Valerie Vdp Psychopraticienne

Valerie Vdp Psychopraticienne Psychopraticienne, je vous accompagne avec authenticité et humanisme vers votre plein épanouissement 🌺

21/07/2026

Ces femmes qui ne jouent plus un rôle pour être aimées
Parce qu’à force de faire semblant d’aller bien, même le sourire finit par demander un arrêt maladie

Il y a des femmes qui ont longtemps cru qu’être aimées demandait un petit effort d’adaptation.

Un petit.

Juste être un peu moins bruyante. Un peu moins sensible. Un peu moins directe. Un peu moins fatiguée. Un peu moins “compliquée”. Un peu moins tout ce qui dépassait du cadre.

Alors elles ont appris.

Elles ont appris à sourire quand elles avaient envie de dire non. À dire “ce n’est pas grave” alors que, si, c’était grave, mais manifestement le moment n’était pas pratique pour ouvrir un dossier émotionnel de 48 pages. Elles ont appris à être compréhensives, arrangeantes, patientes, douces, faciles à vivre. La femme idéale, en somme. Celle qui ne dérange pas trop le mobilier affectif.

Une version d’elles-mêmes soigneusement emballée dans du papier cadeau.

Avec un joli ruban.

Et écrit dessus : “Pas de souci.”

Sauf qu’à force de jouer ce rôle, quelque chose fatigue. Pas d’un coup, non. Ce serait trop simple. Ça fatigue par petites touches. Une remarque qu’on avale. Un besoin qu’on repousse. Une colère qu’on transforme en humour. Une tristesse qu’on range dans le tiroir “on verra plus tard”, juste à côté des piles usées, des tickets de caisse et des rêves qu’on n’a pas osé réclamer.

Et puis un jour, sans prévenir, la femme gentille craque un bouton.

Pas une grande explosion dramatique avec violons et météo apocalyptique. Non. Parfois, c’est juste devant une tasse de café tiède, un message auquel elle n’a plus envie de répondre, ou une énième situation où l’on attend d’elle qu’elle soit encore raisonnable, encore souple, encore “plus mature que les autres”.

Et là, quelque chose en elle dit :

“Mais en fait… j’en ai marre d’être aimée uniquement quand je suis pratique.”

Parce que c’est ça, le vrai déclic.

Ce n’est pas qu’elle devient froide. Ce n’est pas qu’elle devient méchante. Ce n’est pas qu’elle se transforme en sorcière recluse dans une cabane avec trois chats, une bouilloire et un panneau “toute demande affective sera étudiée sous 15 jours ouvrés”. Même si, franchement, le concept mérite réflexion.

C’est juste qu’elle comprend.

Elle comprend que si elle doit sans cesse se diminuer pour être acceptée, ce n’est pas de l’amour. C’est un contrat de location avec clauses abusives.

Elle comprend que si elle doit arrondir tous ses angles jusqu’à devenir un galet émotionnel, ce n’est pas une preuve de maturité. C’est de l’effacement avec un joli vernis social.

Elle comprend que si elle doit faire semblant d’être calme alors qu’elle bout, faire semblant d’être détachée alors qu’elle souffre, faire semblant de ne rien attendre alors qu’elle espère un minimum syndical d’attention, alors ce n’est pas son vrai self qui est aimé.

C’est son personnage.

Et son personnage, soyons honnêtes, a beaucoup donné.

Il a répondu gentiment. Il a temporisé. Il a excusé. Il a pris sur lui. Il a fait semblant de ne pas voir les miettes posées sur la table comme si c’était un banquet. Il a applaudi des efforts minuscules avec l’enthousiasme d’une maîtresse de maternelle devant un dessin de bonhomme sans bras.

Bravo, quelqu’un a fait le minimum syndical avec trois jours de re**rd. Médaille en carton doré.

Mais à un moment, même le personnage en a assez de faire des heures supplémentaires.

Alors ces femmes commencent à revenir.

Pas forcément en grand fracas. Pas forcément en claquant des portes. Parfois, elles reviennent doucement. Elles disent non sans dissertation. Elles ne justifient plus chaque limite comme si elles passaient un oral devant un jury hostile. Elles arrêtent de rire quand ce n’est pas drôle. Elles arrêtent de minimiser ce qui les blesse pour ne pas “plomber l’ambiance”.

L’ambiance, parfois, mérite d’être plombée.

Surtout quand elle repose entièrement sur leur silence.

Et là, évidemment, certaines personnes trouvent qu’elles ont changé.

C’est souvent le grand classique.

“Tu n’étais pas comme ça avant.”

Ah, mais si.

Justement.

Elles étaient peut-être comme ça avant. Avant de devoir être sages. Avant de devoir être aimables. Avant de devoir être faciles à aimer. Avant de comprendre que leur intensité dérangeait ceux qui préféraient les femmes en version basse consommation.

Avant de se plier, de s’adapter, de lisser les bords, de baisser le volume, de sourire au bon moment, de ranger leur vérité pour ne pas faire tomber la vaisselle relationnelle.

Ce qu’on appelle “elle a changé”, parfois, c’est simplement :

elle a arrêté de jouer le rôle qui arrangeait tout le monde.

Et forcément, ça secoue un peu le décor.

Parce qu’une femme qui revient à elle-même ne demande plus la permission d’exister entièrement. Elle n’attend plus qu’on valide son ressenti avec un tampon officiel. Elle ne transforme plus chaque déception en occasion de prouver qu’elle est compréhensive. Elle ne se fait plus toute petite pour entrer dans le confort émotionnel des autres.

Elle reprend sa taille normale.

Et bizarrement, ça dérange surtout ceux qui profitaient de sa version pliable.

Mais ce n’est pas grave.

Enfin si, parfois ça pique. Parce qu’on ne quitte pas un rôle sans perdre quelques spectateurs. Il y a des gens qui n’aimaient pas vraiment la femme entière. Ils aimaient la version disponible, douce, silencieuse, pratique, rassurante. Celle qui ne faisait pas trop de vagues, sauf éventuellement dans l’eau des pâtes.

Mais être aimée pour un rôle, ce n’est pas vraiment être aimée.

C’est être appréciée pour le service rendu.

Et ces femmes-là, un jour, ne veulent plus être un service. Elles ne veulent plus être la version premium de la patience. Elles ne veulent plus être l’abonnement illimité à la douceur, avec option pardon automatique et livraison gratuite de compréhension.

Elles veulent être aimées sans avoir à disparaître dans la manœuvre.

Ce qui, dit comme ça, paraît presque raisonnable.

Presque révolutionnaire, même.

Alors elles arrêtent de jouer.

Elles ne deviennent pas parfaites. Elles deviennent vraies. Avec leurs contradictions, leurs élans, leurs limites, leurs fatigues, leurs colères propres, leurs besoins parfois mal rangés, leurs silences nécessaires, leur humour de travers, leur tendresse immense mais plus distribuée en libre-service.

Elles ne cherchent plus à être la femme facile à aimer.

Elles deviennent la femme qu’il faut aimer vraiment, ou laisser tranquille.

Et franchement, les deux options leur vont très bien.

Parce qu’à ce stade, elles ont compris une chose essentielle : l’amour qui demande de se trahir pour être gardée n’est pas une histoire d’amour.

C’est un casting.

Et elles ne passent plus d’audition.

— Melle Pestouille 🌿✨

24/06/2026

Un métier-passion, quel bonheur !!! 🌺

17/06/2026

Le traumatisme n’est pas « quelque chose à surmonter ». Et le TSPT (trouble de stress post-traumatique) n’est ni un manque de force,
ni une exagération, ni une « hypersensibilité ».

Le TSPT est une condition dans laquelle le cerveau reste bloqué en mode alerte, comme si le danger était encore présent, même lorsque la personne est enfin en sécurité.

🧠 Que se passe-t-il dans le cerveau ?
Lorsqu’un événement traumatique survient, certaines zones du cerveau modifient leur fonctionnement :

l’amygdale devient hyperactive → elle détecte une menace même quand il n’y en a pas

l’hippocampe peine à différencier le passé du présent → les souvenirs traumatiques reviennent sous forme de flashbacks

le cortex préfrontal se met en retrait → il devient plus difficile de raisonner, de prendre des décisions et de se calmer

Ce n’est pas de la faiblesse.
C’est un cerveau qui a appris à survivre…
et qui n’arrive pas encore à désactiver l’alarme.

💥 Symptômes fréquents du TSPT :
• hypervigilance
• flashbacks et souvenirs intrusifs
• anxiété intense
• insomnie et cauchemars
• évitement de lieux, de personnes ou de situations
• difficultés à faire confiance
• sentiment d’être constamment « en danger »

Le TSPT se soigne.
Avec un accompagnement thérapeutique adapté,
le cerveau peut réapprendre à se sentir en sécurité.

Guérir d’un traumatisme ne signifie pas oublier,
mais apprendre à vivre sans que le passé continue de blesser le présent. 💙

17/06/2026

Les mots laissent des traces, parfois plus profondes qu’on ne le pense.
Une phrase dite sans y prêter attention peut résonner longtemps dans l’esprit de celui qui la reçoit.

👉 C’est ça, l’empathie : mesurer l’impact de nos mots, même quand ils nous échappent.

En psychologie, on sait que le cerveau retient plus facilement les paroles blessantes que les compliments.
C’est pourquoi apprendre à communiquer avec bienveillance, c’est aussi prendre soin de la santé mentale de l’autre.

💙 Si ce message te parle, partage-le : il pourrait aider quelqu’un à réfléchir avant de parler.
Parce qu’un mot peut blesser… mais il peut aussi réparer.

On fait connaissance !!! Si vous souhaitez plus d’informations, voici le lien vers mon site internet 😉🌺 https://www.vale...
16/06/2026

On fait connaissance !!! Si vous souhaitez plus d’informations, voici le lien vers mon site internet 😉🌺
https://www.valerie-vdp-psy.fr/

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