Cabinet de psychothérapie Claudie Mérien

Cabinet de psychothérapie Claudie Mérien Claudie Mérien offre des services de psychothérapie adaptés à différents publics, y compris ...

Claudie Mérien vous accueille à son cabinet de psychothérapie situé à Dijon dans le département de la Côte-d'Or (21) et à Chalon sur Saône (71) pour des séances de Gestalt-thérapie (séance en individuel, en couple, travail de groupe) auprès d'adolescents, d'adultes et de seniors. La Gestalt-Thérapie est une psychothérapie contemporaine qui travaille avec la prise de conscience de l'instant présent

.

À partir de cette prise de conscience de « comment j'existe ici et maintenant », la personne peut expérimenter de nouvelles situations qui vont permettre le changement. Je vous propose un travail de Gestalt-thérapie où, ensemble, nous allons explorer votre façon d'être au monde : c'est à dire la manière dont vous existez et d'entrez en interaction avec l'autre et ce qui vous entoure. C'est en observant et en reliant dans l'instant présent :

Les sensations corporelles,
Les manifestations émotionnelles,
Le langage mental,
L'interaction avec le ou la thérapeute,
qu'émerge le sens de nos expériences. Cet accompagnement remet du mouvement là où l'histoire s'est figée, de la nouveauté là où la personne n'en prenait plus le risque, et de la créativité pour devenir transformateur de sa vie et aussi de son environnement.

05/05/2026

🔵 Le critique intérieur

🔹Qu’est-ce que le critique intérieur ?

Nous avons tous, plus ou moins, une petite voix intérieure qui commente nos gestes, nos choix, nos erreurs.

Parfois douce et prévenante, elle peut aussi devenir dure, exigeante, cassante.

C’est ce qu’on appelle le critique intérieur.

Le critique intérieur est une voix interne ou une part de soi qui formule des jugements, reproches, ou exigences à l’égard de soi-même (et parfois des autres).

Il s’exprime souvent sous des formes comme :

« Tu n’aurais pas dû dire ça »,

« Tu n’es pas à la hauteur »,

« Tu perds ton temps »,

« Tu devrais être plus… ».

En Gestalt, on peut dire que c’est une introjection : une manière d’avoir avalé sans les digérer certaines normes, exigences ou interdits venus de l’environnement (parents, école, culture…).

Cette voix, internalisée, agit aujourd’hui comme un contact interrompu : elle empêche la spontanéité, bride l’élan, ou altère la confiance.

🔹Comment la Gestalt comprend le critique intérieur

Dans la perspective gestaltiste, il ne s’agit pas de « faire taire » le critique, mais de le rencontrer.

Ce qui compte, c’est d’entrer en dialogue avec cette partie de soi, de la situer dans le champ de l’expérience :

Le thérapeute peut inviter le patient à mettre en scène la voix :

– par le jeu des deux chaises (le critique / le soi critiqué) ;

– par un dialogue corporel ;

– ou encore par une exploration dans l’ici et maintenant de la séance.

• D’où vient cette voix ?

• Que cherche-t-elle à protéger ?

• À quoi répond-elle, dans l’histoire du sujet ?

• Quel besoin essaie-t-elle (maladroitement) de servir ?

Ainsi, le critique intérieur peut être vu comme une tentative de régulation de la honte, de la peur du rejet, ou du besoin de reconnaissance.

Souvent, il s’agit d’un ancien ajustement créateur : une stratégie qui, à un moment, a permis de garder le lien ou de survivre psychiquement.

🔹Que faire avec cette voix critique, en thérapie..

En Gestalt-thérapie, nous considérons que cette voix n’est pas notre ennemie.

Elle vient souvent d’un ancien ajustement créateur : une manière, jadis, de rester en lien, de mériter l’amour, d’éviter la honte ou le rejet.

Mais avec le temps, cette stratégie devient trop rigide ; elle coupe le contact avec notre élan spontané, notre plaisir, notre confiance.

Le travail thérapeutique consiste donc à reconnaître la présence du critique intérieur, son ton, sa fonction.

À entendre ce qu’il veut protéger.

Et, petit à petit, à transformer la relation à cette voix intérieure.

Quand elle cesse de diriger, elle peut devenir une alliée : une part de nous attentive, consciente, capable d’ajuster sans juger.

Le travail consiste souvent à :

➤ Rendre la voix consciente (repérage du discours intérieur, de ses formes et de ses effets).

➤ Identifier la fonction du critique : à quoi il sert, quelle peur ou quel besoin il défend.

➤ Différencier le critique du soi : reconnaître qu’il n’est qu’une partie, pas le tout de la personne.

➤ Dialoguer et transformer la relation : passer d’une domination à une cohabitation, voire à une alliance.

➤ Redonner place à l’élan vital, à la spontanéité et à la créativité, qui étaient bloquées par cette voix.

Souvent, quand le critique est accueilli et compris, il se transforme en guide intérieur plus bienveillant, une sorte de parent interne régulateur plutôt que jugeant.

🔹Une phrase gestaltiste pour conclure

« Ce que nous appelons “critique intérieur” n’est pas un ennemi à abattre, mais une partie de nous qui a pris trop de pouvoir parce qu’elle n’a pas été entendue autrement.

En lui donnant place, nous retrouvons du souffle, du mouvement, du choix. »

En Gestalt, nous travaillons avec le corps, l’ici et maintenant, et le dialogue entre ces parts de soi.

C’est un chemin vers plus de liberté intérieure — où la critique laisse place à la confiance et au mouvement vivant de la personne.

« Le critique intérieur n’a pas besoin d’être réduit au silence.

Il a besoin d’être entendu autrement. »

🔵 Un moyen de défense et de protection au travail : le méprisIl nous arrive à tous de traverser des environnements où no...
30/03/2026

🔵 Un moyen de défense et de protection au travail : le mépris

Il nous arrive à tous de traverser des environnements où nous nous sentons en décalage, voire agressés. Parfois, ce sont des paroles sexistes ou des « blagues » racistes qui circulent au travail, sous couvert d’humour. On attend alors de nous un sourire complice, une adhésion silencieuse. Mais comment préserver son intégrité sans se laisser happer par cette complicité implicite ?

Jeune professionnelle à l’hôpital, j’ai trouvé une arme inattendue : le mépris. Ressenti comme une cuirasse intérieure, il m’a permis de garder ma dignité sans me compromettre. Aujourd’hui, en tant que psychothérapeute, je mesure mieux la force de ce mécanisme défensif, mais aussi son coût. J’aimerais partager ici cette expérience, qui éclaire à la fois nos façons de nous protéger et le chemin possible vers une transformation plus vivante.

Dans nos parcours de vie, nous développons des mécanismes de défense qui nous permettent de traverser des environnements hostiles sans être détruits. Le mépris en fait partie. Souvent perçu comme une attitude négative, hautaine ou rejetante, il peut pourtant remplir une fonction protectrice essentielle.

🔹Le mépris : une armure salvatrice

A mes débuts professionnels à l’hôpital, le mépris fut mon armure. Cette expérience m’a appris combien il est vital de reconnaître la valeur de nos défenses, avant de pouvoir, plus t**d, les transformer.

À 22 ans, jeune conseillère hospitalière, je fais mes premiers pas dans un univers professionnel marqué par des rapports hiérarchiques forts et des cultures de métiers très masculines.

Je me souviens de ce chef de service, la cinquantaine, sortant des toilettes en se reboutonnant sous mes yeux. Je me souviens aussi de cette réunion de chantier - concernant des travaux à l’hôpital avec des représentants masculins des différents corps de métiers où, pour « détendre l’atmosphère », l’ingénieur en chef racontait des histoires salaces et misogynes. Tout le monde riait, y compris les trois autres femmes présentes. Moi, je suis restée de glace. Ni un sourire, ni une parole.

Intérieurement, je me drapais dans une armure de mépris. C’était ma façon de me protéger. Ce sentiment, loin d’être destructeur, me donnait une distance et une force. Il empêchait que je sois happée par l’attente implicite de complicité, ce « rire collectif » auquel il aurait fallu se plier.

En 12 ans de carrière hospitalière, j’ai entendu et vu des réflexions et comportements racistes, misogynes, homophobes. Ils ne m’étaient pas adressés directement, mais toujours sous-entendus comme partagés, comme si tout le monde devait en sourire. Je n’ai jamais cédé.

L’armure du mépris était le moyen que j’avais trouvé pour ne pas me laisser abîmer ni happer par ce climat : mon silence et mon visage fermé constituaient une frontière claire. Le mépris, dans ce contexte, était comme une cuirasse intérieure : il m’a permis de garder mon intégrité, de ne pas me compromettre, et d’affirmer en moi-même des valeurs différentes de celles que ces comportements véhiculaient.

Avec le recul, ce qui me frappe c’est la puissance de ce positionnement. Je n’avais pas besoin d’argumenter, de dénoncer, ni de risquer de m’exposer directement. Mon choix de ne pas sourire, de ne pas participer, était déjà une forme de résistance silencieuse. Et je me suis protégée en transformant une émotion — le dégoût, la colère, la blessure — en quelque chose qui renforçait ma solidité intérieure.

🔹Le mépris comme mécanisme défensif

Le mépris est souvent mal vu : il semble méprisant, hautain, coupant. Pourtant, dans certaines situations, il a une fonction protectrice. Quand l’environnement est toxique, quand les blagues ou remarques installent une complicité malsaine, le mépris peut servir de rempart. Il nous permet de ne pas être atteints, de maintenir une frontière claire entre soi et un climat collectif que l’on rejette.

On peut y voir une forme de résistance silencieuse. Ne pas rire, ne pas sourire, c’est déjà dire « non » — mais sans s’exposer frontalement dans un contexte où la hiérarchie et la culture dominante ne laissent que peu de place à la contestation.

🔹Le coût de l’armure

Avec le recul, je mesure aussi le prix de cette stratégie. Le mépris protège, mais il isole. Il fige l’expression. Il rend parfois difficile d’entrer en lien avec d’autres, car il installe une barrière affective. On se tient debout, mais seul·e.

Aujourd’hui, en tant que psychothérapeute, je vois comment cette armure m’a permis de traverser un environnement où je risquais autrement de me sentir humiliée ou atteinte.

Comme tout mécanisme de défense, le mépris a joué son rôle : protéger l’intégrité quand l’environnement était menaçant. Cela a été nécessaire, vital même.

Mais je sais aussi qu’une armure, si elle reste en place trop longtemps, peut empêcher la fluidité, la souplesse, la possibilité d’autres formes de réponse plus ouvertes.

🔹Ce que cela dit de nos environnements de travail

Mon expérience n’est pas isolée : beaucoup de professionnel·les ont dû, ou doivent encore, trouver des stratégies de survie dans des milieux où circulent des propos blessants, dévalorisants ou discriminants. Le silence et le rire de façade sont souvent les options visibles. Le mépris, lui, est plus discret : une résistance intérieure, invisible, mais qui protège l’intégrité de la personne.

Reconnaître ces mécanismes, ce n’est pas seulement comprendre un parcours individuel. C’est aussi interroger les cultures professionnelles et collectives : pourquoi tolérons-nous encore ces paroles, ces gestes, ces complicités implicites ? Et comment créer des espaces de travail où nul n’ait besoin de se draper dans le mépris pour rester debout ?

🔹De l’armure à la transformation

Si je partage aujourd’hui cette expérience, c’est parce qu’elle m’a profondément marquée. Le mépris m’a protégée, mais il ne m’a pas nourrie. Avec le temps, la psychothérapie m’a appris qu’il était possible de transformer cette défense en autre chose : une affirmation plus sereine, une parole posée, une capacité à dire « non » sans avoir besoin de s’ériger en forteresse.

Le mépris fut mon armure salvatrice. La conscience et le travail intérieur m’ont permis, peu à peu, de déposer cette armure pour retrouver plus de liberté, plus de lien. Et c’est vers ce chemin que j’accompagne désormais mes patients : trouver d’abord ce qui protège, puis, quand c’est possible, apprendre à transformer cette protection en une présence plus vivante au monde et aux autres.

👉 Retrouvez Claudie Mérien sur son site internet :

Cabinet de psychothérapie à Dijon et Chalon-sur-Saône avec Claudie Mérien, psychothérapeute spécialiste en Gestalt-thérapie, pour accompagner adolescents, adultes et couples vers un mieux-être durable.

26/03/2026

🔵 Outils de médiation thérapeutique : quelle place pour l’intelligence artificielle ?

🔹Introduction

L’usage de l’intelligence artificielle générative dans le domaine de la santé mentale se développe rapidement. De plus en plus de personnes interagissent avec des agents conversationnels, comme ChatGPT, dans une démarche de questionnement personnel, voire de soutien émotionnel.

Ce phénomène suscite autant d’espoirs que d’interrogations. Peut-on vraiment être « aidé » par une machine ? Et qu’est-ce qui, au fond, fait qu’un processus thérapeutique transforme en profondeur ?

Je vous propose ici un regard à la fois curieux et prudent sur ces nouveaux outils. Car si l’IA peut être un appui ponctuel, la relation vivante reste au cœur du soin.

🔹Et entre les séances ?

L’IA ne remplace pas le lien thérapeutique, mais elle peut parfois offrir une aide. Utilisée avec discernement, elle devient un outil complémentaire dans une démarche personnelle.

◾Quand l’IA peut soutenir le cheminement personnel
Certains patients utilisent aujourd’hui l’intelligence artificielle comme un appui entre les séances. Cela peut prendre la forme :

✅ d’un journal interactif,
✅ d’un espace de questionnement,
✅ ou d’un prolongement du travail amorcé avec leur thérapeute.

L’IA peut alors :

✅ soutenir l’exploration intérieure,
✅ encourager l’expérimentation : poursuivre une démarche commencée en séance, dialoguer avec une part de soi, écrire une lettre, formuler une demande symbolique,
✅ aider à poser des mots sur des ressentis flous : clarifier une émotion, mettre en lumière un besoin, comprendre un mécanisme de défense,
✅ maintenir le lien avec soi : garder le fil d’une intention posée en séance, se reconnecter à son élan.

Ces usages restent néanmoins partiels et périphériques : ils ne remplacent ni la qualité d’une relation humaine, ni le cadre sécurisant d’un accompagnement thérapeutique.

🔹Ce qui soigne : la relation, l’intersubjectivité, le contact

Je ne peux me reconnaître comme sujet qu’en entrant en relation avec un autre. C’est à travers le regard, la parole, la présence d’autrui — un autre que moi — que je peux me découvrir, me penser, me transformer.

En gestalt-thérapie, ce processus s’appelle le contact : ce moment de rencontre où deux personnes se laissent affecter, se reconnaissent mutuellement, et co-construisent une expérience.

Or, l’IA, aussi performante soit-elle, ne ressent rien. Elle peut simuler une conversation, mais elle ne peut pas être en lien. Elle est, fondamentalement, hors relation.

🔹Quelques repères essentiels

👉 L’IA peut accompagner, mais pas soigner.
👉 Elle n’est ni un thérapeute, ni un miroir vivant.
👉 Son usage peut être utile s’il est conscient, limité, et discuté avec le thérapeute.
👉 Un usage excessif peut s’avérer néfaste, voire dangereux pour des personnes en souffrance psychique aiguë ou vulnérables.

🎯 Conclusion : rester du côté du vivant

L’intelligence artificielle peut être un outil, mais elle ne remplacera jamais la chaleur d’un regard, la présence d’un corps, le frémissement d’un silence partagé.

Ce qui transforme en thérapie, c’est la rencontre : ce moment fragile et fécond où deux mondes s’ajustent, se découvrent, se laissent toucher. L’IA ne peut pas vivre cela. Elle peut soutenir, parfois, mais jamais remplacer.

Alors oui, utilisons ces outils si besoin, avec créativité et prudence. Mais restons fidèles à ce qui fait de nous des êtres humains : le lien, la présence, l’expérience partagée.

25/03/2026

🔵 L’agressivité rétrofléchie en Gestalt-thérapie

🔹Quand l’énergie du contact se retourne contre soi

« J’aurais dû dire non. Mais j’ai souri. Et maintenant, je suis épuisée, pleine de colère rentrée. »
Derrière cette phrase apparemment banale se cache un phénomène puissant, souvent invisible : l’agressivité retournée contre soi.

◾Une énergie qui fait demi-tour
La rétroflexion est un des principaux mécanismes de blocage du contact. Il s’agit d’un mouvement intérieur où l’on se fait à soi-même ce qu’on aurait voulu faire à l’autre — mais qu’on n’a pas osé, pas pu, ou pas eu le droit de faire...
Ces phrases, souvent pleines de bonnes intentions, viennent freiner un mouvement naturel d’expression. Et à force d’être contenue, cette énergie non dite se retourne en tensions, en culpabilité, en auto-jugement, en souffrance diffuse.

◾Quand le corps encaisse
Les manifestations de l’agressivité rétrofléchie sont multiples, souvent invisibles aux regards extérieurs :
- On se mord la langue plutôt que de dire ce qu’on pense.
- On se ronge les ongles, on rumine, on somatise.
- On se parle intérieurement avec violence : « Tu n’y arriveras jamais », « Tu es nul(le) », « Tu aurais dû… ».
- On tombe malade ou on se fatigue à force de retenir ce qui voulait s’exprimer.

Chez les enfants ou les adolescents, cela peut se manifester par une inhibition, une colère rentrée, des douleurs somatiques, un repli sur soi. L’expression varie, mais le mécanisme reste le même : ce que je ne peux pas faire à l’autre, je le fais à moi-même.

◾En Gestalt-thérapie : remettre l’énergie en circulation
Dans l’accompagnement gestaltiste, le travail commence par la conscience. Prendre conscience du processus en cours :
« Que suis-je en train de me faire à moi-même ? »
« Et à qui est-ce que cela s’adresse, en réalité ? »

Le thérapeute propose un cadre sécurisé pour accueillir cette énergie bloquée, la nommer, la reconnaître — sans jugement. Le corps, la voix, le souffle, le mouvement sont souvent convoqués pour redonner à l’élan agressif sa forme première : celle d’une énergie de vie, faite pour aller vers, et non pour être retournée contre soi.

On explore aussi les introjects : ces messages intériorisés qui freinent le mouvement. Par exemple :
👉« Il ne faut pas dire non. »
👉« Si j’exprime ma colère, je serai rejeté(e). »
👉« Il faut être parfait pour être aimé. »

Petit à petit, la personne peut expérimenter une autre manière d’être en relation : poser une limite, exprimer un désaccord, dire un vrai oui ou un vrai non — sans violence, mais avec ancrage et clarté.

◾De la souffrance contenue à une parole vivante
Réhabiliter l’agressivité, c’est permettre à chacun de retrouver un axe intérieur, une capacité à agir plutôt qu’à subir. C’est sortir du silence coupable pour entrer dans une parole vivante, ajustée, humaine.

Cela ne veut pas dire devenir "agressif" au sens commun du terme, mais retrouver un appui dans cette énergie de contact : celle qui permet d’être en lien sans se nier, d’entrer en relation sans se trahir.

◾Une énergie au service de la vie
L’agressivité rétrofléchie est souvent le symptôme d’une rupture de contact : avec soi-même, avec ses besoins, avec son environnement. La Gestalt-thérapie propose un espace pour restaurer cette dynamique, non pas en forçant les choses, mais en permettant à l’énergie de reprendre son mouvement naturel.

Redonner à l’agressivité sa juste place, c’est redonner au vivant en nous le droit d’exister.
C’est reconnaître que cette force n’est pas un problème, mais une solution.
Non pas une menace, mais un élan.
Non pas un défaut, mais une puissance.

📌À propos de l’autrice
Claudie Mérien est Gestalt-thérapeute. Elle exerce en cabinet libéral et anime des groupes de développement personnel. Passionnée par les dynamiques du contact, elle s’intéresse tout particulièrement aux mécanismes de blocage relationnel et à leurs effets sur la vitalité des individus. Elle est également l’autrice de plusieurs articles sur la Gestalt-thérapie et la psychothérapie humaniste.

✨ Nouveau site, nouvelle étape ! ✨J’ai le plaisir de vous présenter mon nouveau site internet 💻🌿Un espace qui me ressemb...
05/06/2025

✨ Nouveau site, nouvelle étape ! ✨
J’ai le plaisir de vous présenter mon nouveau site internet 💻🌿
Un espace qui me ressemble, conçu pour mieux vous informer sur la gestalt-thérapie et répondre à vos questions.

Je voulais un site simple, humain et chaleureux – comme les accompagnements que je propose en séance 😊

🧠🌱 Que vous soyez en réflexion, en recherche de soutien ou simplement curieux, je vous invite à le découvrir ici : https://www.claudiemerien.com/

💬 Vos impressions me feront très plaisir !

Psychothérapie et Gestalt-thérapie à Dijon et Chalon-sur-Saône - Claudie Mérien, thérapeute expérimentée depuis 2001. Le cabinet de psychothérapie de Claudie Mérien vous propose des séances de gestalt-thérapie personnalisées à Dijon et Chalon-sur-Saône. Spécialiste en accompagnement ...

12/12/2024

Rappel : les séances de psychothérapie en visio sont toujours possible:
quand on étudie à l'étranger ,
quand, dans un pays, les séances sont inabordables financièrement quand on ne peut pas se déplacer

06/02/2024

GESTALT EST UN MOT ALLEMAND AUJOURD'HUI UIILISE DANS LE MONDE ENTIER.
GESTALTEN SIGNIFIE : "mettre en forme, donner une structure signifiante".

Les fondateurs principaux de la Gestalt-thérapie sont Fritz Perls, et Laura Perls psychanalystes allemands, qui après avoir émigrés à New York en 1940 s’associent avec Paul Goodman, un éminent homme de lettres, un philosophe et sociologue engagé. La Gestalt-thérapie prend d'abord son essor aux États-Unis avant de venir en Europe dans les années 70. L’ouvrage de référence est Gestalt Therapy, paru en 1951, co-rédigé avec Paul Goodman et Ralph Hefferline. La Gestalt-thérapie se situe au carrefour de plusieurs courants : psychanalyse, phénoménologie, existentialisme et Gestalt-théorie. La Gestalt-thérapie a une optique dynamique : elle s’intéresse à l’ajustement permanent de l’individu avec son environnement.

Dans sa méthode, la Gestalt-thérapie utilise principalement la posture du thérapeute comme levier thérapeutique par sa participation engagée et impliquée dans le processus de la séance.

Le travail en individuel est en face à face. Le gestalt thérapeute utilise divers moyens d’interventions et de techniques verbales et non verbales : élaboration de sens par la théorie du self, des techniques corporelles, le rêve, le théâtre, le clown, la création, le jeu, l’imaginaire, le mouvement et le corps. Le travail en groupe est particulièrement pertinent en Gestalt-thérapie. Le gestalt thérapeute interagit avec son patient, il peut lui donner des informations de ce qu'il observe, de ce qu'il ressent, de ce qu'il imagine. Il aide ainsi son patient à élargir son champ de conscience. Tous deux tentent de saisir quelque chose de la manière d'être au monde du patient. Une caractéristique de cette psychothérapie est l’intérêt qu’elle porte à la configuration globale de la situation ici et maintenant, la situation étant le contexte, les personnes, l'environnement, l'organisation, la relation, et tout ce qui se manifeste là, dans cet espace-temps. Cette focalisation sur le processus est mise en avant, et l’attention portée à l'ici et maintenant et sur le « comment » permet d'éclairer le sens de nos comportements, de comprendre leur construction, leur histoire et ainsi de réinterroger les fondements profonds de l’être. Le travail consiste à insérer de la nouveauté, qui sera porteuse de changement et de remaniement en profondeur de l’être. La nouveauté portera sur les manières d'appréhender le monde, les manières d'y donner sens et de s’y comporter.

La gestalt-thérapie est une thérapie existentielle qui met l’accent sur le ressenti émotionnel, sur la responsabilité, et qui invite les individus à être acteur et auteurs de leurs choix et de leurs engagements.

05/10/2017

Bienvenue dans mon cabinet de psychothérapie, situé à Dijon dans le département de la Côte-d'Or (21) et à Chalon sur Saône (71), pour des séances de Gestalt-thérapie (séance en individuel, en couple, travail de groupe) auprès d'adolescents, d'adultes et de seniors.

Adresse

98 Bis Avenue Victor Hugo
Dijon
21000

Heures d'ouverture

Lundi 09:30 - 20:00
Mardi 08:00 - 20:00
Mercredi 08:00 - 19:00
Jeudi 08:00 - 20:00
Vendredi 09:00 - 17:00

Téléphone

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