Le Chemin vers Soie - Virginie Boivin

Appeler Itinéraire Site Web Contacter le cabinet

Le Chemin vers Soie - Virginie Boivin Psychopraticienne, j’accompagne les adultes en quête de sens, d’équilibre et de régulation émotionnelle (TSA, TDAH). Visio uniquement depuis Annecy.

Forte de 16 ans d’expérience infirmière, j’exerce dans un cadre supervisé, sans visée diagnostique.

Écoute, juste écoute. Si tu penses que la vie est trop dure, écoute. Si tu n’es pas fier de toi, écoute. Parce que la vi...
09/10/2026

Écoute, juste écoute.

Si tu penses que la vie est trop dure, écoute.
Si tu n’es pas fier de toi, écoute.

Parce que la vie, c’est aussi parfois, s’imprégner d’une pensée.

Et laisser les mots faire leur chemin.

Dans sa chronique de Matin Première, Félix Radu vous invite à ne pa...

T’es vraiment trop nul.Tu n’y arriveras jamais.Tu ne feras jamais rien de ta vie.Des phrases que vous avez tellement ent...
08/10/2026

T’es vraiment trop nul.
Tu n’y arriveras jamais.
Tu ne feras jamais rien de ta vie.

Des phrases que vous avez tellement entendues.

Mais quelle est la personne qui vous les répète le plus ?

VOUS.

Ces phrases entendues dans l’enfance peuvent devenir votre credo sans même vous en rendre compte.

À chaque erreur, chaque déception, elles reviennent encore et encore.

Ce sont ce qu’on appelle des croyances limitantes.

Et si vous arrêtiez d’être votre MEILLEUR ENNEMI pour devenir VOTRE MEILLEUR AMI ?

« C’est impossible, c’est en moi ! »

Oui, c’est en vous. Et plus vous essayez de bloquer ces pensées, plus elles reviennent.

Alors, pourquoi ne pas simplement accepter qu’elles soient là, sans les laisser vous submerger ?

Lorsqu’elles arrivent, essayez de vous parler comme un parent bienveillant le ferait :
« Alors mon/ma chéri(e), oui, tu as fait une erreur. Mais tout le monde en fait. Respire un coup. Maintenant, qu’est-ce que tu peux faire ? »

Ce n’est pas magique.

On ne bloque pas les croyances limitantes. On diminue leur pouvoir d’action.

Et petit à petit, elles peuvent revenir de moins en moins souvent, parfois seulement dans les moments de grande fatigue ou d’émotion.

Et si vous aussi, vous commenciez à vous parler avec bienveillance ?

Parce qu’apprendre à ne plus être son meilleur ennemi, ça fait aussi partie du chemin vers une meilleure estime de soi.
C’est notamment ce que je travaille avec les adultes neuroatypiques que j’accompagne.

La vie est une course. Mais uniquement la notre. Cette image me fait penser à Forrest Gump lorsqu’il traverse les Etats-...
30/09/2026

La vie est une course. Mais uniquement la notre.

Cette image me fait penser à Forrest Gump lorsqu’il traverse les Etats-Unis en courant.

Il court et court.
Sans s’arrêter.

Des personnes le rejoignent, courent un moment avec lui, puis s’en vont.

D’autres le rejoignent alors, et courent à nouveau avec lui.
Mais Forrest lui continue.

Toujours au même rythme. A son rythme

Dans la vie, pourtant, on fait souvent l’inverse.

On se calque sur le rythme des autres.

On s’épuise à courir trop vite, à accumuler les choses à faire.

Ou on s’ennuie parce qu’on s’évertue à marcher comme des papis alors que, nous, on aurait envie de courir.

Et si on faisait un peu plus comme Forrest ?

Accueillir ceux qui nous rejoignent.
Laisser partir ceux qui s’en vont.
Mais continuer notre chemin, à notre rythme.

C’est aussi ce que je travaille avec les adultes neuroatypiques que j’accompagne : trouver leur propre ryhtme, plutôt que de s’épuiser à suivre celui des autres.

« Il faut sortir de sa zone de confort ! »Combien de fois avons-nous déjà entendu cette injonction sous couvert de bienv...
23/09/2026

« Il faut sortir de sa zone de confort ! »

Combien de fois avons-nous déjà entendu cette injonction sous couvert de bienveillance ?

Mais lorsqu’on est une personne avec autisme vivant en société, sommes-nous réellement enfermés dans notre zone de confort ?

La réponse est bien évidemment non.

Nous sommes constamment en train d’en sortir.

Supporter un environnement sensoriel trop intense.

Décoder les interactions sociales.

S’adapter aux changements.

Gérer les imprévus.

Masquer certains comportements.

Répondre aux attentes.

S’adapter.

Encore.

Et encore.

Jusqu’à parfois ne même plus savoir ce qui nous convient réellement.

Et même jusqu’au burn-out.

C’est malheureusement à ce moment-là seulement que beaucoup de personnes porteuses de TSA se rendent compte qu’elles l’ont largement dépassée.

Je pense qu’il est essentiel, dans l’accompagnement des personnes neuroatypiques, de leur apprendre à connaître leur propre fonctionnement.

Pas celui que la société veut imposer, le leur.

Cela passe par :

Identifier ce qui nous coûte.

Reconnaître ses limites.

Comprendre ses besoins réels.

Et surtout, s’autoriser à les prendre en compte plutôt que de chercher constamment à correspondre à ce que l’on attend de nous.

Cela peut prendre du temps lorsqu’on a intégré la suradaptation comme mode de fonctionnement, mais il en va de sa santé.

J’ai été heureuse d’entendre récemment que c’est aussi le point de vue partagé par Fabrice Bak dans sa dernière interview sur le burn-out autistique.

Clamons-le haut et fort pour les personnes avec TSA :

Revenez dans votre zone de confort !

Et vous, est-ce qu’on vous a davantage appris à sortir de votre zone de confort… ou à reconnaître quand vous aviez besoin d’y revenir ?

Je peux partir faire de la via ferrata seule sans problème… mais être stressée à l'idée de me rendre dans un lieu de for...
20/09/2026

Je peux partir faire de la via ferrata seule sans problème… mais être stressée à l'idée de me rendre dans un lieu de formation que je ne connais pas. 😅

Ça peut sembler paradoxal.

Pourtant, ça raconte assez bien mon fonctionnement TSA + TDAH.

Il y a des choses auxquelles il vaut mieux éviter de toucher.

Mes habitudes alimentaires, par exemple.

J'aime manger des aliments que je connais. Quand j'ai prévu un repas, changer le programme peut réellement me perturber.

Et le poulet-frites du dimanche ? 🍗🍟
On en a déjà parlé : celui-là a une place bien établie. 😂

Ces habitudes rendent une partie de mon quotidien prévisible.

Et pourtant…

Les routines d'organisation dont mon cerveau TDAH aurait justement bien besoin ?

Faire toujours la même chose à la même heure.
Respecter un planning quotidien.
Répéter la même organisation jour après jour.

Ça, j'ai énormément de mal à le maintenir.

Et puis il y a l'autre versant.

J'aime découvrir.
J'aime partir en vacances dans des endroits inconnus.
J'aime le challenge.
J'aime même la via ferrata, avec le vide, l'effort et l'adrénaline.

Mon cerveau TDAH adore la stimulation et la nouveauté.

Mais pas n'importe comment.

Découvrir un nouvel endroit en vacances ? Oui.

À condition d'avoir pu regarder où je vais, prévoir et organiser suffisamment pour que l'inconnu soit… un peu moins inconnu.

À l'inverse, me rendre dans une ville inconnue, dans un lieu de formation inconnu, avec des personnes que je ne connais pas peut me demander davantage d'énergie que de me retrouver suspendue à une paroi rocheuse.

Dit comme ça, c'est assez drôle. 😅

Mais c'est aussi là que TSA et TDAH peuvent se rencontrer de façon assez déroutante.

Une partie de moi recherche les repères, la prévisibilité et la sécurité.

Une autre recherche la nouveauté, le challenge et la stimulation.

Chez moi, l'équilibre ressemble plutôt à ça :

De la nouveauté, oui.
De l'imprévu… beaucoup moins.

Pouvoir découvrir, expérimenter, partir à l'aventure…

Mais avec suffisamment de repères pour que mon cerveau sache à peu près où il met les pieds.

Enfin… sauf en via ferrata. Là, mieux vaut savoir exactement où on les met. 😂

Et c'est aussi ce que je trouve important dans ma pratique : derrière une même étiquette diagnostique, il n'existe pas un fonctionnement unique.

Deux personnes TSA et TDAH peuvent avoir les mêmes diagnostics et pourtant des besoins, des ressources, des difficultés et des stratégies très différents.

Chez l'une, le besoin de routine prendra énormément de place. Chez une autre, la recherche de nouveauté sera plus présente. Et chez une troisième, les deux passeront leur temps à négocier. 😅

Voilà ma recette personnelle : une bonne dose de repères, un besoin de nouveauté, quelques cuillères de challenge… et surtout, pas trop d'imprévu. 😂

Et vous, si vous deviez décrire votre propre recette TSA/TDAH, quels seraient vos ingrédients ?

TSA & routines : et si ce n’était pas simplement de la rigidité ?« Pourquoi faut-il toujours faire les choses de la même...
16/09/2026

TSA & routines : et si ce n’était pas simplement de la rigidité ?

« Pourquoi faut-il toujours faire les choses de la même façon ? »

Manger le même repas le même jour de la semaine.
Faire les courses à un moment précis.
Lancer la machine à laver tel jour, et pas un autre.
Faire le ménage selon le même rituel.
Travailler à des horaires définis.
Ranger chaque objet à sa place.

Pour une personne extérieure, certaines routines d’une personne autiste peuvent parfois sembler excessives.

Trop rigides.
Trop ritualisées.
Et parfois même difficiles à comprendre.

Mais si on essayait de les regarder autrement ?

Vivre dans un monde qui sollicite énormément peut demander beaucoup d’énergie lorsqu’on est autiste.

Les bruits.
Les lumières.
Les odeurs.
Les interactions sociales.
Les informations à traiter.
Les adaptations permanentes.
Les changements.
Les imprévus.

Autant de sollicitations qui viennent puiser dans une réserve d’énergie qui n’est pas infinie.

Alors, quand le quotidien est prévisible, il y a moins de choses à traiter.

Je sais ce que je vais manger.
Je sais ce que je dois faire.
Je sais quand je dois le faire.
Je sais où se trouve chaque chose.
Je sais ce qui va se passer ensuite.
Je n’ai pas besoin de mobiliser de l’énergie pour décider, anticiper, chercher, réorganiser ou m’adapter.

Et cette énergie économisée ici peut être utilisée ailleurs.

Pour supporter un environnement sensoriellement chargé.
Pour interagir.
Pour travailler.
Pour faire face aux imprévus.
Tout simplement pour traverser la journée.

Alors oui, parfois, lorsqu’une routine est bouleversée, la réaction peut paraître disproportionnée à celui qui regarde de l’extérieur.

Mais peut-être que ce n’est pas « juste une machine à laver qui n’est pas faite le bon jour ».

C’est un repère qui disparaît dans un quotidien qui demande déjà énormément d’adaptations.

Les routines autistiques ne sont pas nécessairement des rigidités sans sens.

Elles peuvent être de véritables économiseurs d’énergie.

Et comprendre leur fonction, c’est déjà commencer à regarder autrement certains comportements que l’on juge parfois trop vite.

Et puisque je parle de routines… j’en ai moi-même quelques-unes bien ancrées. 😅

Parmi elles, il y en a une à laquelle il vaut mieux éviter de toucher : le poulet rôti-frites du dimanche ! 🍗🍟

Changer le menu du dimanche ? Oui, c’est possible… mais il va falloir de solides arguments. 😂

Et vous, quelle est votre petite routine préférée ?

« J'ai besoin de routines… mais je n'arrive pas à les tenir. »Un paradoxe que connaissent bien de nombreuses personnes a...
03/09/2026

« J'ai besoin de routines… mais je n'arrive pas à les tenir. »

Un paradoxe que connaissent bien de nombreuses personnes avec un TDAH.

Parce que la routine peut être une véritable alliée du TDAH.

Quand quelque chose devient une habitude, on n'a plus besoin de se demander constamment :

Qu'est-ce que je dois faire maintenant ?
Par quoi je commence ?
À quelle heure je dois m'y mettre ?
Est-ce que j'aurai le temps de le faire après ?

La routine crée des repères.

Elle réduit le nombre de décisions à prendre, facilite l'enchaînement des tâches et permet à certaines actions de devenir progressivement plus automatiques.

Et quand chaque démarrage peut demander un effort, avoir moins de choses à décider et à initier, ça compte.

Alors on se crée une routine.

Et pendant quelque temps… ça fonctionne.

On se dit même parfois :
« Ça y est, j'ai enfin trouvé MON organisation ! »

Et puis…

On se couche plus t**d un soir.
Un imprévu vient modifier la journée.
On oublie une étape.
On reporte quelque chose au lendemain.
La nouveauté disparaît et la motivation avec elle.

Et cette merveilleuse organisation qu'on avait enfin trouvée commence à s'effriter.

Parce que voilà tout le paradoxe :

Le TDAH peut rendre les routines particulièrement utiles… tout en rendant leur maintien particulièrement difficile.

Planifier.
S'organiser.
Percevoir le temps.
Se souvenir de ce qu'on avait prévu.
Initier une tâche.
Résister aux distractions.
Répéter quelque chose même lorsque ce n'est plus nouveau ni stimulant.

Tout cela peut justement être compliqué avec un TDAH.

Et c'est là qu'arrive souvent le jugement :

« Je ne suis vraiment pas constante. »
« Je suis incapable de tenir une organisation. »
« Pourtant, ça fonctionnait très bien, pourquoi j'ai encore tout laissé tomber ? »

Peut-être parce que le problème n'était pas un manque de volonté.

Peut-être que cette routine demandait simplement trop d'efforts pour pouvoir être maintenue durablement.

Une routine adaptée au TDAH n'a donc probablement pas besoin d'être parfaite.

Elle a besoin d'être simple, réaliste, suffisamment souple pour survivre aux imprévus… et suffisamment facile à retrouver lorsqu'on la perd.

Parce qu'avec un TDAH, l'objectif n'est peut-être pas de ne jamais sortir de sa routine.

C'est aussi de pouvoir y revenir sans avoir l'impression d'avoir tout raté.

Et vous, vous connaissez ce paradoxe entre le besoin de routine… et la difficulté à la maintenir ?

hashtag hashtag hashtag hashtag hashtag

« Il suffit de reprendre le rythme. »Sur le papier, oui.Mais lorsqu'on a un TDAH, reprendre une routine après plusieurs ...
26/08/2026

« Il suffit de reprendre le rythme. »

Sur le papier, oui.

Mais lorsqu'on a un TDAH, reprendre une routine après plusieurs semaines d'interruption peut être bien plus difficile qu'il n'y paraît.

Parce qu'une routine, ce n'est pas seulement une organisation.

C'est aussi une façon de réduire le nombre de décisions à prendre.
Quand une action est devenue habituelle, elle demande moins d'effort pour être initiée : se lever à une certaine heure, préparer ses affaires, faire les courses tel jour, travailler à tel moment, pratiquer une activité physique…

Puis arrivent les vacances.

Les horaires changent.
Les repères disparaissent.
Certaines habitudes s'arrêtent.
D'autres prennent leur place.

Et au retour, il ne suffit pas toujours de décider :
« Bon, demain, je reprends. »

Avec le TDAH, les difficultés d'initiation, de planification et de transition peuvent transformer cette reprise en véritable montagne.

Ce qui était devenu presque automatique doit parfois être… réamorcé.

Et c'est là qu'on peut facilement tomber dans le jugement :
« Pourtant, je le faisais très bien avant. »
« Pourquoi je n'arrive plus à m'y remettre ? »
« Je manque vraiment de volonté. »

Alors que le problème n'est pas nécessairement de savoir faire.
Le problème, c'est de réussir à redémarrer.

Et parfois, vouloir reprendre toutes ses habitudes exactement comme avant ajoute encore de la difficulté.

Alors peut-être que cette rentrée peut commencer autrement :
👉 choisir une seule routine à remettre en place ;
👉 la rendre aussi simple et accessible que possible ;
👉 accepter qu'elle ne soit pas immédiatement aussi fluide qu'avant ;
👉 puis reconstruire progressivement autour d'elle.

Une routine interrompue n'est pas une routine perdue.

Elle a simplement besoin d'être réamorcée.

Et puisque c'est exactement ce que je suis en train de vivre… 😅
Me voilà de retour après plusieurs semaines d'absence !
Comme quoi, parfois, il suffit de commencer par réamorcer une première routine. 😉

Et vous, après une période de vacances ou de changement, est-ce facile pour vous de retrouver vos routines ?

✨ Continuer à se former, c'est aussi continuer à prendre soin de la qualité de l'accompagnement que je propose.Cette sem...
27/07/2026

✨ Continuer à se former, c'est aussi continuer à prendre soin de la qualité de l'accompagnement que je propose.

Cette semaine, j'ai eu la chance de participer à un séminaire de L'IFAS dans le cadre de ma formation de Gestalt Praticienne.

La Gestalt est une approche de psychothérapie humaniste qui considère la personne dans sa globalité : ses émotions, ses pensées, son corps, ses besoins et sa manière d'être en relation avec les autres. Elle invite à porter attention à ce qui se vit dans l'instant présent afin de mieux se comprendre, retrouver davantage de liberté intérieure et développer des relations plus ajustées.

Cette semaine de formation m'a permis de poursuivre l'apprentissage de cette approche, tout en enrichissant ma pratique et ma posture thérapeutique.

Mais la Gestalt, c'est aussi un chemin vers une meilleure connaissance de soi. Parce qu'accompagner les autres demande avant tout de continuer à cheminer soi-même.

Cette semaine a eu une résonance toute particulière pour moi. En tant que personne autiste et TDAH, vivre une semaine de formation intensive représente un véritable défi. Grâce à l'écoute de l'équipe pédagogique, mais aussi à la bienveillance, à l'entraide et à la solidarité de mes camarades, j'ai pu tenir compte de mes propres particularités et vivre pleinement ce séminaire.

Cette expérience m'a rappelé combien un environnement bienveillant et quelques ajustements peuvent permettre à chacun de donner le meilleur de lui-même. Une conviction qui fait profondément écho à mes valeurs, tant sur le plan personnel que dans ma future pratique.

Je repars avec de nouveaux outils, une meilleure connaissance de moi-même, de très belles rencontres et de précieux moments de partage.

Je repars également encore plus convaincue que se former tout au long de son parcours est essentiel pour accompagner les personnes avec justesse, humanité… et authenticité.

Un immense merci à toute l'équipe de l'IFAS ainsi qu'à l'ensemble de ma promotion et aux camarades des autres promotions, pour cette semaine riche en apprentissages, en émotions et en rencontres. 🙏

Virginie Boivin
Psychopraticienne – Gestalt en formation

Les vacances... un moment de détente pour tout le monde ?Pas toujours.Pour beaucoup de personnes autistes, les vacances ...
15/07/2026

Les vacances... un moment de détente pour tout le monde ?

Pas toujours.

Pour beaucoup de personnes autistes, les vacances peuvent être aussi agréables que... particulièrement éprouvantes.

On imagine souvent le soleil, la plage, le repos.

On parle beaucoup moins de tout ce qui change.

Les habitudes disparaissent.

Les repères aussi.

On dort dans un autre lit.

Les draps n'ont pas la même texture.

L'oreiller n'est ni à la bonne hauteur, ni à la bonne fermeté.

Il fait plus chaud.

Les vêtements collent à la peau.

La crème solaire laisse une sensation difficile à supporter.

Le sable s'invite entre les orteils.

Les odeurs sont différentes.

Les bruits aussi.

Même les repas, les horaires ou les trajets changent.

Et lorsque le cerveau a besoin de repères pour se sentir en sécurité, toutes ces petites modifications peuvent représenter une véritable surcharge.

Cela ne veut pas dire qu'une personne autiste n'aime pas partir en vacances.

Cela signifie simplement que ce qui est reposant pour certains ne l'est pas forcément pour tout le monde.

Avec le temps, beaucoup de personnes apprennent à mieux connaître leur fonctionnement.

Choisir un hébergement plus calme.

Emporter son oreiller.

Prévoir des vêtements confortables.

Prendre des pauses.

Adapter le programme.

Parfois même, partir moins longtemps ou autrement.

Parce qu'au fond, de bonnes vacances ne sont pas celles qui ressemblent à celles des autres.

Ce sont celles qui respectent nos besoins.

Et finalement, bien se connaître est peut-être l'un des plus beaux bagages que l'on puisse emporter avec soi.

Virginie Boivin
Psychopraticienne – Le Chemin vers Soie
📍 Annecy | Visio

Adresse

Centre Ville
Cran-Gévrier
74330

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 19:00
Mardi 09:00 - 19:00
Mercredi 09:00 - 19:00
Jeudi 09:00 - 19:00
Vendredi 09:00 - 19:00

Téléphone

+33651134280

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Le Chemin vers Soie - Virginie Boivin publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter Le Cabinet

Envoyer un message à Le Chemin vers Soie - Virginie Boivin:

Raccourcis

Partager

Catégorie