16/08/2026
𝐂𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐚𝐧𝐧é𝐞, 𝐥𝐞 𝐛𝐮𝐝𝐠𝐞𝐭 𝐧𝐞 𝐬𝐮𝐢𝐭 𝐩𝐚𝐬 : 𝐥𝐞𝐬 𝐫é𝐬𝐞𝐚𝐮𝐱 𝐦𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐥𝐚𝐠𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐯𝐚𝐥𝐢𝐬𝐞𝐬, 𝐞𝐭 𝐯𝐨𝐮𝐬, 𝐜𝐡𝐞𝐳 𝐯𝐨𝐮𝐬.
🏠 Ce que vit votre couple, pourtant, ne se mesure pas à un billet d’avion. Voir défiler les vacances des autres réveille souvent un sentiment d’échec qu’on n’ose pas nommer, et la honte s’invite alors dans le couple : l’un peut culpabiliser de ne pas offrir mieux, l’autre de ne rien pouvoir y changer non plus. On confond aussi, très souvent, vacances et évasion géographique, alors que ce qui repose vraiment le corps et l’esprit, c’est la rupture du rythme — pas nécessairement la distance parcourue ni le lieu où l’on se trouve.
Une enquête récente le confirme sans détour : quatre-vingts pour cent des personnes les plus aisées partent chaque année en vacances, contre seulement vingt pour cent des plus modestes. Cet écart n’a rien d’anecdotique, et encore moins de honteux : c’est une réalité partagée, chaque année, par des millions de couples, tout à fait indépendamment de leur amour l’un pour l’autre. Le vivre à deux n’est donc ni rare, ni un signe d’échec personnel.
Sans le nommer, ce non-dit produit ses propres dégâts : rien ne marque la pause, la frustration cherche parfois un responsable, et le couple finit peu à peu par s’isoler, en évitant les amis partis en voyage, par simple pudeur. Le lien, pourtant, ne se mesure pas en kilomètres. Il se cultive là où l’on se trouve, avec ce que l’on a sous la main.
À cultiver cet été :
🌿 Nommer la contrainte ensemble, sans chercher de coupable
🌿 Instaurer de vraies coupures d’écrans et d’obligations, ici aussi
🌿 Explorer votre propre région comme si vous étiez des touristes de passage
❓ Et vous, comment vivez-vous, à deux, un été sans grand départ ? Dites-le-moi en commentaire.
𝐑𝐚𝐩𝐡𝐚ë𝐥𝐥𝐞 𝐆𝐢𝐚𝐜𝐨𝐦𝐢𝐧𝐢-𝐀𝐠𝐨𝐬𝐭𝐢𝐧𝐢
Psychothérapie Gestalt et EMDR-H — Thérapie de couple, individuelle et de groupe
📍 Boulogne-Billancourt
🌐 www.lestherapiesderaphaelle.com
📸 Raphaëlle Giacomini-Agostini | Psychothérapie Gestalt & EMDR