01/08/2024
Le syndrome prémenstruel concernerait 20 à 40% des femmes en âge de procréer selon l’Inserm.
Il regroupe un ensemble de symptômes physiques (douleurs aux seins, au dos, au ventre, maux de tête, fatigue, insomnie….) et de symptômes psychiques (irritabilité, déprime, anxiété, impatience, manque d’énergie et d’envie….). Ces symptômes sont d’intensité variable et peuvent débuter de quelques heures avant les règles à plusieurs jours avant. Selon leur intensité, certains de ces symptômes peuvent être très invalidants.
En général les symptômes s’estompent après l’arrivée des règles.
Les mécanismes précis de ce trouble restent encore méconnus.
Parmi les outils à disposition des médecins afin de permettre d’aider et d’accompagner les femmes ayant ce syndrome, il y a la réflexologie plantaire...
En plus de travailler directement à l’activation du système parasympathique et provoquer un état de bien-être très rapidement, nous allons pouvoir accompagner la personne dans sa globalité et favoriser un mieux-être.
Comme toujours, je vais faire un lien avec une étude qui porte sur ce sujet.
Il s’agit d’ici d’une étude qui a été faite pour évaluer les effets d’un protocole de réflexologie plantaire sur le soulagement des symptômes du syndrome prémenstruel chez des étudiantes en soins infirmiers. L’article a été publié en décembre 2021 dans International Journal of Therapeutic Massage and Bodywork.
Il s’intitule : Effect of Foot Reflexology Protocol on Premenstrual Syndrome Symptoms in Nursing Students: a Pre–Post Pilot Study.
Voici la conclusion de l’étude :
« Le protocole de réflexologie plantaire mis en œuvre ici s'est non seulement avéré efficace pour réduire les symptômes et leur impact sur la vie des femmes atteintes du syndrome prémenstruel, mais également pour maintenir le bien-être des participantes, constituant ainsi un outil important pour favoriser la qualité de vie de ces femmes et/ou des personnes qui recherchent un moyen de mieux gérer le stress, l'anxiété et la fatigue accumulés dans leur vie quotidienne. (...)».
Voici le lien : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8629353/
Cette étude confirme la méta analyse portant sur le sujet parue en 2019 dont voici le lien :
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6815051/