17/10/2026
𝐉𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞́𝐞 𝐦𝐨𝐧𝐝𝐢𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐮 𝐝𝐨𝐧 𝐝’𝐨𝐫𝐠𝐚𝐧𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐠𝐫𝐞𝐟𝐟𝐞
Derrière chaque greffe, il y a une attente, un parcours de soins et l’espoir de retrouver une vie meilleure. Il y a aussi un geste de solidarité : celui d’un donneur, et parfois de ses proches, qui peut permettre à un autre patient de bénéficier d’une greffe.
Au 1er janvier 2026, 23 294 patients étaient inscrits sur la liste nationale d’attente d’une greffe d’organe en France. Derrière ce chiffre, autant de personnes et de familles confrontées à l’incertitude, aux urgences médicales et à l’attente.
En France, le principe du consentement présumé s’applique au don d’organes et de tissus après le décès. Instauré par la loi Caillavet de 1976, il a été réaffirmé par les lois de bioéthique et précisé par la loi du 26 janvier 2016 : chacun est considéré comme donneur, sauf s’il a exprimé son opposition de son vivant. Cette opposition peut notamment être inscrite au Registre national des refus ou confiée à ses proches.
Lorsqu’une personne n’est pas inscrite au registre, l’équipe médicale échange avec ses proches pour savoir si elle avait fait connaître une opposition. Il ne s’agit pas de leur demander de décider à sa place, mais de témoigner de sa volonté. En parler de son vivant peut donc éviter à ses proches d’avoir à interpréter ses souhaits dans un moment douloureux.
Le don concerne aussi les tissus, notamment ceux de l’appareil locomoteur : os, tendons ou ménisques. Ils peuvent être prélevés après le décès et contribuer à des greffes utiles à des patients, par exemple après une fracture, une reprise de prothèse ou dans le cadre de certains cancers.
Parler du don, c’est faire connaître sa position et aider ses proches à la respecter. En cette journée de sensibilisation, prenons le temps d’en discuter.
𝑳𝒆 𝑷𝒓𝒐𝒋𝒆𝒕 𝑰𝑴𝑶𝑻𝑯𝑬𝑷 𝒆𝒔𝒕 𝒄𝒐𝒇𝒊𝒏𝒂𝒏𝒄𝒆́ 𝒑𝒂𝒓 𝒍’𝑼𝒏𝒊𝒐𝒏 𝑬𝒖𝒓𝒐𝒑𝒆́𝒆𝒏𝒏𝒆 𝒅𝒂𝒏𝒔 𝒍𝒆 𝒄𝒂𝒅𝒓𝒆 𝒅𝒖 𝑭𝒐𝒏𝒅𝒔 𝑬𝒖𝒓𝒐𝒑𝒆́𝒆𝒏 𝒅𝒆 𝑫𝒆́𝒗𝒆𝒍𝒐𝒑𝒑𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝑹𝒆́𝒈𝒊𝒐𝒏𝒂𝒍 (𝑭𝑬𝑫𝑬𝑹)