Me révéler

Me révéler Objectif zéro charge mentale
sophrologie + organisation = combo parfait
à Montferrand en présentiel ou en visio

La personne peu investie a peu de risque de craquer. Celle qui donne tout, beaucoup plus.Celui ou celle qui répond t**d ...
04/08/2026

La personne peu investie a peu de risque de craquer. Celle qui donne tout, beaucoup plus.

Celui ou celle qui répond t**d le soir. Qui ne dit jamais non. Qui prend toujours plus, sans jamais sembler débordé. On l'admire, on le cite en exemple.

Une étude Ipsos BVA d'avril 2026 rappelle une réalité qu'on préfère ne pas voir : ce ne sont pas les moins investis qui craquent. Ce sont les plus engagés. Les profils sur-engagés représentent 56% des arrêts de longue durée et 65% des arrêts liés aux situations professionnelles.

Chez les personnes en sur-engagement par nécessité, 67% déclarent des effets négatifs sur leur santé. Contre 17% seulement pour un engagement normal.

L'étude identifie trois facteurs qui, combinés, mènent aux arrêts de longue durée : le sur-engagement, le manque de reconnaissance, et la charge de travail. Ce n'est jamais un seul facteur qui fait basculer quelqu'un. C'est l'accumulation silencieuse de plusieurs déséquilibres, portés en même temps.

Si vous connaissez quelqu'un, ou si vous êtes vous-même cette personne qu'on félicite sans arrêt pour son investissement, il est peut-être temps de regarder cette qualité sous un autre angle.

Et vous, est-ce qu'on vous a déjà félicité pour quelque chose qui, en réalité, vous épuisait ?

Il y a un âge où l'on se retrouve à un carrefour, sans l'avoir vu venir.Le psychologue Pascal Anger le décrit ainsi : au...
28/07/2026

Il y a un âge où l'on se retrouve à un carrefour, sans l'avoir vu venir.

Le psychologue Pascal Anger le décrit ainsi : autour de 35 ans, beaucoup de femmes traversent une période charnière, un moment où l'on part "à la recherche de notre essentiel". Les anciennes priorités perdent peu à peu de leur sens, et de nouvelles questions s'imposent, parfois sans prévenir.

Ce n'est pas un hasard si cette quête intérieure touche particulièrement les femmes. Elles restent encore trop souvent celles qui anticipent tout, qui doivent rester disponibles jour et nuit, qui portent la charge invisible du quotidien en plus de la leur.

Mais ce que révèle cet épuisement dépasse largement une question de genre.

Pascal Anger pointe un mécanisme qui nous concerne tous : le culte de la performance. Être performant partout, au travail, à la maison, dans sa vie personnelle, jusque dans ses loisirs. Ce n'est pas le nombre d'heures qui nous épuise. C'est la monotonie, le sentiment de ne pas être utile ou valorisé, et cette pression diffuse à devoir toujours être à la hauteur.

Sa conclusion est simple, presque évidente, et pourtant si difficile à s'autoriser : "Le repos n'est pas un luxe, mais un besoin essentiel."

Si vous êtes en vacances en ce moment, ou si elles approchent, c'est peut-être le bon moment pour vous poser vraiment. Pas juste changer de lieu ou de rythme extérieur. Vraiment vous arrêter. Faire une place au vide, à la contemplation, à ce qui n'a pas d'utilité immédiate.

Il n'est jamais trop t**d dans l'été pour vous accorder ça.

Et vous, à quel moment avez-vous senti que vos priorités changeaient, sans que rien ne l'annonce ?

Vous répondez à un message pendant une réunion. Vous pensez à demain en écoutant quelqu'un. Vous rédigez un mail tout en...
21/07/2026

Vous répondez à un message pendant une réunion. Vous pensez à demain en écoutant quelqu'un. Vous rédigez un mail tout en réfléchissant au suivant.

Vous appelez peut-être ça de l'efficacité. La science, elle, appelle ça une illusion.

Des chercheurs comme David Meyer l'ont démontré : le cerveau humain ne traite jamais deux tâches complexes en même temps. Ce que vous prenez pour du multitâche, c'est en réalité un basculement permanent d'une tâche à l'autre, ce que l'on appelle le "task switching". Et chaque bascule a un coût : le cerveau doit relâcher une information, en charger une autre, puis retrouver le fil de la première.

Une étude de l'Université de Californie a même mesuré ce coût concrètement : après une interruption, il faut en moyenne plus de vingt minutes pour retrouver sa concentration initiale.

Répété des dizaines de fois par jour, ce mécanisme épuise silencieusement la mémoire de travail. Ce n'est pas un manque de discipline. C'est une contrainte neurologique, la même pour tout le monde.

L'été ralentit un peu le rythme, les sollicitations se font plus rares. Ca peut être le moment où l'on prend conscience de ce que l'agitation habituelle nous empêchait de voir.

Si cette période vous donne l'occasion d'en prendre conscience, une séance de sophrologie peut être un bon point de départ pour apprendre doucement à fonctionner autrement.

Et vous, sur combien de choses jonglez-vous en ce moment même ?

Une mère sur deux culpabilise à l'idée de prendre du temps rien que pour elle.C'est ce que révèle un sondage Ipsos BVA d...
14/07/2026

Une mère sur deux culpabilise à l'idée de prendre du temps rien que pour elle.

C'est ce que révèle un sondage Ipsos BVA de mai 2026, mené auprès de 2 000 Françaises. Pas une sur dix. Une sur deux.

La psychiatre Aurélia Schneider, spécialiste des thérapies comportementales et auteure de "La Charge mentale des femmes" aux éditions Larousse, l'explique simplement : le cerveau d'une femme ne se met jamais vraiment en veille.

Même pendant un massage. Même pendant une heure de lecture. Il continue de tourner, de surveiller, d'anticiper.
L'été arrive. Le rythme change, l'agenda se libère un peu, le soleil fait son travail sur l'extérieur.

Et si c'était aussi le bon moment pour t'occuper de l'intérieur ?

Pas pour cocher une case de plus sur ta liste. Pas pour "optimiser" tes vacances. Juste pour te reconnecter à toi, à tes besoins, à ta propre douceur. Ce que le quotidien ne laisse presque jamais le temps de faire.

Si tu sens que c'est le moment, je suis là.

Et toi, tu arrives à prendre du temps pour toi sans culpabiliser ?

Il y a un mot hollandais intéressant à connaître avant de partir en vacances.Niksen. Ça vient de "niks", qui signifie "r...
06/07/2026

Il y a un mot hollandais intéressant à connaître avant de partir en vacances.

Niksen. Ça vient de "niks", qui signifie "rien". Et niksen, c'est littéralement ça : ne rien faire. Pas méditer. Pas écouter un podcast en rangeant le placard. Pas scroller en attendant que le café chauffe. Vraiment ne rien faire, sans objectif, sans minuterie, sans application pour mesurer si tu l'as bien fait.

Aux Pays-Bas, ça n'a rien d'exotique. On s'assoit, on regarde par la fenêtre, on laisse les pensées passer. Sans culpabiliser.

Par chez nous, c'est une autre histoire. L'oisiveté reste suspecte. On a besoin de justifier le repos, de lui trouver une utilité, de le déguiser en récupération active. Même les vacances deviennent un projet à optimiser.
Et pourtant, le cerveau a besoin de ces moments creux. Quand il cesse d'être bombardé de stimuli, le cortisol redescend, les pensées qui tournent en boucle perdent un peu de leur prise, et quelque chose se remet doucement en ordre.

Une nuance tout de même : le niksen ne devrait pas devenir une nouvelle chose à réussir. Si tu te retrouves à te mettre la pression pour "bien ne rien faire", c'est raté. C'est une permission, pas une performance.
Alors cette semaine, si tu trouves un moment pour t'asseoir sans but précis, laisse-le être exactement ce qu'il est. Juste pour t'entraîner en prévision des vacances qui approchent...

Et toi, tu arrives à ne rien faire sans culpabiliser ?

Ça va déjà mieux, non ?Depuis quelques jours, les températures ont enfin baissé. Et avec elles, quelque chose s'est apai...
29/06/2026

Ça va déjà mieux, non ?

Depuis quelques jours, les températures ont enfin baissé. Et avec elles, quelque chose s'est apaisé, que tu n'avais peut-être pas identifié pendant ces semaines de canicule.

Une étude du MIT, menée sur 1,2 milliard de messages dans 157 pays, a montré qu'au-delà de 35°C, le ton des échanges devient nettement plus négatif. Irritabilité, agressivité, tensions, troubles du sommeil : ce n'est pas qu'une impression, c'est mesurable.

Maintenant que l'air se rafraîchit, c'est peut-être le bon moment pour regarder en arrière. Comment tu t'es senti pendant ces semaines de forte chaleur ? Plus à fleur de peau ? Plus fatigué malgré peut-être un sommeil suffisant ? Plus prompt à t'agacer pour des détails qui d'habitude ne t'atteignent pas ?

Ce n'était pas un défaut de caractère. C'était ton corps et ta tête qui géraient un stress supplémentaire, en silence, jour après jour.

Et toi, qu'as-tu remarqué chez toi pendant cette canicule ?

Un chiffre amusant pour commencer la semaine : tu as déjà pris des dizaines de décisions avant même d'arriver au travail...
24/06/2026

Un chiffre amusant pour commencer la semaine : tu as déjà pris des dizaines de décisions avant même d'arriver au travail ce matin.

Café ou thé. Quelle route prendre. Répondre à ce message maintenant ou plus t**d. Mettre ce pull ou l'autre. Rien de grave, individuellement. Mais ça s'accumule.

Ça a même un nom : la fatigue décisionnelle. 80% des Français en souffrent, sans même s'en rendre compte. Pas à cause d'un gros problème. À cause de centaines de petits choix qui grignotent l'énergie mentale, comme une batterie qui se vide en arrière-plan.

C'est peut-être pour ça que certains soirs, choisir entre deux séries sur Netflix devient une épreuve olympique. Pas parce que t'es indécis. Parce que ton cerveau a déjà tranché toute la journée, et qu'il aimerait bien, pour une fois, ne plus avoir à décider de rien.

Pas un drame. Juste un signal sympa : ta tête a besoin de quelques moments dans la journée où elle n'a rien à choisir du tout.

Et toi, c'est quoi ta décision la plus épuisante de la journée ?

Tu prends les rendez-vous médicaux de tout le monde. Sauf les tiens.81% des femmes s'occupent de la santé de leur conjoi...
18/06/2026

Tu prends les rendez-vous médicaux de tout le monde. Sauf les tiens.

81% des femmes s'occupent de la santé de leur conjoint, de leurs enfants, de leurs parents, avant de penser à la leur.
Mais ce que l'on sait moins, c'est que la charge mentale est beaucoup plus délétère sur une artère de femme que sur une artère d'homme. Ce n'est pas une métaphore. C'est une observation clinique du co-fondateur de la fondation Agir pour le Cœur des Femmes.

La charge mentale ne reste pas dans la tête. Elle descend dans le corps, en silence, pendant des années, sans que personne ne le remarque, pas même celle qui la porte.

Prendre soin de toi n'est pas un luxe. Et pourtant, tu es souvent la dernière sur ta propre liste.

Tu te reconnais dans ce 81% ?

"On n'est que des exécutants."60% des salariés français ressentent ça, selon le baromètre Empreinte Humaine 2026.Ce n'es...
10/06/2026

"On n'est que des exécutants."

60% des salariés français ressentent ça, selon le baromètre Empreinte Humaine 2026.

Ce n'est pas une plainte. C'est un signal.

Quand on se sent réduit à une fonction, quelque chose se contracte. Pas seulement dans la tête. Dans le corps aussi. La motivation se vide, les gestes deviennent automatiques, et un matin on se lève sans vraiment savoir pourquoi on va travailler.

C'est souvent là que la fatigue change de nature. Elle n'est plus physique. Elle devient existentielle.

En bientôt 30 ans de carrière, j'ai côtoyé beaucoup de personnes compétentes, engagées, qui portaient leur travail à bout de bras. Et qui, progressivement, ou brutalement, ont décroché. Pas parce qu'elles n'aimaient plus leur métier.

Parce qu'elles avaient cessé de s'y reconnaître.

Ce que la sophrologie m'a appris, c'est qu'avant de retrouver du sens dans ce qu'on fait, il faut souvent retrouver du sens dans ce qu'on est.

Le corps garde la trace de tout ça. Et il sait parfois, bien avant la tête, qu'on s'est perdu en chemin.

Cette impression te parle ?

Si tu veux t'offrir une vraie pause et voir ce que ça donne, je propose vendredi 12 juin à 18 h un atelier gratuit, sans engagement, pour ceux qui veulent simplement tester la sophrologie. Il reste encore quelques places.
N'hésite pas à m'appeler au 06 66 95 33 02.

Adresse

Le PIC/34 Rue Du Clos Four
Clermont-Ferrand
63100

Heures d'ouverture

Lundi 17:30 - 20:00
Mercredi 09:00 - 20:00
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