Les Thérapies de Raphaëlle

Les Thérapies de Raphaëlle Je suis 𝗥𝗮𝗽𝗵𝗮𝗲̈𝗹𝗹𝗲, 𝗙𝗮𝗰𝗶𝗹𝗶𝘁𝗮𝘁𝗿𝗶𝗰𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗿𝗲𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 en couple, en groupe, en entreprise et avec soi-même. Coaching individuel en privé ou en entreprise.
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Je suis à votre écoute ! 💚
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Enseignement du Yoga. Pour jeunes adultes, adultes, couples, parents. Homme et femme. Couple : amour, amitié, fratrie, mère-fille (parent-enfant), parental. Je vous accompagne pour tous les événements de votre vie et pour réaliser un

travail plus en profondeur. Quelques orientation plus spécifique et non exclusives : Après Cancer / Psychosomatique / Surefficience / Changement d’orientation professionnelle / Changement de Vie / Projet / Coaching d'idées

𝐂𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐚𝐧𝐧é𝐞, 𝐥𝐞 𝐛𝐮𝐝𝐠𝐞𝐭 𝐧𝐞 𝐬𝐮𝐢𝐭 𝐩𝐚𝐬 : 𝐥𝐞𝐬 𝐫é𝐬𝐞𝐚𝐮𝐱 𝐦𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐥𝐚𝐠𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐯𝐚𝐥𝐢𝐬𝐞𝐬, 𝐞𝐭 𝐯𝐨𝐮𝐬, 𝐜𝐡𝐞𝐳 𝐯𝐨𝐮𝐬.🏠 Ce que vit vot...
16/08/2026

𝐂𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐚𝐧𝐧é𝐞, 𝐥𝐞 𝐛𝐮𝐝𝐠𝐞𝐭 𝐧𝐞 𝐬𝐮𝐢𝐭 𝐩𝐚𝐬 : 𝐥𝐞𝐬 𝐫é𝐬𝐞𝐚𝐮𝐱 𝐦𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐥𝐚𝐠𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐯𝐚𝐥𝐢𝐬𝐞𝐬, 𝐞𝐭 𝐯𝐨𝐮𝐬, 𝐜𝐡𝐞𝐳 𝐯𝐨𝐮𝐬.

🏠 Ce que vit votre couple, pourtant, ne se mesure pas à un billet d’avion. Voir défiler les vacances des autres réveille souvent un sentiment d’échec qu’on n’ose pas nommer, et la honte s’invite alors dans le couple : l’un peut culpabiliser de ne pas offrir mieux, l’autre de ne rien pouvoir y changer non plus. On confond aussi, très souvent, vacances et évasion géographique, alors que ce qui repose vraiment le corps et l’esprit, c’est la rupture du rythme — pas nécessairement la distance parcourue ni le lieu où l’on se trouve.

Une enquête récente le confirme sans détour : quatre-vingts pour cent des personnes les plus aisées partent chaque année en vacances, contre seulement vingt pour cent des plus modestes. Cet écart n’a rien d’anecdotique, et encore moins de honteux : c’est une réalité partagée, chaque année, par des millions de couples, tout à fait indépendamment de leur amour l’un pour l’autre. Le vivre à deux n’est donc ni rare, ni un signe d’échec personnel.

Sans le nommer, ce non-dit produit ses propres dégâts : rien ne marque la pause, la frustration cherche parfois un responsable, et le couple finit peu à peu par s’isoler, en évitant les amis partis en voyage, par simple pudeur. Le lien, pourtant, ne se mesure pas en kilomètres. Il se cultive là où l’on se trouve, avec ce que l’on a sous la main.

À cultiver cet été :
🌿 Nommer la contrainte ensemble, sans chercher de coupable
🌿 Instaurer de vraies coupures d’écrans et d’obligations, ici aussi
🌿 Explorer votre propre région comme si vous étiez des touristes de passage

❓ Et vous, comment vivez-vous, à deux, un été sans grand départ ? Dites-le-moi en commentaire.

𝐑𝐚𝐩𝐡𝐚ë𝐥𝐥𝐞 𝐆𝐢𝐚𝐜𝐨𝐦𝐢𝐧𝐢-𝐀𝐠𝐨𝐬𝐭𝐢𝐧𝐢
Psychothérapie Gestalt et EMDR-H — Thérapie de couple, individuelle et de groupe
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📸 Raphaëlle Giacomini-Agostini | Psychothérapie Gestalt & EMDR

💰𝐑𝐞𝐬𝐭𝐚𝐮𝐫𝐚𝐧𝐭𝐬, 𝐞𝐬𝐬𝐞𝐧𝐜𝐞, 𝐚𝐜𝐭𝐢𝐯𝐢𝐭é𝐬 : 𝐥’é𝐭é 𝐦𝐮𝐥𝐭𝐢𝐩𝐥𝐢𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐝é𝐩𝐞𝐧𝐬𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐚𝐠é𝐞𝐬, 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐫𝐫𝐢è𝐫𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐪𝐮𝐞 𝐚𝐝𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐬𝐞 𝐜𝐚𝐜𝐡𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐪𝐮𝐞𝐬...
14/08/2026

💰𝐑𝐞𝐬𝐭𝐚𝐮𝐫𝐚𝐧𝐭𝐬, 𝐞𝐬𝐬𝐞𝐧𝐜𝐞, 𝐚𝐜𝐭𝐢𝐯𝐢𝐭é𝐬 : 𝐥’é𝐭é 𝐦𝐮𝐥𝐭𝐢𝐩𝐥𝐢𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐝é𝐩𝐞𝐧𝐬𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐚𝐠é𝐞𝐬, 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐫𝐫𝐢è𝐫𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐪𝐮𝐞 𝐚𝐝𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐬𝐞 𝐜𝐚𝐜𝐡𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐪𝐮𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐪𝐮’𝐨𝐧 é𝐯𝐢𝐭𝐞 𝐝’𝐨𝐫𝐝𝐢𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐩𝐨𝐬𝐞𝐫.

💶 Cette question, c’est « qui paie quoi » — et elle parle rarement d’argent seul. Chacun porte une histoire personnelle avec l’argent, héritée de sa famille d’origine : sécurité, statut, plaisir. Payer devient alors un symbole ; qui invite, qui règle, qui « doit », chaque geste est silencieusement lu comme un message sur le couple. Comme parler d’argent semble presque mesquin, on évite le sujet par politesse — jusqu’à ce que le poids du non-dit devienne trop lourd pour continuer à se taire.

Une étude américaine, menée sur des femmes mariées suivies pendant plus de vingt-cinq ans, l’a mesuré avec précision : celles qui se disputaient souvent à propos d’argent avaient un risque de divorce environ trois fois plus élevé que celles qui s’en disputaient rarement ou presque jamais. Fait notable, ce n’était pas le montant du compte en banque qui prédisait la rupture, mais bien la fréquence des désaccords eux-mêmes — et cela, quel que soit le revenu du couple.

Derrière la dispute d’argent se cache d’ailleurs presque toujours autre chose : la reconnaissance, le contrôle, ou le besoin de sécurité. Sans règle claire, la moindre dépense redevient un sujet à renégocier, encore et encore, et un compteur mental silencieux finit par s’installer durablement entre vous deux.

À cultiver cet été :
🌿 Fixer la règle des vacances avant même de partir
🌿 Choisir « équitable » plutôt que forcément « égal »
🌿 Faire un point d’argent bref, à froid, jamais juste après une dépense

❓ Et vous, avez-vous, à deux, une règle claire pour les dépenses de vacances ? Dites-le-moi en commentaire, ci-dessous.

𝐑𝐚𝐩𝐡𝐚ë𝐥𝐥𝐞 𝐆𝐢𝐚𝐜𝐨𝐦𝐢𝐧𝐢-𝐀𝐠𝐨𝐬𝐭𝐢𝐧𝐢
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𝐃𝐚𝐧𝐬 𝐮𝐧 𝐜𝐨𝐮𝐩𝐥𝐞, 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐥𝐞 𝐭𝐨𝐮𝐜𝐡𝐞𝐫 𝐧’𝐚 𝐩𝐚𝐬 𝐛𝐞𝐬𝐨𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐦𝐞𝐧𝐞𝐫 𝐪𝐮𝐞𝐥𝐪𝐮𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐭 : 𝐮𝐧 𝐜â𝐥𝐢𝐧 𝐧𝐞 𝐝𝐞𝐦𝐚𝐧𝐝𝐞 𝐫𝐢𝐞𝐧 𝐞𝐧 𝐫𝐞𝐭𝐨𝐮𝐫.🤍 C’est pourta...
11/08/2026

𝐃𝐚𝐧𝐬 𝐮𝐧 𝐜𝐨𝐮𝐩𝐥𝐞, 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐥𝐞 𝐭𝐨𝐮𝐜𝐡𝐞𝐫 𝐧’𝐚 𝐩𝐚𝐬 𝐛𝐞𝐬𝐨𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐦𝐞𝐧𝐞𝐫 𝐪𝐮𝐞𝐥𝐪𝐮𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐭 : 𝐮𝐧 𝐜â𝐥𝐢𝐧 𝐧𝐞 𝐝𝐞𝐦𝐚𝐧𝐝𝐞 𝐫𝐢𝐞𝐧 𝐞𝐧 𝐫𝐞𝐭𝐨𝐮𝐫.

🤍 C’est pourtant l’un des liens les plus discrètement oubliés. Enlacer, prendre la main, câliner : on craint parfois que ce geste soit lu comme une ouverture sexuelle, alors on évite, par prudence, pour ne pas créer d’attente qu’on ne pourra pas honorer. Le contact se réduit à l’essentiel — une bise rapide, un geste au passage — et le corps de l’autre devient parfois presque étranger, comme s’il ne nous appartenait plus tout à fait. Pourtant, la tendresse et la sexualité sont deux liens différents : ils se nourrissent mutuellement l’un l’autre, sans jamais vraiment se confondre.

Une étude américaine a suivi 953 couples pendant cinq ans, dans le cadre du National Social Life, Health and Aging Project. Son résultat est limpide : la fréquence de la tendresse partagée — câlins, mains tenues, gestes affectueux — prédit à elle seule une hausse de la satisfaction conjugale cinq ans plus t**d, et cela indépendamment de l’activité sexuelle du couple. Autrement dit, ce lien-là compte pour lui-même — il n’est pas qu’un simple préambule à autre chose.

Sans lui, un manque diffus s’installe, difficile à nommer. Le toucher affectueux abaisse naturellement le niveau de stress ; sans lui, il s’accumule en silence. Et sans les petits gestes qui disent « je te choisis encore », le couple glisse peu à peu vers une forme de colocation, purement pratique.

À cultiver cet été :
🌿 Un câlin de vingt secondes au réveil ou au coucher
🌿 Se tenir la main en marchant, sans même y penser
🌿 Préciser parfois : « ce geste ne demande rien de plus »

❓ Et vous, la tendresse simple a-t-elle encore sa place dans votre quotidien ? Dites-le-moi en commentaire.

𝐑𝐚𝐩𝐡𝐚ë𝐥𝐥𝐞 𝐆𝐢𝐚𝐜𝐨𝐦𝐢𝐧𝐢-𝐀𝐠𝐨𝐬𝐭𝐢𝐧𝐢
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𝐌ê𝐦𝐞 𝐜𝐚𝐧𝐚𝐩é, 𝐦ê𝐦𝐞𝐬 𝐡𝐨𝐫𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬, 𝐦ê𝐦𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐢𝐫é𝐞𝐬 : 𝐜𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐜𝐨𝐮𝐩𝐥𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐬’𝐞𝐬𝐬𝐨𝐮𝐟𝐟𝐥𝐞 : 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐚 𝐫𝐨𝐮𝐭𝐢𝐧𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐞𝐧𝐝𝐨𝐫𝐭 𝐥𝐞 ...
09/08/2026

𝐌ê𝐦𝐞 𝐜𝐚𝐧𝐚𝐩é, 𝐦ê𝐦𝐞𝐬 𝐡𝐨𝐫𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬, 𝐦ê𝐦𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐢𝐫é𝐞𝐬 : 𝐜𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐜𝐨𝐮𝐩𝐥𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐬’𝐞𝐬𝐬𝐨𝐮𝐟𝐟𝐥𝐞 : 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐚 𝐫𝐨𝐮𝐭𝐢𝐧𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐞𝐧𝐝𝐨𝐫𝐭 𝐥𝐞 𝐝é𝐬𝐢𝐫.

🌀 Ce phénomène est purement humain : le cerveau réagit fort à la nouveauté, puis s’y habitue peu à peu, même quand elle nous a beaucoup plu au départ. Peu à peu, la logistique du quotidien — repas, ménage, enfants — prend toute la place, et le couple devient un emploi du temps bien rodé. On confond alors stabilité et ennui, en attendant que l’envie revienne d’elle-même. Or elle ne revient presque jamais toute seule : elle se provoque, par un peu de changement, même minuscule.

La bonne nouvelle, c’est qu’il en faut étonnamment peu. Dans une recherche restée une référence, des couples ont pris part soit à une activité nouvelle et stimulante, soit à une activité banale, pendant seulement sept minutes. Répétée dans trois expériences en laboratoire, cette toute petite dose de nouveauté a suffi, à chaque fois, à faire remonter la qualité ressentie de la relation, bien plus que la même durée passée à faire quelque chose d’habituel et sans surprise.

Ce que cela change, concrètement, c’est le regard qu’on porte sur son propre ennui. Beaucoup de couples confondent alors une baisse de désir avec une désaffection, alors qu’ils sont, en réalité, sous-stimulés. Le désir ne se met pas en veille par manque d’amour, mais par manque de nouveauté — et cette nuance change vraiment tout à la façon d’en parler ensemble.

À cultiver cet été :
🌿 Tester une activité que vous n’avez jamais faite ensemble
🌿 Changer un rituel fixe : le lieu, l’heure, ou simplement le décor
🌿 Vous raconter quelque chose que l’autre ignore encore de vous

❓ Et vous, qu’avez-vous fait de nouveau à deux, dernièrement ? Dites-le-moi en commentaire.

𝐑𝐚𝐩𝐡𝐚ë𝐥𝐥𝐞 𝐆𝐢𝐚𝐜𝐨𝐦𝐢𝐧𝐢-𝐀𝐠𝐨𝐬𝐭𝐢𝐧𝐢
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08/08/2026

🏖️ Le cabinet ferme, et pour certains c’est déjà un soulagement.

Être thérapeute est un vrai travail, un travail d’écoute, d’accueil, de présence pleine et entière à la souffrance de l’autre, et ce travail-là use aussi, silencieusement, celui qui le porte. Alors quand vient l’été, poser le carnet de rendez-vous n’est pas une désertion, c’est une nécessité. Se reposer pour continuer, ensuite, à bien accompagner n’a rien d’égoïste : c’est une condition du soin, pas son contraire.

Mais pour d’autres, cette même pause ressemble déjà à un vide.
Quelques semaines sans le rendez-vous du jeudi, sans cet espace fixe où l’on pouvait déposer ce qui pèse dans la semaine, et l’angoisse s’installe doucement, parfois avant même le départ. Ce n’est pas un caprice ni un manque de maturité : c’est le signe d’un travail bien réel en cours, d’un lien thérapeutique qui commence tout juste à faire office de repère stable dans une vie qui en manquait. Perdre ce repère, même pour un temps, réveille une inquiétude tout à fait légitime !

Chez certains, cette anxiété touche quelque chose de plus profond encore.
Quand la dépendance affective est justement au cœur du travail, quand la sécurité intérieure se construit encore pierre après pierre, l’absence du thérapeute peut résonner comme un abandon, même si l’on sait, intellectuellement, qu’il reviendra bel et bien. C’est précisément là, dans cet inconfort passager, que se niche la matière du travail à venir : apprendre à se tenir soi-même, un peu plus fort, en l’absence de l’autre.

À cultiver :
• Préparer la pause en amont, sans attendre la dernière séance
• Se donner le droit de ressentir l’angoisse sans la juger ni la minimiser
• Noter ce qui traverse pendant l’été pour en reparler ensuite à la rentrée

❓Et vous, comment vivez-vous la pause estivale de votre thérapeute, ou la vôtre si vous accompagnez d’autres ?

𝐑𝐚𝐩𝐡𝐚ë𝐥𝐥𝐞 𝐆𝐢𝐚𝐜𝐨𝐦𝐢𝐧𝐢-𝐀𝐠𝐨𝐬𝐭𝐢𝐧𝐢
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𝐋’𝐮𝐧 𝐬𝐞 𝐠𝐥𝐢𝐬𝐬𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥’𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐞 𝐬𝐨𝐢𝐫, 𝐩𝐥𝐞𝐢𝐧 𝐝’𝐞𝐧𝐯𝐢𝐞 ; 𝐥’𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞, é𝐩𝐮𝐢𝐬é, 𝐧’𝐚𝐬𝐩𝐢𝐫𝐞 𝐪𝐮’à 𝐝𝐨𝐫𝐦𝐢𝐫.🌗 Ce décalage de désir, pre...
06/08/2026

𝐋’𝐮𝐧 𝐬𝐞 𝐠𝐥𝐢𝐬𝐬𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥’𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐞 𝐬𝐨𝐢𝐫, 𝐩𝐥𝐞𝐢𝐧 𝐝’𝐞𝐧𝐯𝐢𝐞 ; 𝐥’𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞, é𝐩𝐮𝐢𝐬é, 𝐧’𝐚𝐬𝐩𝐢𝐫𝐞 𝐪𝐮’à 𝐝𝐨𝐫𝐦𝐢𝐫.

🌗 Ce décalage de désir, presque tous les couples le rencontrent un jour. Ce n’est ni une panne, ni la preuve qu’on s’aime moins : le désir monte et redescend chez chacun, à son propre rythme, et l’accord parfait relève surtout du mythe. Il existe d’ailleurs deux façons de désirer : une envie spontanée, qui surgit d’elle-même, et une envie « responsive », qui ne s’éveille qu’une fois la tendresse déjà commencée. Attendre à tout prix la première, c’est parfois empêcher la seconde de jamais apparaître.

Loin d’être une exception, ce décalage est la règle. Selon une grande enquête nationale britannique sur la sexualité, 25 à 30 % des couples traversent un décalage de désir vécu comme problématique — et c’est, de loin, le tout premier motif de consultation en thérapie sexuelle. Les chercheurs vont jusqu’à le décrire comme une caractéristique normale des relations durables, pas comme une anomalie à réparer.

Ce qui blesse, en réalité, n’est presque jamais le décalage lui-même : c’est bien le silence qui finit par l’entourer. Celui qui désire se sent rejeté, celui qui n’a pas envie culpabilise et se sent « anormal », la tendresse elle-même devient suspecte, et chacun se retire un peu plus, en silence. Or deux désirs différents peuvent tout à fait coexister, sans drame — à la seule condition d’en parler ensemble.

À cultiver cet été :
🌿 Nommer le décalage à voix haute, sans en faire un reproche à l’autre
🌿 Séparer la tendresse de l’attente sexuelle, pour oser se toucher encore
🌿 Se rappeler qu’un « non » ce soir n’est jamais un « non » pour toujours

❓ Et vous, arrivez-vous à parler du désir sans que cela blesse ? Dites-le-moi en commentaire.

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𝐋’é𝐭é 𝐝é𝐬𝐡𝐚𝐛𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐫𝐩𝐬, 𝐞𝐭 𝐫é𝐯𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐭𝐨𝐮𝐬 𝐧𝐨𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐥𝐞𝐱𝐞𝐬 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐞𝐮𝐱.👙Mais voici ce qu’on oublie : ce que votre partenair...
04/08/2026

𝐋’é𝐭é 𝐝é𝐬𝐡𝐚𝐛𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐫𝐩𝐬, 𝐞𝐭 𝐫é𝐯𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐭𝐨𝐮𝐬 𝐧𝐨𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐥𝐞𝐱𝐞𝐬 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐞𝐮𝐱.

👙Mais voici ce qu’on oublie : ce que votre partenaire voit n’a pas changé autant que ce que vous, vous croyez qu’il voit. En cette saison, le juge le plus dur, ce n’est ni lui ni les autres — c’est vous. On se compare aux corps « parfaits » exposés partout, sur la plage comme sur les réseaux, on prête à l’autre notre propre sévérité, et l’on suppose qu’il traque nos rondeurs et nos plis exactement comme nous les traquons. Or c’est presque toujours faux.

La recherche le montre nettement. Dans une étude portant sur 197 couples, les personnes ayant une mauvaise image de leur corps se croyaient moins désirées par leur partenaire — indépendamment de l’attirance réelle de ce dernier, qui, elle, ne bougeait pas. Autrement dit, ce n’est pas le corps qui abîme la relation, mais la croyance intime qu’on ne plaît plus. Et cette croyance a un coût : on se couvre, on éteint la lumière, on esquive les gestes. L’autre, lui, ne lit pas cette gêne comme de la pudeur, mais comme un rejet. Chacun se sent alors moins aimé et moins désiré, pour un malentendu que personne n’ose nommer à voix haute.

La vérité, c’est qu’il ne vous regarde pas avec vos yeux. Il vous regarde avec les siens — et dans les siens, c’est vous, vous tout entier·e, que son regard voit, pas la liste de ce que vous n’aimez pas.

À cultiver cet été :
🌿 Dire tout haut ce que vous imaginez qu’il pense de votre corps
🌿 Lui demander ce qu’il aime vraiment chez vous, et vraiment l’écouter
🌿 Reprendre le contact peau à peau, sans autre enjeu que la tendresse
🌿 Traiter votre corps en allié plutôt qu’en adversaire à corriger toujours

❓ Et vous, arrivez-vous à voir ce que l’autre voit ? Dites-le-moi en commentaire.

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Un apéro chez les uns, un barbecue chez les autres, un week-end improvisé… et soudain, l’été file sans qu’il vous reste ...
02/08/2026

Un apéro chez les uns, un barbecue chez les autres, un week-end improvisé… et soudain, l’été file sans qu’il vous reste une seule soirée à deux.

💌 À force de ne rien refuser, le couple passe systématiquement en dernier — et, curieusement, personne n’ose l’avouer.

Pourquoi est-ce si difficile de dire non ? Parce que refuser réveille trois peurs très humaines : celle de décevoir, celle de rater « la » fameuse soirée à ne surtout pas manquer, et celle, plus sourde, de paraître égoïste en préférant rester à deux. S’ajoute un piège classique : l’un accepte pour le couple, l’autre découvre le programme et le subit. Résultat, on additionne les obligations sans jamais choisir vraiment.

Pourtant, ce que nous désirons le plus l’été est à l’opposé de cet emballement. Une enquête de l’Ifop pour Femme Actuelle montre que 56 % des Français estiment que le meilleur des vacances, c’est de pouvoir vivre au jour le jour, au gré de leurs envies, sans programme. Autrement dit, c’est la liberté d’un temps non rempli que l’on recherche — précisément ce qu’un agenda social surchargé nous vole. À trop dire oui aux autres, on finit épuisés tous les deux ensemble, mais jamais vraiment reposés à deux.

La bonne nouvelle, c’est qu’un refus n’a pas besoin d’être froid. Un « merci, mais cette fois on se garde une soirée pour nous » suffit amplement, sans longue justification. Car chaque non posé aux autres est, au fond, un oui offert à votre couple.

À cultiver cet été :
🌿 Décider à deux avant de répondre, jamais chacun de son côté
🌿 Bloquer vos soirées à deux avant de laisser les autres les remplir
🌿 Assumer que se reposer ne se mérite pas : c’est un besoin, pas un luxe

❓Et vous, arrivez-vous à dire non sans trop culpabiliser ? Dites-le en commentaire.

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Avant de fermer mon cabinet pour quelques semaines de vacances, j'avais envie de prendre un instant pour regarder le che...
31/07/2026

Avant de fermer mon cabinet pour quelques semaines de vacances, j'avais envie de prendre un instant pour regarder le chemin de ces 6 derniers mois.

Ce premier semestre a été particulièrement riche en rencontres et en accompagnements.

🍀J'ai eu la joie sincère d'accompagner 65 adultes et jeunes adultes, ainsi que 28 couples. J'ai également animé un groupe continu de thérapie, qui reprendra le
📆 samedi 12 septembre après-midi — de nouvelles places sont disponibles à la rentrée pour celles et ceux qui souhaitent nous rejoindre.

Ces accompagnements m'amènent à une conviction que j'ai envie de transmettre :

🙏 n'attendez pas la crise, personnelle ou de couple, pour demander de l'aide et vous engager sur le chemin de la résilience. Le bien-être mental est une composante vitale de votre santé.

Un immense merci à Les entrepreneuses de Boulogne, dont le dynamisme m'a encore portée cette année. Il m'a permis de créer un business lunch, qui reprendra le
📆 Dimanche 18 septembre, et d'impulser la création de binômes-business, pour encore plus de soutien et de proximité entre nous. Merci à ma binôme Elena Povolachi pour nos échanges et suivi de qualité.
C'est aussi de cette énergie collective qu'est née la création des Ateliers Synergie avec France Barjou Energeticienne, Eulalie Courthéoux-Chanel, Julita Suskiewicz, dont le premier événement, « Prendre sa juste place », aura lieu le 📆 dimanche 27 septembre après-midi.

Je me suis aussi enrichie auprès de mes collègues lors des journées d'études organisées par la SOCIETE FRANCAISE DE GESTALT et la Fédération FF2P , et j'ai eu le plaisir de rencontrer de nombreux entrepreneurs au CPME et à Seine Ouest Entreprise et Emploi .

Merci également au WBC West Business Club pour son invitation à venir parler de thérapie — un bel échange que j'ai beaucoup apprécié.

Un immense merci aussi à ma communauté Instagram, désormais 25,8k, qui ne cesse de grandir et de soutenir mon travail. Cette confiance compte énormément.

🍿 D'ailleurs, tout l'été, retrouvez la série de carrousel pour les couples 𝗟𝗼𝘃𝗲𝗙𝗹𝗶𝘅, diffusée ici et sur Instagram.

🙏 Enfin, merci à mes clients pour leur confiance, et leur engagement dans leur travail, et à mes amis-e-s qui me soutiennent chaque jour. Sans eux, rien de tout cela n'aurait la même saveur.

Je prends des vacances le cœur rempli de gratitude, fière du chemin parcouru et impatiente de revenir reposée pour reprendre avec vous vos chemins vers du mieux-être.

Bel été à tous. 🌿

Les enfants sont là du réveil au coucher, et le couple, lui, se glisse dans les rares interstices — quand il en reste. 🏖...
30/07/2026

Les enfants sont là du réveil au coucher, et le couple, lui, se glisse dans les rares interstices — quand il en reste.

🏖️ L’été, sans école ni cadre, les journées se remplissent de « maman, papa », et le « nous » cède peu à peu la place au « eux ».

Le glissement est presque invisible. On se parle encore, mais d’intendance : les activités, les repas, les horaires, jamais de soi ni de l’autre. Les soirées ne nous appartiennent plus vraiment — coucher t**dif, chambres partagées, cloisons fines — et l’intimité recule sans qu’on l’ait décidé. Alors on remet le couple « à après » : après les vacances, après la rentrée. Et le « après » n’arrive jamais tout seul. On devient d’excellents co-équipiers, et un peu moins souvent des amants.

Pourtant, il suffit parfois de très peu. Une vaste enquête américaine du National Marriage Project (université de Virginie), menée auprès de 2 000 personnes mariées, montre que celles qui se réservent un temps rien qu’à deux, ne serait-ce que deux fois par mois, sont nettement plus nombreuses à se dire très heureuses en couple : 84 %, contre seulement 69 % chez celles qui ne s’accordent presque jamais ce moment. Ce n’est pas la durée qui compte, mais la régularité — et cela, quel que soit le nombre d’enfants à la maison.

Car prendre du temps à deux n’est pas délaisser vos enfants. C’est même l’inverse : un couple qui va bien reste le socle le plus solide et le plus rassurant que vous puissiez leur offrir.

À cultiver cet été :
🌿 Un rituel du soir, une fois les enfants couchés
🌿 Un vrai relais, pour que chacun souffle à son tour
🌿 Un moment sans écran ni enfants, même vingt minutes

Et vous, comment préservez-vous votre bulle à deux quand les enfants sont là tout l’été ? ❓ Dites-le-moi en commentaires.

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