20/08/2026
Je lis ou j'entends quelque chose trop régulièrement de la part des personnes ayant vécu un traumatisme ou trauma complexe.
Par exemple : ''j'ai commencé une thérapie il y a plusieurs mois et depuis je revis tout ce que j'ai vécu et c'est très difficile...''
Ou encore : "Après chaque séance, je me sens mal dans ma tête ou même dans mon corps, je ne comprends pas pourquoi...''
J'imagine que ce sujet est trop bien connu par ces personnes
Pour moi, ce n'est pas ok du tout !
Si le cerveau cherche à cloisonner certaines expériences vécues que ce soit en générant de la dissociation ou en adaptant des mécanismes d'évitement, ce n'est pas par hasard.
Le cerveau fait cela pour pallier à la perte de sécurité.
Il cherche à protéger le système.
Si je vous demande de me raconter tout ce que vous avez vécu, je vous demande de franchir la sécurité que votre cerveau a mis en place pour protéger le système.
Vous passez en force et vous y arrivez au moins partiellement.
Et là, vous revivez ce qui n'est pas assimilable naturellement, mais ce n'est toujours assimilable pour le système, donc ''alerte''.
Nous dépassons à ce moment-là ce que l'on appelle la fenêtre de tolérance.
Qui dit ''alerte'', dit inconfort interne avec tout ce que ça peut comprendre pour la personne.
Alors quelque soit la méthode thérapeutique, il n'est pas optionnel de veiller à maintenir une sécurité adaptée entre la personne et son trauma.
On parle de maintenir une ''distance intérieure'' qui va peu à peu se réduire grâce à la régulation et au traitement de '' l'objet traumatique''.
Si malheureusement vous vous reconnaissez dans ce que je décris ci-dessus, vous pouvez me contacter.
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Pratique de l'hypnose pluridisciplinaire et accompagnement du psycho traumatisme chez l'adulte