Nathalie Marchioni Sophrologue

Nathalie Marchioni Sophrologue đŸ€ŻTu te prends la tĂȘte pour tout ?

AnxiĂ©tĂ© ‱ Confiance en soi
🩋Je t’aide Ă  construire une posture intĂ©rieure solide
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On nous dit de penser Ă  nous.Mais quand on pose une limite, on nous juge « égoĂŻste ».On nous dit d’avoir confiance en no...
17/08/2026

On nous dit de penser Ă  nous.
Mais quand on pose une limite, on nous juge « égoïste ».

On nous dit d’avoir confiance en nous.
Mais tranquille quand mĂȘme, sinon on devient « trop ».

On nous dit de nous affirmer davantage. Mais on nous apprend depuis petites Ă  se taire pour ĂȘtre sages, gentilles et aimables.

On nous dit d’ĂȘtre nous-mĂȘmes.
Mais seulement si ça correspond aux standards (faut pas abuser non plus !)

On nous dit d’oser.
Mais pas de trop réussir.
Pas de briller plus que les autres.

On nous dit qu’il faut s’aimer soi-mĂȘme.
Mais on nous apprend surtout à corriger tout ce qui « ne va pas » chez nous :
notre poids, notre peau, notre style, notre façon d’ĂȘtre


Alors à force, on apprend à faire des choix qui rassurent les autres mais qui nous éloignent de nous

À ĂȘtre suffisamment nous-mĂȘmes pour ĂȘtre authentiques,
mais pas trop pour rester acceptables.

À prendre notre place,
mais pas au point de bousculer ce qui est dĂ©jĂ  lĂ  (quand rien ne change c’est mieux đŸ€ź)

À ĂȘtre libres,
mais dans les limites de ce qui est socialement acceptable.

Et si tu arrĂȘtais de jouer Ă  ce jeu ?

Est-ce que tu savais qu’il pouvait exister une autre rĂ©alitĂ© ?

Un monde oĂč tu n’es plus dirigĂ©e par toutes ces injonctions contradictoires

Peu importe si ça dérange.
Peu importe si ça surprend.
Peu importe si ce n’est pas compris.
Peu importe si tu ne ressembles à personne d’autre.

Un monde oĂč tu assumes qui tu es sans avoir besoin le justifier constamment

Un monde oĂč tes choix n’ont plus besoin d’ĂȘtre validĂ©s par les autres pour ĂȘtre valables.

Un monde oĂč tu sais que les limitations des autres ne sont pas de ta responsabilitĂ©

Un monde oĂč tu ne passes plus Ă  cĂŽtĂ© de ta vie parce que obligĂ© mettre tout le monde bien ïżŒconfortable (sauf toi)

Ce monde s’appelle ÉCL’Ose🩋
Et toi, quelle injonction contradictoire te court (vraiment) sur le haricot ? (Au point d’ĂȘtre prĂȘte Ă  prĂ©sent Ă  dire Stop Ă  ça)

Écris-la-moi en commentaire.
Moi c’est Nathalie, sophrologue & crĂ©atrice d’ÉCL’Ose🩋

J’accompagne les femmes Ă  arrĂȘter de se conformer aux attentes des autres pour ĂȘtre enfin elles-mĂȘmes, sans peur des consĂ©quences.

Mon corps n’a jamais rien oubliĂ©.Quand je sentais mon ventre se nouer.Quand mon cƓur s’accĂ©lĂ©rait.Quand cette boule appa...
09/08/2026

Mon corps n’a jamais rien oubliĂ©.

Quand je sentais mon ventre se nouer.

Quand mon cƓur s’accĂ©lĂ©rait.

Quand cette boule apparaissait dans ma gorge.

Quand les larmes de mes émotions à fleur de peau coulaient sur mes joues.

Quand mon mental s’emballait


j’ai toujours cherchĂ© Ă  rĂ©gler ça.

À faire disparaütre les symptîmes inconfortables, un par un.

Je pensais que si j’arrivais enfin Ă  calmer mon anxiĂ©tĂ©, mes ruminations, mes peurs


je me sentirais enfin en paix

Je pensais mĂȘme que j’étais en train d’écouter mon intuition.

Que si je ressentais toutes ces choses aussi fort


Si je prenais tout autant à cƓur.

Si je n’arrivais pas à laisser glisser.

À m’en fo**re.

Alors ça voulait forcĂ©ment dire que j’étais « trop »

Trop sensible.

Trop fragile.

Trop dans ma tĂȘte.

Pendant que je me battais de toutes mes forces avec ce que je ressentais


mon corps, lui, reconnaissait des sensations bien avant que ma tĂȘte comprenne.

Une sensation de danger.

Une incohérence.

Un désalignement.

Une peur.

Et moi, je cherchais Ă  les faire taire.

À les contrîler.

À les faire disparaütre.

J’ai passĂ© tellement de temps Ă  me battre contre moi-mĂȘme finalement (parce qu’en fait c’est exactement ce que j’ai fait) que je suis passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de tout ce que mon corps Ă©tait en train de me partager.

Parce que le corps est la porte de notre expérience.

La porte de ce que nous ressentons.

La porte de ce que nous ne savons pas toujours encore mettre en mots.

La porte de ces parts de nous que nous avons parfois appris à faire taire, à minimiser, à dépasser trop vite

Et plus j’apprenais Ă  Ă©couter mon corps

Plus je pouvais laisser émerger ce que mes sensations venaient toucher.

Ce que je cherchais depuis des annĂ©es Ă  faire disparaĂźtre (ou Ă  fuir) Ă©tait peut-ĂȘtre justement ce qui pouvait me ramener Ă  moi dans ma vĂ©ritĂ© la plus sincĂšre

Mon corps n’était pas mon ennemi

Il n’était pas le problĂšme Ă  rĂ©gler

Il etait justement la solution 🩋
Moi, c’est Nathalie, sophrologue & crĂ©atrice d’ÉCL’Ose 🩋
J’aide les femmes Ă  retrouver une posture intĂ©rieure plus solide, pour enfin pouvoir ĂȘtre elles-mĂȘmes sans avoir peur des consĂ©quences.

J’ai dĂ©cidĂ© d’arrĂȘter d’ĂȘtre une femme « forte. »Un jour j’en ai eu marre de croire que je devais toujours l’ĂȘtre.J’ai l...
08/08/2026

J’ai dĂ©cidĂ© d’arrĂȘter d’ĂȘtre une femme « forte. »

Un jour j’en ai eu marre de croire que je devais toujours l’ĂȘtre.

J’ai longtemps pensĂ© qu’ĂȘtre forte, c’était :
ne pas craquer,
gérer seule,
ne pas trop demander,
prendre sur moi,
comprendre les autres,
pardonner,
m’adapter,
continuer avec le sourire mĂȘme quand j’étais Ă©puisĂ©e.

Et surtout

ne pas déranger.

Si je suis totalement honnĂȘte 


J’ai Ă©tĂ© fiĂšre d’ĂȘtre une guerriĂšre des temps modernes

Celle qui encaissait sans broncher
Celle qui trouvait des solutions Ă  tout
Celle sur qui on pouvait compter mĂȘme quand on ne lui demandait pas

Mais avec le temps, j’ai compris quelque chose :

Parfois (de plus en plus souvent), derriÚre mon « je suis forte »,
en fait j’étais surtout une femme qui ne s’autorisait pas Ă  ĂȘtre vulnĂ©rable.

Une femme qui ne savait plus demander de l’aide : « je gĂšre, t’inquiĂštes »

Une femme qui minimisait ce qu’elle ressentait parce que « y a pire. »

Une femme qui pouvait dire « ça va ! Super 😁 »
alors qu’au fond, elle aurait juste aimĂ© que quelqu’un lui dise :
« Tu n’as pas besoin de gĂ©rer ça toute seule, je suis lĂ  pour toi »

Alors aujourd’hui, je ne cherche plus Ă  ĂȘtre une femme forte.

Je veux ĂȘtre une femme qui peut ĂȘtre fatiguĂ©e.
Qui peut douter.
Qui peut dire non.
Qui peut demander.
Qui peut pleurer.
Qui peut changer d’avis.
Qui peut décevoir.
Qui peut ne pas ĂȘtre comprise.

Et surtout


Je veux ĂȘtre solide, oui.

Mais pas solide comme un mur.

Solide comme quelqu’un qui sait qu’elle peut rester debout

mĂȘme lorsqu’elle arrĂȘte de tout porter.
Moi, c’est Nathalie, sophrologue et crĂ©atrice d’ÉCL’Ose🩋

J’accompagne les femmes qui en ont marre de s’adapter, de trop rĂ©flĂ©chir et de se retenir pour ĂȘtre aimĂ©es


Ă  retrouver une posture intĂ©rieure suffisamment solide pour ĂȘtre elles-mĂȘmes, sans culpabiliser et sans trembler

04/08/2026

Adresse

72 Rue Charles De Foucauld
Cenon
33150

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