Isabelle Augereau Thérapeute

Isabelle Augereau Thérapeute ✨️Eveille-toi et Connecte à qui tu es vraiment pour te libérer des compulsions alimentaires
🌀Accompagnements individuels

Tu as peut-être l’impression que, quoi que tu fasses, ce ne sera jamais assez bien.Lorsque tu as peur de mal faire, ce n...
10/08/2026

Tu as peut-être l’impression que, quoi que tu fasses, ce ne sera jamais assez bien.

Lorsque tu as peur de mal faire, ce n’est souvent pas l’erreur elle-même qui te fait souffrir, mais tout ce qu’elle vient réveiller en toi : la peur d’être jugée, de décevoir, de ne pas être à la hauteur et, derrière cela, de ne plus recevoir l’amour ou la reconnaissance dont tu as besoin.

Lorsque, enfant, tu as constaté que tu recevais davantage d’attention, d’approbation ou de reconnaissance lorsque tu faisais bien les choses, tu as pu associer peu à peu le fait de « bien faire » au fait d’être davantage aimée. Et cette association peut continuer à agir à l’âge adulte, bien au-delà de ce dont tu as conscience.

Alors tu te compares. Tu regardes les autres pour savoir où tu te situes, parfois en te sentant inférieure, parfois supérieure. Mais ces deux polarités appartiennent au même mouvement : tant que tu te mesures à l’extérieur, tu cherches encore dans le regard de l’autre une confirmation de ta propre valeur.

Et c’est souvent là que la relation devient un véritable espace de révélation. L’autre ne crée pas ce qui se joue en toi, il vient mettre en lumière ce qui était déjà présent, parfois depuis longtemps. Ce qui te dérange, te blesse ou te déstabilise peut alors devenir une porte vers une meilleure connaissance de toi-même.

Le travail intérieur ne consiste pas à devenir parfaite, ni même à réussir parfaitement à ne plus avoir peur de mal faire. Il consiste à observer ce mécanisme lorsqu’il apparaît, sans le juger, sans chercher immédiatement à le faire disparaître.

Peu à peu, en revenant vers ton centre, tu peux cesser de demander au monde extérieur de te dire qui tu es.

Ta valeur profonde ne dépend ni de ce que tu réussis, ni de ce que tu rates, ni de la manière dont l’autre te regarde. Elle appartient à ce que tu es déjà, au-delà de la personnalité qui cherche encore à être reconnue, rassurée ou aimée. Ton essence est divine et demeure intacte, indépendamment de ce que la personnalité réussit, échoue ou cherche encore à obtenir du regard extérieur.

Il arrive que l’on apprenne très tôt à se retenir, à ne pas faire de vagues et à s’adapter pour préserver le lien. Ce qu...
23/07/2026

Il arrive que l’on apprenne très tôt à se retenir, à ne pas faire de vagues et à s’adapter pour préserver le lien. Ce qui fut d’abord une protection devient peu à peu une manière d’exister : on surveille ses paroles, on étouffe sa spontanéité et l’on cherche dans le regard extérieur l’autorisation d’être soi.

À force de vouloir être accepté, on déplace son attention sur l’autre. On finit par perdre le contact avec ce que l’on ressent, ce que l’on pense et ce que l’on désire. La peur du jugement et du rejet nourrit alors un juge intérieur sévère, qui maintient dans l’effacement et donne l’illusion que prendre sa place pourrait faire perdre l’amour ou le lien.

Pourtant, ces mécanismes ne sont pas notre identité profonde. Ils appartiennent à la personnalité construite au fil de notre histoire. Ils ont eu une fonction de protection, mais ils ne sont pas ce que nous sommes.

Le chemin consiste à revenir au centre, dans cet espace intérieur où la conscience cesse d’être emportée par les polarités de la personnalité. Là, il devient possible de discerner ce qui relève des anciens conditionnements et ce qui vient de l’âme. Il ne s’agit de remettre la personnalité à sa juste place, afin qu’elle devienne l’instrument d’une conscience plus vaste.

Les relations participent à cette prise de conscience. Ce que l’autre éveille en nous — admiration, rejet, jalousie ou peur — révèle les mouvements auxquels nous sommes encore identifiés. L’autre devient ainsi un révélateur des mécanismes qui nous éloignent de notre Soi supérieur.

Le silence, l’observation et la foi permettent peu à peu de ne plus se confondre avec ces mouvements intérieurs. Là où l’on a appris à s’effacer, la Vie invite à développer la Présence. Là où l’on attendait d’être autorisé, elle invite à retrouver une autorité intérieure reliée à plus grand que Soi.

La véritable sécurité intérieure naît lorsque l’on cesse de demander au monde de confirmer notre droit d’exister, parce que l’on reconnaît que notre valeur, notre place et notre existence prennent leur source en la grande intelligence supérieure (Dieu, l'Energie, la Source ...)

Il arrive que nous restions dans une situation qui nous épuise, tout en sachant profondément qu’elle ne nous correspond ...
20/07/2026

Il arrive que nous restions dans une situation qui nous épuise, tout en sachant profondément qu’elle ne nous correspond plus.

Nous nous disons que nous devons tenir encore un peu, être raisonnables, ne pas décevoir, ne pas abandonner les autres. Alors nous acceptons davantage que ce que nous pouvons porter. Nous compensons, nous nous adaptons, nous disons oui là où tout en nous voudrait dire non.

Derrière ce mécanisme se cache une peur plus ancienne : celle de ne plus être aimée si nous cessons d’être utile, disponible ou irréprochable. Comme si notre valeur dépendait de ce que nous faisons pour les autres, de notre capacité à bien travailler, à prendre sur nous et à ne jamais faillir.

La personnalité s’est construite autour de cette croyance. Elle pense qu’en se sacrifiant, elle conservera le lien, la reconnaissance ou la sécurité qui lui ont autrefois manqué. Mais à force de vouloir mériter sa place, elle finit par nous éloigner de nous-mêmes.

Alors la Vie nous place dans des situations où ce mécanisme devient impossible à ignorer. Les injustices, les tensions, l’épuisement ou le sentiment d’être enfermée ne sont pas des obstacles extérieurs, ils sont le révélateur de ce qui, en nous, demande à être vu.

L’épreuve n’est pas une punition, elle révèle l’endroit où nous avons encore remis notre pouvoir entre les mains de l’extérieur.

Se libérer ne consiste pas seulement à quitter un emploi ou à changer de projet. Il s’agit d’apprendre à ne plus nous oublier pour préserver la paix autour de nous. À ressentir ce qui se vit intérieurement, sans rejeter la culpabilité, la peur, la fatigue ou le désir d’autre chose.

Lorsque nous cessons de nous identifier à celle qui doit prouver sa valeur pour être aimée, quelque chose de plus juste peut apparaître.

Car notre valeur ne dépend ni de notre utilité, ni de notre courage, ni de tout ce que nous supportons.

Nous sommes la Conscience divine, et aucune reconnaissance extérieure ne pourra jamais ajouter quoi que ce soit à ce que nous sommes déjà.

Notre société nous pousse à devenir du gazon. Un gazon bien tondu, régulier, uniforme. Chaque brin doit rester à sa plac...
13/07/2026

Notre société nous pousse à devenir du gazon. Un gazon bien tondu, régulier, uniforme. Chaque brin doit rester à sa place, avoir la même hauteur que les autres et ne surtout pas dépasser. Tout ce qui pousse autrement est aussitôt désigné comme indésirable.

Alors nous arrachons les pissenlits, les trèfles, les plantains et toutes ces plantes que nous appelons « mauvaises herbes ».

Pourtant, dans la nature, il n’existe pas de mauvaises herbes.

Il existe des plantes dont nous ne comprenons pas toujours la fonction. Certaines protègent la terre, retiennent l’humidité, nourrissent les insectes, enrichissent le sol ou permettent à d’autres espèces de pousser. Certaines apparaissent même pour réparer une terre appauvrie.

Ce que nous appelons désordre est parfois un ordre que notre regard limité ne sait pas encore reconnaître.

Le gazon donne l’apparence de l’harmonie parce que tout y est semblable. Mais il faut sans cesse le couper, le contrôler et arracher tout ce qui exprime une autre forme de vie.

Il en est de même pour les êtres humains.

Nous jugeons celles et ceux qui dépassent, dérangent, résistent ou ne correspondent pas à l’image de ce qui devrait être. Nous parlons alors de « mauvaises personnes », comme nous parlons de « mauvaises herbes ».

Mais derrière chaque personnalité se trouve une âme.

Une âme en chemin, à un certain degré de conscience, qui traverse les expériences nécessaires à son évolution et participe, même à travers ses ombres, à l’évolution des autres.

Cela ne signifie pas que tous les actes sont justes ni qu’il faille accepter ce qui détruit. Cela signifie qu’aucun être n’est séparé du Vivant.

Certaines personnes nous soutiennent. D’autres nous confrontent, nous révèlent, nous obligent à grandir ou à poser des limites.

La Vie ne crée pas un gazon uniforme, elle crée un jardin vivant, multiple et mystérieux, dans lequel chaque âme contribue, à sa manière, à l’accomplissement d’un dessein qui la dépasse.

Il arrive parfois qu’un objectif prenne tellement de place en nous qu’il semble devenir le centre de toute notre existen...
10/07/2026

Il arrive parfois qu’un objectif prenne tellement de place en nous qu’il semble devenir le centre de toute notre existence.

La quête d’un lien, d’une reconnaissance, d’une rencontre, d’une vérité longtemps attendue. Tout notre être se tourne alors vers ce qui pourrait enfin apaiser un manque ancien ou donner un sens à notre histoire.

Lorsque ce que nous avons profondément désiré commence à se réaliser, l’émotion peut être immense. Nous avons besoin de toucher, de voir, de ressentir pour nous assurer que ce qui arrive est bien réel. Pourtant, même lorsqu’elle nous apporte quelque chose de précieux, cette quête peut continuer à occuper tout l’espace intérieur.

Notre personnalité s’est construite à travers ce que nous avons vécu, attendu, espéré ou perdu. Elle finit par s’identifier à cette histoire et par croire qu’elle est ce qui nous définit. Alors, lorsque nous commençons à observer nos pensées et nos émotions sans nous confondre entièrement avec elles, une question peut surgir : si je ne suis pas tout cela, qui suis-je ?

Nous ne sommes pas le personnage qui traverse l’histoire, mais nous sommes cette conscience silencieuse qui peut observer la scène, prendre de la hauteur et accueillir ce qui se vit sans vaciller.

C’est dans cet espace intérieur, lorsque notre attention n’est plus entièrement absorbée par notre quête, que peuvent émerger nos élans créateurs, une intuition, une envie profonde, une direction nouvelle. Quelque chose qui ne vient pas de notre passé, mais de cette intelligence vivante qui cherche à se manifester à travers nous.

La personnalité peut alors intervenir. Elle doute, juge, retient, reporte. Elle préfère rester attachée à ce qu’elle connaît, même lorsque cela l’empêche d’avancer vers ce qui cherche à naître.

Il ne s’agit pas de renier notre quête ni de minimiser son importance, mais de ne plus lui donner toute la place, au risque de ne plus entendre ce que la Vie nous murmure intérieurement.

Car nous ne sommes pas l’histoire que nous cherchons à réparer, nous sommes la Conscience divine, la Source elle-même, même lorsque notre identification à la personnalité nous empêche de le reconnaître.

Il y a des périodes où la vie semble nous traverser avec plus d’intensité, comme si certains événements venaient toucher...
06/07/2026

Il y a des périodes où la vie semble nous traverser avec plus d’intensité, comme si certains événements venaient toucher en nous des endroits inconfortables.

Dans ces moments notre premier réflexe est souvent de vouloir comprendre pourquoi cela nous arrive, ce que cela vient dire de nous, ce que nous devons encore travailler, libérer, dépasser ou transformer.

Bien sûr il est précieux d’apprendre à se connaître et de mettre de la conscience sur ce qui se joue en nous, mais, à force de vouloir tout analyser, tout décoder et tout ramener à soi (au personnage), on finit par se remettre au centre de tout.

Comme si nous devions tout comprendre pour être en paix et tout « nettoyer » pour mériter de recevoir.

Comme si nous étions une vieille casserole à récurer, alors que nous sommes simplement invitées à nous souvenir que nous sommes déjà un réceptacle vivant, capable de s’ouvrir au Vivant qui cherche à circuler en nous.

Les épreuves de vie viennent nous montrer quelque chose de nous, mais viennent aussi nous pétrir, nous ouvrir, nous faire traverser un mouvement plus vaste que notre propre logique.

Et cette intelligence-là ne fonctionne pas selon les plans du personnage. Elle ne nous offre pas des cadeaux joliment emballés. Ce qu’elle dépose sur notre route est inconfortable, dérangeant, difficile à saisir, parce que cela vient fissurer nos croyances, nos schémas répétitifs, nos mécanismes de survie, et notre manière de contrôler la Vie.

Pourtant, cela ne veut pas dire que nous sommes en re**rd, que nous avons mal fait quelque chose, ou que nous devons encore nous battre contre nous-mêmes ; cela veut simplement dire que quelque chose arrive au bout d’un cycle.

Comme dans la nature, lorsque l’arbre perd ses feuilles, ce n’est pas parce qu’une force destructrice s’oppose à la vie, mais parce que la vie elle-même sait qu’il faut parfois laisser tomber ce qui n’a plus à être porté, créer de l’espace, ralentir, entrer dans une forme de repos, pour que d’autres graines puissent un jour germer.

Ce que nous percevons comme inconfortable est une transformation en cours que notre personnage ne peut pas comprendre.

Suite en commentaire ⬇️⬇️

Lorsque la compulsion alimentaire surgit, notre monde intérieur semble soudain se rétrécir. Pendant quelques instants, t...
30/06/2026

Lorsque la compulsion alimentaire surgit, notre monde intérieur semble soudain se rétrécir. Pendant quelques instants, toute notre attention est ramenée vers le corps, la nourriture, le besoin de remplir et l’urgence du geste. Comme si nous ne pouvions plus percevoir ce qui existe au-delà de ce que nous ressentons immédiatement.

La compulsion alimentaire peut alors être comprise comme la manifestation visible d’une polarité intérieure. Deux forces opposées agissent en nous et nous entraînent dans des directions différentes.

L’une nous attire vers ce qui est immédiat, concret et répétitif : la nourriture, l’automatisme du geste et le soulagement recherché dans l’instant.

L’autre nous pousse à vouloir nous élever au-dessus de cette expérience. Elle peut prendre la forme du contrôle, de la maîtrise, de la perfection ou du désir de devenir une version de nous-mêmes qui ne serait plus jamais traversée par les mêmes difficultés.

Nous pouvons ainsi passer d’un pôle à l’autre : perdre le contrôle avec la nourriture, puis chercher à tout maîtriser ; nous sentir enfermées dans notre corps, puis vouloir nous en détacher ; vivre la compulsion, puis vouloir nous en libérer immédiatement.

Notre chemin intérieur ne se trouve pourtant dans aucun de ces deux extrêmes. Il se construit dans un espace où notre corps peut être habité pleinement et où notre aspiration à grandir ne nous conduit plus à rejeter notre expérience humaine.

La compulsion alimentaire ne parle donc pas seulement de notre relation à la nourriture. Elle peut aussi révéler la difficulté à réunir ce qui semble encore séparé en nous : notre corps avec ses sensations, notre âme avec ses mouvements intérieurs et notre esprit qui aspire à quelque chose de plus grand.

Nous élever ne signifie pas nous éloigner de notre corps. Cela signifie permettre à une conscience plus vaste de rejoindre peu à peu notre expérience humaine.

Alors, ce qui semblait uniquement nous tirer vers le bas peut devenir un point de départ.

La compulsion alimentaire peut révéler l’endroit précis où cette polarité cherche encore à être reconnue, réunie et transformée.

Quand tu cherches ta sécurité intérieure dans la nourriture.Bonne lecture 🤍
29/06/2026

Quand tu cherches ta sécurité intérieure dans la nourriture.

Bonne lecture 🤍

Lorsqu’une personne perdue en mer a soif, elle peut être tentée de boire l’eau salée qui l’entoure.Cette eau est immédia...
23/06/2026

Lorsqu’une personne perdue en mer a soif, elle peut être tentée de boire l’eau salée qui l’entoure.

Cette eau est immédiatement accessible. Elle donne, pendant quelques instants, la sensation de répondre au besoin. Pourtant, plus elle en boit, plus sa soif devient intense, car cette eau ne peut pas réellement la nourrir.

La compulsion alimentaire ressemble à ce mouvement.

Lorsque nous sommes coupés de notre intériorité, de cette Présence vivante qui nous relie à plus grand que nous, un vide apparaît.

Nous ne reconnaissons pas ce vide comme une soif spirituelle. Nous le ressentons simplement comme un manque, une agitation, une solitude, une tension intérieure ou l’impression que quelque chose en nous ne sera jamais comblé.

Alors, nous cherchons dans la matière ce qui pourrait remplir cet espace.

La nourriture devient un refuge. Elle apporte une sensation immédiate de présence, de chaleur, de réconfort et de plénitude. Pendant un court instant, elle semble remplir ce qui était vide.

Pourtant, ce vide revient, car la nourriture ne peut pas répondre à une faim qui appartient à une autre dimension de notre être.

Plus nous cherchons à apaiser cette soif intérieure par la matière, plus nous pouvons nous sentir coupés de nous-mêmes, enfermés dans la culpabilité, la honte et la sensation de manquer toujours de quelque chose.

La compulsion révèle alors l’endroit où nous avons oublié la Source.

Elle montre le moment où nous avons perdu le lien avec le Soi Supérieur capable de nous nourrir profondément, et de nous rappeler que nous ne sommes jamais séparés.

Ce chemin nous invite à reconnaître la véritable nature de notre faim et à revenir vers l’eau vive qui demeure en nous.

Car lorsque nous retrouvons le lien avec notre âme et avec l’intelligence supérieure nous cessons peu à peu, de demander à la nourriture de remplir un vide qu’elle ne pourra jamais combler ou sécuriser.

💙

Parfois encore, je me sens seule, vide, pourtant je suis entourée, aimée.Mais un espace en moi, mon ego, a tendance à se...
19/06/2026

Parfois encore, je me sens seule, vide, pourtant je suis entourée, aimée.

Mais un espace en moi, mon ego, a tendance à se sentir coupé du monde, coupé des autres. J’imagine que certaines d’entre vous qui me lisez, vous comprenez ce que je veux dire.

En fait, dans ces moments-là, je suis juste coupée et déconnectée de moi-même. J’oublie ce que je suis profondément.

Il m’aura fallu 54 ans pour enfin comprendre et ressentir que toutes les réponses sont à l’intérieur de moi, et que ce vide que parfois je ressens, c’est uniquement parce que je me déconnecte de mon intériorité.

Dans ces moments-là, je suis dans les ténèbres, enfermée dans mon mental qui mouline, qui cherche des solutions, qui cherche la bonne réponse, qui analyse, compartimente, juge… Je ne vois plus la lumière en moi et je me laisse submerger par les ténèbres.

Mais aujourd’hui, quelque chose a changé, je sais intérieurement que la lumière en moi est toujours là et que cette lumière, c’est ce que je suis et ce que nous sommes, et qu’il m’appartient chaque jour de m’en souvenir et de la nourrir.

J’imagine cette lumière comme mon jardin intérieur, un jardin que je m’efforce chaque jour de cultiver pour ne plus le laisser dépérir et pour le rendre fertile.

J'ai également compris qu'il n'appartient pas à mon ego de choisir les fruits que donnera cet arbre ou quand ils seront mûrs, la fameuse loi de la manifestation ne sert que l'ego...

Ce n’est pas à mon petit Moi d’en décider, seule la vie, la grande intelligence supérieure, le peut.

Et c'est bien pour cela que nous sommes si malheureux aujourd'hui, car nous passons notre temps à nous laisser guider par ce petit Moi alors que seule la grande intelligence supérieure peut nous guider et nous remplir 🤍

Adresse

Fontainebleau
77300

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Isabelle Augereau Thérapeute publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Raccourcis

Partager