
« Demain, je ferai attention. »

Et c’est souvent là que le rapport à la nourriture devient épuisant car c’est une lutte incessante.

Le problème n’est pas forcément la touche sucrée.
C’est ce qu’elle déclenche derrière : la culpabilité, le contrôle…

Parce qu’à force de vouloir parfaitement contrôler son alimentation, on perd le contrôle de plus en plus souvent et un TCA s’installe peu à peu.

Alors la vraie question n’est peut-être pas :
« Comment faire pour arrêter de manger du sucre ? »

Mais plutôt :

« Et si je m’autorisais cette petite touche sucrée ? »

Plus vous vous l’interdisez, plus vous en aurez envie.

Et vous, cette petite touche sucrée… plaisir ou combat quotidien ?

🙏🏻 Vos témoignages me touchent toujours autant !Merci de me permettre de partager un petit bout de votre histoire et de ...
22/09/2026

🙏🏻 Vos témoignages me touchent toujours autant !

Merci de me permettre de partager un petit bout de votre histoire et de m’accorder votre confiance sur ce chemin vers vous-même.

Chaque évolution, chaque déclic, chaque pas en avant donne tout son sens à mon métier. ✨

Et si vous aussi, vous ressentez qu’il est temps de vous libérer de certains blocages, je serai heureuse de vous accompagner. 🙌🏼

💡 Et si le problème n’était pas ce que vous mangez… mais tout ce que vous calculez autour de la nourriture ?Calories, po...
20/09/2026

💡 Et si le problème n’était pas ce que vous mangez… mais tout ce que vous calculez autour de la nourriture ?

Calories, portions, grammes, aliments « autorisés » ou « interdits »…

Au début, compter peut donner l’impression de reprendre le contrôle.

Puis ça devient vite épuisant :
« Combien il me reste ? »
« Est-ce que j’ai dépassé ? »
« Il faudra que je compense. »
« Demain je ne mange rien. »

Je l’entends si souvent en séance 🥺

La nourriture prend de plus en plus de place dans la tête, et manger devient une succession de calculs, de règles strictes et de culpabilité.

Pourtant, une alimentation équilibrée ne se résume pas à un chiffre. La qualité, la variété, les besoins de votre corps et votre relation à la nourriture comptent aussi.

Et lorsque le contrôle devient permanent, il alimente une relation tourmentée à l’alimentation et, chez certaines personnes, renforce les troubles du comportement alimentaire. 🤯

La question n’est pas :
« Combien de calories dois-je manger ? »
Mais plutôt :
« Est-ce que je suis encore libre de manger sans tout calculer ? »

Vous aussi, vous tenez une comptabilité des calories ?

🔎 Aujourd’hui, je vous parle un peu plus de moi… et de ce qui m’a amenée à en faire mon métier.Au plus fort de mes troub...
17/09/2026

🔎 Aujourd’hui, je vous parle un peu plus de moi… et de ce qui m’a amenée à en faire mon métier.

Au plus fort de mes troubles alimentaires, je faisais mes études à Tours.

J’enchaînais les crises de boulimie. Je pouvais manger des quantités gargantuesques, en alternant le sucré et le salé, encore et encore. Puis venaient parfois les vomissements, la culpabilité, la honte… et ensuite la restriction : je ne mangeais plus, je reprenais le contrôle, jusqu’à ce que je le perde à nouveau.

Et après mes crises, j’allais parfois directement à la piscine municipale pour nager, comme si je devais me punir. Comme si je pouvais effacer ce que je venais de manger, effacer la crise, la honte et la culpabilité.

Je nageais pour compenser. Pour « réparer ».

Mais derrière toutes ces envies de sucre, il y avait surtout un besoin terrible, un vide à combler.

Je me sentais terriblement seule. J’avais l’impression de ne compter pour personne. Je vivais aussi très mal le désintérêt que ma famille témoignait pour mes études, à une période où j’aurais eu besoin de me sentir soutenue, entourée et encouragée.

Et puis il y avait l’insécurité financière. Je n’avais pas d’argent, et le peu que j’avais, je pouvais le dépenser dans mes crises de boulimie.

Avec le recul, je comprends que derrière cette relation si torturée à la nourriture, je cherchais aussi de l’amour, de la sécurité, du réconfort et une manière d’apaiser un mal-être que je ne savais pas encore exprimer autrement.

À l’époque, je pensais surtout que je manquais de volonté.

Aujourd’hui, je sais que ce n’était pas ça.

On ne se débarrasse pas forcément de la peur, de l’insécurité ou de toutes les émotions difficiles. On apprend plutôt, petit à petit, à faire grandir en soi un sentiment de sécurité.

Et quand on se sent écoute et compris sans jugement, sortie de la culpabilité et de la honte, quelque chose peut alors commencer à changer.

Si toi aussi tu te reconnais, je peux t’aider à te libérer de tes TCA en cherchant le besoin qui se cache derrière 🎯

🔎 Aujourd’hui, je vous parle un peu plus de moi… et de ce qui m’a amenée à en faire mon métier.Au plus fort de mes troub...
17/09/2026

🔎 Aujourd’hui, je vous parle un peu plus de moi… et de ce qui m’a amenée à en faire mon métier.

Au plus fort de mes troubles alimentaires, je faisais mes études à Tours.

J’enchaînais les crises de boulimie. Je pouvais manger des quantités gargantuesques, en alternant le sucré et le salé, encore et encore. Puis venaient parfois les vomissements, la culpabilité, la honte… et ensuite la restriction : je ne mangeais plus, je reprenais le contrôle, jusqu’à ce que je le perde à nouveau.

Et après mes crises, j’allais parfois directement à la piscine municipale pour nager, comme si je devais me punir. Comme si je pouvais effacer ce que je venais de manger, effacer la crise, la honte et la culpabilité.

Je nageais pour compenser. Pour « réparer ».

Et plus j’étais fatiguée et stressée, plus je finissais par perdre à nouveau le contrôle… et le cycle recommençait.

Mais derrière toutes ces envies de sucre, il y avait surtout un besoin terrible, un vide à combler.

Je me sentais terriblement seule. J’avais l’impression de ne compter pour personne. Je vivais aussi très mal le désintérêt que ma famille témoignait pour mes études, à une période où j’aurais eu besoin de me sentir soutenue, entourée et encouragée.

Et puis il y avait l’insécurité financière. Je n’avais pas d’argent, et le peu que j’avais, je pouvais le dépenser dans mes crises de boulimie.

Avec le recul, je comprends que derrière cette relation si torturée à la nourriture, je cherchais aussi de l’amour, de la sécurité, du réconfort et une manière d’apaiser un mal-être que je ne savais pas encore exprimer autrement.

À l’époque, je pensais surtout que je manquais de volonté.

Aujourd’hui, je sais que ce n’était pas ça.

On ne se débarrasse pas forcément de la peur, de l’insécurité ou de toutes les émotions difficiles. On apprend plutôt, petit à petit, à faire grandir en soi un sentiment de sécurité.

Et quand on se sent écoute et compris sans jugement, sortie de la culpabilité et de la honte, quelque chose peut alors commencer à changer.

Si toi aussi tu te reconnais, je peux t’aider à te libérer de tes TCA en trouvant le vrai besoin derrière.

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