Imohâ Centre Bien-Etre

Imohâ Centre Bien-Etre Professeur de Yoga (Diplôme international 1989)
Méditation et soin énergétique (Healing)
Coach

Professeur de Yoga (Diplôme international 1989)
Méditation et soin énergétique (Healing)
Coach Bien-être
Formatrice Handisport
Professeur de danse et de Gym (D.E)
Instructeur Zumba & Piloxing
Comportementaliste
Arthérapeute

"Découvrez les animaux sacrés du Bouddhisme et les précieux enseignements qu'ils transmettent."
10/08/2026

"Découvrez les animaux sacrés du Bouddhisme et les précieux enseignements qu'ils transmettent."

🇵🇪 La Chakana : le talisman sacré des AndesParmi les symboles les plus anciens du Pérou se trouve la Chakana, aussi appe...
08/08/2026

🇵🇪 La Chakana : le talisman sacré des Andes

Parmi les symboles les plus anciens du Pérou se trouve la Chakana, aussi appelée la croix andine. Bien plus qu’un simple motif géométrique, elle est considérée par les peuples andins comme un symbole de protection, d’équilibre et de connexion avec l’univers.

🏔️ Son origine

Le mot Chakana vient de la langue quechua et signifie « pont » ou « passage ». Utilisée bien avant l’Empire inca, elle représentait le lien entre les êtres humains, la nature et les forces du cosmos.

Sa forme en escalier symbolise les montagnes sacrées des Andes ainsi que le chemin spirituel de l’être humain.

✨ Selon la tradition andine

La Chakana représente les trois mondes sacrés :

* 🦅 Hanan Pacha : le monde d’en haut, celui du Soleil, des étoiles et des divinités.
* 🐆 Kay Pacha : le monde des vivants, où évoluent les êtres humains, les animaux et la nature.
* 🐍 Ukhu Pacha : le monde intérieur, celui des ancêtres, des racines et de la transformation.

Au centre de la Chakana se trouve un cercle, symbole de l’énergie créatrice et de l’unité de toute vie.

🛡️ Selon les croyances traditionnelles

La Chakana est portée pour :

* favoriser l’équilibre intérieur ;
* rappeler le lien avec la Terre et les ancêtres ;
* symboliser la protection spirituelle ;
* attirer l’harmonie et la sagesse.

Aujourd’hui encore, elle est portée en pendentif, gravée sur des objets artisanaux ou placée dans les maisons comme symbole de protection et de connexion aux traditions andines.

🌄 Un héritage vivant

La Chakana reste un emblème fort de l’identité andine. Elle rappelle que l’être humain fait partie d’un tout : la nature, les montagnes, les animaux, les ancêtres et le ciel sont intimement liés.

Plus qu’un simple talisman, la Chakana est une invitation à vivre en équilibre avec le monde qui nous entoure, selon une tradition transmise depuis des millénaires.

Nous portons tous plusieurs visages. Celui que le monde applaudit, celui que nos blessures ont façonné, et celui que not...
07/08/2026

Nous portons tous plusieurs visages. Celui que le monde applaudit, celui que nos blessures ont façonné, et celui que notre âme cherche encore à révéler.

La lumière n'efface pas l'ombre, pas plus que l'ombre ne détruit la lumière. Elles coexistent, s'apprivoisent et nous invitent à devenir plus conscients de qui nous sommes.

Le véritable leadership ne consiste pas à paraître fort en permanence, mais à avoir le courage de regarder ses blessures sans les laisser définir son avenir. C'est dans cette rencontre entre nos fragilités et notre force que naît notre plus grande puissance.

La sagesse nous enseigne que chaque cicatrice peut devenir une source de lumière, à condition de choisir l'amour plutôt que la peur, la conscience plutôt que le jugement, et l'évolution plutôt que la fuite.

N'ayez pas peur de vos contrastes. Ce sont eux qui donnent de la profondeur à votre histoire. Car ce n'est pas l'absence d'ombre qui fait la grandeur d'un être, mais sa capacité à transformer cette ombre en lumière pour éclairer son chemin… et parfois celui des autres.

Kim Hoân

Le mal a ditFoie, Vésicule biliaire, Glande thyroïde, Hernies, Peau, Genoux, Eczéma, Acné, Psoriasis, Bras, Épaules...Ex...
05/08/2026

Le mal a dit
Foie, Vésicule biliaire, Glande thyroïde, Hernies, Peau, Genoux, Eczéma, Acné, Psoriasis, Bras, Épaules...
Extraits du livre de Jacques Martel, Le grand dictionnaire des malaises et des maladies.
La panique peut provoquer des diarrhées.
La colère retenue ou la rancune : une crise de foie.
La difficulté à trouver ou à prendre sa place peut provoquer des infections urinaires à répétition
Quelque chose qu’on ne veut pas entendre ou quand on ne s’écoute pas : des otites, douleurs d’oreilles.
Quelque chose qu’on n’a pas osé dire, qu’on a ravalé : des angines, des maux de gorge.
Un refus de céder, de plier, d’obéir ou de se soumettre : des problèmes de genoux.
Peur de l’avenir, peur du changement, peur de manquer d’argent : des douleurs lombaires.
Intransigeance, rigidité : des douleurs cervicales et nuque raide.
Conflit avec l’autorité : des douleurs d’épaules.
Quand on prend trop de choses sur soi : également douleurs d’épaules avec une sensation d’un fardeau.
Affronter une situation ou une personne sans se permettre de s’exprimer : des douleurs dentaires, aphtes, abcès.
L’incapacité d’avancer : des douleurs dans les pieds, les chevilles.
Foie
Le foie représente les choix, la colère, les changements et l’adaptation. On peut souffrir du foie quand on ne parvient pas à s’adapter à des changements, professionnels ou familiaux.
Difficultés d’ajustement à une situation.
Sentiment de manque continuel ou peur de manquer.
Colère refoulée.
Personnes sujettes aux maladies du foie : les personnes qui critiquent et qui jugent beaucoup (elles-mêmes et les autres) et/ou qui se plaignent souvent.
Vésicule biliaire
La vésicule biliaire est en rapport avec l’extérieur, la vie sociale, la lutte, les obstacles, le courage. Se battre. Esprit de conquête.
Se faire de la bile, s’inquiéter, s’angoisser.
Sentiment d’injustice. Colère, rancune.
Se sentir envahi, empiété sur son territoire par une personne autoritaire.
Agressivité rentrée et ruminante, mécontentement retenu.
Se retenir de passer à l’action. Difficultés à faire un choix, de peur de se tromper.
Glande thyroïde
Profonde tristesse de ne pas avoir pu dire ce qu’on aurait voulu.
Sentiment d’être trop lent par rapport à ce qu’on attend de nous.
Impuissance, sentiment d’être coincé dans une situation, être devant un mur, dans une impasse. Être bloqué dans la parole ou dans l’action, être empêché d’agir.
Pas le droit de parler, de s’exprimer. Ne pas se sentir écouté. Difficultés à s’affirmer.
Une déception ou une injustice n’a pas été « avalée » et est restée en travers de la gorge.
Hernies
De la détresse implose à l’intérieur et demande à être libérée.
Désir de rompre ou de quitter une situation où on se sent coincé, mais où l’on reste par peur de manquer de quelque chose, généralement du matériel.
Autopunition parce qu’on s’en veut, incapacité à réaliser certaines choses qu’on voudrait.
Frustration de travailler dur, se sentir poussé à aller trop loin, ou essayer d’atteindre son but d’une manière excessive, qui en demande trop. Une poussée mentale (de stress) essaie de sortir.
Mais en plus, le lieu où siège l’hernie indique son message émotionnel de manière plus précise et complémentaire :
Hernie inguinale (dans l’aine) :
difficulté à exprimer sa créativité, secret que l’on renferme et qui nous fait souffrir. Désir de rompre avec une personne qui nous est désagréable, mais avec laquelle on se sent engagé ou qu’on est obligé de côtoyer. On aimerait sortir, s’extirper de cette situation.
Hernie ombilicale :
nostalgie du ventre de la mère où tout était facile et où se sentait totalement en sécurité. Refus de la vie.
Hernie discale :
conflit intérieur, trop de responsabilité, sentiment de dévalorisation, ne pas se sentir à la hauteur de ce qu’on attend de nous, projets et idées non reconnus. La colonne vertébrale représente le soutien. Besoin d’être appuyé, soutenu, mais difficulté ou impossibilité de demander de l’aide.
Hernie hiatale :
se sentir bloqué dans l’expression de ses sentiments, de son ressenti.
Refouler ses émotions. Tout vouloir diriger, ne pas se laisser porter par la vie mais la contrôler.
Genoux
Douleurs aux genoux, genoux qui flanchent, genoux qui craquent, douleurs aux ménisques : refus de plier, de se « mettre à genoux » (de se soumettre) de céder, fierté, ego, caractère inflexible ou au contraire, on subit sans rien oser dire, on s’obstine, mais nos genoux nous disent que nous ne sommes pas d’accord avec cette situation.
Difficultés à accepter les remarques ou les critiques des autres.
Problèmes avec l’autorité, la hiérarchie, problèmes d’ego, d’orgueil.
Devoir s’incliner pour avoir la paix.
Ambition réfrénée ou contrariée par une cause extérieure,
Entêtement, humiliation.
Culpabilité d’avoir raison.
Colère d’être trop influençable.
Peau
Les maladies de peau ont très souvent, à l’origine, un conflit de séparation mal géré, une séparation mal vécue, soit par la mère, soit par l’enfant, ou la peur de rester seul et un manque de communication. Séparation aussi envers soi-même : dévalorisation de soi vis-à-vis de l’entourage. Porter trop d’attention à ce que les autres peuvent penser de nous.
Eczéma
Anxiété, peur de l’avenir, difficultés à s’exprimer.
Impatience et énervement de ne pas pouvoir résoudre une contrariété.
Séparation, deuil, contact rompu avec un être cher.
Chez les enfants, l’eczéma peut résulter d’un sevrage trop rapide ou d’une difficulté de la mère à accepter que son enfant ne soit plus « en elle ». Sevrage de l’allaitement ou reprise du travail de la maman et culpabilité non exprimée, mais que l’enfant ressent et somatise ainsi. Querelles ou tensions dans la famille, que l’enfant ressent. Insécurité.
Acné
Manière indirecte de repousser les autres, par peur d’être découvert, de montrer ce qu’on est réellement, parce qu’on pense qu’on ne peut pas être aimé tel que l’on est. Puisqu’on se rejette, on crée une barrière pour que les autres ne nous approchent pas.
Refus de sa propre image, de sa personnalité ou de sa nouvelle apparence.
Honte des transformations corporelles.
Difficulté à être soi-même, refus de ressembler au parent du même sexe.
Psoriasis
Personne souvent hypersensible qui n’est pas bien dans sa peau et qui voudrait être quelqu’un d’autre. Ne se sent pas reconnue, souffre d’un problème d’identité. Le psoriasis est comme une cuirasse pour se défendre.
Besoin de se sentir parfait pour être aimé.
Souvent un double conflit de séparation, soit avec deux personnes différentes, soit un ancien conflit non résolu, réactivé par une nouvelle situation de séparation.
Se sentir rabaissé ou rejeté, à fleur de peau.
Se protéger d’un rapprochement physique, ou protéger sa vulnérabilité, mettre une barrière.
Bras
Il y a de nombreuses causes émotionnelles liées aux douleurs et aux problèmes de bras.
Les bras sont le prolongement du cœur et sont liés à l’action de faire et de recevoir, ainsi que l’autorité, le pouvoir.
Les douleurs aux bras peuvent être liées à de la difficulté à aimer ce que je dois faire. Se sentir inutile, douter de ses capacités, ce qui amène la personne à se replier sur elle et à s’apitoyer sur ses souffrances.
Se croire obligé de s’occuper de quelqu’un.
Ne pas se sentir à la hauteur lorsqu’on est le « bras droit » de quelqu’un.
Difficulté à prendre les autres dans ses bras, à leur montrer de l’affection.
S’empêcher de faire des choses pour soi-même, parce qu’on se souvient des jugements négatifs et des interdictions durant l’enfance, ce qui était blessant.
Ne pas se permettre de prendre ou je regretter d’avoir pris quelque chose, ou de penser avoir obtenu quelque chose sans le ne mériter.
Se rapporter au fait d’avoir été jugé par ses parents.
Vouloir emprisonner quelqu’un dans ses bras pour l’avoir sous contrôle, mais avoir dû le laisser s’envoler, et ne plus pouvoir l’aimer et le protéger (un enfant, par exemple).
Vivre une situation d’échec, devoir baisser les bras.
Épaules
La fonction première des épaules est de porter. Les épaules portent les joies, les peines, les responsabilités, les insécurités.
Le fardeau de nos actions et tout ce qu’on voudrait faire, mais qu’on ne se permet pas, ou qu’on n’ose pas.
On se rend responsable du bonheur des autres, on prend tout sur soi, on a trop à faire, on se sent écrasé, pas épaulé, pas soutenu.
Douleurs possibles aussi quand on nous empêche d’agir, ou que l’on on nous impose des choses.
Lorsqu’on vit une situation dont ont ne veut plus, on désire passer à autre chose, mais le manque de confiance en soi nous bloque.
On manque d’appui, on manque de moyens. On ne se sent pas aidé.
Une personne chère ou l’un de nos parents vit de la tristesse et on aimerait prendre son chagrin et ses problèmes pour l’en libérer.
Colère retenue contre un enfant ou une autre personne qui se la coule douce alors qu’on ne se donne même pas le droit de prendre un temps de pause.
Au travail ou à la maison, avec son conjoint, on se sent dans l’obligation de se soumettre, on se sent dominé sans oser réagir.
On vit de l’insécurité affective (douleur épaule gauche) ou de l’insécurité matérielle (douleur épaule droite).
Épaules rigides et bloquées sont signe d’un blocage de la circulation de l’énergie du cœur, qui va vers l’épaule, puis vers le bras, le bras donne (le bras droit) et reçoit (le bras gauche).
Ce blocage d’énergie est souvent retenu dans une articulation ou un tissu (capsulite, bursite).
L’énergie doit circuler du cœur vers les bras pour permettre de faire, de réaliser ses désirs.
On porte des masques, on bloque ses sentiments, on entretient des rancunes (douleurs dans les trapèzes, surtout à gauche). Parfois envers soi-même.
On paralyse ses épaules pour s’empêcher d’aller de l’avant, de faire ce qu’on aimerait vraiment.
On prend le fardeau sur soi plutôt que d’exprimer ses demandes et ses ressentis, de peur de mécontenter l’autre.
Difficulté ou impossibilité à lever le bras : conflit profond avec sa famille, difficulté à voler de ses propres ailes.
Via Masananda

🌳 L'ARBRE DE VIE DANS LA SPIRITUALITÉ AFRICAINEDans la spiritualité africaine, l'Arbre de Vie est bien plus qu'un simple...
05/08/2026

🌳 L'ARBRE DE VIE DANS LA SPIRITUALITÉ AFRICAINE

Dans la spiritualité africaine, l'Arbre de Vie est bien plus qu'un simple arbre. Il est un symbole sacré de la vie, de la force, de la sagesse et de la continuité entre les générations.

Il représente le lien vivant entre le Créateur, les ancêtres, la nature et les êtres humains.

Ses racines plongent profondément dans la terre. Elles symbolisent nos ancêtres, notre histoire, notre identité et les enseignements qu'ils nous ont transmis. De la même manière qu'un arbre ne peut vivre sans ses racines, un être humain ne peut véritablement s'épanouir s'il oublie ses origines.

Son tronc représente notre vie présente. Il nous rappelle que nous devons rester solides malgré les difficultés, grandir avec patience et garder l'équilibre face aux épreuves. Plus les racines sont profondes, plus le tronc devient fort.

Ses branches s'élèvent vers le ciel. Elles symbolisent nos prières, notre foi, nos rêves et notre désir de nous rapprocher du Créateur. Elles nous rappellent que l'être humain ne vit pas seulement pour les choses matérielles, mais aussi pour nourrir son âme.

Ses feuilles représentent chaque être vivant. Elles nous enseignent que chacun possède sa place, son rôle et sa mission dans la grande famille de la création. Comme les feuilles d'un même arbre, nous sommes différents, mais nous appartenons tous à une même source de vie.

Ses fruits rappellent que chaque bonne action finit toujours par produire une récompense. Ce que nous semons aujourd'hui, nos enfants et les générations futures pourront un jour en récolter les bénédictions.

L'Arbre de Vie nous enseigne également la patience. Aucun arbre ne devient grand en un seul jour. Il pousse lentement, résiste au vent, aux saisons et aux tempêtes. De la même manière, notre croissance spirituelle demande du temps, de la discipline et de la persévérance.

Lorsque nous nous asseyons sous un arbre dans le calme, nous apprenons aussi une autre leçon : le silence est parfois le meilleur maître. C'est dans le silence que le cœur écoute, que l'esprit se calme et que la sagesse peut se révéler.

L'Arbre de Vie nous rappelle enfin que nous ne sommes jamais seuls. Même lorsque nous traversons des moments difficiles, nous restons reliés à nos ancêtres, au Créateur et aux forces de la nature qui soutiennent la vie.

Honorer l'Arbre de Vie, ce n'est pas adorer un arbre. C'est reconnaître le caractère sacré de la vie, respecter la nature, préserver les enseignements des anciens et vivre dans l'équilibre avec tout ce qui nous entoure.

Que nos racines restent profondément ancrées dans la sagesse de nos ancêtres, que notre tronc demeure fort face aux épreuves, que nos branches s'élèvent toujours vers le Créateur et que notre vie porte des fruits de paix, de justice, d'amour et de bénédictions pour les générations à venir. 🌳🙏🏼

QUAND LES ÂMES SE SÉPARENTIl existe des liens qui ne ressemblent à aucun autre. Des rencontres qui bouleversent l’âme, r...
05/08/2026

QUAND LES ÂMES SE SÉPARENT

Il existe des liens qui ne ressemblent à aucun autre.
Des rencontres qui bouleversent l’âme, réveillent des mémoires anciennes et donnent l’étrange impression de reconnaître quelqu’un que l’on vient pourtant à peine de rencontrer.

On les appelle parfois liens karmiques, âmes sœurs, retrouvailles spirituelles ou rendez-vous d’âme.

Peu importe leur nom : leur passage laisse une trace profonde.

Mais toutes les âmes qui se reconnaissent ne sont pas nécessairement destinées à marcher ensemble toute une vie.

Certaines se rencontrent pour s’aimer, d’autres pour se réparer, se révéler, se confronter ou se libérer.

Certaines viennent ouvrir une porte, puis repartent avant que nous ayons compris pourquoi elles étaient entrées.

Leur absence crée alors un manque immense, comme si une partie de nous était partie avec elles.

Couper un lien karmique ne signifie pas nier cet amour.

Ce n’est pas oublier l’autre, rejeter les souvenirs ou prétendre que rien n’a existé. C’est cesser de nourrir ce qui nous retient dans la douleur.

C’est rendre à l’autre son chemin et reprendre le nôtre.

C’est dire intérieurement : « Je reconnais ce que cette rencontre a éveillé en moi.
Je remercie ce lien pour ce qu’il m’a appris. Mais je ne veux plus me perdre en attendant ce qui ne peut peut-être pas être vécu aujourd’hui. »

On ne coupe pas véritablement l’amour.
On coupe l’attachement qui blesse, l’espoir qui épuise, les questions sans réponse, les scénarios que l’on rejoue sans cesse et cette attente silencieuse qui empêche le présent d’exister.

L’amour peut rester quelque part dans le cœur, mais il devient plus doux, plus libre, moins exigeant.
Il ne demande plus à l’autre de revenir pour nous permettre de guérir.

Peut-on se retrouver plus t**d ?
Certaines traditions spirituelles pensent que les âmes qui ont un lien profond peuvent se croiser plusieurs fois, dans des circonstances différentes, au cours d’une même existence ou d’autres vies.

Elles enseignent également que les véritables retrouvailles ne sont jamais provoquées par la peur, l’obsession ou l’attente.

Elles surviennent lorsque chacun a parcouru le chemin nécessaire.

Mais nul ne peut promettre ces retrouvailles.

Faire de cette possibilité une certitude risquerait de prolonger le manque et de suspendre toute une vie à un futur inconnu.

Le geste le plus spirituel consiste peut-être à accepter de ne pas savoir.

À confier ce lien à plus grand que soi, sans chercher à retenir l’autre par la pensée.

Si deux êtres doivent réellement se retrouver, le fait de se libérer aujourd’hui ne les empêchera pas de se reconnaître demain.

Un lien authentique n’a pas besoin d’être maintenu par la souffrance.

Et si les chemins ne se rejoignent plus, alors cette rencontre aura malgré tout accompli quelque chose : elle aura révélé une profondeur, une blessure, une force ou une capacité d’aimer que l’on ne connaissait pas encore.

Alors, lorsque le manque revient, il est possible de fermer les yeux et de murmurer :

« Je ne renie pas ce lien.
Je ne renie pas l’amour que j’ai ressenti. Mais je me libère de l’attente et de la douleur.
Je te rends ta route et je reprends la mienne.

Si nos âmes doivent un jour se retrouver, elles sauront reconnaître le chemin.

En attendant, je choisis de vivre, de grandir et d’aimer la vie qui est encore devant moi. »

Certaines personnes restent auprès de nous.
D’autres deviennent une lumière lointaine. Elles ne nous accompagnent plus dans la matière, mais elles continuent parfois d’éclairer une partie du chemin.

L’essentiel n’est alors plus de savoir si elles reviendront, mais de comprendre ce que leur passage nous invite à devenir.

Couper le lien, ce n’est donc pas fermer la porte à d’éventuelles retrouvailles.

C’est simplement cesser de rester immobile devant cette porte.

C’est avancer avec confiance, en laissant à la vie, au temps et au mystère le soin d’écrire la suite.

Antoine LS - Histoire d’Âme.

 # Je te cherchais derrière ta différenceJe t’avais d’abord rencontrédans ce qui me séparait de toi.Ta langue arrivaitav...
02/08/2026

# Je te cherchais derrière ta différence

Je t’avais d’abord rencontré
dans ce qui me séparait de toi.

Ta langue arrivait
avant ta parole.

Ta peau
avant ta présence.

Ton vêtement,
tes gestes,
ta manière de prier
ou de ne pas prier
se tenaient entre nous
comme des interprètes infidèles.

Je croyais te voir.

Je ne voyais pourtant
que les signes
par lesquels mon regard
t’avait déjà classé.

Je disais :

Tu es différent.

Comme si ce mot
avait suffi à te connaître.

Comme si ta différence
était une porte fermée
et non une autre manière
d’habiter le monde.

Je t’observais
depuis la rive de mes habitudes.

Tout ce qui ne me ressemblait pas
devenait une question.

Pourquoi parles-tu ainsi ?

Pourquoi gardes-tu
ces coutumes anciennes ?

Pourquoi ton silence
n’a-t-il pas la même forme
que le mien ?

Je te demandais sans cesse
de m’expliquer ta présence,

alors que jamais
je n’avais eu à justifier la mienne.

Puis un jour,
nous attendîmes ensemble
devant une chambre d’hôpital.

Derrière la porte,
quelqu’un que tu aimais
luttait pour demeurer.

Derrière une autre porte,
quelqu’un que j’aimais
faisait de même.

Nous ne savions plus
quoi dire.

Nos différences,
si visibles dans la rue,
ne savaient rien faire
contre la peur.

Tu t’assis.

Je m’assis près de toi.

Tes mains tremblaient.

Les miennes aussi.

Alors je cessai
de chercher ce qui te distinguait.

Je reconnus l’attente.

Cette douleur universelle
de ne pouvoir prendre
la place de l’être aimé.

Je reconnus
la fatigue de l’espérance,
la révolte contre l’injustice
et cette fragile lumière
que l’on protège en soi
lorsque toutes les réponses
se sont retirées.

Tu prononças un prénom.

Je prononçai le mien.

Deux absents
entrèrent dans le silence.

Nous ne parlions pas
la même langue maternelle.

Pourtant, lorsque tu pleuras,
rien ne demanda
à être traduit.

Je compris alors
que je t’avais longtemps réduit
à la partie de toi
que mes yeux pouvaient comparer.

Mais tu étais plus vaste.

Derrière ton accent,
il y avait une mère
qui t’avait appris à parler.

Derrière tes vêtements,
un corps exposé
au même froid.

Derrière tes croyances,
des questions,
des blessures
et une soif de sens
que nul rite ne résume.

Derrière ton nom,
une enfance.

Derrière ton visage,
un monde entier
que je n’avais jamais pris
le temps de visiter.

Je ne cessai pas
de voir ta différence.

Je cessai
d’en faire ta prison.

Car te reconnaître
ne consiste pas
à prétendre que nous sommes identiques.

Ce serait encore
refuser une part de toi.

Tu n’es pas une version
incomplète de moi-même.

Tu portes une histoire
que je ne pourrai jamais
entièrement habiter.

Mais ta singularité
ne nous condamne pas
à l’éloignement.

Elle m’apprend
qu’une même humanité
peut inventer mille visages
sans perdre son unité.

Depuis cette nuit,
lorsque je rencontre
ce qui m’est étranger,

je ne demande plus seulement :

En quoi diffères-tu de moi ?

Je demande :

Quelle joie te relève ?

Quelle absence t’accompagne ?

Quel avenir protèges-tu
dans tes gestes ?

Quel enfant demeure en toi
derrière les années ?

Alors les apparences
ne disparaissent pas.

Elles deviennent des seuils.

Et parfois,
au-delà des vêtements,
des langues,
des croyances
et des frontières du regard,

je te trouve enfin.

Non caché
derrière ta différence,

mais vivant à travers elle,

comme une présence unique
dont aucune forme extérieure
ne pourra jamais
épuiser le mystère.
Extrait de : LE CŒUR SANS FRONTIÈRES
Poèmes pour reconnaître l’Unique dans chaque visage
Belkacem Bouasria Ouldabderrahmane

Pleine Lune du Cerf – Juillet 2026 Cette Pleine Lune nous invite à nous souvenir que la véritable force ne réside pas da...
28/07/2026

Pleine Lune du Cerf – Juillet 2026
Cette Pleine Lune nous invite à nous souvenir que la véritable force ne réside pas dans le combat, mais dans la capacité à grandir en restant fidèle à notre essence.
Le Cerf renouvelle ses bois chaque année. Il nous enseigne que nous aussi pouvons laisser mourir ce qui est devenu trop étroit pour notre âme : les peurs, les blessures, les croyances limitantes, les liens qui nous empêchent d'avancer.
Cette lunaison est une porte de transformation. Elle éclaire ce qui demande à être regardé avec honnêteté, accueilli avec compassion, puis libéré avec gratitude.
Prenez un instant pour respirer profondément. Demandez-vous :
Qu'est-ce que je suis prêt(e) à laisser partir ?
Quelle version plus libre de moi-même souhaite aujourd'hui prendre sa place ?
Comment puis-je honorer davantage mon âme et mon chemin de vie ?
Sous la lumière de cette Pleine Lune, chaque intention posée avec le cœur devient une graine pour demain.
Que la sagesse du Cerf vous rappelle votre noblesse intérieure, votre douceur, votre courage et votre capacité infinie à renaître.
Je vous souhaite une magnifique Pleine Lune, riche en prises de conscience, en paix intérieure et en élans du cœur. 🤍
Avec toute ma lumière,
Kim Hoân – Imohâ

Porter le message de vos ancêtres par le caurisDans les traditions africaines sacrées, le cauris n’est pas un simple coq...
26/07/2026

Porter le message de vos ancêtres par le cauris

Dans les traditions africaines sacrées, le cauris n’est pas un simple coquillage. Depuis des siècles, il est considéré comme une bouche spirituelle, un canal entre le monde visible et le monde invisible. Beaucoup regardent le cauris avec les yeux du corps, mais très peu comprennent qu’il porte la mémoire des ancêtres, les secrets des lignées et les avertissements des esprits protecteurs.

Quand une personne porte le message de ses ancêtres par le cauris, cela signifie qu’elle devient un intermédiaire choisi pour transmettre des révélations, des conseils, des avertissements ou des bénédictions venant du monde spirituel. Ce n’est pas quelque chose qui s’apprend seulement dans les livres. C’est un appel spirituel qui naît souvent dans une famille, dans une lignée ou à travers une destinée marquée avant même la naissance.

Le cauris parle un langage spirituel. Il révèle les choses cachées : les blocages invisibles, les promesses oubliées, les attaques spirituelles, les bénédictions retenues, les chemins fermés, mais aussi les portes qui doivent s’ouvrir dans la vie d’une personne. À travers lui, les ancêtres peuvent guider leurs descendants afin qu’ils ne marchent pas dans l’erreur.

Beaucoup souffrent aujourd’hui parce qu’ils ignorent les signes de leurs ancêtres. Certains voient des rêves étranges, ressentent des appels spirituels, vivent des répétitions de problèmes dans leur famille, mais ne comprennent pas que le monde invisible cherche à leur parler. Le cauris devient alors un outil sacré pour éclairer ces mystères.

Porter le message des ancêtres demande une grande responsabilité. Celui qui reçoit cette mission ne doit pas utiliser le spirituel pour tromper, manipuler ou détruire. Les ancêtres véritables aiment la vérité, la justice et le respect des lois spirituelles. Lorsqu’une personne trahit cette mission, les dons commencent souvent à s’affaiblir et les déséquilibres apparaissent dans sa vie.

Le véritable porteur du message des ancêtres doit avoir : un cœur pur, le respect des interdits spirituels, la maîtrise de la parole, la patience, et surtout l’humilité.
Car le pouvoir ne vient pas de lui-même. Le pouvoir vient des forces spirituelles qui l’accompagnent.

Dans certaines familles, les anciens choisissent une personne pour restaurer la lumière spirituelle de la lignée. Cette personne peut traverser beaucoup d’épreuves avant de comprendre sa mission : blocages, solitude, incompréhensions, rêves puissants, maladies spirituelles, échecs répétés ou attirance forte vers les choses sacrées. Très souvent, ces difficultés sont des signes d’éveil spirituel.

Le cauris aide alors à comprendre :
pourquoi certaines portes restent fermées,
pourquoi certaines attaques reviennent sans cesse,
pourquoi certains dons spirituels se manifestent, et ce que les ancêtres attendent réellement de leurs descendants.

Les ancêtres ne parlent pas pour faire peur. Ils parlent pour corriger, protéger et remettre l’être humain sur le bon chemin. Lorsqu’on écoute leurs messages avec sincérité, beaucoup de chaînes peuvent être brisées : les ret**ds, les malchances, les conflits familiaux, les échecs répétitifs et les attaques invisibles.

Le monde moderne pousse beaucoup de personnes à oublier leurs racines spirituelles. Pourtant, un arbre sans racines solides finit toujours par tomber. Connaître le message de ses ancêtres, c’est comprendre son origine spirituelle, sa mission de vie et les combats invisibles qui entourent sa destinée.

Le cauris est donc une lumière. Une lumière qui permet de voir ce que les yeux physiques ne peuvent pas voir. Celui qui sait écouter le langage sacré des ancêtres ne marche plus dans l’obscurité, car les forces spirituelles de sa lignée commencent à éclairer son chemin. Voilà pourquoi, avant toute grande décision spirituelle ou avant certains travaux, la consultation reste une étape essentielle. Car c’est souvent à travers le cauris que les ancêtres révèlent la vérité cachée derrière les souffrances, les ret**ds et les combats invisibles de la vie.

25/07/2026

Adresse

29/31 Rue De Versailles 92410 Ville D'Avray
Chaville
92370

Heures d'ouverture

Lundi 08:00 - 12:00
14:00 - 17:30
Mardi 14:00 - 17:00
Mercredi 12:30 - 15:30
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