Clémence Grange Psychothérapeute - Hypnothérapeute - Psychanalyste

Clémence Grange Psychothérapeute - Hypnothérapeute - Psychanalyste Diplômée Master (Bac+5)
Psychothérapie/Accompagnement psychologique
Thérapie cognitive comportementale (TCC)
Hypnose Ericksonienne
Psychanalyse
Art-thérapie

Le revoilà après ses longues vacances d'été 🤣
25/08/2026

Le revoilà après ses longues vacances d'été 🤣

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21/08/2026

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Derrière le mot « dépression », il n’y a pas toujours la même histoire.

Et surtout, il n’y a pas toujours le même endroit par lequel commencer à agir.

Dans ce livre, je propose une lecture clinique approfondie de la dépression, nourrie par la psychologie contemporaine, les psychothérapies fondées sur les preuves et les travaux de Jaak Panksepp sur les grands systèmes émotionnels.

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L’objectif est de comprendre :

Qu’est-ce qui maintient aujourd’hui la souffrance ?
Que tente-t-elle encore de protéger ?
Et par où quelque chose peut-il recommencer à bouger ?

Le livre contient également des situations cliniques, des repères thérapeutiques et un cahier pratique de huit fiches pour passer concrètement de la compréhension à l’intervention.

Il s’adresse aux professionnels de l’accompagnement psychologique, aux étudiants, mais aussi à celles et ceux qui veulent comprendre la dépression autrement qu’à travers une simple liste de symptômes.

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Nous sommes faits de paradoxes.Nous pouvons désirer profondément la proximité et avoir besoin, au même moment, de distan...
17/08/2026

Nous sommes faits de paradoxes.

Nous pouvons désirer profondément la proximité et avoir besoin, au même moment, de distance. Aimer sincèrement quelqu’un et sentir pourtant une part de nous se tendre, se fermer ou se protéger. Vouloir avancer de tout notre être, tout en restant attachés à ce qui nous a pourtant fait souffrir. Aspirer à la paix, puis nous sentir presque déstabilisés lorsque le calme arrive enfin, comme si une partie de nous ne savait plus très bien comment habiter un monde qui ne demande plus de se défendre.

Le paradoxe n’est pas un défaut de construction. Il n’est pas un signe de faiblesse, d’incohérence ou d’instabilité. Il est souvent la trace d’une vie intérieure plus profonde que ce que les apparences laissent croire. Le psychisme humain ne se résume pas à une seule vérité. Il porte des élans différents, parfois opposés en surface, mais qui ont chacun leur logique, leur histoire, leur nécessité.

Une personne peut vouloir être aimée et craindre intensément d’être rejointe là où elle est la plus vulnérable. Elle peut chercher la liberté et continuer à retourner vers le familier, non parce qu’elle aime souffrir, mais parce que le familier rassure parfois davantage que l’inconnu, même lorsqu’il blesse. Elle peut rêver de repos et se sentir coupable dès qu’elle ralentit, parce que son système nerveux a appris depuis longtemps à associer la valeur à l’effort, la sécurité au mouvement, et l’apaisement à quelque chose d’étrange, presque suspect.

Les paradoxes naissent souvent là, dans la rencontre entre ce que nous désirons aujourd’hui et ce que notre histoire a rendu nécessaire autrefois. Une part de nous aspire à vivre plus librement. Une autre continue de protéger, d’anticiper, de surveiller, de retenir, de se méfier. Une part veut déposer les a***s. Une autre se souvient trop bien de ce qu’il en coûtait de ne plus les avoir.

Alors beaucoup de personnes se jugent. Elles se demandent pourquoi elles n’arrivent pas à recevoir pleinement ce qu’elles attendent depuis si longtemps. Pourquoi elles sabotent parfois ce qui pourrait leur faire du bien. Pourquoi elles ont peur précisément de ce qu’elles désirent le plus. Pourquoi elles se sentent traversées par des mouvements intérieurs si difficiles à réconcilier.

Mais nos paradoxes parlent souvent avec une grande vérité. Ils disent qu’en nous, plusieurs réalités coexistent. Ils disent qu’une blessure ancienne peut encore côtoyer un désir très vivant de transformation. Ils disent qu’une personne peut être courageuse et fatiguée, lucide et perdue, forte et profondément sensible, prête à avancer et encore habitée par des peurs qui n’ont pas fini de demander à être comprises.

La psychothérapie permet alors quelque chose de très précieux. Elle n’oblige pas à choisir trop vite entre des parts de soi qui semblent s’opposer. Elle offre un espace où l’on peut commencer à entendre la logique intime de ses paradoxes, à reconnaître ce qu’ils cherchent à dire, à apaiser ce qui, en soi, continue de se défendre contre des dangers qui appartiennent parfois au passé. Peu à peu, ce qui paraissait incompréhensible devient plus lisible, plus humain, plus doux à porter.

Peut-être que grandir intérieurement ne consiste pas à devenir parfaitement simple, parfaitement linéaire, parfaitement cohérent. Peut-être que cela consiste plutôt à pouvoir accueillir la complexité de ce que nous sommes sans nous traiter comme un problème à résoudre. À comprendre que nos paradoxes ne sont pas forcément des obstacles. Ils sont parfois les portes les plus profondes vers nous-mêmes.

Parce qu’au fond, il y a souvent une immense tendresse cachée dans tout ce qui, en nous, a eu besoin d’exister de deux manières à la fois pour continuer à tenir.

Avec bienveillance,

Clémence Grange Psychothérapeute - Hypnothérapeute - Psychanalyste

15/08/2026

« Ça va » est parfois moins une réponse qu’une manière de fermer doucement la porte sur tout ce qu’on n’arrive pas à raconter.

Alors soyons attentifs aux silences aussi.

Tout le monde ne sait pas dire : “J’ai besoin de toi.” 🤍

Apprendre à se taire quand ça ne va pas peut parfois donner l’impression d’être fort.On ne dérange personne. On évite le...
06/08/2026

Apprendre à se taire quand ça ne va pas peut parfois donner l’impression d’être fort.

On ne dérange personne. On évite les conflits. On garde le contrôle. On continue à travailler, à sourire, à répondre “ça va”, à faire ce qu’il faut faire, sans imposer sa douleur aux autres.

Et parfois, se taire peut effectivement être une forme de protection.

Quand la personne en face n’est pas capable d’écouter. Quand parler met en danger. Quand il faut d’abord retrouver un peu de calme avant de mettre des mots. Quand le silence permet de ne pas exploser, de ne pas se justifier trop vite, de ne pas confier quelque chose de fragile à quelqu’un qui ne saura pas en prendre soin.

Mais lorsque se taire devient la seule façon de survivre, quelque chose s’abîme doucement à l’intérieur.

Certaines personnes ont appris très tôt que leurs émotions étaient trop lourdes, trop gênantes, trop mal reçues. Elles ont compris qu’il valait mieux ne pas inquiéter, ne pas décevoir, ne pas déranger, ne pas montrer ce qui tremble. Alors elles ont appris à tout garder. La tristesse. La peur. La colère. L’épuisement. Les besoins. Les limites.

Avec le temps, le silence peut devenir une prison très discrète.

On croit protéger les autres, mais on s’éloigne de soi. On croit éviter le rejet, mais on reste seul avec ce qui fait mal. On croit être solide, mais le système nerveux continue de porter ce qui aurait eu besoin d’être partagé, entendu, compris, parfois accompagné.

La question n’est donc pas de parler à tout le monde, tout le temps, de tout.

La vraie question est de savoir si notre silence nous protège encore, ou s’il nous enferme.

La psychothérapie permet parfois de réapprendre cela. Trouver un espace où l’on peut dire sans être jugé. Comprendre pourquoi il est devenu si difficile de demander de l’aide. Apprendre à reconnaître ce qui mérite d’être déposé, ce qui mérite d’être entendu, ce qui mérite enfin de ne plus être porté seul.

Parce qu’au fond, se taire peut être nécessaire dans certains moments.

Mais personne ne devrait devoir faire du silence sa seule manière d’exister quand ça ne va pas.

Avec bienveillance,

Clémence Grange Psychothérapeute - Hypnothérapeute - Psychanalyste

01/08/2026
La tendresse des mots Il suffit parfois qu’une voix dise doucement ce que personne n’avait su dire au moment où nous avi...
01/08/2026

La tendresse des mots

Il suffit parfois qu’une voix dise doucement ce que personne n’avait su dire au moment où nous avions le plus besoin de l’entendre.

Tu n’aurais jamais dû avoir à être si fort.

Et quelque chose en nous s’effondre.

Pas de douleur.
De soulagement.

La phrase n’a rien changé au passé. Elle n’a empêché ni l’absence, ni la peur, ni ces heures pendant lesquelles nous avons dû apprendre à tenir avec des mains trop petites. Pourtant, elle semble avoir traversé les années pour rejoindre celui que nous étions alors. Elle entre dans cette pièce ancienne où nous nous croyions seul. Elle s’assoit près de nous. Elle ne demande rien. Elle reste.

Les mots ne remontent pas le temps.

Mais certains savent atteindre le passé.

Ils vont chercher, sous les couches de silence, la part de nous qui attend encore qu’on comprenne ce qu’elle a vécu. Non pas qu’on lui explique. Non pas qu’on lui montre ce qu’elle aurait dû faire. Seulement qu’une présence humaine se penche enfin sur elle et reconnaisse combien cela a été difficile.

C’est peut-être pour cela que les paroles les plus tendres font parfois si mal.

Elles éclairent brusquement tout ce qui a manqué.

Nous pleurons devant une douceur reçue aujourd’hui parce qu’elle révèle la violence de ne pas l’avoir connue autrefois. Nous découvrons, dans la chaleur d’un mot, l’étendue du froid auquel nous nous étions habitués. Nous pensions avoir oublié. En réalité, une part de nous continuait d’attendre, sans bruit, que quelqu’un vienne prononcer la phrase qui aurait dû être là depuis toujours.

Tu n’étais pas trop sensible. Tu étais seul avec quelque chose de trop lourd.

Alors les années de honte changent de visage.

Ce que nous prenions pour une faiblesse redevient une blessure. Ce que nous appelions notre mauvais caractère laisse apparaître l’épuisement d’avoir dû nous protéger sans savoir comment. Nous comprenons que nous n’étions pas difficiles à aimer. Nous étions difficiles à entendre pour ceux qui ne savaient écouter que ce qui ne les dérangeait pas.

Un mot juste ne nous console pas seulement.

Il rend à notre histoire sa vérité.

Il retire lentement de notre peau les noms cruels que nous avions fini par prendre pour les nôtres. Il ne nie ni nos erreurs, ni nos failles, ni le mal que nous avons parfois fait en essayant de ne plus souffrir. Il nous regarde tout entiers et refuse pourtant de nous réduire au pire de nous-mêmes.

C’est cela, la tendresse.

Non pas rendre la vérité moins douloureuse, mais la rendre habitable.

Trouver une manière de dire qui n’ajoute pas une blessure à la blessure. Ne pas utiliser la fragilité de l’autre pour avoir raison. Laisser dans chaque phrase assez d’espace pour qu’un être humain puisse s’y tenir sans avoir honte d’exister.

Nous ignorons souvent jusqu’où descendent les mots que nous offrons.

Une phrase prononcée presque en passant peut devenir, dans la mémoire de quelqu’un, le premier endroit où il ne se sent plus coupable d’avoir eu mal. Elle peut rester des années dans un repli secret de sa conscience, puis revenir un soir où tout vacille. Pas comme une leçon. Comme une main reconnue dans l’obscurité.

Je sais que tu fais de ton mieux.

Peut-être que personne ne l’avait jamais regardé ainsi.

Peut-être qu’on avait toujours vu ce qu’il ne faisait pas, ce qu’il faisait mal, ce qu’il aurait dû comprendre plus vite. Peut-être qu’il avait passé sa vie à se croire insuffisant, alors qu’il était seulement épuisé de devoir mériter chaque parcelle de douceur.

Quelques mots ne réparent pas une existence.

Mais ils peuvent interrompre la cruauté avec laquelle une existence se raconte.

Ils peuvent empêcher la voix de ceux qui nous ont humiliés de continuer à parler éternellement à l’intérieur de nous. Ils peuvent devenir une autre voix. Plus basse. Plus lente. Une voix qui ne nous ordonne pas de nous relever, mais qui nous rejoint à terre. Une voix qui ne nous aime pas malgré notre fragilité, comme si celle-ci était une faute à pardonner, mais jusque dans cette fragilité, là où nous sommes peut-être le plus vrais.

Un jour, cette voix finit par nous appartenir.

Nous nous surprenons à ne plus nous brutaliser lorsque nous échouons. À ne plus nous abandonner lorsque nous avons peur. À poser sur nous-mêmes les mots que quelqu’un, un jour, a déposés avec assez de soin pour qu’ils prennent racine.

Alors nous comprenons.

Ce n’était pas seulement une phrase.

C’était une manière nouvelle d’être regardé qui venait de naître en nous.

Et peut-être est-ce cela que les mots savent réparer.

Ils ne recousent pas ce qui a été déchiré. Ils ne rendent pas l’enfance, les absents ou les années perdues. Ils accomplissent quelque chose de plus humble et de plus mystérieux.

Ils reviennent auprès de la personne que nous étions lorsque tout est arrivé.

Et là où personne n’avait su rester, ils restent.

Avec bienveillance,

Clémence

Comprendre le DARVO : quand la personne mise en cause retourne l’accusation contre celle qui nomme le préjudiceVous expr...
25/07/2026

Comprendre le DARVO : quand la personne mise en cause retourne l’accusation contre celle qui nomme le préjudice

Vous exprimez une blessure, posez une limite ou demandez à quelqu’un de répondre de son comportement. Pourtant, en quelques minutes, vous vous retrouvez à devoir vous défendre, à rassurer l’autre ou à vous excuser d’avoir parlé. Ce renversement porte un nom : DARVO.

DARVO est l’acronyme de Deny, Attack, Reverse Victim and Offender : nier, attaquer, puis inverser les rôles de victime et d’auteur du tort.

Le mécanisme suit généralement trois mouvements. La personne nie d’abord les faits, leur gravité ou leur impact : « Je n’ai jamais fait ça », « Tu exagères ». Elle attaque ensuite la crédibilité, la personnalité ou les intentions de celui ou celle qui l’interpelle : « Tu es trop sensible », « Tu cherches toujours le conflit ». Enfin, elle se présente comme la véritable victime : « Pourquoi veux-tu me faire passer pour quelqu’un de mauvais ? », « C’est toi qui m’agresses ».

Le sujet initial disparaît alors de la conversation. Il ne s’agit plus de comprendre le préjudice ni d’en assumer la responsabilité, mais de protéger l’image de la personne mise en cause et de déplacer la culpabilité sur celle qui a osé parler.

Les recherches expérimentales montrent que ce procédé peut modifier le regard des témoins : la victime paraît moins crédible, plus responsable ou plus agressive, tandis que l’auteur du préjudice est perçu comme moins responsable. Chez la personne confrontante, l’exposition au DARVO est également associée à davantage de confusion, d’émotions négatives et d’autoaccusation.

Sur le plan neuropsychologique, une attaque personnelle et un renversement brutal des rôles peuvent déclencher une réponse de stress. Or le stress aigu tend à réduire temporairement la mémoire de travail et la flexibilité cognitive. Il devient alors plus difficile de conserver le fil de la discussion, d’organiser ses arguments et de répondre avec calme. Cette désorganisation ne prouve pas que la personne se trompe : elle peut simplement traduire un système nerveux placé sous menace relationnelle.

Reconnaître un DARVO ne signifie pas conclure automatiquement à un trouble de la personnalité, à une intention consciente de manipulation ou à la culpabilité juridique de quelqu’un. Une dénégation isolée ou un conflit réciproque ne suffisent pas. Ce qui doit alerter est la répétition d’un schéma dans lequel toute demande de responsabilité se transforme systématiquement en procès de la personne blessée.

Dans une relation suffisamment sécurisante, on peut entendre l’impact de ses actes sans être réduit à ces actes. On peut expliquer son intention sans effacer la conséquence. On peut reconnaître la souffrance de l’autre sans se déclarer soi-même persécuté.

La responsabilité ne consiste pas à accepter d’être diabolisé. Elle consiste à rester capable d’examiner ce que l’on a fait, ce que cela a produit et ce que l’on peut réparer.

A bientôt au cabinet

Clémence Grange Psychothérapeute - Hypnothérapeute - Psychanalyste

Nous ne cherchons pas toujours ce qui nous rend heureux. Très souvent, nous cherchons surtout ce qui confirme ce que nou...
20/07/2026

Nous ne cherchons pas toujours ce qui nous rend heureux. Très souvent, nous cherchons surtout ce qui confirme ce que nous croyons déjà.

Quand une personne est convaincue qu’elle finira toujours par être rejetée, elle repère immédiatement les signes de distance, mais remarque moins facilement les gestes de présence. Lorsqu’elle pense qu’elle n’est pas à la hauteur, elle retient ses erreurs, minimise ses réussites et attribue ses progrès à la chance. Peu à peu, tout semble donner raison à cette histoire.

Ce n’est pas volontaire. Notre esprit essaie de maintenir une certaine cohérence entre ce que nous croyons, ce que nous ressentons et la manière dont nous interprétons les événements. C’est ce que la psychologie étudie notamment à travers les biais de confirmation, les schémas cognitifs et la dissonance cognitive.

Le problème, c’est qu’une croyance peut continuer à organiser notre vie longtemps après avoir cessé de nous protéger. Une idée construite dans l’enfance, dans une relation difficile ou après plusieurs blessures peut finir par devenir une vérité intérieure. Non pas parce qu’elle est toujours juste, mais parce qu’elle est ancienne, familière et profondément intégrée.

C’est aussi pour cela que changer peut faire peur. Remettre en question une croyance comme « je ne mérite pas d’être aimé », « je vais forcément échouer » ou « je ne peux compter sur personne », ce n’est pas simplement modifier une pensée. C’est parfois revoir toute la manière dont on s’est compris pendant des années.

Une thérapie ne consiste donc pas à nier ce que l’on a vécu ni à remplacer une histoire douloureuse par un discours artificiellement positif. Elle aide à reconnaître que certaines conclusions ont pu être compréhensibles autrefois, sans être encore totalement vraies aujourd’hui.

Guérir, ce n’est pas effacer son histoire.

C’est apprendre à ne plus confondre ce que la souffrance nous a fait croire avec ce que nous sommes réellement.

Clémence Grange Psychothérapeute - Hypnothérapeute - Psychanalyste

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