17/08/2026
Un traumatisme engendre une telle souffrance que le besoin de s’épancher nous assaille.
Alors, soit l’on se tait, incapable de sortir les émotions qui nous paralysent, soit on parvient à dire.
Dire peut être une libération, mais souvent une fois ne suffit pas, il y a besoin de redire, et de redire encore.
Les épanchements successifs permettront-t-ils de vider complètement l’abcès ?
Si la reconnaissance par l’entourage est suffisante alors l’esprit peut-il se trouver apaisé, si l’acceptation du traumatisme conduit à renvoyer la responsabilité vers l’agresseur alors l’esprit peut-il parvenir à abandonner la plainte et se recentrer sur une nouvelle vie volontairement choisie ?
Pas facile, chacun avance à sa façon avec les apports éventuels des soignants.
Suggestion : lire et relire ce livre édifiant : "La fin de la plainte" de François Roustang