Le Chemin vers Soie - Virginie Boivin

Le Chemin vers Soie - Virginie Boivin Psychopraticienne, j’accompagne les adultes en quête de sens, d’équilibre et de régulation émotionnelle (TSA, TDAH). Visio uniquement depuis Annecy.

Forte de 16 ans d’expérience infirmière, j’exerce dans un cadre supervisé, sans visée diagnostique.

✨ Continuer à se former, c'est aussi continuer à prendre soin de la qualité de l'accompagnement que je propose.Cette sem...
27/07/2026

✨ Continuer à se former, c'est aussi continuer à prendre soin de la qualité de l'accompagnement que je propose.

Cette semaine, j'ai eu la chance de participer à un séminaire de L'IFAS dans le cadre de ma formation de Gestalt Praticienne.

La Gestalt est une approche de psychothérapie humaniste qui considère la personne dans sa globalité : ses émotions, ses pensées, son corps, ses besoins et sa manière d'être en relation avec les autres. Elle invite à porter attention à ce qui se vit dans l'instant présent afin de mieux se comprendre, retrouver davantage de liberté intérieure et développer des relations plus ajustées.

Cette semaine de formation m'a permis de poursuivre l'apprentissage de cette approche, tout en enrichissant ma pratique et ma posture thérapeutique.

Mais la Gestalt, c'est aussi un chemin vers une meilleure connaissance de soi. Parce qu'accompagner les autres demande avant tout de continuer à cheminer soi-même.

Cette semaine a eu une résonance toute particulière pour moi. En tant que personne autiste et TDAH, vivre une semaine de formation intensive représente un véritable défi. Grâce à l'écoute de l'équipe pédagogique, mais aussi à la bienveillance, à l'entraide et à la solidarité de mes camarades, j'ai pu tenir compte de mes propres particularités et vivre pleinement ce séminaire.

Cette expérience m'a rappelé combien un environnement bienveillant et quelques ajustements peuvent permettre à chacun de donner le meilleur de lui-même. Une conviction qui fait profondément écho à mes valeurs, tant sur le plan personnel que dans ma future pratique.

Je repars avec de nouveaux outils, une meilleure connaissance de moi-même, de très belles rencontres et de précieux moments de partage.

Je repars également encore plus convaincue que se former tout au long de son parcours est essentiel pour accompagner les personnes avec justesse, humanité… et authenticité.

Un immense merci à toute l'équipe de l'IFAS ainsi qu'à l'ensemble de ma promotion et aux camarades des autres promotions, pour cette semaine riche en apprentissages, en émotions et en rencontres. 🙏

Virginie Boivin
Psychopraticienne – Gestalt en formation

Les vacances... un moment de détente pour tout le monde ?Pas toujours.Pour beaucoup de personnes autistes, les vacances ...
15/07/2026

Les vacances... un moment de détente pour tout le monde ?

Pas toujours.

Pour beaucoup de personnes autistes, les vacances peuvent être aussi agréables que... particulièrement éprouvantes.

On imagine souvent le soleil, la plage, le repos.

On parle beaucoup moins de tout ce qui change.

Les habitudes disparaissent.

Les repères aussi.

On dort dans un autre lit.

Les draps n'ont pas la même texture.

L'oreiller n'est ni à la bonne hauteur, ni à la bonne fermeté.

Il fait plus chaud.

Les vêtements collent à la peau.

La crème solaire laisse une sensation difficile à supporter.

Le sable s'invite entre les orteils.

Les odeurs sont différentes.

Les bruits aussi.

Même les repas, les horaires ou les trajets changent.

Et lorsque le cerveau a besoin de repères pour se sentir en sécurité, toutes ces petites modifications peuvent représenter une véritable surcharge.

Cela ne veut pas dire qu'une personne autiste n'aime pas partir en vacances.

Cela signifie simplement que ce qui est reposant pour certains ne l'est pas forcément pour tout le monde.

Avec le temps, beaucoup de personnes apprennent à mieux connaître leur fonctionnement.

Choisir un hébergement plus calme.

Emporter son oreiller.

Prévoir des vêtements confortables.

Prendre des pauses.

Adapter le programme.

Parfois même, partir moins longtemps ou autrement.

Parce qu'au fond, de bonnes vacances ne sont pas celles qui ressemblent à celles des autres.

Ce sont celles qui respectent nos besoins.

Et finalement, bien se connaître est peut-être l'un des plus beaux bagages que l'on puisse emporter avec soi.

Virginie Boivin
Psychopraticienne – Le Chemin vers Soie
📍 Annecy | Visio

"Tu n'y arriveras jamais."Cette phrase, je l'ai tellement entendue au cours de ma vie. On m'a dit que je n'aurais jamais...
05/07/2026

"Tu n'y arriveras jamais."

Cette phrase, je l'ai tellement entendue au cours de ma vie.

On m'a dit que je n'aurais jamais mon bac.
Je l'ai obtenu avec mention.

On m'a dit que je ne ferais jamais une bonne aide-soignante.
Encore moins une bonne infirmière.
J'ai exercé ce métier pendant 15 ans.
Des patients demandaient souvent à ce que je revienne lorsque je faisais un remplacement.

On m'a dit que je ne pourrais jamais fonder une famille.
Aujourd'hui, je suis maman.
Ma fille, ma plus grande fièrté !

On m'a aussi laissé entendre que je ne pourrais pas devenir psychopraticienne.
Aujourd'hui, je me sens épanouie dans ce métier d’accompagnement.

Pendant longtemps, ces mots m'ont blessée.

Mais ils ne m'ont jamais amenée à renoncer à ce qui comptait pour moi.

Au fil des années, j’ai compris quelque chose

Ces mots ne nous définissent pas.

En revanche, nous avons la possibilité de nous définir.
De nous en servir comme d'une force pour avancer.

Je ne dis pas que c'est simple.

Je ne dis pas que cela efface les blessures.

Mais j'ai choisi de ne pas laisser le regard des autres décider de ma vie.

Parce qu'au fond, ce ne sont pas eux qui écrivent notre histoire.

C'est nous.

Alors, si aujourd'hui quelqu'un vous fait croire que vous n'êtes pas capable...

Croyez-en vous.

Vous êtes capable de plus de choses qu’on ne vous le fait croire.

Virginie Boivin
Psychopraticienne – Le Chemin vers Soie
📍 Visio depuis Annecy

⚠️ Erreur système.Traitement des émotions en cours...On aimerait parfois pouvoir appuyer sur pause, ranger ses émotions ...
01/07/2026

⚠️ Erreur système.
Traitement des émotions en cours...

On aimerait parfois pouvoir appuyer sur pause, ranger ses émotions dans un coin et continuer sa journée comme si de rien n'était.

Pourtant, lorsqu'une nouvelle difficile nous touche, notre cerveau ne s'arrête pas vraiment. Au contraire.

Il mobilise une grande partie de ses ressources pour essayer de comprendre, d'anticiper, de s’adapter, de donner du sens, ou tout simplement encaisser.

Alors tout le reste devient plus difficile.

Se concentrer.
Écrire.
Répondre à un message.
Prendre une décision.
Commencer une tâche.

Ce n'est pas forcément un manque de motivation.

C'est un cerveau qui fait exactement ce qu'il peut avec les ressources dont il dispose à cet instant.

Et peut-être qu'au lieu de nous reprocher de ne pas avancer comme d'habitude, nous pourrions commencer par reconnaître qu'une partie de notre énergie est déjà mobilisée ailleurs.

Les émotions ne sont pas des fardeaux.

Elles font partie de notre fonctionnement.

Et dans ces moment-là, le plus beau cadeau que l'on puisse se faire est simplement d'accepter que notre cerveau a besoin de temps pour les accueillir.

Virginie Boivin
Psychopraticienne – Le Chemin vers Soie
📍 Annecy | Visio

On confond souvent burn-out classique et burn-out autistique.Pourtant, ils ne recouvrent pas tout à fait la même réalité...
24/06/2026

On confond souvent burn-out classique et burn-out autistique.

Pourtant, ils ne recouvrent pas tout à fait la même réalité.

Le burn-out classique est généralement lié à un stress professionnel chronique et se manifeste par un épuisement physique et émotionnel, une perte de motivation et un sentiment d'efficacité diminué.

Le burn-out autistique, lui, va souvent bien au-delà du travail.
Il peut être le résultat d'années passées à s'adapter en permanence à un environnement qui ne correspond pas à son fonctionnement.

On retrouve notamment :
• une surcharge chronique d'adaptation ;
• un épuisement global, physique, émotionnel, cognitif et social ;
• un effondrement des stratégies de compensation (masquage) ;
• une hypersensibilité sensorielle accrue ;
• une perte de capacités fonctionnelles, parfois très importante.

Certaines personnes ne parviennent plus à travailler.

D'autres ne peuvent plus faire leurs courses, répondre à un message, cuisiner, conduire ou maintenir une conversation.
Ce n'est pas un manque de volonté.

C'est un organisme qui n'a plus les ressources nécessaires pour continuer à compenser.

Et c'est là que la distinction devient essentielle.

Une personne autiste non diagnostiquée peut être prise en charge pour un burn-out "classique", récupérer partiellement, puis reprendre exactement le même rythme d'adaptation permanente.

Elle va parfois mieux pendant un temps…

Puis s'effondrer à nouveau.

Changer de travail ne suffit pas toujours, parce que le problème n'est pas uniquement le poste occupé : c'est aussi le coût invisible d'une adaptation permanente.

Certaines personnes enchaînent ainsi plusieurs burn-out avant qu'un diagnostic de TSA ne soit enfin évoqué.

Comprendre cette différence permet d'adapter l'accompagnement, de réduire le risque de rechute et, surtout, d'apprendre à construire un quotidien plus respectueux de son fonctionnement plutôt que de chercher encore et toujours à "tenir".

📚 Pour celles et ceux qui souhaitent aller plus loin, j'avais rédigé une version plus détaillée sur LinkedIn, avec les références scientifiques (OMS, Raymaker et al., Dr Megan Anna Neff, Fabrice Bak et d'autres travaux sur le burn-out autistique). Lien en commentaire.

Et vous, connaissiez-vous cette distinction ?

Près de 9 femmes autistes sur 10 déclarent avoir subi des violences sexuelles au cours de leur vie.Prenez un instant pou...
17/06/2026

Près de 9 femmes autistes sur 10 déclarent avoir subi des violences sexuelles au cours de leur vie.

Prenez un instant pour mesurer ce chiffre.

Derrière cette vulnérabilité, il ne s'agit pas d'une faiblesse des personnes autistes.

Certaines particularités peuvent malheureusement être exploitées par des personnes mal intentionnées :

⦁ difficulté à repérer certaines intentions cachées ;
⦁ tendance à prendre les paroles au premier degré ;
⦁ difficulté à identifier les mécanismes de manipulation ;
⦁ besoin d'appartenance après des années d'exclusion ou de rejet ;
⦁ difficulté à poser ou maintenir ses limites sous pression ;
⦁ tendance à remettre en question son propre ressenti lorsque celui-ci a souvent été invalidé.

Lorsqu'une personne apprend très tôt qu'elle comprend mal , qu'elle exagère ou qu'elle interprète mal les situations, elle peut finir par faire davantage confiance aux autres qu'à elle-même.

Comprendre ces vulnérabilités est une étape essentielle pour mieux prévenir, protéger et accompagner.

Source en commentaire.

"Mais pourtant, vous êtes autonome."C'est une phrase que beaucoup de personnes en situation de handicap invisible entend...
14/06/2026

"Mais pourtant, vous êtes autonome."

C'est une phrase que beaucoup de personnes en situation de handicap invisible entendent régulièrement.

Et c'est vrai.

Nous pouvons être autonomes.

Travailler.
Élever nos enfants.
Conduire.
Faire nos courses.
Gérer notre quotidien.

Vu de l'extérieur, tout semble fonctionner.

Mais ce que l'on voit moins, ce sont parfois toutes les compensations qui permettent à cet équilibre d'exister.

L'assistante sociale qui aide dans les démarches administratives.

L'AAH qui permet de réduire une activité professionnelle pour préserver sa santé.

Le conjoint qui rappelle certains rendez-vous.

Les alarmes, les listes, les routines, les stratégies mises en place au fil des années.

Alors oui, il y a de l'autonomie.

Mais une autonomie soutenue.

Une autonomie qui repose parfois sur des aides humaines, techniques ou financières.

Et ce n'est pas contradictoire.

Être autonome ne signifie pas ne jamais avoir besoin d'aide.

Parfois, c'est même l'inverse.

C'est parce que certaines aides existent que l'autonomie est possible.

Peut-être que la vraie question n'est pas :

"Cette personne est-elle autonome ?"

Mais plutôt :

"Quelles ressources lui permettent de le rester ?"

Virginie Boivin
Psychopraticienne spécialisée dans l'accompagnement des personnes neuroatypiques (TSA/TDAH)

Pourquoi certaines personnes ont besoin de temps avant de faire confiance ?On entend parfois qu'il faudrait « lâcher pri...
10/06/2026

Pourquoi certaines personnes ont besoin de temps avant de faire confiance ?

On entend parfois qu'il faudrait « lâcher prise », « s'ouvrir davantage » ou « faire confiance ».

Pourtant, la confiance ne se décrète pas.

Elle se construit.

Certaines personnes ont appris, parfois très tôt, qu'il valait mieux se protéger.

D'autres ont déjà vécu des situations où elles ne se sont pas senties comprises, entendues ou respectées dans ce qu'elles vivaient.

Alors avant de pouvoir se confier, elles observent.

Elles testent.

Elles cherchent à savoir si l'espace est suffisamment sécurisant.

Et c'est légitime.

Au cours de mes 16 années d'exercice en tant qu'infirmière, j'ai accompagné des personnes dans des moments de vie particulièrement difficiles : maladie, deuil, souffrance psychologique, vulnérabilité.

Ces expériences m'ont appris une chose essentielle :

La confiance ne s'obtient pas.
Elle se mérite.

Elle naît lorsque la personne se sent écoutée, respectée et accueillie telle qu'elle est, sans avoir besoin de masquer une partie d'elle-même.

C'est pourquoi j'accorde une place importante à la qualité de la relation, à l'écoute et au respect du rythme de chacun.

Parce qu'avant tout travail sur soi, il y a souvent quelque chose de plus fondamental :

Pouvoir se sentir en sécurité dans la relation.

Et vous, qu'est-ce qui vous aide à vous sentir en confiance avec une personne ?

Virginie Boivin
Psychopraticienne – Le Chemin vers Soie
📍 Annecy / Visio

On parle souvent des aides de la MDPH.On parle beaucoup moins du parcours pour les obtenir.Pourtant, remplir un dossier ...
03/06/2026

On parle souvent des aides de la MDPH.
On parle beaucoup moins du parcours pour les obtenir.

Pourtant, remplir un dossier MDPH peut déjà représenter une véritable épreuve pour certaines personnes.

Le paradoxe est d'ailleurs assez frappant.
On demande à des personnes en situation de handicap de démontrer leurs difficultés à travers une procédure qui mobilise précisément les capacités qui leur posent parfois problème.

Le dossier ne commence pas lorsqu'on ouvre le formulaire.
Il commence bien avant.

Il faut penser à prendre rendez-vous chez le médecin.

Réussir à téléphoner.

Ne pas oublier le rendez-vous.

Expliquer ses difficultés.

Trouver les mots.

Ne pas minimiser ce qui est vécu.

Faire comprendre au médecin des difficultés qui ont parfois été compensées pendant des années.

Et après, il faut déjà réussir à commencer.
Face à la quantité de documents, au nombre de pages et à l'enjeu que représente le dossier, certaines personnes peuvent se sentir complètement submergées avant même d'avoir écrit la première ligne.

Puis, viennent les questions parfois complexes.

Les justificatifs à retrouver.

Les documents à scanner.

Les fichiers à télécharger.

Les formats qui ne fonctionnent pas.

Les pièces trop lourdes qu'il faut compresser sans toujours savoir comment faire.

Les messages d'erreur.

Les délais.

Et au milieu de tout cela, une question qui revient souvent :
« Est-ce que j'explique correctement mes difficultés ? »

Car certaines questions sont loin d'être simples.
« Êtes-vous autonome ? »

Une personne peut préparer ses repas, faire ses courses ou conduire.
Mais avoir besoin d'aide pour gérer son administratif, organiser ses démarches, respecter ses échéances ou remplir ce dossier. Parfois en étant secondé par une association ou une assistante sociale.

Alors comment répondre ?
Oui ?
Non ?

La réalité est souvent beaucoup plus nuancée.

Et puis il y a aussi l'aspect émotionnel dont on parle peu.
Remplir un dossier MDPH, c'est parfois passer plusieurs jours à détailler tout ce qui est difficile.

Tout ce qui fatigue.
Tout ce qui limite.
Tout ce qui demande davantage d'efforts que pour la majorité des personnes.

Quand on a passé des années à essayer de tenir, à compenser ou à faire bonne figure, cet exercice peut être particulièrement éprouvant.

À cela s'ajoute souvent la peur de ne pas être compris.

La peur d'avoir oublié un document important.

La peur qu'une difficulté pourtant bien réelle ne soit pas visible dans le dossier.

La peur d'un refus.

Parce qu'un refus n'est pas seulement une réponse administrative.
Pour beaucoup de personnes et de familles, c'est aussi le sentiment que leur réalité n'a pas été entendue.

Alors non, demander une aide n'est pas aussi simple.

Et avant même d'obtenir une réponse, certaines personnes ont déjà dû déployer une énergie considérable pour réussir à faire exister leurs difficultés sur quelques feuilles de papier.

Une réalité dont on parle finalement assez peu.

Virginie Boivin
Psychopraticienne – Le Chemin vers Soie

Accompagnement des personnes neuroatypiques (TSA, TDAH)
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Cette vidéo me touche profondément.Parce qu'elle rappelle à quel point une méconnaissance de l'autisme peut avoir des co...
29/05/2026

Cette vidéo me touche profondément.

Parce qu'elle rappelle à quel point une méconnaissance de l'autisme peut avoir des conséquences dramatiques sur la vie d'une personne.

Lorsqu'un comportement est interprété comme de la provocation, de l'opposition ou de la dangerosité, alors qu'il s'agit en réalité d'un fonctionnement différent, les conséquences peuvent être lourdes et durables.

C'est aussi pour cela que la sensibilisation et la formation à l'autisme me semblent essentielles, bien au-delà du secteur médical.

Forces de l'ordre, professionnels de santé, enseignants, travailleurs sociaux, agents d'accueil...

Nous n'avons pas tous besoin d'être spécialistes de l'autisme.

Mais nous avons collectivement besoin de mieux le comprendre.

Parce qu'une mauvaise interprétation peut parfois laisser des traces bien après que l'incident soit terminé.

Le 24 avril à Portes-lès-Valence, Toufik, un homme de 34 ans atteint d’autisme et de surdité, est violemment interpellé par la police dans un parc après le s...

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