19/09/2026
L’inconscient n’existe pas.
Personne ne l’a jamais trouvé dans un cerveau ! Ce qu’on y trouve, ce sont des processus dont nous n’avons pas conscience, des automatismes, des élans, des réactions qui nous traversent sans demander notre avis.
Alors pourquoi ce mot ? Parce que l’inconscient est une métaphore. Et c’est une métaphore précieuse : elle donne une forme à ce qui nous échappe. Il y a en nous des choses qu’on ne peut pas attraper directement... alors on leur dessine un visage, pour pouvoir enfin les regarder.
Ce besoin-là, on le retrouve dans d’innombrables cultures. Longtemps, cette part insaisissable a été placée à l’extérieur de nous : un esprit qui nous visite, une divinité qui nous inspire ou nous tourmente. Notre culture occidentale l’a fait entrer à l’intérieur. Elle l’a appelée « l’inconscient », façon de donner corps à des parts de nous, à des facettes de notre personnalité. Le décor a changé, mais l’idée centrale n’a pas bougé : donner une forme à ce qui nous dépasse pour pouvoir le saisir, le comprendre... et reconnaître, humblement, qu’il y a en nous des choses qui nous échappent.
Quand quelque chose en nous résiste à notre envie de changer (une peur, une procrastination, une vieille habitude) Le réflexe commun est de forcer. On se bat contre soi, et on perd presque toujours : dans une bataille contre soi-même, il n’y a pas de vainqueur possible.
L’autre voie, c’est celle-là : faire de cette part un interlocuteur. Lui donner sa forme, lui parler, l’écouter. Négocier avec elle.
C’est le sujet de ma nouvelle vidéo, et la conclusion de la série « À la recherche du Code Source ». Je vous y propose tois expériences à vivre, pour apprendre à dialoguer avec votre inconscient. Elle vous attend sur ma chaîne : https://youtu.be/5OXbf5cI2uA?is=3BXFPkix-Mw1I7zX