11/08/2026
J'ai grandi en pensant que je n'étais pas assez intelligente.
Et pourtant, j'ai repris mes études plusieurs fois au cours de ma vie.
Quand je repense à mon parcours, je réalise que le plus grand obstacle n'a jamais été les études.
Le plus grand obstacle, c'était ce que je croyais de moi.
Pendant longtemps, je ne me suis pas sentie valorisée sur le plan scolaire.
Je me comparais.
Ou plutôt… on me comparait.
À force d'entendre que les autres faisaient mieux, j'ai fini par croire que je n'étais tout simplement "pas assez".
Pas assez intelligente.
Pas assez capable.
Pas assez légitime.
Cette croyance m'a accompagnée pendant des années.
Et pourtant…
À chaque fois que j'ai voulu évoluer professionnellement, j'ai repris une formation.
À chaque fois.
Je me suis remise à apprendre.
À passer des examens.
À sortir de ma zone de confort.
Jusqu'à intégrer l'école de coaching de David Laroche.
À chaque nouvelle étape, une petite voix revenait :
« Tu n'es peut-être pas à la hauteur. »
Et à chaque nouvelle étape, la réalité lui répondait.
J'y arrivais.
Ce n'est pas parce que je n'avais plus peur.
C'est parce que j'ai continué malgré cette peur.
Avec le recul, je comprends une chose essentielle.
Nos croyances sur nous-mêmes ne sont pas toujours les nôtres.
Parfois, ce sont des phrases entendues dans l'enfance.
Des comparaisons.
Des regards.
Des mots qui finissent par devenir notre propre discours intérieur.
Mais ce ne sont pas des vérités.
Le jour où j'ai compris que le regard des autres ne définissait pas ma valeur, quelque chose s'est profondément transformé.
Je n'avais plus besoin de prouver que j'étais capable.
J'avais simplement besoin de me donner le droit d'essayer.
C'est aussi pour cette raison que j'aime tant accompagner des femmes en transition de vie.
Parce que derrière beaucoup de leurs doutes, je retrouve souvent la même question :
« Suis-je vraiment capable ? »
Et si cette question ne parlait pas de vos capacités…
Mais simplement de ce que vous avez fini par croire sur vous-même ?
Parce qu'au fond, l'avis des autres ne détermine jamais qui vous êtes.
Il détermine seulement le temps qu'il vous faudra pour oser le découvrir.