18/03/2026
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Les PFAS sont partout !
On ne compte plus les preuves de leur danger, mais on compte désormais les menaces.
Stéphane Horel, journaliste au Monde et référence absolue sur les PFAS, les polluants éternels, est visée par des pressions qui devraient tous nous faire sortir de nos gonds.
On essaie de la museler, de museler la presse, de museler des lanceurs d'alertes...
Ce que cette affaire révèle de notre système est effrayant :
- Une justice à deux vitesses : Les industriels polluent nos sols et notre sang pendant des décennies en toute impunité, mais déploient des armées d'avocats et de lobbyistes dès qu'une enquête sérieuse menace leurs dividendes.
- Le prix de la vérité : Faire son travail de journaliste d'intérêt général sur les PFAS, c'est désormais prendre le risque d'être intimidé. C’est la méthode classique des marchands de doute : si vous ne pouvez pas nier les faits, détruisez ceux qui les rapportent.
- Une impunité organisée : Ces pressions sont le signe que les industriels se sentent encore tout-puissants. Ils pensent pouvoir dicter ce qui peut être écrit ou non dans ce pays. Le silence qu'ils tentent d'imposer est le complice direct de la catastrophe sanitaire en cours.
L'investigation de Stéphane Horel est un acte de salubrité publique. S'attaquer à elle, c'est s'attaquer à chacun d'entre nous. On ne peut pas accepter que la liberté de la presse s'arrête là où commencent les profits de la chimie lourde.
La solidarité avec les journalistes qui prennent des risques est notre seule arme contre l'omerta.
(source en commentaire)
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