24/09/2026
Pourquoi j’ai choisi une approche psychocorporelle et transgénérationnelle
Au fil de ma pratique, une chose s’est imposée à moi : nous ne venons jamais en thérapie avec notre seule pensée.
Nous arrivons avec des mots, bien sûr. Mais aussi avec un corps qui se tend, se protège, retient parfois son souffle. Avec des émotions que l’on comprend mal. Avec des façons d’aimer, de se rapprocher ou de s’éloigner qui semblent parfois se répéter malgré nous.
Et nous arrivons avec une histoire.
La nôtre, d’abord : celle de nos premiers liens, de ce que nous avons vécu, ressenti, parfois traversé sans pouvoir encore le nommer.
Mais cette histoire s’inscrit aussi dans une histoire familiale qui nous précède. Des manières d’aimer, de se protéger, de se séparer ou de faire face au manque peuvent se transmettre par les récits, mais aussi par les silences, les attitudes et les façons d’entrer en relation.
C’est cette complexité qui m’a conduite vers une approche psychocorporelle et transgénérationnelle.
Non pour chercher systématiquement dans le passé l’explication de ce que nous vivons aujourd’hui. Ni pour faire du corps une mémoire qu’il suffirait de « décoder ».
Mais pour écouter ce qui se joue à plusieurs endroits à la fois : dans les mots, dans les liens, dans l’histoire et, lorsque cela a du sens, dans ce que le corps éprouve.
La parole permet de relier et de mettre du sens. Le corps peut parfois nous aider à approcher ce qui n’a pas encore trouvé ses mots. Et l’histoire familiale peut éclairer certaines répétitions qui nous échappent.
Mon travail se situe à cet endroit-là : accompagner ce qui cherche à se comprendre, pour retrouver davantage de liberté dans sa manière d’être soi et d’être en lien.
C’est peut-être cela, au fond, qui a donné son nom à mon cabinet :
Racines et Mouvement.
Accueillir d’où l’on vient, pour choisir où l’on va.