Frédéric Lecot

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Frédéric Lecot Psychologue du travail à Janzé & à distance| Spécialisé burn-out et souffrance au travail Je suis Frédéric Lecot, psychologue du travail diplômé du CNAM.

J’ai choisi ce métier parce que j’ai la conviction que personne ne devrait s’épuiser ou perdre sa santé à cause de son travail. Mon parcours m’a conduit à me spécialiser dans le burn-out, la perte de sens, les conflits et les retours au travail difficiles. J’accueille les personnes qui, après avoir tenu trop longtemps, se sentent au bord de l’effondrement ou ne se reconnaissent plus dans ce qu’elles font. Mon rôle n’est pas de “réparer” mais d’aider à comprendre ce qui s’est joué dans le travail, à mettre en lumière ce qui épuise et à redonner du sens. Ensemble, nous travaillons à retrouver un équilibre durable et une manière plus juste d’habiter votre vie professionnelle.

37 - Laetitia 2/2 -  Je pleurais sur mon vélo mais j'y allais quand même - Parole de Burn Out Paroles de burn out
09/12/2025

37 - Laetitia 2/2 - Je pleurais sur mon vélo mais j'y allais quand même - Parole de Burn Out Paroles de burn out

Moins de 30 ans, salariée dans une association… et en plein burn-out. Dans cette 2ᵉ partie, Laetitia raconte la bascule : lumbagos à 25 ans, pertes de mémoire, insomnies, tremblements, nausées à l’entrée du bureau — jusqu’au déclic posé par deux proches et un médecin qui légitime...

36 — Le piège des évaluations professionnelles : comment elles fabriquent du burn-out - Paroles de burn out Paroles de b...
04/12/2025

36 — Le piège des évaluations professionnelles : comment elles fabriquent du burn-out - Paroles de burn out Paroles de burn out
L’évaluation professionnelle est souvent présentée comme un outil neutre, un moment d’échange constructif entre un manager et un salarié. En réalité, elle joue un rôle beaucoup plus profond dans les organisations contemporaines : c’est un dispositif politique qui façonne les comportements, les conduites, et même l’image que les personnes ont d’elles-mêmes.

Depuis plusieurs années, je vois des salariés sortir d’un entretien annuel complètement déstabilisés. Non pas parce qu’on leur a dit quelque chose de juste sur leur travail, mais parce qu’ils ont l’impression d’être « jugés » dans ce qu’ils sont, pas dans ce qu’ils font. C’est l’un des effets les plus pervers de l’évaluation moderne : elle ne reconnaît pas le travail réel, elle psychologise des problèmes organisationnels, et elle renvoie au salarié la responsabilité de ce qui relève, en réalité, de l’entreprise.

L’évaluation n’observe pas réellement la qualité du travail, elle agit sur l’intérieur des personnes : leurs pensées, leur estime d’elles-mêmes, leur loyauté envers l’organisation, leur docilité. Elle transforme les contradictions structurelles en défauts individuels. Elle crée une logique où la surcharge devient un manque d’organisation personnelle, où l’épuisement devient un problème de « priorisation », où l’impossibilité matérielle de bien faire son travail se transforme en échec individuel.

Cette logique est redoutable, car elle entretient un sentiment de culpabilité qui isole les travailleurs. Face à des objectifs contradictoires ou irréalistes, beaucoup finissent par penser qu’ils ne sont simplement « pas assez bons ». Ils ne contestent plus l’organisation ; ils se contestent eux-mêmes. Et c’est précisément là que l’épuisement psychique prend racine : lorsque l’identité professionnelle est attaquée, lorsque la personne n’arrive plus à se reconnaître dans ce qu’elle fait, et qu’elle s’impute la responsabilité d’un dysfonctionnement qui la dépasse.

Le burn-out est souvent le résultat d’un système d’évaluation qui détruit la coopération, qui étouffe les collectifs et qui remplace les jugements de beauté et d’utilité — piliers de la reconnaissance — par des grilles, des scores et des comportements attendus. Lorsque l’évaluation devient le seul lieu où l’on espère de la reconnaissance, et qu’elle ne reconnaît rien du réel, elle vide progressivement le travail de sa fonction vitalisante.

Sortir de cette logique suppose de remettre le travail au centre des discussions. Cela implique de réouvrir des espaces où les salariés peuvent parler de ce qu’ils font réellement, de ce qui les empêche, de la qualité qu’ils cherchent à produire. Car la véritable reconnaissance ne descend jamais d’une grille ou d’une note. Elle circule entre pairs, dans les échanges sur le travail réel, dans les conflits de critères, dans la confrontation des points de vue, dans la coopération vivante.

Repolitiser la souffrance au travail, c’est commencer par nommer ce que l’évaluation fait aux individus. C’est cesser de faire porter aux salariés la culpabilité d’un système organisé autour de la performance et de la mise en concurrence. Et c’est, surtout, reconnaître que la santé au travail n’est pas un supplément d’âme, mais une construction collective, qui passe d’abord par la manière dont on pense — et dont on discute — le travail réel.

Pourquoi un entretien d’évaluation peut-il faire si mal ? Pourquoi on en sort parfois vidé·e, humilié·e, ou convaincu·e de “ne pas être à la hauteur” ? Et surtout : pourquoi ce rendez-vous, censé reconnaître le travail, devient si souvent un levier de pression qui abîme la santé me...

34 – Le télétravail : quand le lien devient virtuel, le corps se tait - Paroles de burn out Depuis le télétravail massif...
27/11/2025

34 – Le télétravail : quand le lien devient virtuel, le corps se tait - Paroles de burn out

Depuis le télétravail massif, beaucoup disent :
“Je gagne du temps, mais j’ai perdu quelque chose.”
“Je vois mes collègues tous les jours… mais à travers un écran.”
“Je suis connecté, mais plus en lien.”

Ce “quelque chose” qui manque, c’est le corps au travail. Pas seulement le corps biologique, mais le corps vivant : celui qui ressent, qui ajuste, qui coopère sans mots. Travailler, ce n’est pas seulement échanger des fichiers ou tenir des réunions. C’est se synchroniser avec les autres, capter des regards, partager des silences, sentir le rythme collectif. C’est une expérience sensorielle, affective et symbolique.

Or, le télétravail a bouleversé tout cela. Les signaux faibles disparaissent, les gestes deviennent mécaniques, la présence se réduit à une image et une voix compressée. Le lien devient virtuel, et avec lui, la pensée s’appauvrit : car penser, c’est toujours penser avec quelqu’un, dans une relation incarnée.

En psychodynamique du travail, le corps n’est pas une machine qu’on débranche : c’est un instrument de pensée. Quand il n’est plus engagé, la pensée se fige. Quand il ne rencontre plus l’autre, elle tourne à vide.
Beaucoup de travailleurs en télétravail décrivent ce vide : une fatigue étrange, un sentiment de désincarnation, la difficulté à “penser le travail” autrement que dans des tâches à exécuter. Le risque, c’est qu’en coupant le corps, on coupe aussi la coopération vivante. Les échanges deviennent coordination, les liens deviennent procédures, la présence devient “connexion”.

Le télétravail n’est pas en soi pathogène. Ce qui l’est, c’est sa virtualisation du lien humain, et le fait qu’il renforce une logique déjà présente : celle d’un travail réduit à des flux, à des livrables, à des KPI.

Penser le travail à distance, ce n’est pas le digitaliser. C’est préserver ce qui fait lien : la parole, la confiance, la reconnaissance. Et surtout, remettre du corps là où il a disparu.

🎧 Cet épisode de Paroles de burn out s’intitule :
« Le télétravail : quand le lien devient virtuel, le corps se tait. »

Le télétravail a tout pour plaire : plus d’autonomie, moins de trajets, plus de confort. Mais derrière cette apparente liberté, quelque chose d’essentiel s’est perdu : le lien vivant entre les corps, les regards, les gestes. Dans cet épisode de Paroles de burn out, on explore ce que le t....

33 - Magali 2/2 - Le travail passe avant tout - Paroles de burn out« Le travail passe avant tout »C’est ainsi que Magali...
25/11/2025

33 - Magali 2/2 - Le travail passe avant tout - Paroles de burn out
« Le travail passe avant tout »
C’est ainsi que Magali a grandi. Et c’est aussi ce qui l’a tenue… jusqu’au jour où son entreprise lui a demandé de réécrire ses objectifs quatre fois, avant de lui reprocher de ne pas les atteindre.
Entre audit infini de performance, mise sous pression en 3 mois et arrêt maladie, elle raconte le moment où le corps prend la parole.
Ce n’est pas l’histoire d’une fragilité individuelle, mais d’un système qui sait activer la sur-performance… puis s’en laver les mains.

Dans ce second volet du témoignage de Magali, ex-responsable CRM dans un grand groupe pharmaceutique en Suisse, on entre au cœur de l’effondrement : objectifs réécrits quatre fois, r***e de performance arbitraire, pression managériale… jusqu’au jour où le corps dit stop. Entre arrêt mal...

32 – Le culte de l’individualisme nous conduit droit au burn-out -Paroles de burn outOn nous dit souvent :“Il faut appre...
20/11/2025

32 – Le culte de l’individualisme nous conduit droit au burn-out -Paroles de burn out

On nous dit souvent :
“Il faut apprendre à mieux se connaître.”
“À mieux gérer ses émotions.”
“À être plus autonome.”

Mais cette injonction permanente à l’autonomie psychologique, c’est peut-être justement ce qui nous épuise. Le travail, par essence, est une activité collective. On s’y construit dans le regard des autres, dans la coopération, dans la reconnaissance mutuelle. C’est dans la confrontation des points de vue, dans les désaccords, dans les ajustements que se fabrique le sens.
Or, depuis des années, tout pousse à l’inverse : les primes individualisées, les évaluations personnelles, la logique de performance, le “chacun son poste, chacun ses objectifs”.
Le collectif est devenu un mot creux. Les espaces de discussion sur le travail réel ont disparu. Et avec eux, la possibilité d’élaborer ensemble ce qui nous arrive.
Résultat : chacun porte seul ce que le collectif ne prend plus en charge. La culpabilité remplace la solidarité. Le silence remplace la parole. La fatigue remplace la coopération.

En psychodynamique du travail, on sait que la coopération est une condition de santé psychique.
C’est elle qui permet la reconnaissance entre pairs, cette double reconnaissance décrite par Christophe Dejours :
le jugement d’utilité, quand les autres reconnaissent que mon travail sert à quelque chose ;
et le jugement de beauté, quand ils reconnaissent la manière singulière dont je le fais.

Quand ces espaces de reconnaissance disparaissent, l’identité vacille. Et c’est là que le burn-out surgit : quand le sujet, isolé, n’a plus personne pour valider sa manière d’être au monde.

Le culte de l’individualisme transforme le travail en performance solitaire. Et un travail solitaire est un travail mort.
Retisser du collectif, ce n’est pas un supplément d’âme. C’est une condition de santé mentale.

🎧 Cet épisode de Paroles de burn out s’intitule :
« Le culte de l’individualisme nous conduit droit au burn-out. »

On nous répète qu’il faut être autonomes, performants, responsables… et surtout, ne pas dépendre des autres. Mais cette injonction à “réussir seul” a un coût immense : elle détruit la coopération, le lien, et donc la santé psychique. Dans cet épisode de Paroles de burn out, on exp...

31 - Magali 1/2 - Je ne voyais même plus ma fille se coucher - Paroles de burn out« Je ne voyais même plus ma fille se c...
18/11/2025

31 - Magali 1/2 - Je ne voyais même plus ma fille se coucher - Paroles de burn out
« Je ne voyais même plus ma fille se coucher… »
C’est la phrase de Magali, 47 ans, cadre dans un grand groupe pharmaceutique en Suisse, qui ouvre ce nouvel épisode de Paroles de Burn-out.
Derrière son expertise, son envie d’aider et son engagement sans faille, Magali raconte le prix d’une organisation qui grossit sans se donner les moyens : réorganisations, postes à responsabilités laissés à une seule personne, pression du chiffre, invisibilité des alertes.
Dans ce 1er épisode, on revient sur son parcours, sur ce moment où tout bascule et où le travail prend le pas sur la vie privée — jusqu’à effacer les moments du soir avec ses enfants.

Dans ce premier épisode du témoignage de Magali, 47 ans, maman de deux enfants et cadre dans un grand groupe pharmaceutique en Suisse, nous revenons sur son parcours et sur la montée progressive d’une charge invisible. Derrière son engagement et son expertise, Magali raconte comment le retour ...

30 - le capitalisme ou la mise à mort du travail vivant - Paroles de burn out 💡 Et si le problème n’était pas le travail...
13/11/2025

30 - le capitalisme ou la mise à mort du travail vivant - Paroles de burn out
💡 Et si le problème n’était pas le travail… mais la manière dont on l’organise ?
J’accompagne des personnes qui me disent : “Je ne me reconnais plus dans mon travail.” “Avant, je faisais quelque chose de bien. Aujourd’hui, je remplis des cases.”
Elles n’ont pas perdu leur motivation. C’est le travail vivant qu’on leur a retiré.
Le capitalisme moderne ne détruit pas le travail en le supprimant — il le vide de sa vie. Il capture ce qu’il y a de plus humain dans l’acte de travailler : la créativité, la ruse, la coopération, le désir de bien faire… et il le transforme en chiffres, en process, en indicateurs.
Tout ce qui faisait sens devient mesurable. Tout ce qui reliait devient concurrentiel. Tout ce qui vivait devient contrôlé.
Dans cette logique, les collectifs se fragmentent, la confiance s’érode, et le plaisir de travailler cède la place à l’angoisse de “tenir”.
C’est là que naît la souffrance psychique :
quand le travail cesse d’être un lieu de transformation pour devenir un lieu d’exécution.
Ce que j’observe chez beaucoup de personnes en burn-out, ce n’est pas une fragilité individuelle, mais une tentative héroïque de maintenir vivant un travail que l’organisation a vidé de son humanité.
Alors, au lieu de demander aux individus d’être plus “résilients”, il faudrait réinterroger nos organisations :
la place laissée à la subjectivité,
la possibilité de coopérer,
le droit de bien faire son travail.
Le travail peut être source de santé, mais seulement quand il reste vivant : quand il engage la tête, le cœur et les mains.
Réinventer le travail, ce n’est pas un luxe. C’est une urgence politique, sociale et psychique
🎧 Cet épisode s’intitule « Le capitalisme, ou la mise à mort du travail vivant » —
il est disponible sur toutes les plateformes (Paroles de burn out).

Tout allait bien. Une équipe soudée, un vrai métier, du sens. Et puis un jour, tout change : une nouvelle direction, un rachat, un fonds d’investissement. Les mots changent avant tout le reste : on ne parle plus de travail, mais de “KPI”, de “performance”, de “pilotage”. Et petit à...

29 - Rozenn 2/2 - J'avais l'impression d'être devenue transparente « J’avais l’impression d’être devenue transparente. »...
11/11/2025

29 - Rozenn 2/2 - J'avais l'impression d'être devenue transparente

« J’avais l’impression d’être devenue transparente. » Rozenn raconte la suite de son parcours, après l’effondrement. Elle évoque la culpabilité d’être arrêtée, le sentiment d’avoir « perdu toutes ses petites cuillères d’énergie », et la difficulté à se reconstruire quand le corps lâche.

Dans cet épisode, elle décrit :
• l’invisibilisation progressive qui l’a enfermée dans l’isolement ;
• la violence d’un effondrement qui se traduit par des symptômes physiques sévères (capsulite, inflammations, insomnies) ;
• la fatigue invisible, incomprise par l’entourage : on a « bonne mine » mais on ne peut plus rien faire ;
• la lente reconstruction, entre solitude, céramique, création d’une activité indépendante et groupes de parole.

Un témoignage qui montre que le burn-out n’est pas une faiblesse individuelle, mais bien la conséquence d’un travail qui n’offre plus ni reconnaissance, ni possibilité de tenir ses valeurs.
Et n'oublie pas à :
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Rozenn raconte la suite de son parcours, après l’effondrement. Elle évoque la culpabilité d’être arrêtée, le sentiment d’avoir « perdu toutes ses petites cuillères d’énergie », et la difficulté à se reconstruire quand le corps lâche. Dans cet épisode, elle décrit : l’invisib...

28 – Paroles de Burn Out - Être reconnu·e au travail : un besoin vital, pas un bonusOn parle beaucoup de reconnaissance ...
06/11/2025

28 – Paroles de Burn Out - Être reconnu·e au travail : un besoin vital, pas un bonus
On parle beaucoup de reconnaissance au travail comme d’un “plus”, un petit merci ou une prime exceptionnelle. Mais en réalité, la reconnaissance n’est pas un supplément : c’est une condition vitale de la santé psychique.

Dans cet épisode, je t’explique pourquoi la reconnaissance professionnelle est bien plus qu’une politesse managériale. Elle touche au cœur de notre identité, à ce qui nous permet de tenir debout et de trouver du sens dans ce que l’on fait.

🧠 Dans cet épisode de Paroles de Burn Out, tu découvriras :
- Pourquoi la reconnaissance est indispensable à la santé mentale au travail
- Les deux jugements essentiels qui nourrissent la fierté : utilité et beauté
- Comment la reconnaissance (ou son absence) peut construire un monde commun… ou au contraire isoler et détruire

💬 Si tu as déjà ressenti que ton travail n’était pas vu, pas reconnu, pas pris au sérieux, cet épisode est pour toi.

Et pense à :
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out mentale au travail profesionnel

On parle beaucoup de reconnaissance au travail comme d’un “plus”, un petit merci ou une prime exceptionnelle. Mais en réalité, la reconnaissance n’est pas un supplément : c’est une condition vitale de la santé psychique. Dans cet épisode, je t’explique pourquoi la reconnaissance pro...

27 - Rozenn 1/2 - J'étais un hamster dans sa cage « J’étais un hamster qui tournait dans sa cage » Rozenn, Product Owner...
04/11/2025

27 - Rozenn 1/2 - J'étais un hamster dans sa cage
« J’étais un hamster qui tournait dans sa cage »
Rozenn, Product Owner dans le digital, raconte comment elle est passée d’un job passionnant à l’épuisement professionnel sous l’effet d’un conflit de valeurs, d’une perte de sens et d’un management toxique (ce « bowling » qui blesse par petites touches : informations retirées, réunions annulées, invisibilisation).

Dans cet épisode, on explore :
• la bascule d’une culture coopérative vers la performance à tout prix (ROI, silos, court-termisme) ; • le quotidien « sans voix au chapitre » : pédaler pour rien, chercher l’info en permanence, se heurter à des décisions incohérentes ;
• les signaux d’alerte du burn-out : boule au ventre avant chaque appel, colère rentrée, insomnies, corps qui lâche ;
• l’instant de rupture : une énième annulation par sa N+1, un mail aux RH… et l’effondrement.

Un témoignage précieux pour comprendre comment un management inadapté et un conflit de valeurs peuvent attaquer la santé mentale et conduire à la rupture.
Et n'oublie pas à :
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