12/10/2026
Et si, pendant 24 heures, les femmes arrêtaient de faire tourner le monde ?
Le 13 octobre, le mouvement world.with.women appelle les femmes qui le peuvent à suspendre leurs achats pendant 24h et leurs activités professionnelles et domestiques.
Un appel pour rendre visible ce qui ne l’est pas toujours : la contribution des femmes, leur travail, leur engagement et tout ce qu’elles portent au quotidien.
Parce que derrière une maison qui tourne, il y a souvent une femme qui anticipe tout.
Derrière une équipe qui fonctionne, une femme qui prend sa part… et parfois celle des autres.
Derrière une famille qui ne manque de rien, une femme qui pense à tout le monde.
Et combien de fois cette contribution est-elle considérée comme normale ? Comme si c’était naturel qu’elles gèrent, qu’elles pensent à tout, qu’elles soient disponibles.
Mais il y a une question qui me touche particulièrement.
Pourquoi est-ce si difficile, pour certaines femmes, de s’autoriser à s’arrêter ?
Bien sûr, il y a les contraintes financières, les responsabilités professionnelles, les inégalités dans la répartition des tâches.
Mais il y a aussi cette culpabilité de ne pas en faire assez.
Cette peur de décevoir.
Cette impression que si elles ne s’occupent pas de tout, personne ne le fera.
Alors elles continuent. Même fatiguées. Même quand elles auraient besoin de souffler.
Et si on arrêtait de considérer leur épuisement comme le prix normal de leur engagement ?
Les femmes n’ont pas à s’épuiser pour prouver leur valeur.
Elles n’ont pas à tout porter pour mériter leur place.
Et elles n’ont pas à être indispensables pour être reconnues.
J’aimerais te poser une question.
Si tu pouvais vraiment arrêter de tout gérer pendant 24 heures, qu’est-ce qui serait le plus difficile pour toi ?
👉 Laisser les autres prendre le relais ?
👉 Accepter que tout ne soit pas fait ?
👉 Ou supporter la culpabilité de ne pas être celle sur qui tout le monde peut compter ?
Je suis Nathalie, sophrologue depuis 2019 et créatrice d’ÉCL’Ose.
J’accompagne les femmes qui veulent sortir des schémas qui les épuisent