Centre d'Accompagnement Thérapeutique en Psychologie et Santé Intégratives

Centre d'Accompagnement Thérapeutique en Psychologie et Santé Intégratives Thérapies issues de la Psychologie Intégrative et des Neurosciences au service d'une approche globale individualisée.
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Coworking transdisciplinaire axé méthodes complémentaires. Accompagnement spécifiquement dédié aux profils neuroatypiques : HPI/THQI/TSA. Le CATPSI regroupe des thérapeutes mettant en œuvre divers outils et méthodes issues des thérapies de Troisième Vague et d'approches dites alternatives, au service du bien-être et de la santé intégrative. Toutes nos intervenantes justifient de diplômes, formatio

ns, compétences et expériences avérées dans les disciplines citées. La structure propose également des ateliers, des animations, des événements en lien avec les Sciences Humaines, les différents langages créatifs et artistiques ainsi que des stages ponctuels dans des domaines connexes.

Étrangères, étrangers en ce monde...« D’aussi loin que je me souvienne, je me suis toujours sentie différente. Comme si ...
02/09/2026

Étrangères, étrangers en ce monde...

« D’aussi loin que je me souvienne, je me suis toujours sentie différente. Comme si je venais d’une autre planète... »

Cette phrase n'expose en aucune façon une volonté de se croire "supérieure". En réalité, elle témoigne d'un sentiment profond d'étrangeté - l'impression d'être étrangère, pas adaptée ou pas à sa place.
Elle exprime une expérience intime : celle de percevoir, de ressentir et de relier les choses d’une manière a priori rarement partagée.

Le monde des HPI Atypiques est fait d’intensité, de profondeur, d’intuition, de sensibilité aux incohérences et d’un besoin vital de comprendre - notamment ce qui se joue derrière les apparences.

La difficulté majeure est moins d'être perçu comme « trop compliqué » que de ne pas se sentir réellement vu, vraiment écouté, vraiment respecté. 👁️

Et le silence des HPI Atypiques alors ?
Il ne signifie pas l’absence d’idées... Ce serait même l’inverse !

Ils se taisent parce qu'ils perçoivent trop de ramifications, parce qu’expliquer demanderait de reconstruire tout le paysage intérieur, parce qu'ils pressentent que la superficialité de l’échange ne pourra pas accueillir l'étendue de cette complexité.

Toutefois, ce silence est interdépendant du contexte.
Avec certaines personnes, sur certains sujets, la parole jaillit, vivante et foisonnante tandis qu'avec d’autres, elle se retire pour se protéger. 🤐✨

Le décalage n’est donc pas constant : il s’amplifie dans les environnements où la conformité, la rapidité des réponses ou les échanges de surface dominent.
Il se réduit et s’apaise lorsque la curiosité, les nuances et l’authenticité deviennent possibles.
Le HPI n'a pas changé de cerveau ! Il a seulement rencontré un espace compatible et suffisamment bienveillant pour y dérouler sans crainte sa parole....

« Je m’ennuie souvent avec les autres » est également mal compris. Or, il ne s’agit pas de mépris.
Cette formulation est l'expression d'un manque : la profondeur de l’échange, briser les codes, dépasser les conventions, explorer une idée, questionner les évidences, parler avec sincérité de ce qui nous habite et nous traverse.

🌊 Des différences de fonctionnement qui conduisent souvent à une question poignante, douloureuse : « Où est ma place ? »
Vient parfois le moment décisif d'où jaillit la compréhension que cette place n’est peut-être pas disponible... Parce qu'elle n'existe pas et qu'il faudra la créer.

Créer sa place n’est pas refuser le monde.
C’est cesser de se déformer pour entrer dans des moules usés, des cases trop étroites.
C’est construire des relations, des activités et des environnements dans lesquels on peut respirer, vivre, s'épanouir, se déployer et être pleinement soi afin de contribuer à ce monde qui nous est si profondément "étranger". 🌱

« HPI Atypique » n’est pas encore une catégorie clinique officielle (peut-être à venir - espérons-le).
Toutefois, de plus en plus, ces mots désignent un vécu réel qui mérite d’être entendu, sans être fantasmé ni idéalisé ni pathologisé.

Peut-être que l’enjeu véritable n’est pas de trouver enfin la bonne case pour soi.
Peut-être est-ce d’oser créer un espace à sa mesure... Afin de pouvoir ensuite ouvrir une porte pour celles et ceux qui se croyaient, eux aussi, seuls sur cette planète. 🚪🪐

Alors... Quand est-ce qu'on met la gomme question recherches et prises en charge afin de rattraper nos chers amis Québéc...
26/08/2026

Alors... Quand est-ce qu'on met la gomme question recherches et prises en charge afin de rattraper nos chers amis Québécois qui caracolent en tête, loin devant ??!!?? 🤓 (ben on est pas arrivé ! 🫤)
Du coup, quand est-ce qu'on déménage ?

Écrit le 2 Mai, 2021. La douance, qu’est-ce que c’est? La douance est un terme utilisé pour qualifier le fonctionnement d’individus qui présentent des capacités exceptionnelles dans certains domaines donnés. Il ne s’agit pas d’un trouble ni d’un diagnostic, mais bien...

Le HPI se pilote comme une voiture de course... Plus un moteur est puissant, plus il est fragile !
26/08/2026

Le HPI se pilote comme une voiture de course... Plus un moteur est puissant, plus il est fragile !

HPI, le piège de l'épuisement : lorsque la capacité devient une obligationIl apprend vite. Il comprend vite. Il s’adapte...
26/08/2026

HPI, le piège de l'épuisement : lorsque la capacité devient une obligation

Il apprend vite. Il comprend vite. Il s’adapte vite.
Facile alors de "charger la mule" ! On lui en demande toujours plus et lui, il accepte 😡

« Je sais le faire » se transforme en « Je dois le faire ».
Peu à peu, la vie se remplit de missions - souvent réussies -, mais pas forcément choisies. 🎯

Le psychologue E. Tory Higgins parle du « Soi prescrit » : l’image de ce que nous pensons devoir être. Lorsqu’elle domine, cette image peut nourrir des Parts à tendances destructrices : culpabilité, tension et peur de décevoir.

Edward Deci et Richard Ryan montrent que se sentir compétent ne suffit pas : l’autonomie, agir avec le sentiment profond du choix posé, sont essentiels à une motivation de qualité. 🧭

Kennon Sheldon et Andrew Elliot observent que les objectifs accordés à nos valeurs et à nos intérêts profonds soutiennent davantage l’engagement et le bien-être.

Enfin, la méta-analyse d’Andrew Hill et Thomas Curran associe directement à l’épuisement le perfectionnisme, la peur de l’erreur et du jugement. 🔥

Avant d’accepter une demande ou une mission, il serait judicieux de se poser au préalable les bonnes questions :

👉 Est-ce que je le veux vraiment ?
👉 Est-ce cohérent avec mes valeurs ?
👉 Cela me rend-il plus heureux…
👉 Cela me fait-il me sentir plus utile ou plus "aimable" = digne d'être aimé ?

Le potentiel HPI est une RICHESSE, il n’est pas une DETTE ni une OBLIGATION.
Être capable et compétent ne constitue pas un projet de vie !

Vous n'êtes pas obligé de devenir la version la plus productive de vous-même...
En revanche, vous pouvez choisir de devenir la plus VIVANTE. 🌱

Être neuroatypique, c'est être divergent...Cette autre manière de percevoir, d'analyser, de traiter l'information ;Cette...
18/08/2026

Être neuroatypique, c'est être divergent...
Cette autre manière de percevoir, d'analyser, de traiter l'information ;
Cette autre façon d'apprendre, de ressentir, de vivre et d'interagir avec le monde.
Ne pouvant être étiquetés ni rangés dans une seule boîte, nos différences interpellent et dérangent - souvent.

Actuellement, tout comme le mouvement masculiniste s'est constitué en opposition/réaction à la libération des femmes et au phénomène MeToo, un contre-courant prend pour cible les Atypies (HPI/THQI/TSA...), montant assez violemment au créneau et allant jusqu'à nier la réalité de ces neurodivergences pourtant prouvées par les neurosciences.

Or, nier ce qui appartient intrinsèquement à notre structure revient à nier ce que nous sommes...
Dans quel but ?
Nous faire rentrer dans le rang ? Éteindre notre créativité débordante, réduire l'envergure de notre potentiel ?
Vouloir rabattre la voilure de notre intelligence et la ramener au niveau ambiant de la médiocrité et du crétinisme ?

Ce qui interroge ici, c'est le rapport à la différence lorsque celle-ci "transgresse" la norme sociale, culturelle, sexuelle...

« Ce que me renvoie ta différence m'interroge si fort sur moi-même que je choisis la peur plutôt que la saine curiosité, l'envie de te connaître... Ce que je rejette chez toi relève d'une zone d'inconfort que je refuse catégoriquement d'aller explorer. »

Pourquoi ce besoin que tout le monde vive et fonctionne de la même manière ?
Pourquoi notre société valorise-t-elle davantage l'adaptation au détriment de la créativité ?

La neurodiversité n'est pas un problème à corriger, ni une maladie à soigner. La neurodiversité est une richesse à partager.
Elle constitue la réalité d'une minorité humaine à comprendre.

Les leçons de l'histoire ne semblent pas avoir été apprises...
Tous les empires se sont effondrés, toutes les sociétés hégémoniques se sont délitées, tous les systèmes totalitaires sont tombés !

La véritable force d'une société n'est pas de fabriquer des clones ni de valoriser l'identique...
Le socle d'une société et sa pérennité reposent sur sa capacité à faire se juxtaposer les différences, sans léser personne. Permettre à chacun de trouver sa place - celle qu'il aura choisi.

La guerre a ravagé la Terre.    Dans ce monde post-apocalyptique, de manière à préserver la paix, la ville de Chicago a ...
18/08/2026

La guerre a ravagé la Terre.
Dans ce monde post-apocalyptique, de manière à préserver la paix, la ville de Chicago a été divisée en cinq factions :

- Les Érudits, responsables du Savoir et de la Connaissance ;
- Les Fraternels qui cultivent la terre et nourrissent la communauté ;
- Les Sincères défendent la vérité et sont chargés de rendre la justice ;
- Les Audacieux, intrépides et courageux, sont entraînés pour protéger et maintenir l'ordre ;
- Les Altruistes sont au service des autres et de la communauté ; ils gouverneront jusqu'au putsch des Érudits...

Ainsi chacun à une place, un rôle, une fonction.
Une place, une faction, une couleur de vêtements, une façon de penser, des fonctionnements bien définis dont on ne déroge pas.

À l’âge de 16 ans, les adolescents doivent passer un test d’aptitudes afin choisir leur affectation future. La majorité d'entre eux reste dans sa faction d'origine. Les autres deviennent des transferts.

Lors de ces tests, l'héroïne - Beatrice Prior (Shailene Woodley) - réalise qu’elle est à la fois altruiste, érudite et audacieuse. En un mot : divergente. Unique. Singulière...
Cette divergence, plutôt rare, est considérée comme dangereuse pour l'ordre établi.

Dans ce système dystopique, les divergents sont pourchassés et éliminés.
Leur particularité représente une menace au sens où, ne pouvant pas être cantonnés à un rôle et à une fonction, ils ne peuvent pas être contrôlés.

Cette saga de trois films, tirés de la trilogie de l'écrivaine Veronica Roth, raconte une société hypernormée où chacun doit entrer dans une case - et une seule.
Une seule identité.
Une seule façon de penser.
Une seule manière d'être utile.

Or, un système où il n'y a plus aucun libre-arbitre est un système totalitaire...

Ceux qui ne rentrent dans aucune catégorie deviennent dérangeants.
Parce qu'ils sont imprévisibles ;
Parce qu'ils posent des questions ;
Parce qu'ils voient ce que les autres ne voient plus ;
Parce qu'ils refusent les automatismes.

Les « Divergents » sont dangereux pour un système qui a érigé la Norme et l'Ordre en références absolues, un système qui a peur de ce qui est libre, vivant - imprévisible.

Ces films sont une fiction. Vraiment ?
Une fiction pas si éloignée de l'ordre et du contrôle orwellien qui se met en place sous nos yeux, jour après jour...

Amalgames "meurtriers" ou comment, d'une seule phrase, associer sociopathes, psychopathes et autistes... Absolument inad...
15/08/2026

Amalgames "meurtriers" ou comment, d'une seule phrase, associer sociopathes, psychopathes et autistes... Absolument inadmissible et scandaleux !

Le chemin risque d'être long et encore largement semé d'embûches si des Docteurs en Psychologie comme Choura Sayed ont l'indécence de tenir ce genre de propos profondément choquants et totalement inexacts sur les personnes autistes.

Notre pays, la France, accuse déjà une bonne dizaine d'années de re**rd en matière d'études, de recherches, de compréhensions et d'accompagnements thérapeutiques des neuroatypies...
Ce genre de propos nous permet de mieux en comprendre la cause 🤬

Ces "professionnels", si imbus d'eux-mêmes et de leur légitimité, tendent la pelle dont se saisiront ceux qui trépignent d'envie de nous enterrer !

Ce n'est pas parce qu'un phénomène n'est pas encore catégorisé scientifiquement qu'il n'existe pas !🧠 ET SI LA SCIENCE N...
15/08/2026

Ce n'est pas parce qu'un phénomène n'est pas encore catégorisé scientifiquement qu'il n'existe pas !

🧠 ET SI LA SCIENCE N’AVAIT PAS ÉTUDIÉ LE BON OBJET ?

« Pour comprendre une population, il faudrait commencer par ne pas présupposer ... qu’elle n'existe pas ! »

La prudence est certes légitime, mais ici, le point de départ n'a rien d'une théorie. C’est un phénomène de terrain ethnographique.
(L’ethnographie est une pratique du domaine des sciences sociales ayant pour but d'étudier sur le terrain la culture et le mode de vie de peuples, communautés, sociétés, ou autres types de groupes sociaux).

Depuis des années, des adultes atypiques (versus typiques) HPI, THPI ou TTHPI, rencontrés dans différents milieux et différents pays, décrivent des expériences étonnamment convergentes :

- Pensée complexe ;
- Vision macro/micro ;
- Besoin vital de cohérence ;
- Perception ultrarapide et analyse globale des systèmes ;
- Intensité intérieure ;
- Décalage relationnel et divergence de valeurs ;
- Difficultés à traduire ce qu’ils perçoivent.

Lorsqu’ils se rencontrent, ils témoignent souvent d’une reconnaissance immédiate et d’une compréhension mutuelle inhabituelle. Une sorte de "plug and play" étrange et soudainement rassurant.
Cela se passe partout dans le monde. Comme une nouvelle langue - un esperanto particulier...

Étrangement, ce qui paraît évident entre eux devient contestable dès qu’il est observé de l’extérieur .

💫 Est-ce une preuve scientifique définitive ? NON ;
💫 Est-ce un fait ethnographique digne d’être étudié ? OUI.

La science a beaucoup étudié le QI, décortiqué les performances, la réussite scolaire et académique. Toujours le quantifiable bien carré, bien rassurant !
Mais elle a zappé la manière dont ces personnes voient, conçoivent et habitent le monde ; comment elles construisent du sens et entrent en relation.

Elle a mesuré leurs résultats sans comprendre leur fonctionnement, à partir de mesures porteuses d'un important biais d'échantillonnage...

L’enjeu n’est donc pas de créer un nouveau tiroir ni d’imposer une nouvelle étiquette, mais de documenter les invariants, de rechercher les contre-exemples, de comparer les cultures et de construire enfin des outils adaptés.

⚠️ L’absence d’instrument n’est pas une preuve d’absence !
⚠️ L’absence de preuves scientifiques n’est pas une preuve d’absence de la dite chose...

Les diverses populations ont toujours existé avant que la science les identifie et sache les nommer en reconnaissant leurs formes d’existence singulière, notamment si ces populations relèvent d'une « forme anthropologique minoritaire de l’expérience humaine ».
Et, dans le cas présent, ceci est d'autant plus vrai (réel) s'agissant d'une population d'individus possédant vraisemblablement une différence biologique et neurocognitive essentielle, laissant présager une appartenance à une humanité séparée, annonçant l'évolution future.

À ce jour, aucune étude scientifique sur les HPI Atypiques 👉🏽 Ils sont ignorés par les HPI typiques (pas concernés) et l...
13/08/2026

À ce jour, aucune étude scientifique sur les HPI Atypiques

👉🏽 Ils sont ignorés par les HPI typiques (pas concernés) et la science (qui ne sait absolument pas les appréhender). Un peu comme les maladies orphelines : « Trop bizarre... Trop complexe... Pas intéressant... »

👉🏽 Résultat : Ils sont trop souvent pathologisés :-(

👉🏽 Les HPI Atypiques se reconnaissent entre eux d'instinct, par des signes subtils (certains diraient : par fréquence vibratoire) - ce qui ne fonctionne pas avec les HQI Typiques.

🔥 Ici, ce qui est exprimé est un PROCESSUS interne, pas un QUANTIFIABLE externe ! D’où les difficultés de reconnaissance par le "monde autochtone".

☘️🌟 Quelques caractéristiques des HPI Atypiques :

- Sentiment de décalage naturel : ne comprend pas les codes ni les implicites locaux (sans pour autant être TSA)
- Trop (ou pas assez) TOUT
- Hypersensibilité intense et profonde
- Perfectionniste
- Esthétique
- Réactions intenses
- Vouloir sauver le monde et les gens
- Besoin de complexité
- Très sensible à l’injustice et la trahison
- Besoin viscéral de comprendre
- Envie constante de s’améliorer
- Pensée divergente
- Forte empathie
- S’oppose souvent au « récit collectif » dont il perçoit les contours
- Hyperexcitabilité (voir Dabrowski)
- Métacognition
- Besoin absolu de cohérence et congruence
- Plus anxieux que la moyenne (non par nature mais par le fait d’être un "expatrié à l'étranger")
- ... ... (liste non exhaustive)

➡️ Evidemment, indépendamment de tout cela :

- Tout le monde peut être en situation d’échec scolaire ;
- Tout le monde peut avoir un problème pathologique ;
- Tous les profils peuvent s’auto masquer : HPI/TSA/TDAh/Dys (cela signifie pour les professionnels la nécessité de connaitre et d'étudier TOUS les spectres en même temps !)

➡️ Donc, pour éviter les débat inutiles et stériles, IL FAUDRAIT :

- Sortir de la confusion confusante : QI/Douance/Intelligence - le triangle dramatique ;
- Des équipes de recherche scientifique qui s’intéressent enfin aux HPI Atypiques ;
- Reconnaitre et séparer les 2 populations/cultures HP qui co-existent sur cette planète :
=> HQI Typique (deuxième cerveau / performance cognitive efficiente)
=> HPI Atypique (premier cerveau / performance viscérale et cognitive / câblage différent)

🔥 Pourquoi aucune étude valide sur le sujet ?

- Parce que l'on ne sait pas constituer un échantillonnage valide et opposable ;
- Parce que c'est beaucoup plus facile d’ignorer le sujet et de rester bien confortablement dans « le récit collectif dominant »...

Le diagnostic du HPI ne devrait pas devenir une nouvelle prison !Découvrir que l’on est HPI ou Atypique ne signifie pas ...
13/08/2026

Le diagnostic du HPI ne devrait pas devenir une nouvelle prison !

Découvrir que l’on est HPI ou Atypique ne signifie pas se trouver enfin une étiquette suffisamment élégante pour y expliquer toute sa vie...

Il ne s'agit pas de se définir, de se justifier ou de s’enfermer. Le diagnostic - correctement expliqué, notamment par les neurosciences - est une première étape sur le chemin libérateur d'une meilleure compréhension de ses propres fonctionnements.

💡 Pourquoi certaines incohérences nous sautent-elles immédiatement aux yeux ?
💡 Pourquoi ressentons-nous si intensément les ambiances, les non-dits ou les injustices ?
💡 Pourquoi notre manière de parler, de questionner ou de chercher la cohérence dérange-t-elle parfois ?

Mettre des mots sur son atypisme peut engendrer un immense soulagement : « Je ne suis pas défectueux. Je fonctionne différemment. »
Mais cette découverte n’est pas la ligne d’arrivée ! C’est le début d’un long parcours de réappropriation de soi, un véritable apprentissage, un exercice au quotidien.

Comprendre son propre système d’exploitation permet également de réaliser que les neurotypiques n’utilisent pas le même...

Ce qui nous paraît évident ne l’est pas pour eux.
Ce que nous considérons comme une recherche sincère de précision peut être reçu comme une remise en cause.
Ce que nous vivons comme de l’enthousiasme risque d'être perçu comme trop intense, extrême voire envahissant.
Ce que nous appelons franchise peut parfois blesser.

Et notre silence, destiné à nous permettre de réfléchir, à nous protéger, peut être interprété comme du mépris ou de la froideur.

⚠️ Cela ne signifie pas que les HPI devraient constamment se corriger, se camoufler ou devenir « normaux » - ce qui est cognitivement impossible !

S'adapter ne devrait pas être synonyme de S'EFFACER, SE GOMMER...

L’enjeu consiste à transformer une adaptation automatique, épuisante et souvent douloureuse en une adaptation consciente et choisie.

Exemples :

👉 Choisir le bon moment pour transmettre une intuition ;
👉 Expliquer le chemin qui conduit à une conclusion ;
👉 Ajuster l’intensité de son discours sans renoncer à sa pensée ;
👉 Vérifier comment notre message a été compris ;
👉 Apprendre également à poser ses limites.

Comprendre sa différence ne donne pas tous les droits mais ne condamne plus à se trahir au nom d'une "norme".

De nos différences nous incombe une responsabilité : celle de devenir progressivement bilingues, entre le langage de notre monde intérieur et celui des autres.

🌱 Découvrir son atypisme n’est donc pas seulement apprendre à mieux s’accepter. C’est aussi apprendre un nouveau langage, acquérir une sorte de "traducteur" permettant, peut-être, de mieux rencontrer l’autre.

Adresse

7 Avenue Charles De Gaulle
Fleurance
32500

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