07/06/2026
Infolettre #116 🧠💡 La neuroplasticité du cerveau 💡🧠 et le programme de nos formations
Cette faculté extraordinaire de notre cerveau prouve que même si au fil du temps qui passe et des expériences stressantes peuvent se manifester des troubles de la mémoire, un moins bon sommeil, des difficultés de concentration, une sensibilité émotionnelle et nerveuse accrue… il est désormais certain que l’on peut améliorer considérablement le fonctionnement de notre cerveau.
La neuroplasticité désigne les extraordinaires capacités du cerveau à s’adapter, se réparer, se régénérer, se réorganiser, créer de nouvelles connexions neuronales ; si ces facultés sont bien évidemment fournies avec notre cerveau, elles se dégradent si on ne les entretient pas régulièrement et en conscience.
Même si le terrain, la génétique, l’alimentation, la pollution jouent un rôle capital dans son fonctionnement, il est tout à fait possible de stimuler la plasticité du cerveau, quel que soit notre âge.
Pour éviter le déclin cognitif et l’altération de nos facultés, il nous faut nous intéresser à la nouveauté, apprendre chaque jour, réduire les stimulations sensorielles excessives et consommer davantage de bonnes graisses comme les omega 3 car la carence en matières grasses dont le cerveau est constitué peut altérer durablement son fonctionnement.
Favorisons tout ce qui peut apporter de la joie, du rire, la sérénité, l’inspiration, l’envie de créer et de passer à l’action juste pour le plaisir, s’offrir de nouvelles expériences, relations, connaissances… pour encourager les nouveaux neurones et leurs connexions. Cette satisfaction permet de ressentir une grande plénitude, une certaine valeur ajoutée, de la gratitude et du bonheur pour notre quotidien, cela crée un bel alignement avec le cœur et un impact quasi-magnétique pour attirer à soi des circonstances de même nature.
C’est le grand pouvoir de la neuroplasticité.
Comment faire ?
La respiration profonde et régulière, type cohérence cardiaque dont nous avons déjà parlé dans nos précédentes infolettres, permet de ralentir le nerf vague pour ramener l’équilibre après un traumatisme ou un stress important, en agissant tout à la fois sur le système parasympathique, le frein, afin de diminuer les tensions du système cardiovasculaire, favoriser une meilleure digestion physique et émotionnelle, réduire l’acidité et l’inflammation tout en permettant la régénération cellulaire, la clarté et la quiétude mentale.
Nous permettons ainsi à notre cerveau de faire son travail d’auto-régulation et de régénération, ensuite il aura besoin d’être stimulé, bien nourri et choyé comme un véritable trésor de capacités.
Bien entendu, une hygiène de vie globale la plus équilibrée possible, telle que nous la préconisons au fil de nos suggestions, même s’il en existe beaucoup d’autres… Des projets, des voyages, de la lecture, du dessin ou du jardinage, tout est bon pour ramener la joie et faire s’illuminer les cellules de notre cerveau. Au besoin, on peut aussi avoir recours à des techniques d’accompagnement psycho-corporel, le neurofeedback, l’hypnose, la sophrologie, les massages profonds, la marche, le sport doux, la musique appropriée, la méditation, le yoga… tout ce qui permet de stimuler nos neurotransmetteurs et de produire les hormones indispensables à notre bien-être :
La dopamine, hormone de la motivation et du plaisir, nécessaire à l’action concrète et à l’enthousiasme, que l’on peut stimuler avec une routine matinale physique, un petit déjeuner riche en tyrosine salé/gras/protéiné, de la vitamine D… pour favoriser l’inspiration, les projets, la joie d’entreprendre…
La sérotonine, hormone du bien-être qui régule les émotions et le mental, apporte la sérénité nécessaire à toute situation et prépare à un bon sommeil, grâce à une activité physique régulière et douce, la respiration, la méditation, la prière et la gratitude, une alimentation riche en tryptophane, comme les oléagineux, les poissons gras, les œufs…
L’ocytocine, hormone bien connue de l’amour qui instaure la confiance en soi, la sécurité émotionnelle, favorise les liens bienveillants. Loin des écrans, prendre du temps avec ceux qu’on aime, y compris prendre soin de soi et de son corps, faire des grands hugs pleins de tendresse, être en contact avec la nature et les animaux, méditer, respirer, rêver, aimer… et avoir un taux de dopamine et de sérotonine suffisant pour enclencher tout naturellement ces moments de bonheur !
Bien entendu, en cas de déséquilibre important et de manque, il ne faut pas hésiter à prendre des complémentations nutritionnelles correspondant à nos besoins, pendant un temps plus ou moins limité pour ne pas habituer le cerveau à avoir des béquilles car il sait très bien faire tout seul quand on écoute ses alertes, mais il a besoin, dans ces temps si perturbés, qu’on le soutienne vraiment.
Finalement, le cocktail gagnant de neurotransmetteurs permettra au cerveau de retrouver son potentiel de neuroplasticité, pour nous permettre davantage d’énergie et de motivation, construire et mettre en œuvre des projets avec enthousiasme sans s’arrêter trop longtemps sur les empêchements, la joie ainsi cumulée sera synonyme de sérénité et de calme, dans le corps physique, émotionnel et mental, pour se gorger de confiance et d’amour, même si -et surtout- si l’ambiance collective nous tire vers le bas.
Ainsi nous aurons davantage de chances de permettre à notre cerveau un fonctionnement sain et durable en réactivant son intelligence innée, en limitant les désordres qu’il peut connaitre, voire les améliorer, et ainsi laisser nos potentiels nous guider vers une vie lumineuse pleine de grâce. Tous nos « Potes en Ciel ».
« Ce n’est pas que nous ayons peu de temps,
mais nous en perdons beaucoup. » Sénèque
Ressources supplémentaires : de nombreux podcasts sont disponibles pour se familiariser avec l’importance de l’action afin d’encourager la neuroplasticité du cerveau à notre avantage, un cadeau quotidien à la plénitude de notre existence… et à sa longévité !
Cette faculté extraordinaire de notre cerveau prouve que même si au fil du temps qui passe et des expériences stressantes peuvent se manifester des troubles de la mémoire, un moins bon sommeil, des difficultés de concentration, une sensibilité émotionnelle et nerveuse accrue… il est désormais certain que l’on peut améliorer considérablement le fonctionnement de notre cerveau.
La neuroplasticité désigne les extraordinaires capacités du cerveau à s’adapter, se réparer, se régénérer, se réorganiser, créer de nouvelles connexions neuronales ; si ces facultés sont bien évidemment fournies avec notre cerveau, elles se dégradent si on ne les entretient pas régulièrement et en conscience.
Même si le terrain, la génétique, l’alimentation, la pollution jouent un rôle capital dans son fonctionnement, il est tout à fait possible de stimuler la plasticité du cerveau, quel que soit notre âge.
Pour éviter le déclin cognitif et l’altération de nos facultés, il nous faut nous intéresser à la nouveauté, apprendre chaque jour, réduire les stimulations sensorielles excessives et consommer davantage de bonnes graisses comme les omega 3 car la carence en matières grasses dont le cerveau est constitué peut altérer durablement son fonctionnement.
Favorisons tout ce qui peut apporter de la joie, du rire, la sérénité, l’inspiration, l’envie de créer et de passer à l’action juste pour le plaisir, s’offrir de nouvelles expériences, relations, connaissances… pour encourager les nouveaux neurones et leurs connexions. Cette satisfaction permet de ressentir une grande plénitude, une certaine valeur ajoutée, de la gratitude et du bonheur pour notre quotidien, cela crée un bel alignement avec le cœur et un impact quasi-magnétique pour attirer à soi des circonstances de même nature.
C’est le grand pouvoir de la neuroplasticité.
Comment faire ?
La respiration profonde et régulière, type cohérence cardiaque dont nous avons déjà parlé dans nos précédentes infolettres, permet de ralentir le nerf vague pour ramener l’équilibre après un traumatisme ou un stress important, en agissant tout à la fois sur le système parasympathique, le frein, afin de diminuer les tensions du système cardiovasculaire, favoriser une meilleure digestion physique et émotionnelle, réduire l’acidité et l’inflammation tout en permettant la régénération cellulaire, la clarté et la quiétude mentale.
Nous permettons ainsi à notre cerveau de faire son travail d’auto-régulation et de régénération, ensuite il aura besoin d’être stimulé, bien nourri et choyé comme un véritable trésor de capacités.
Bien entendu, une hygiène de vie globale la plus équilibrée possible, telle que nous la préconisons au fil de nos suggestions, même s’il en existe beaucoup d’autres… Des projets, des voyages, de la lecture, du dessin ou du jardinage, tout est bon pour ramener la joie et faire s’illuminer les cellules de notre cerveau. Au besoin, on peut aussi avoir recours à des techniques d’accompagnement psycho-corporel, le neurofeedback, l’hypnose, la sophrologie, les massages profonds, la marche, le sport doux, la musique appropriée, la méditation, le yoga… tout ce qui permet de stimuler nos neurotransmetteurs et de produire les hormones indispensables à notre bien-être :
La dopamine, hormone de la motivation et du plaisir, nécessaire à l’action concrète et à l’enthousiasme, que l’on peut stimuler avec une routine matinale physique, un petit déjeuner riche en tyrosine salé/gras/protéiné, de la vitamine D… pour favoriser l’inspiration, les projets, la joie d’entreprendre…
La sérotonine, hormone du bien-être qui régule les émotions et le mental, apporte la sérénité nécessaire à toute situation et prépare à un bon sommeil, grâce à une activité physique régulière et douce, la respiration, la méditation, la prière et la gratitude, une alimentation riche en tryptophane, comme les oléagineux, les poissons gras, les œufs…
L’ocytocine, hormone bien connue de l’amour qui instaure la confiance en soi, la sécurité émotionnelle, favorise les liens bienveillants. Loin des écrans, prendre du temps avec ceux qu’on aime, y compris prendre soin de soi et de son corps, faire des grands hugs pleins de tendresse, être en contact avec la nature et les animaux, méditer, respirer, rêver, aimer… et avoir un taux de dopamine et de sérotonine suffisant pour enclencher tout naturellement ces moments de bonheur !
Bien entendu, en cas de déséquilibre important et de manque, il ne faut pas hésiter à prendre des complémentations nutritionnelles correspondant à nos besoins, pendant un temps plus ou moins limité pour ne pas habituer le cerveau à avoir des béquilles car il sait très bien faire tout seul quand on écoute ses alertes, mais il a besoin, dans ces temps si perturbés, qu’on le soutienne vraiment.
Finalement, le cocktail gagnant de neurotransmetteurs permettra au cerveau de retrouver son potentiel de neuroplasticité, pour nous permettre davantage d’énergie et de motivation, construire et mettre en œuvre des projets avec enthousiasme sans s’arrêter trop longtemps sur les empêchements, la joie ainsi cumulée sera synonyme de sérénité et de calme, dans le corps physique, émotionnel et mental, pour se gorger de confiance et d’amour, même si -et surtout- si l’ambiance collective nous tire vers le bas.
Ainsi nous aurons davantage de chances de permettre à notre cerveau un fonctionnement sain et durable en réactivant son intelligence innée, en limitant les désordres qu’il peut connaitre, voire les améliorer, et ainsi laisser nos potentiels nous guider vers une vie lumineuse pleine de grâce. Tous nos « Potes en Ciel ».
« Ce n’est pas que nous ayons peu de temps,
mais nous en perdons beaucoup. » Sénèque
Ressources supplémentaires : de nombreux podcasts sont disponibles pour se familiariser avec l’importance de l’action afin d’encourager la neuroplasticité du cerveau à notre avantage, un cadeau quotidien à la plénitude de notre existence… et à sa longévité !
le programme de nos formations : https://www.centresoinsnaturels.com/nos-formations/