12/06/2026
📢 "Avoir mal, ce n'est pas normal.": brisons le tabou de la douleur en PMA
Dans le parcours PMA, le corps est mis à rude épreuve: stimulations, injections répétées, ponctions et transferts. À force d'enchaîner les examens et les protocoles, on finit parfois par relativiser l'inacceptable et par se persuader que souffrir fait simplement partie du processus.
C'est faux. La douleur est un signal d'alarme envoyé par votre organisme, pas une étape obligatoire à accepter en silence.
🩺 Pourquoi il ne faut jamais normaliser la douleur pelvienne
L'endométriose sous-estimée: de nombreuses patientes découvrent leur endométriose tardivement, au détour d'un bilan de fertilité. Des règles invalidantes ou des douleurs profondes pendant les rapports s€xuels ne doivent pas être ignorées.
Le syndrome d'hyperstimulation ovarienne (HSO): après une ponction folliculaire, des douleurs pelviennes aiguës accompagnées d'un gonflement rapide du ventre ou de nausées doivent vous alerter immédiatement.
Les complications post-actes: une douleur vive qui s'installe ou s'intensifie après un transfert d'embryon ou une ponction peut révéler une infection ou un épanchement.
💬 Écoutez votre corps, vous êtes légitime
Votre ressenti ne doit jamais être minimisé, ni par vous-même, ni par l'entourage, ni par le corps médical. Si une douleur gâche votre quotidien, résiste aux antalgiques classiques ou vous empêche de dormir, elle doit être prise au sérieux.
N'ayez jamais peur de "déranger" votre centre de fertilité ou votre gynécologue. Vous connaissez votre corps mieux que quiconque, et votre bien-être physique et psychologique est un pilier essentiel de la réussite de votre parcours.