Centre NeuroÉquilibre

Centre NeuroÉquilibre Renseignez-vous !

Le centre NeuroÉquilibre vous accompagne dans la gestion de vos troubles émotionnels, psychologiques, de l'apprentissage, de l'attention parmis d'autres, mais aussi dans l'optimisation des performances cérébrales et sportives.

🥄 La théorie des cuillères : un outil concret pour mieux gérer son énergieAu Centre NeuroÉquilibre, j'utilise régulièrem...
27/06/2026

🥄 La théorie des cuillères : un outil concret pour mieux gérer son énergie

Au Centre NeuroÉquilibre, j'utilise régulièrement la théorie des cuillères comme exercice avec mes patients — enfants comme adultes.

🔎 Le principe : chaque jour, on dispose d'un nombre limité de cuillères, c'est-à-dire d'unités d'énergie physique, cognitive et émotionnelle. Et chaque activité — même les plus anodines — en consomme une partie : se lever, se doucher, travailler, voir des proches, faire les courses, conduire, gérer un imprévu… L'énergie que cela prend diffère d'une personne à l'autre.

💡En séance, je propose à la personne de lister son emploi du temps, et d'attribuer un coût en cuillères à chaque activité de sa journée ainsi que le coût d'un imprévu ( qu'il soit agréable ou difficile à gérer). Cet exercice simple permet de visualiser concrètement :

✅ où se situe la charge la plus lourde dans la journée
✅ à quels moments une pause de récupération sera nécessaire
✅ comment anticiper plutôt que subir l'épuisement du soir

L'objectif : apprendre à s'économiser en amont pour ne pas arriver à bout de ressources en fin de journée — et casser le cycle "je m'effondre, je culpabilise, je recommence".

Cette approche est particulièrement utile pour les personnes vivant avec un trouble anxieux, un TDA/H, un burn-out, une maladie chronique… et tout autant pour les personnes autistes (TSA), chez qui la charge sensorielle et le masking social représentent une dépense énergétique souvent invisible pour l'entourage.

La théorie des cuillères n'est pas une explication scientifique en soi, mais un outil pédagogique de psychoéducation : elle aide à mettre des mots — et des chiffres — sur une fatigue souvent incomprise, et à reprendre la main sur sa journée en douceur.😊🍀

N'hésitez pas à vous renseigner !
Je suis Lidia LOPEZ, neurothérapeute, psychopraticienne et en cours de formation en Neuro-Nutrition...pour une approche holistique en toute bienveillance.
📍 Centre NeuroÉquilibre
📞 07 78 098 903

L'inertie autistique très bien expliquée. On la retrouve dans les autres Troubles Du Neuro-développement  (TND) car les ...
23/06/2026

L'inertie autistique très bien expliquée. On la retrouve dans les autres Troubles Du Neuro-développement (TND) car les fonctions exécutives sont utilisées différemment et que la fonction inhibitrice est souvent altérée.
Vous vous sentez concerné.és?
N'hésitez pas à me contacter pour en parler.

🧠 HPI en 2026 : ce que la science dit vraimentEt si on arrêtait de coller des étiquettes pour enfin comprendre comment f...
11/06/2026

🧠 HPI en 2026 : ce que la science dit vraiment

Et si on arrêtait de coller des étiquettes pour enfin comprendre comment fonctionne le cerveau de nos enfants ?

Le Haut Potentiel Intellectuel (HPI) concerne environ 2,3 % de la population — soit un QI total ≥ 130.

Une r***e majeure (Frontiers in Psychology, 2024 — 104 études, 77 705 enfants) le confirme : le HPI est un profil cognitif multidimensionnel, pas une simple supériorité intellectuelle.

- Mémoire de travail renforcée
- flexibilité mentale
-inhibition cognitive
- ouverture à l'expérience...
Il s'agit d'un cerveau qui traite le monde différemment.

🚫 Ce que la science dément aujourd'hui

❌ Tous les HPI réussissent à l'école → FAUX. Trois profils coexistent, dont la sous-performance malgré un potentiel élevé (ennui, manque de stimulation, troubles associés).
❌ HPI = hypersensibilité → NON validé. Les données sont hétérogènes : ce n'est pas un critère diagnostique.
❌ Le HPI est un trouble → Il n'apparaît ni dans le DSM-5-TR ni dans la CIM-11.

🧩 HPI + TND (TDAH, TSA, Dyslexie...)

Le HPI peut coexister avec des troubles neurodéveloppementaux : c'est la double exceptionnalité. Les difficultés observées viennent des troubles associés — pas du HPI isolé. C'est précisément là qu'un accompagnement global fait toute la différence.

✅ L'approche recommandée aujourd'hui

Les sociétés savantes s'accordent : évaluation multidimensionnelle, analyse du fonctionnement émotionnel, scolaire, familial et recherche systématique de troubles associés.
Le QI seul ne suffit pas. Comprendre le cerveau dans sa globalité, c'est la clé.

Au Centre NeuroÉquilibre, j'accompagne les enfants et adultes HPI, avec TND ou troubles psychologiques, à travers une approche intégrative : Neurofeedback EEGq, Biofeedback HRV, Neuro-Nutrition et analyse de l'hygiène de vie.

L'objectif ? Rééduquer et équilibrer le cerveau pour libérer le plein potentiel.

📍 Châteaurenard | 📞 07 78 098 903
💬 Vous avez des questions sur le HPI ou l'accompagnement en neurothérapie ? Échangeons en commentaire.

😇 Apprendre à son enfant à "offrir" un bon comportement, plutôt que de le "gagner" ou de le "négocier" est-il plus bénéf...
03/06/2026

😇 Apprendre à son enfant à "offrir" un bon comportement, plutôt que de le "gagner" ou de le "négocier" est-il plus bénéfique pour l'enfant et son entourage ?

On entend souvent dire "tout travail mérite salaire"... Mais voilà, en famille, entres amies.s, est-ce judicieux de réagir comme dans une entreprise ?

Un petit tableau explicatif pour en parler ce soir en famille ! 😉🙏

https://www.facebook.com/share/1Dx3ZK5iPV/

🧠 L’alexithymie: quand les émotions restent sans motsVous avez déjà eu « une boule dans le ventre » sans savoir pourquoi...
01/06/2026

🧠 L’alexithymie: quand les émotions restent sans mots

Vous avez déjà eu « une boule dans le ventre » sans savoir pourquoi? Ou un nœud dans la gorge après une dispute, sans pouvoir dire ce que vous ressentiez?

Vous n’êtes pas seul·e. Environ 1 personne sur 7 vit cela au quotidien. On appelle ça l’alexithymie.

🔍 Mais concrètement, c’est quoi?

Ce n’est pas un manque d’émotions. Au contraire: le corps réagit (cœur qui bat, crispation, fatigue…), mais le cerveau n’arrive pas à traduire ces sensations en mots.

Résultat: les émotions restent « brutes », physiques, sans étiquette mentale. Vous ressentez, mais vous ne pouvez ni les nommer ni les partager.

🧬 Ce qui se passe dans le cerveau

Le gyrus cingulaire antérieur (une petite zone entre le système limbique et le cortex) fait office de passerelle. Chez les personnes alexithymiques, cette passerelle fonctionne mal.

👉 L’émotion existe, mais elle n’atteint pas la conscience verbale. C’est comme si le signal passait… dans l’ombre.

🌱 Comment cela se construit?

Souvent dans l’enfance.

Un bébé ne naît pas avec un dictionnaire des émotions. Il apprend grâce à ses parents, qui mettent des mots sur ce qu’il ressent: « Tu as faim? », « Tu es triste? ».

Quand ce maquillage émotionnel est absent, insuffisant ou erroné, la « banque d’émotions » reste pauvre. L’enfant grandit avec des sensations, mais sans les mots.

👥 Deux expériences du monde, concrètement:

👉 Lors d’une dispute, une personne sans alexithymie dira: « Je suis en colère et blessé·e ». Une personne alexithymique ressentira une tension dans la poitrine, sans pouvoir la nommer. Elle dira plutôt " Il y a quelque chose qui va pas, je le sens".

👉 Face à une bonne nouvelle, l’une s’exclamera: « Je suis heureux·se! ». L’autre sentira son cœur battre vite, sans comprendre pourquoi.

👉 En soirée, l’une vivra une connexion naturelle avec les autres. L’autre ressentira une fatigue sociale, une difficulté à entrer en relation.

👉 Dans l’introspection, l’une aura accès à un vocabulaire émotionnel riche. L’autre aura une pensée concrète, peu d’imagination, peu de rêverie.

💡 Comment en sortir? (pistes actionnables)

✅ TCC adaptée – Apprendre à reconnaître les sensations corporelles, puis leur donner un nom. Exemple: « tension dans les épaules → stress / colère / peur? »

✅ Thérapies corporelles – Danse, yoga, théâtre d’improvisation. Le corps apprend un langage, puis la parole vient.

✅ Groupes de parole – Écouter les autres mettre des mots sur leurs ressentis crée un « dictionnaire vivant ».

✅ Neuro-nutrition – Oméga-3, magnésium, vitamines B6/B12 soutiennent la plasticité du cerveau et la connexion entre corps et conscience. ( voir avec son médecin)

✅ Journal des sensations – Chaque soir, notez une sensation physique, puis tentez de lui donner un mot. Petit à petit, la passerelle se renforce.

🌈 Un message d’espoir

L’alexithymie n’est pas une fatalité. Le cerveau peut apprendre à mieux connecter le corps et les mots, à tout âge.

📖 Si cet article vous a parlé, partagez-le. Peut-être que quelqu’un autour de vous cherche justement les mots pour dire ce qu’il ressent.

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Merci à Psyfam pour ce visuel très juste.
22/05/2026

Merci à Psyfam pour ce visuel très juste.

De nos jours, un étudiant diplômé aura un risque plus important de connaître une dépression ou un burn-out dans son tant...
03/05/2026

De nos jours, un étudiant diplômé aura un risque plus important de connaître une dépression ou un burn-out dans son tant attendu "1er job", que d'être chômeur.

Écouter la voix des autres n'est peut-être pas la bonne voie pour vous. Remplacer les mots tels que "productivité", "concurrence", "sacrifice" par "donner du sens", " prendre plaisir", " chercher son bonheur" est louable et bien plus logique.

Alors sortez le "mégaphone" pour que votre voix intérieure soit plus perçante que la voix de la "raison" et écoutez ce discours ⬇️⬇️⬇️⬇️⬇️

Ce n’est pas “un intervenant”. C’est une claque. Une vraie. Comme promis, je tenais à te présenter les intervenants du Summer Day organisé par le Cercle de Wallonie Bruxelles ce 19 juin. Aujourd'hui, laisse moi te présenter Pedro Correa. Pedro, c’est cet homme discret qui, en novembre ...

Extrait de l'article proposé :Pourquoi le diagnostic de TSA ( Troubles du Spectre Autistique) arrive souvent à l’adolesc...
02/05/2026

Extrait de l'article proposé :

Pourquoi le diagnostic de TSA ( Troubles du Spectre Autistique) arrive souvent à l’adolescence ?

"L’enfance offre des structures prévisibles : classes fixes, enseignants connus, règles explicites. Beaucoup d’enfants TSA s’y adaptent, surtout les plus dotés intellectuellement ou ceux que l’on appelle les « TSA de haut niveau » (anciennement syndrome d’Asperger).

Mais l’adolescence change tout :

Les codes sociaux deviennent implicites, fluides, complexes — les groupes se forment, se reforment, les hiérarchies se déplacent.
La charge cognitive explose : plusieurs professeurs, lieux différents, attentes contradictoires.
La pression d’appartenance au groupe est maximale, à un moment où le cerveau limbique est en surchauffe (rappelons-le : le système émotionnel mature bien avant le cortex préfrontal).
Pour les filles en particulier, un phénomène de masquage (ou « camouflage ») s’effondre : elles ont appris à imiter les comportements sociaux attendus par observation minutieuse — mais ce travail épuisant finit par craquer sous la pression.
Ce n’est donc pas que l’ado « développe » un TSA à 14 ans. C’est que le système qui lui permettait de tenir ne suffit plus.

2. Ce que les neurosciences nous apprennent sur le cerveau autiste
Le TSA n’est pas une maladie. C’est une organisation neurologique différente — avec des forces réelles et des défis réels. Voici ce que la recherche en neurosciences a mis en évidence :

Une connectivité cérébrale atypique
Les études en neuroimagerie montrent que les cerveaux autistes présentent une hyperconnectivité locale (au sein d’une même région) et une sous-connectivité à longue distance (entre régions éloignées). Résultat : une capacité de traitement intense et focalisé — mais des difficultés à intégrer simultanément plusieurs flux d’information complexes (comme décoder le visage, le ton et les mots d’une personne en même temps).

Un système sensoriel en surcharge
Chez beaucoup d’ados TSA, le filtre sensoriel fonctionne différemment. Les bruits de la cantine, les étiquettes des vêtements, les néons de la salle de classe ne sont pas atténués automatiquement. Ce qui pour la plupart des gens est « de fond » peut être, pour eux, aussi présent et intrusif que le premier plan. L’épuisement en fin de journée n’est donc pas paresse — c’est le résultat d’une journée entière à gérer un monde sensoriel non filtré.

L’interoception : ne pas savoir ce que ressent son propre corps
Un aspect souvent méconnu : de nombreuses personnes autistes ont des difficultés à percevoir et identifier leurs propres états internes — faim, fatigue, stress, tristesse. C’est l’alexithymie. Demander à un ado TSA « comment tu te sens ? » peut littéralement tomber dans le vide, non par mauvaise volonté, mais parce que la réponse n’est pas accessible sans un support concret.

À retenir

Un ado TSA ne manque pas d’empathie — il peut en avoir trop. Ce qu’il manque, c’est souvent la reconnaissance automatique des signaux sociaux et les outils pour mettre des mots sur ce qu’il ressent. Ce sont des compétences qui s’apprennent, avec les bons supports.

3. Les signaux qui auraient pu alerter plus tôt
Pas question ici de diagnostic en ligne — seul un professionnel peut poser un TSA. Mais pour les parents qui ont un « doute persistant », voici les patterns les plus fréquemment rapportés chez les ados diagnostiqués tardivement :

😶 Social

Difficultés à maintenir des amitiés durables
Se sent « différent » sans savoir pourquoi
Épuisement intense après toute interaction sociale
Incompréhension des non-dits, de l’humour à double sens

🧠 Cognitif / scolaire

Profil en « dents de scie » : excellent dans certaines matières, en échec dans d’autres
Difficulté avec les consignes implicites
Besoin de règles très explicites
Tendance à la pensée en détail plutôt qu’en vue d’ensemble

⚡ Sensoriel / comportemental

Hypersensibilité aux bruits, textures, lumières
Routines très rigides, angoisse si changement
Stimming (mouvements répétitifs auto-apaisants)

« Crises » suivies d’un épuisement profond
💬 Émotionnel

Difficulté à nommer ses émotions (alexithymie)
Anxiété chronique souvent au premier plan
Dépression réactionnelle (surtout à l’adolescence)
Intérêts très intenses et spécifiques
4. Ce que le diagnostic change — et ce qu’il ne change pas
Beaucoup de parents craignent l’étiquette. « Je ne veux pas qu’il soit stigmatisé. » C’est compréhensible. Mais les retours des personnes diagnostiquées tardivement sont presque unanimes :

« Enfin, j’avais une explication. Je n’étais pas nul, pas bizarre, pas fou. J’étais câblé différemment. »

Le diagnostic ne change pas qui est votre enfant. Il change :

La lecture de son histoire : tous ces moments d’échec, de rejet, d’incompréhension trouvent une cohérence.
L’accès aux aménagements : tiers-temps, accompagnement AESH, PPS à l’école.
La relation parent-enfant : on arrête de chercher la mauvaise volonté, on cherche l’adaptation.
L’estime de soi de l’ado : se savoir différent plutôt que défaillant est une différence fondamentale.
5. Comment accompagner un ado TSA au quotidien : 5 ajustements concrets
L’accompagnement d’un ado TSA ne passe pas par le faire « entrer dans le moule ». Il passe par adapter l’environnement à son fonctionnement, et lui donner des outils pour naviguer dans un monde pas fait pour lui.

① Rendez l’implicite explicite

Les règles non-dites sont un mur invisible pour un ado TSA. Dites clairement ce que vous attendez, dans quel délai, et pourquoi. « Je voudrais que tu ranges ta chambre avant ce soir, parce que demain les grands-parents arrivent » vaut mille fois mieux que « range ta chambre ! »

② Respectez les besoins de décompression

Après l’école, beaucoup d’ados TSA ont besoin d’une période de retrait sensoriel total — pas parce qu’ils rejettent la famille, mais parce qu’ils ont passé 8 heures à gérer un environnement épuisant. Négocie une « zone de silence » et un rituel de transition.

③ Appuyez-vous sur ses intérêts spécifiques

L’intérêt intense (trains, astronomie, jeu vidéo précis, manga, etc.) n’est pas une obsession problématique — c’est souvent la zone de régulation émotionnelle et d’excellence de votre ado. Utilisez-le comme passerelle pour la communication, les apprentissages, la confiance en soi.

④ Aidez-le à mettre des mots sur ses états internes

Face à l’alexithymie, les questions ouvertes (« comment tu vas ? ») sont souvent bloquantes. Privilégiez les ancrages corporels (« est-ce que tu sens ton ventre tendu ? ») et les supports visuels. Un outil comme une échelle de bien-être visuelle peut faire toute la différence.

⑤ Construisez avec lui, pas pour lui

L’autonomie est l’objectif. Impliquez-le dans la construction de ses aménagements, de ses stratégies. Un ado TSA qui comprend son propre fonctionnement est infiniment mieux armé qu’un ado pour qui on a tout décidé à sa place.

🛠️ Outil pratique

L’Échelle du Bien-Être : un support visuel pour les émotions difficiles à nommer
Pour un ado TSA qui peine à identifier ce qu’il ressent, les mots seuls ne suffisent souvent pas. L’Échelle du Bien-Être de Papa Positif est un outil visuel téléchargeable qui permet de pointer, d’un geste, son état interne sur une échelle graduée — sans avoir à trouver les mots. Idéal pour ouvrir le dialogue sans mettre l’ado en difficulté, et pour lui apprendre progressivement à reconnaître ses propres signaux corporels et émotionnels.

L’essentiel à retenir
Un ado TSA n’est pas un ado difficile, paresseux ou asocial. C’est un ado dont le cerveau est organisé différemment, dans un monde qui n’a pas été pensé pour lui. L’adolescence est souvent le moment de rupture — mais elle peut aussi être, avec le bon diagnostic et le bon soutien, le tournant qui change tout.

La première action ce soir : si vous avez un doute persistant, parlez-en à votre médecin traitant pour un bilan neuropsychologique. Et d’ici là, commencez à nommer les émotions différemment — avec un support visuel plutôt qu’une question ouverte."

Lire l'article en entier⬇️⬇️⬇️⬇️

https://adozen.fr/tsa-chez-lado-quand-lautisme-se-revele-enfin-a-ladolescence/?fbclid=IwdGRzaARi1lJjbGNrBGLUWGV4dG4DYWVtAjExAHNydGMGYXBwX2lkDDM1MDY4NTUzMTcyOAABHniEpS33OdLFhJu4uzP--FUtsBn08e8IJPh3UFuDlo231gCR936M5ymY6zjQ_aem_LdvwlNu2VVJUDs8QETgAsA

« On pensait qu’il était juste timide. Asocial. Trop dans sa tête. À 14 ans, enfin, quelqu’un a posé les bons mots. » — Témoignage de parent, forum Autisme France En France, on estime q…

Adresse

Centre NeuroÉquilibre , Villa Médica Bâtiment B 1er étage , 16 Boulevard Gambetta
Châteaurenard
13160

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 18:00
Mardi 09:00 - 18:00
Mercredi 09:00 - 18:00
Jeudi 09:00 - 18:00
Vendredi 09:00 - 18:00

Téléphone

+33778098903

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