Cabinet de psychologie et d'alcoologie

Cabinet de psychologie et d'alcoologie Cabinet pluridisciplinaire de psychologie (specialisé en thérapies de couple et familiales) et addictologie

Connaissez-vous les bienfaits des ateliers d'écriture ? Découvrez l'atelier "Écriture sensible" animé par Laetitia Le Ra...
10/06/2026

Connaissez-vous les bienfaits des ateliers d'écriture ? Découvrez l'atelier "Écriture sensible" animé par Laetitia Le Rallec, psychologue. Plongez dans l'art des haïkus pour explorer les émotions, se relier à soi et aux autres. Plusieurs dates (4) à partir du 22 juin 2026, de 18h à 20h, à Fontainebleau. Places limitées, réservez vite ! 📚✨

Contact : [email protected] | 06 70 61 07 25
Tarif : 15€ la séance de 2h
Groupe : 4 à 8 adultes, aucun prérequis nécessaire.

Partage de cabinet à Fontainebleau (77) à partir de septembre 2026.Nous sommes :- deux psychologues- et une sage-femme p...
09/06/2026

Partage de cabinet à Fontainebleau (77) à partir de septembre 2026.

Nous sommes :
- deux psychologues
- et une sage-femme présente une demi-journée par semaine
et partageons ce bureau depuis plusieurs années.

Grand bureau de 18 m2 disponible à la location tous les mardis, 1 mercredi après-midi+soir sur 2 et 1 samedi entier sur 2. Le bureau est meublé, chaleureux et lumineux et possède un point d’eau. Accès WIFI.

Situé au sein d’un ensemble récent, composée d’une petite crèche au RDC, d’un médecin pédiatre, un médecin rhumatologue, de psychologues, d’un podologue, de psychomotricien(ne).

Présence d’une grande salle d’attente partagée avec le pédiatre, de sanitaires, d’une salle de pause/cuisine, d’un accès PMR avec ascenseur.

Il y a une forte demande de suivis psychologiques sur le secteur.

Tarifs (sur demande) très raisonnables pour ce secteur recherché.

Je suis Laetitia Le Rallec, psychologue clinicienne.
N'hésitez pas à me contacter pour plus d’informations, par mail à :
[email protected]

Intéressé.e par le sujet de l’alcool dans notre société ? Par les arguments philosophiques autant que littéraires sur la...
20/02/2026

Intéressé.e par le sujet de l’alcool dans notre société ? Par les arguments philosophiques autant que littéraires sur la question ?
Voici une lecture qui pourrait bien vous ouvrir à une façon différente de penser le débat et à d’autres pans de la réalité.

Nous sommes heureux de vous annoncer la sortie du livre « Ivresse au miroir d’Alice », publié aux Éditions L’Harmattan, que Laetitia Le Rallec, psychologue et relectrice-correctrice, a eu le plaisir de corriger (en tant que relectrice-correctrice fraîchement certifiée par l’École française de lecteur-correcteur). Une sacrée aventure et quelques cauchemars plus t**d, Alice n’habite plus ses nuits… mais sa bibliothèque !

Écrit par Stéphane Magarelli – philosophe sauvage de notre temps et travailleur social en addictologie –, cet essai de « philosophie merveilleuse » explore une question troublante :
Et si l’ivresse, comme les mondes renversés d’Alice, constituait une invitation à repenser la rationalité ?
♣️♥️♦️🃏♠️
À travers cette traversée philosophique, l’« être éthylique » devient peut-être messager : celui qui, depuis les hauteurs de l’éthylisme, convoque des territoires oubliés de l’expérience humaine.

👉 Découvrir ou commander l’ouvrage :
https://www.editions-harmattan.fr/catalogue/livre/ivresse-au-miroir-d-alice/81946

01/02/2026

Le deuil est un ensemble de processus psychiques complexes, plus ou moins longs, et parfois même, ils donnent lieu à des complications et conduisent à des vécus pathologiques. Parfois la mort de l'être cher et le deuil deviennent autre chose, un deuil ni résolu ni pathologique, comme une "énigme" à laquelle on sait qu'y répondre ne rendra pas l'être aimé mais nous conduira à l'évidence de l'injustice et de l'inacceptable. Alors peut-être aussi que dans cette énigme, il reste une part de mystère qui maintient le lien au symbolique, au sacré, au mystique et au monde des morts.

Dans les ateliers d'écriture thérapeutique, le haïku, poème minimaliste et d'origine japonaise, a toute sa place par sa ...
30/11/2025

Dans les ateliers d'écriture thérapeutique, le haïku, poème minimaliste et d'origine japonaise, a toute sa place par sa simplicité apparente, faisant de lui un art populaire et accessible. Et à la fois, selon la tradition puriste, il pose la contrainte au participant d'aller à l'essentiel en un nombre limité de syllabes ; cependant, il est tout aussi intéressant, créatif et signifiant de laisser le sujet s'affranchir de certaines consignes !

Je le pratique moi-même depuis plusieurs années et j'ai le plaisir de vous présenter "Le temps d'un instant, Un haïku par jour avec L'Ours dansant", anthologie établie et illustrée par l'un des spécialistes du haïku, Dominique CHIPOT, et qui vient de paraître aux Éditions Pippa.
J'ai l'honneur d'y avoir modestement contribué avec l'un de mes textes, sélectionné parmi 4000 haïkus de différents participants qui composèrent la r***e L'Ours dansant parue régulièrement durant plusieurs années.
Léger, profond et vivant à la fois, l'ouvrage est très joliment relevé par des illustrations douces et modernes.

La magie du haïku opère là où l'essentiel se dit en si peu de mots et tant d'images en même temps !

Laetitia Le Rallec
Psychologue clinicienne, relectrice-correctrice et un peu poète

Écris et le récit t’aidera.« Ne me dites pas qu’il y en a deux ! » raconte l’expérience, vécue par l'autrice, d'une gros...
23/10/2025

Écris et le récit t’aidera.
« Ne me dites pas qu’il y en a deux ! » raconte l’expérience, vécue par l'autrice, d'une grossesse gémellaire où rien ne se passera comme prévu.
Ce livre écrit par Sindy Rieul est un peu comme son troisième bébé.

Aussi suis-je heureuse d’avoir participé à la correction et à la préface de ce récit-témoignage sensible et poignant, mais tout aussi combatif et encourageant.

Ce récit est pour toutes les femmes qui, sans toujours oser le dire, se sentent vulnérables face à la maternité.
Et si l’écriture était thérapeutique ? Et si vous découvriez, derrière cette vulnérabilité, des forces insoupçonnées ?
Un livre concis et émouvant disponible actuellement à l’achat.

Pour ma part, ma double casquette de psychologue clinicienne et de relectrice-correctrice fait partie aujourd’hui de mon identité professionnelle, j’ai décidé de ne pas la couper en deux !
Et comme je sais accorder mes fonctions ou les distinguer selon les demandes, il suffit que nous échangions ensemble de votre situation ou de votre projet.
Si vous cherchez un avis éclairé ou si vous souhaitez avancer plus sûrement dans l’écriture et la construction de votre récit de vie, de votre recueil de poèmes ou de textes relatifs aux sciences humaines, si vous avez besoin d’une bêta-lecture ou d’une correction approfondie de votre texte, je suis disponible pour répondre à vos questions et vous proposer un accompagnement personnalisé (sur devis).
Alors à vos plumes ! ✒️

Laetitia Le Rallec
Psychologue clinicienne & relectrice-correctrice

09/10/2025

Que peut-on face à la douleur de la perte ?

Où peut-on devenir psychologue ?
24/09/2025

Où peut-on devenir psychologue ?

🟠 Où peut-on devenir psychologue ? Nous avons le plaisir de vous annoncer la mise en ligne sur les sites de l’AEPU et de la FFPP de la 𝟏𝟏𝐞𝐦𝐞 𝐞́𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐏𝐚𝐧𝐨𝐫𝐚𝐦𝐚 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐚𝐬𝐭...

La "clinique" en psychologie individuelle ou familiale, malgré les connaissances théoriques du psychologue en la matière...
30/08/2025

La "clinique" en psychologie individuelle ou familiale, malgré les connaissances théoriques du psychologue en la matière, c'est observer, relever et interroger les signes, manifestations et symptômes du patient auprès du patient lui-même, sans jamais préjuger de leur valeur positive ou négative ; c'est aussi s'interroger et s'alerter de l'absence de symptômes. C'est s'abstenir de toute schématisation et de tout conseil thérapeutique tant que ce sens n'est pas clarifié pour chacun, car vouloir faire disparaître un symptôme peut revenir à faire taire ce qui reste d'expression chez le sujet aliéné par la situation qui l'accable.

Ma sœur est morte à l’âge de huit ans, sous mes yeux.
Un conducteur ivre a brûlé le feu rouge pendant que nous traversions la rue.
J’ai survécu d’un pas. Elle, non.

Depuis ce jour-là, le silence est devenu une habitude dans ma maison.
Mes parents ont cessé de se parler, de rire, de vivre.
Le déjeuner se prenait avec la télévision allumée, le dîner sans un mot.
Nous n’avons jamais été riches, mais avec elle, tout paraissait moins lourd.
Quand elle est partie, c’est comme si la vie s’était éteinte peu à peu.
Mon père s’est mis à boire.
Ma mère est devenue une ombre qui cuisinait sans sel et regardait par la fenêtre.
J’avais dix ans.
Et même si je respirais encore, j’avais l’impression de ne plus être là.

À treize ans, j’ai arrêté de manger.
Pas par vanité, mais parce que quelque chose en moi était si vide que la nourriture n’avait plus de goût.
Je me suis évanoui en classe et l’on a accusé le petit-déjeuner.
Jamais on n’a parlé du reste.

À quatorze ans, j’ai commencé à écrire des lettres que je n’envoyais pas.
L’une disait : « Ma mère me manque comme elle était avant. »
Une autre : « J’ai l’impression que si je mourais, ce ne serait pas si grave. »
Et encore : « J’ai peur de devenir quelqu’un qui ne fait qu’observer sa vie de loin. »
Aucune n’a jamais eu de réponse.

À quinze ans, on m’a diagnostiqué une dépression sévère.
Ma mère a pleuré, mon père n’est pas venu au rendez-vous.
On m’a donné des pilules, mais personne ne m’a donné d’étreinte.
On me disait seulement de faire des efforts, de ne pas exagérer, que tout le monde est triste parfois.
Alors j’ai fait semblant d’aller mieux.

La nuit du 21 juillet fut la pire.
Pas pour quelque chose de précis, mais pour tout ce qui s’était accumulé.
Je me suis enfermé dans la salle de bain, non pas pour mourir, mais pour disparaître un instant.
Je me suis assis dans la baignoire, j’ai fermé les yeux… et je me suis endormi.
Quand je me suis réveillé, j’étais à l’hôpital.
Ma mère était la seule à être là, assise avec un visage qui ne comprenait rien.
Je lui ai dit : « Je ne voulais pas mourir, j’avais seulement besoin que quelqu’un remarque que je mourais à l’intérieur. »

Ce fut la première fois qu’elle m’écouta vraiment.
À partir de ce jour, nous avons recommencé à zéro.
Thérapie familiale.
Balades.
Pleurs qu’on n’avalait plus.
Ce ne fut pas de la magie, mais un processus.

Aujourd’hui j’ai vingt-deux ans, et je travaille comme psychologue clinicien.
Parfois, les jeunes qui viennent en consultation me disent :
« Je ne sais pas pourquoi je me sens si seul. »
Et moi, je pense simplement :
« Tu le sais. C’est juste que personne ne t’a appris à le dire. »

« Il y a des blessures qui ne saignent pas… mais qui crient doucement chaque jour jusqu’à ce que quelqu’un décide de les écouter. »
— Andrés Molina

Adresse

Fontainebleau
77300

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