17/08/2026
Et si travailler sur soi n’était pas égoïste… mais un cadeau que l’on fait aussi à ceux qu’on aime ? ❤️
Pendant longtemps, j’ai pu croire que travailler sur soi, chercher à évoluer, se libérer de ses blessures et de ses croyances… c’était quelque chose que l’on faisait pour soi.
Aujourd’hui, je vois les choses autrement.
Quand je travaille sur moi, je change aussi quelque chose dans mes relations, dans ma famille, dans ce que je transmets… parfois même sans avoir besoin de parler.
Parce que nous sommes reliés par tellement de choses invisibles.
Des croyances, des loyautés, des peurs, des habitudes, des schémas familiaux…
Ces liens peuvent parfois nous soutenir.
Mais ils peuvent aussi nous empêcher, les uns comme les autres, d’avancer librement.
Je le vois particulièrement avec mon fils.
Il baigne dans l’énergétique depuis qu’il est petit. Et pourtant, en grandissant, il a rejeté tout cela.
Puis j’ai commencé, moi, à évoluer profondément avec Access, les coachings, le travail sur moi…
Et quelque chose a changé.
Pas parce que je lui ai demandé de changer.
Pas parce que j’ai essayé de le convaincre.
Simplement parce que quand je change, mon environnement bouge aussi.
Aujourd’hui, c’est lui qui me demande des séances.
Il a commencé un travail personnel avec ma collègue kinésiologue parce qu’il ressent et mesure lui-même les changements.
Et dans quelques jours, il va prendre son envol.
Il va quitter le nid et partir à plus de 250 km de la maison pour réaliser son projet sportif : vivre pleinement son aventure dans le rugby. 🏉
Et moi ?
Je vais travailler encore sur moi. 😉
Parce que cette nouvelle étape vient aussi réveiller mes propres croyances sur la parentalité.
Sur ce qu’un enfant « devrait » faire pour ses parents.
Sur ce qu’un parent « devrait » ressentir.
Sur la peur de laisser partir.
Sur le besoin de protéger.
Sur toutes ces petites phrases invisibles qui peuvent parfois nous faire confondre amour et attachement.
L’aimer, ce n’est pas le retenir.
C’est aussi lui permettre d’être libre de ses choix, libre d’avancer, libre de construire sa vie et de réaliser ses rêves.
Et peut-être que le plus beau cadeau que je puisse lui faire aujourd’hui, c’est justement de continuer à me libérer moi aussi.
De libérer mes peurs.
Mes projections.
Mes croyances limitantes.
Mes « il faut » et mes « il ne faut pas ».
Parce que les croyances limitantes sont partout.
Dans notre couple.
Dans notre famille.
Dans notre rapport à l’argent.
Dans notre parentalité.
Dans nos rêves.
Dans notre façon de nous voir nous-mêmes.
Et parfois, sans même nous en rendre compte, elles nous enferment et nous font répéter des schémas qui ne nous appartiennent plus.
Alors oui, travailler sur soi peut sembler égoïste.
Mais si, en avançant sur mon propre chemin, je montre à mon enfant qu’il est possible de changer, de croire en soi, de dépasser ses peurs et d’oser réaliser ses rêves…
Alors peut-être que ce travail n’est pas seulement pour moi.
Peut-être qu’il ouvre aussi un chemin pour ceux qui viennent après nous. ❤️
Bientôt, il sera loin de la maison.
Mais je sais une chose :
Je ne le perds pas.
Je lui donne l’espace pour s’envoler. 🕊️
Et moi, j’apprends encore à aimer sans retenir.
À accompagner sans diriger.
À transmettre sans imposer.
Et surtout… à faire confiance à la vie. ✨