Maïa Hennebelle psycho-praticienne

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Maïa Hennebelle psycho-praticienne Thérapeute passionnée, j'utilise diverses méthodes verbales, émotionnelles et corporelles

Je suis psycho-praticienne et je vous aide à :
Donner du sens et de la conscience à votre histoire,
Dénouer les mémoires corporelles et relationnelles douloureuses qui vous bloquent,
Aller vers un mieux-être dans votre corps et votre vie,
Accepter pleinement la personne que vous êtes et libérer tout votre potentiel. Les différentes approches que j'utilise comme l'écoute psychanalytique, la thérapie psychocorporelle et la psychogénéalogie me permettent de recevoir des hommes et des femmes de tous âges souhaitant s'investir dans un travail personnel profond et régulier, en séances individuelles ou de couple. Je travaille également avec une approche spécifique de la périnatalité utilisant la sophrologie pour accompagner les femmes enceintes. Ma conception de l’accompagnement

L’art de l'écoute et du toucher demande un véritable apprentissage, accompagné d’un travail investi sur la connaissance de soi et sur la conscience corporelle. Une implication humaine nécessaire pour offrir à l’Autre une belle qualité d’écoute, une présence rassurante. Sur votre chemin de la connaissance de soi, je vous assiste dans la compréhension de votre corps et de vos émotions pour mieux les exploiter et vous épanouir. Je vous écoute et vous suis avec bienveillance, toujours attentive à vos besoins et à votre ressenti du moment.

Parfois, l’intensité de ce que nous ressentons nous indique que la situation présente ne raconte pas toute l’histoire.Qu...
11/10/2026

Parfois, l’intensité de ce que nous ressentons nous indique que la situation présente ne raconte pas toute l’histoire.
Quelque chose de plus ancien peut avoir été touché, réveillé, remis en mouvement.
Sans forcément chercher immédiatement à l’expliquer, on peut commencer par l’observer.
Et vous, est-ce quelque chose que vous avez déjà ressenti ?

Dans la relation, il est souvent plus facile de voir ce que l’autre devrait changer que d’observer ce qui se passe en so...
08/10/2026

Dans la relation, il est souvent plus facile de voir ce que l’autre devrait changer que d’observer ce qui se passe en soi.
Non pas parce que tout viendrait de nous.
Mais parce qu’en regardant aussi notre propre place, quelque chose peut commencer à bouger : une attente, une peur, une manière de réagir ou de se protéger.
La relation devient alors un espace où deux histoires se rencontrent… et parfois se rejouent.

Dans un conflit, il y a ce que fait l’autre. Mais il y a aussi ce que cela vient toucher en nous.L’un n’annule pas l’aut...
07/10/2026

Dans un conflit, il y a ce que fait l’autre. Mais il y a aussi ce que cela vient toucher en nous.
L’un n’annule pas l’autre.
Regarder sa propre place dans une relation ne signifie pas tout prendre sur soi, excuser ce qui nous blesse ou considérer que « le problème vient de nous ».
C’est parfois découvrir qu’une situation présente rencontre quelque chose de plus ancien : une peur, une attente, une blessure, une manière de se protéger ou de réagir que l’on connaît déjà.
Et c’est là que le travail thérapeutique peut ouvrir un espace différent : distinguer ce qui appartient à l’autre, ce qui appartient à soi, et ce qui se construit entre les deux.
Pour retrouver peu à peu davantage de liberté dans la relation.
→ Faites défiler le carrousel.

Lorsque l’on imagine une séance de psychothérapie, on pense souvent à une personne qui parle… et à un thérapeute qui éco...
01/10/2026

Lorsque l’on imagine une séance de psychothérapie, on pense souvent à une personne qui parle… et à un thérapeute qui écoute.
Et c’est vrai : j’écoute.
Mais cette écoute est beaucoup plus active qu’elle n’en a parfois l’air.
J’écoute les mots choisis, bien sûr. Mais aussi ce qui revient d’une séance à l’autre. Une expression répétée. Une contradiction. Un changement soudain de sujet. Un silence qui n’a pas tout à fait la même qualité qu’un autre.
Je suis attentive à la manière dont une histoire est racontée.
Et puis il y a le corps.
Une respiration qui se suspend. Des épaules qui se tendent. Un regard qui se détourne. Un sourire qui apparaît au moment où les mots racontent pourtant quelque chose de douloureux.
Tout cela ne signifie pas qu’il faudrait immédiatement interpréter ce qui se passe.
Parfois je questionne.
Parfois je relève un mot.
Parfois je propose un lien avec quelque chose qui a été dit auparavant.
Et parfois, je laisse simplement suffisamment d’espace pour que la personne puisse entendre elle-même ce qui est en train d’émerger.
Je ne sais pas à sa place où elle doit aller.
Il ne s’agit pas de choisir les portes qu’elle devrait ouvrir, mais de l’accompagner pour qu’elle puisse peu à peu voir celles qui sont les siennes.
C’est aussi cela, pour moi, l’écoute thérapeutique.
Une écoute attentive à ce qui se dit, à ce qui se répète, à ce que le corps laisse parfois entrevoir… et respectueuse du rythme auquel chacun peut approcher son histoire.


« Il faudrait que je travaille sur moi. »« J’ai déjà beaucoup travaillé sur moi. »« On m’a dit que j’avais un travail à ...
29/09/2026

« Il faudrait que je travaille sur moi. »
« J’ai déjà beaucoup travaillé sur moi. »
« On m’a dit que j’avais un travail à faire sur moi… »
J’entends régulièrement cette expression.
Mais lorsque l’on demande ce qu’elle signifie concrètement, la réponse est souvent beaucoup moins évidente.
Travailler sur soi, est-ce réfléchir à son histoire ? Comprendre pourquoi on agit ainsi ? Parler de son enfance ? Prendre conscience de ses blessures ?
Tout cela peut en faire partie.
Mais le travail thérapeutique se construit aussi dans la rencontre avec un autre : un professionnel qui écoute, questionne, accompagne la réflexion et permet parfois de voir ce que l’on ne pouvait pas encore voir seul.
Il ne s’agit pas de trouver une « bonne » façon d’être ni d’effacer son histoire.
Il s’agit progressivement de comprendre ce qui nous traverse, ce qui se répète, ce que nous ressentons et la manière dont tout cela continue parfois d’influencer notre vie actuelle.
Et le changement se mesure aussi très concrètement : dans nos relations, nos choix, nos réactions, notre rapport à nos émotions ou dans ce que notre corps commence à exprimer autrement.
J’ai consacré un nouvel article à cette question :
« Faire une thérapie : qu’est-ce que travailler sur soi veut vraiment dire ? »
À retrouver sur le blog de Racines et Mouvement.
Psychothérapie à Grenoble et en visioconférence.

Il arrive que le corps réagisse avant que les mots n’arrivent.Une situation, une séparation, une rencontre, parfois même...
27/09/2026

Il arrive que le corps réagisse avant que les mots n’arrivent.
Une situation, une séparation, une rencontre, parfois même une étape de vie réveille une sensation étonnamment forte ou familière.
On n’en connaît pas toujours immédiatement l’origine.
Elle peut appartenir à notre propre histoire, à nos expériences précoces, à nos liens… et parfois prendre un sens nouveau lorsque l’on explore aussi l’histoire familiale.
Je vous laisse cette question pour ce dimanche soir :
Y a-t-il une sensation ou une réaction de votre corps dont vous avez compris le sens seulement bien plus t**d ?
Vous pouvez répondre en commentaire, ou simplement garder cette question pour vous. 🌿

loyautésinvisibles

Pourquoi j’ai choisi une approche psychocorporelle et transgénérationnelleAu fil de ma pratique, une chose s’est imposée...
24/09/2026

Pourquoi j’ai choisi une approche psychocorporelle et transgénérationnelle
Au fil de ma pratique, une chose s’est imposée à moi : nous ne venons jamais en thérapie avec notre seule pensée.
Nous arrivons avec des mots, bien sûr. Mais aussi avec un corps qui se tend, se protège, retient parfois son souffle. Avec des émotions que l’on comprend mal. Avec des façons d’aimer, de se rapprocher ou de s’éloigner qui semblent parfois se répéter malgré nous.
Et nous arrivons avec une histoire.
La nôtre, d’abord : celle de nos premiers liens, de ce que nous avons vécu, ressenti, parfois traversé sans pouvoir encore le nommer.
Mais cette histoire s’inscrit aussi dans une histoire familiale qui nous précède. Des manières d’aimer, de se protéger, de se séparer ou de faire face au manque peuvent se transmettre par les récits, mais aussi par les silences, les attitudes et les façons d’entrer en relation.
C’est cette complexité qui m’a conduite vers une approche psychocorporelle et transgénérationnelle.
Non pour chercher systématiquement dans le passé l’explication de ce que nous vivons aujourd’hui. Ni pour faire du corps une mémoire qu’il suffirait de « décoder ».
Mais pour écouter ce qui se joue à plusieurs endroits à la fois : dans les mots, dans les liens, dans l’histoire et, lorsque cela a du sens, dans ce que le corps éprouve.
La parole permet de relier et de mettre du sens. Le corps peut parfois nous aider à approcher ce qui n’a pas encore trouvé ses mots. Et l’histoire familiale peut éclairer certaines répétitions qui nous échappent.
Mon travail se situe à cet endroit-là : accompagner ce qui cherche à se comprendre, pour retrouver davantage de liberté dans sa manière d’être soi et d’être en lien.
C’est peut-être cela, au fond, qui a donné son nom à mon cabinet :
Racines et Mouvement.
Accueillir d’où l’on vient, pour choisir où l’on va.

Il arrive que le corps réagisse avant même que nous comprenions ce qui se passe.Une gorge qui se serre. Un souffle qui d...
22/09/2026

Il arrive que le corps réagisse avant même que nous comprenions ce qui se passe.
Une gorge qui se serre. Un souffle qui devient plus court. Une tension qui apparaît dans certaines situations. Une sensation familière dont on ne sait pas toujours dire l’origine.
Bien sûr, toute manifestation corporelle n’a pas une origine psychique ou familiale. Mais dans le travail thérapeutique, il arrive que certaines sensations prennent progressivement sens lorsqu’elles sont replacées dans une histoire plus large : celle du sujet, de ses premiers liens et parfois de son histoire familiale.
C’est l’une des raisons pour lesquelles j’ai choisi d’associer l’écoute et la parole à une attention portée au corps.
Non pour lui faire dire ce que nous aurions décidé d’y trouver.
Mais pour lui laisser une place dans ce qui cherche à se dire.
🌿 J’approfondis cette question dans mon article « Pourquoi on rejoue toujours la même histoire », disponible sur le blog — lien en bio.

Il y a parfois des phrases qui accompagnent notre histoire depuis longtemps.« Tu ne voulais pas sortir. »« J’ai failli t...
20/09/2026

Il y a parfois des phrases qui accompagnent notre histoire depuis longtemps.
« Tu ne voulais pas sortir. »
« J’ai failli te perdre. »
« Tu es arrivée très vite. »
« Ils t’ont emmenée juste après. »
« Tout s’est très bien passé. »
Et puis il y a parfois peu de mots.
Ou pas de récit du tout.
Nous grandissons aussi avec ce qui nous a été raconté de notre venue au monde.
Ces récits ne disent pas nécessairement ce que nous avons vécu.
Et ils ne déterminent pas ce que nous deviendrons.
Mais certaines phrases restent là et peuvent, à certains moments de notre vie, prendre une résonance nouvelle.
Alors, pour ce dimanche soir, j’avais simplement envie de vous laisser cette question :
Que vous a-t-on raconté de votre naissance ?
Quelle est la première phrase, l’image ou peut-être le silence qui vous vient ?
Vous pouvez le déposer ici si vous en avez envie.
Ou simplement garder cette question avec vous quelque temps.



Il y a des peurs que les paroles rassurantes ne suffisent pas toujours à apaiser.Alors, dans mon travail, plutôt que de ...
17/09/2026

Il y a des peurs que les paroles rassurantes ne suffisent pas toujours à apaiser.
Alors, dans mon travail, plutôt que de chercher immédiatement à les faire disparaître, j’aime pouvoir m’arrêter avec elles.
Les écouter.
Non pas parce qu’elles cacheraient nécessairement quelque chose qu’il faudrait découvrir.
Mais parce qu’avant de devenir celle qui donne naissance, une femme a elle-même été celle qui naît.
Elle a été portée.
Elle a été mise au monde.
Elle a connu ce passage du dedans vers le dehors.
Et elle appartient aussi à une histoire familiale dans laquelle d’autres femmes ont porté, accouché, eu peur, souffert parfois, perdu parfois, ou gardé le silence.
La grossesse peut remettre certaines de ces histoires en mouvement.
Pas toujours.
Et nous pouvons aussi ne pas savoir.
Je me méfie des explications toutes faites qui voudraient faire de chaque peur présente la conséquence d’un événement passé.
Ce qui m’intéresse davantage, c’est d’ouvrir un espace où une femme puisse se demander :
Qu’est-ce que cette peur vient toucher en moi, aujourd’hui ?
Parfois une sensation conduit à une image.
Une image à une phrase.
Une phrase à une histoire.
Et parfois… rien de tout cela.
C’est aussi cela, accompagner : ne pas avoir besoin de savoir à la place de l’autre.
Créer suffisamment d’espace pour que le corps et la parole puissent peu à peu se rencontrer.
C’est autour de cette réflexion que j’ai écrit mon nouvel article :
« Peur de la grossesse et de l’accouchement : quand le corps réveille une histoire »
À retrouver sur le blog Racines et mouvement.


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