Gwen Quemener Hypnose Coaching Bilan de compétences

Gwen Quemener Hypnose Coaching  Bilan de compétences "Professionnel émérite, plus de 25 ans dans l'accompagnement. Hypnothérapeute certifié, coach...

GWEN QUEMENER - PRATICIEN EN ACCOMPAGNEMENT COGNITIF : HYPNOSE / EMDR / PNL / COACHING - PÉDAGOGUE EN ÉCOLOGIE SOFT SKILLS - COACH DE RÉSULTATS - CONSULTANT EN BILAN DE COMPÉTENCES

21/08/2026

On croit se reposer. On ne fait que déplacer l'urgence.
J'ai mis du temps à trouver le calme, cet été.

Les premiers jours de vacances, je visitais, je participais, j'enchaînais, avec le même empressement qu'au travail. La même petite voix : rentabilise ton temps. Ne le perds pas.

Sauf que le temps perdu n'existe pas. Ce qui n'est pas fait n'est pas fait, et ce n'est pas grave, quel qu'en soit le prix imaginé. C'est cette voix-là, celle qui somme de tout rentabiliser, qui use. Pas le repos.

Sur une plage bretonne, j'ai regardé des galets de granite posés en équilibre les uns sur les autres. Personne ne les avait empilés vite. Chaque pierre avait attendu sa place. Et l'ensemble ne tenait pas parce qu'il y en avait beaucoup, mais parce qu'il y en avait juste assez, bien posées.

C'est exactement ce que j'apprends. Poser moins, poser mieux, laisser chaque chose trouver son appui avant d'ajouter la suivante.

La rentrée est le bon moment pour ça. C'est là qu'on ancre ce qu'on a compris pendant l'été, avant que l'ancienne cadence ne reprenne tout.

C'est mon métier. J'accompagne ceux qui veulent faire bouger leur quotidien sans le brusquer. Une nouvelle routine, un projet, une relation, un cap professionnel. Non pas empiler plus vite. Trouver, pierre après pierre, l'équilibre qui tient.

Si quelque chose en toi veut changer cette rentrée, mais autrement que dans l'empressement, écris-moi. On pose la première pierre ensemble.



30/07/2026

Cet été, tu as pensé à vendre. Ou à tout arrêter. Et tu n'en as parlé à personne.
C'est le privilège pourri du dirigeant : tu peux douter de ta boîte devant tout le monde, sauf devant tes équipes, tes associés, ta banque et ta famille.
Alors tu gardes ça pour toi. Sur la plage, dans la voiture, à 2h du matin.
La même question qui tourne : « Est-ce que je veux encore porter ça un an de plus ? »
Et la rentrée arrive avec sa réponse toute faite : tu replonges. Budget, recrutements, clients, la machine repart.

La question, elle, retourne dans le tiroir. Jusqu'à l'été prochain. Le problème n'est pas que tu doutes. Tout dirigeant lucide doute. Le problème, c'est de laisser cette question non traitée piloter tes décisions en arrière-plan, pendant 12 mois de plus.

Ce que je propose n'est pas une thérapie ni une pause. C'est un travail court et chirurgical, sur quatre mois, pour sortir de la rentrée avec une décision au lieu d'un doute :

Septembre, poser le vrai problème. Pas « je suis fatigué », mais : qu'est-ce qui, précisément, ne tient plus pour toi dans ce rôle.

Octobre, séparer ce qui relève de la boîte, de l'organisation, et de toi. Trois leviers très différents.

Novembre, mettre les scénarios réels sur la table : continuer autrement, déléguer la direction, restructurer, préparer une sortie. Chiffres et conséquences compris.

Décembre, trancher. Et entrer dans 2027 avec un cap, pas avec une boule au ventre. La vraie question n'est pas « est-ce que j'ai le temps pour ça en pleine rentrée ? »

C'est : combien te coûte, en énergie et en décisions, une année de plus à ne pas trancher ?

Je travaille avec un nombre limité de dirigeants sur ce format.
Si cet été a fait bouger quelque chose, prenons 45 minutes, lien en commentaire.

28/07/2026

Il connaît chaque parcelle. Il ne les regarde plus.
Il a choisi ce métier pour la terre, les bêtes, le ciel qui change. Pour le beau. Aujourd'hui il ne voit plus le beau. Il voit ce qui peut devenir un problème dans l'heure.
Il tient la ferme et la maison dans le même corps. Il porte tout. Et il ne décide même pas de son prix. Un autre le fixe. Lui, il subit, et il encaisse.

Le métier qu'il aime, il le fait de moins en moins. À la place, des papiers, des dossiers, un assureur à qui il doit sans cesse prouver, un banquier avec qui c'est devenu une guerre. Il est entré là pour la vie. Il passe ses journées à se défendre.

Il ne s'amuse plus. Il ne s'émerveille plus. Et il ne se plaint pas, parce que personne, jamais, ne lui a permis de se plaindre.

De l'extérieur, il tient. C'est un masque. Derrière, il ne vit plus. Il surveille.

Cette vigilance lui a sauvé la ferme dix fois. C'est elle qui a vu venir les coups. Mais elle ne s'arrête plus. Elle sonne pour tout, tout le temps, même quand il n'y a rien. Et à force de guetter le pire, il ne voit plus le reste.

Ce n'est pas la charge qui l'épuise. C'est de ne jamais avoir le droit de la poser.

Moi, je sais faire une chose. Je rends aux gens leur force, au lieu de la leur prendre.

Je ne répare personne. Je ne décide à la place de personne. Je ne connais rien à ta ferme, et ce n'est pas mon rôle.

Je fais un lieu, court, où tu peux poser une fois ce que tu ne poses nulle part. Dire tout haut, une seule fois, ce que tu tiens seul depuis des années. Parce que ce qu'on peut nommer, on peut le décider. Et parce qu'une alarme qui sonne pour rien, on peut la remettre à l'heure.

Je ne t'enlève pas ta vigilance. Elle t'a sauvé. Je t'aide à ne plus la subir. À la rallumer quand il le faut, et à revoir le beau le reste du temps.

Je veille à une chose, une seule. Le droit de déposer, pour ceux sur qui tout repose.

Je te rends ta force. Je ne te la prends pas.

Si tu portes depuis trop longtemps, et que tu ne sais même plus à qui le dire, Bip moi. Une fois. Trente minutes. Pour poser.

26/07/2026

Il y a des gens sur qui tout repose.
Le dirigeant qui décide juste, et qui n'a le droit d'être fatigué nulle part. Ni devant ses salariés, ni devant sa banque, ni chez lui.
L'agriculteur qui tient la ferme et la maison dans le même corps, et à qui personne n'a jamais permis de se plaindre.
Le parent qui ne peut pas flancher, parce que derrière lui il n'y a personne.
Le gamin à qui on a appris trop tôt à ne rien montrer.



Ils portent. Depuis si longtemps qu'ils ne savent même plus qu'ils portent.



Ce qui les épuise, ce n'est pas la charge. C'est l'interdiction de la poser.

Et un jour, ce qui les a fait tenir se met à les empêcher. La vigilance qui les a sauvés commence à sonner pour un danger qui n'existe plus. Ils décident toujours bien. Ils décident juste avec une alarme réglée sur une menace ancienne.



Moi, je sais faire une chose. Je rends aux gens leur force, au lieu de la leur prendre.



Je ne répare personne. Je ne décide à la place de personne.

Je fais un lieu, court et dense, où on peut enfin nommer une fois ce qui ne se dit nulle part. La fatigue, le doute, le ras-le-bol. Le poser sur la table, à voix haute, une seule fois. Parce que ce qu'on peut nommer, on peut le décider. Au lieu de tenir contre, on décide avec.



J’écoute et organise le droit de déposer, pour ceux sur qui tout repose.


Si tu portes depuis trop longtemps, ma porte est ouverte.

22/07/2026

On célèbre en toute saison, avec les siens, les échecs comme les réussites !

Sur LinkedIn, je suis consultant, coach, formateur. Je structure des parcours et je pilote des projets.
Dans la vraie vie, j'ai mis 3 ans à remplir un formulaire.

Pendant des années, mon métier consistait à auditer des organisations et à expliquer à des gens très compétents comment tenir un dossier propre. On me payait pour ça. Correctement, même.
Puis, j'évolue dans plusieurs formes de nouvelles activités…
Pendant ce temps, mon propre dossier de déclaration dormait quelque part entre deux chargeurs qui ne vont avec rien.

J'avais une excuse imparable : les procédures complexes ne servent personne sur le terrain humain. Noble. Argumentée. À moitié vraie, ce qui en fait la meilleure catégorie d'excuse.

Alors j'ai fait ce que font les gens malins qui n'assument pas : une structure si légère qu'elle tenait dans une chemise cartonnée, et trois ans d'interventions sous l'autorité d'autres cabinets. Je disais « chirurgical ». On peut aussi dire « planqué ».

Premier dépôt : refusé. L'ancien auditeur de process, recalé sur une clause de paiement. J'ai relu la lettre trois fois en espérant qu'elle parlait de quelqu'un d'autre.

Deuxième dépôt : signé.

Et voilà ce qui me fait rire jaune : ce que je répète en séance cinq jours sur sept, savoir quoi faire ne suffit jamais, entre le savoir et l'acte il y a une peur, je l'ai dit pendant six ans avec un dossier dans un tiroir. On appelle ça de la cohérence différée.

On est tous impeccables sur LinkedIn et beaucoup moins recommandables dès le mardi soir. On n'a même pas tenu jusqu'à mercredi.

Me voilà donc à jour, en mon nom propre, et disponible.

Vous, c'est quoi le truc que vous savez faire pour les autres et que vous ne faites pas pour vous ?

Gwenael Quemener - Accompagnement cognitif, Bretagne
enregistré sous le numéro 53291053529. Cet enregistrement ne vaut pas agrément de l'État.

21/07/2026

Quarante ans à me blinder!
Samedi soir, aux Vieilles Charrues, chez moi, une phrase d'Orelsan a traversé l'armure.
​"Tu peux te fuir, tu peux t'blinder​, ​tu peux t'recouvrir de métal​...
Quand la vérité vient frapper​,ça fait quand-même mal​!"

C'est ça. On se recouvre de métal. Et la vérité cogne quand même.

Il y a quelques ​jours, j'écrivais ici que je ne savais pas m'oublier.

​20 ans à écouter, à porter, à réparer.

Ma valeur, je la mettais dans le don. Dans l'oreille tendue jusqu'à disparaître.

C'était mon armure à moi.

Aujourd'hui, j'écoute pour autre chose.

Pour vous rendre votre clarté.

Pour vous laisser décider net, dormir vos nuits, repartir avec votre force en main.

Je reprends le travail cette semaine. En face de vous.

Le monde, c'est ce que vous en faites.

Mon boulot, c'est de vous rendre assez posés pour le faire vous-mêmes.

Je vous rends votre force.

Je rouvre mon agenda. Ma porte est ouverte.

Pomme chante « je ne sais pas danser,  je ne sais pas m'oublier... ».Demain, les Vieilles Charrues.Et je crois qu'on se ...
15/07/2026

Pomme chante « je ne sais pas danser, je ne sais pas m'oublier... ».
Demain, les Vieilles Charrues.

Et je crois qu'on se trompe quand on dit qu'un festival, c'est s'oublier. Ce n'est pas fuir les obligations, les crédits, les retards, les tensions. C'est poser tout ça un moment. Le déposer. Le temps de se retrouver.

Retrouver les mêmes visages, parfois, mais les voir sous un autre angle. Une autre écoute. Une autre façon de partager et de rire.

C'est ma démarche pour ce week-end. Déposer les armes, danser, me laisser traverser.

Et lundi, fatigué et rechargé, je reprends l'écoute qui est la mienne. Pour vous servir dans vos envies, vos projets, vos évolutions.

Bonnes Charrues à tous.

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« Ça va ! » Le mensonge le plus courant dans une cour de ferme.C'est ce qu'on répond tous. Dans la cour, au comptoir de ...
12/07/2026

« Ça va ! » Le mensonge le plus courant dans une cour de ferme.
C'est ce qu'on répond tous. Dans la cour, au comptoir de la coop, à la famille.
On gère la tréso, la météo qui fait la loi, les nuits de vêlage, la banque, les papiers, la fatigue qu'on ne dit pas.
On porte tout. Souvent seul. Parfois à deux.
Et quand quelqu'un demande comment ça va, on répond « ça va ».

Parce que se plaindre, ça ne trait pas les vaches, ça ne récolte pas le blé. Parce que dans le métier, on répare les tracteurs, pas les hommes.

Sauf qu'un jour, quelque chose lâche. La décision de trop. Le corps. Le moral. Et personne ne l'a vu venir. Nous les premiers.

Moi, mon boulot, c'est d'être là avant ce jour-là.
Pas avec des grands discours. Court, concret, entre nous.
Aider à voir clair, à décider, à souffler un coup.

On sait réparer beaucoup de choses, dans une ferme.
Il serait temps qu'on apprenne à se réparer, nous aussi.

Si ça te parle, ou si tu penses à quelqu'un, un homme, une femme, écris-moi.
Même juste pour causer

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Carhaix-Plouguer
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