05/06/2026
Réflexion autour du film Remarkably Bright Creatures
Il y a une image que j’ai trouvée très forte dans ce film.
Marcellus est enfermé physiquement dans son aquarium.
Mais finalement…
Tova l’est aussi à sa manière.
Pas derrière une vitre.
Mais dans son passé.
Dans sa douleur.
Dans ce qu’elle porte depuis des années.
Et ça m’a fait penser à quelque chose.
Beaucoup de personnes vivent dans des prisons invisibles.
👉 la culpabilité
👉 la peur
👉 certaines croyances
👉 des blessures anciennes
👉 un rôle qu’elles portent depuis toujours
Avec le temps,
on finit parfois par croire que c’est “normal”.
Normal de se limiter.
Normal de s’oublier.
Normal de vivre avec ce poids.
Alors qu’en réalité…
on s’est simplement habitué à notre cage intérieure.
Et souvent,
le plus difficile,
ce n’est pas la porte.
C’est d’oser imaginer qu’on peut encore en sortir.
💭 On peut rester enfermé très longtemps dans quelque chose… même quand la porte est ouverte depuis longtemps.
Est-ce que vous pensez qu’on réalise toujours ce qui nous enferme intérieurement ?