Mako Ho Shiatsu

Mako Ho Shiatsu Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Mako Ho Shiatsu, Service de médecine holistique et alternative, 15 cour Pierre Herbin, Lagny-sur-Marne.

• Shiatsu & Myo-énergétique | Humains & Animaux
Approche douce, globale et personnalisée pour rétablir l’équilibre, soulager les tensions et accompagner le vivant.
• Médiation équine
[Cabinet/dom + déplacement animaux]
Rdv & Infos : www.makohoshiatsu.fr

On parle beaucoup des saisons.Mais il existe une période dont on parle beaucoup moins : les 18 jours de la Terre.En méde...
03/08/2026

On parle beaucoup des saisons.

Mais il existe une période dont on parle beaucoup moins : les 18 jours de la Terre.

En médecine traditionnelle chinoise, chaque changement de saison est précédé par une phase de transition.

Un temps où le vivant ralentit, assimile ce qui vient d’être vécu et prépare le cycle suivant.

La Terre est cette énergie qui nourrit, transforme, stabilise.

Quand elle est équilibrée, on se sent plus ancré, plus stable.

Quand elle s’épuise, on peut ressentir une fatigue persistante, une digestion plus sensible, des ruminations, un besoin de tout contrôler ou la sensation d’avoir perdu son centre.

En shiatsu, cette période est particulièrement intéressante.

L’objectif n’est pas seulement de soulager un inconfort.

C’est d’accompagner le corps dans cette transition pour qu’il puisse accueillir la saison suivante avec davantage d’équilibre.

Le vivant ne passe jamais d’un cycle à l’autre sans prendre le temps de se réorganiser.

Nous non plus.

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Le corps a déjà beaucoup donnéFin juillet, certains corps commencent à montrer la note.Ce n’est pas forcément spectacula...
27/07/2026

Le corps a déjà beaucoup donné

Fin juillet, certains corps commencent à montrer la note.

Ce n’est pas forcément spectaculaire.
Mais on sent que quelque chose a déjà beaucoup donné : le sommeil récupère moins bien, l’irritabilité remonte plus vite, les douleurs reviennent, la fatigue devient plus profonde, plus sourde, moins facile à faire passer avec une bonne nuit ou un week-end plus calme.

Le plus piégeux, c’est qu’en été on a tendance à minimiser.
On se dit qu’on est juste un peu fatigué, qu’on a trop chaud, qu’on récupérera plus t**d. Mais parfois, le corps est déjà en train de dire qu’il a besoin de plus que ça : plus de récupération, plus de recentrage, moins de dispersion.

Chez le cheval aussi, cette fin de mois peut être parlante.
Un cheval plus plat, moins disponible, ou au contraire plus contracté. Une récupération moins bonne. Des tensions qui réapparaissent. Un corps qui semble avoir moins de marge alors qu’on n’a pas forcément intensifié le travail.

Et ce n’est pas toujours “le travail” le problème.
Parfois, c’est l’accumulation silencieuse : la chaleur, les insectes, les changements de rythme, le sommeil moins réparateur, la récupération incomplète, les déplacements, la tension qui s’installe sans faire de bruit.

Avant d’attendre que ça déborde, l’été peut justement être un bon moment pour écouter ce que le corps montre déjà à bas bruit.
Parce qu’un vivant qui a beaucoup donné ne s’effondre pas toujours d’un coup. Il commence souvent par parler plus doucement.

Pourquoi je vous parle parfois d’alimentation alors que je fais du shiatsu ?Parce qu’un corps ne fonctionne jamais à par...
23/07/2026

Pourquoi je vous parle parfois d’alimentation alors que je fais du shiatsu ?

Parce qu’un corps ne fonctionne jamais à part.

Quand je travaille en shiatsu, je ne regarde pas seulement une douleur, une tension ou un inconfort isolé. J’essaie de comprendre dans quel terrain tout ça s’installe : la récupération, le sommeil, le niveau de stress, la digestion, l’inflammation, l’assimilation… bref, tout ce qui influence l’équilibre global du vivant.

Et c’est aussi pour ça que je peux vous parler alimentation.

Pas parce que je “fais de la nutrition”, mais parce que le terrain digestif, l’assimilation, l’inflammation, le microbiote ou la qualité de la ration influencent aussi l’équilibre global du vivant — humain comme animal.

Un microbiote déséquilibré, ce n’est pas seulement un inconfort digestif : c’est un terrain qui peut moins bien transformer, assimiler, récupérer et soutenir l’équilibre global du corps.

Un ventre qui gonfle, une fatigue qui s’installe, un cheval qui récupère mal, un terrain inflammatoire, un animal sensible sur le plan digestif, une sensation de lourdeur, un corps qui semble ne plus vraiment repartir… parfois, regarder uniquement le symptôme n’aurait pas beaucoup de sens si on oublie tout le reste.

Je ne remplace évidemment pas les professionnels dont c’est le métier.
Mais je crois profondément qu’on ne peut pas accompagner le vivant en faisant comme si tout était séparé.

Alors ne soyez pas étonnés si je vous envoie aussi, parfois, chez le nutritionniste.

La chaleur stagne : jambes lourdes, tête pleine, corps ralentiLa chaleur ne donne pas seulement chaud.Quand le corps la ...
20/07/2026

La chaleur stagne : jambes lourdes, tête pleine, corps ralenti

La chaleur ne donne pas seulement chaud.
Quand le corps la gère moins bien, elle peut aussi ralentir, alourdir, faire stagner.

C’est souvent le moment où apparaissent les jambes lourdes, la sensation de gonflement, la fatigue de fin de journée, la tête un peu pleine, le corps moins fluide qu’en début d’été. On ne se sent pas forcément malade, mais on sent bien que quelque chose circule moins facilement.

Cette lourdeur peut être très physique, mais pas seulement.
Il y a parfois aussi un ralentissement général : moins d’élan, plus de difficulté à se remettre en route, une sensation de pesanteur qui s’installe doucement au fil des jours chauds.

Chez le cheval, cela peut se traduire par un corps plus lourd, moins disponible, une récupération plus lente, moins de rebond, moins d’envie d’avancer. Chez le chien aussi, on peut voir un animal plus ralenti, qui supporte moins bien les fortes chaleurs ou récupère moins facilement.

La stagnation n’a pas toujours un visage spectaculaire.
Parfois, ce n’est ni une blessure, ni une crise, ni un symptôme très bruyant. C’est juste un corps qui n’arrive plus à faire circuler aussi facilement qu’en début d’été.

Et c’est souvent à ce moment-là qu’il devient intéressant d’agir, avant que la fatigue ou l’inconfort ne s’installent vraiment.

La surchauffeEn été, certains corps supportent mal la chaleur.Pas seulement parce qu’il fait chaud,mais parce que le ter...
16/07/2026

La surchauffe

En été, certains corps supportent mal la chaleur.
Pas seulement parce qu’il fait chaud,
mais parce que le terrain n’arrive plus à suivre.

Peu de soif.
Des repas sautés ou pris quand on y pense.
Une fatigue qui s’accumule.
Un sommeil moins réparateur.
Une sensation d’agitation, de trop-plein, ou au contraire d’épuisement qui s’alourdit avec la chaleur.

En séance, je ne lis pas cette surchauffe comme un simple inconfort saisonnier.

J’y vois souvent une Rate qui fatigue,
qui transforme moins, nourrit moins, gère moins bien les liquides.

Et derrière, un Rein qui ne soutient plus suffisamment :
moins de réserve, moins de capacité à contenir, moins d’ancrage.

Alors la chaleur monte plus vite,
le corps régule moins bien,
et certains symptômes apparaissent ou s’accentuent :
fatigue, irritabilité, sommeil plus léger, respiration plus courte, sensation d’oppression, digestion ralentie, lourdeur, toux d’irritation…

Dans ces cas-là, je ne cherche pas simplement à “rafraîchir”.

Je vais plutôt travailler à :

• soutenir la Rate, pour relancer la transformation, la nutrition et la gestion des liquides
• soutenir le Rein, pour redonner de la réserve, de l’ancrage et une meilleure capacité à contenir
• aider le corps à redescendre, quand la chaleur reste bloquée en haut ou agite trop le système
• ouvrir la respiration et le thorax si la surchauffe s’accompagne d’oppression, de toux ou d’agitation

Parce que la surchauffe n’est pas toujours un excès de chaleur.
C’est parfois un corps fatigué, insuffisamment nourri ou hydraté, qui n’a plus les moyens de tempérer ce qui monte.

La chaleur n’échauffe plus, elle agiteEn été, la chaleur ne fatigue pas toujours en ralentissant.Parfois, elle agite.Le ...
13/07/2026

La chaleur n’échauffe plus, elle agite

En été, la chaleur ne fatigue pas toujours en ralentissant.
Parfois, elle agite.

Le sommeil devient plus léger, le corps semble épuisé mais ne redescend pas vraiment, la patience raccourcit, le mental tourne plus vite, les tensions s’installent plus haut : nuque, mâchoires, diaphragme… Comme si le système nerveux restait en alerte malgré la fatigue.

Le corps chauffe, s’adapte, dépense, gère les variations de rythme, les nuits moins réparatrices, l’agitation de la saison… et parfois il reste bloqué dans quelque chose de trop haut, trop tendu, trop sollicité.

Chez le cheval, cela peut se traduire autrement, mais l’idée est la même : un cheval plus sur l’œil, plus réactif, moins disponible mentalement, plus tendu alors que le travail n’a pas changé. Pas forcément parce qu’il “fait des histoires”, mais parce que lui aussi gère la chaleur, les insectes, un sommeil moins récupérateur, un environnement plus stimulant ou plus inconfortable.

Chez certains chiens, on retrouve aussi cette agitation estivale : plus d’irritabilité, moins de tolérance, plus de fatigue… mais sans vraie détente derrière.

Quand le corps ne redescend plus, il ne faut pas toujours chercher un gros problème.
Parfois, il faut juste entendre qu’il est resté trop longtemps en mode adaptation, sans vraie récupération.

Quand l’équilibre est retrouvé, le soin change de rôleOn ne vient pas toujours en séance parce que tout va mal.Parfois, ...
09/07/2026

Quand l’équilibre est retrouvé, le soin change de rôle

On ne vient pas toujours en séance parce que tout va mal.

Parfois, on vient parce que quelque chose est revenu à sa place.
Le corps est plus disponible, le cheval est plus relâché, le sommeil est meilleur, la récupération est plus franche, les tensions ne prennent plus toute la place. Ce n’est pas parfait, ce n’est pas “réglé pour toujours”, mais l’équilibre est là… ou en train de se construire.

Et à ce moment-là, le soin change de rôle.

On n’est plus seulement dans l’idée de soulager, de rattraper, de relancer un corps qui compense depuis trop longtemps. On est dans quelque chose de plus fin : entretenir, soutenir, accompagner, aider le corps à garder cette marge retrouvée plutôt qu’attendre qu’il reparte trop loin dans l’inconfort.

Chez le cheval, c’est souvent très parlant.
Quand il redevient plus disponible, plus stable, plus confortable dans son corps, les séances n’ont plus tout à fait la même place. On ne vient plus seulement “parce qu’il y a un problème”, mais aussi pour l’aider à conserver cet équilibre, surtout quand le travail, la saison, l’environnement ou le mode de vie continuent à lui demander de s’adapter.

Et c’est vrai aussi chez l’humain.
Parfois, le soin ne sert plus à éteindre un feu. Il sert à entretenir un terrain plus stable, à accompagner un corps qui va mieux, à soutenir un équilibre retrouvé avant qu’il ne s’épuise de nouveau.

Le soin n’a pas besoin d’attendre que tout déborde pour avoir sa place.
Parfois, il sert justement à faire en sorte que ça ne déborde plus.

Le corps s’ouvre en grandEn juillet, le corps s’ouvre.Il s’adapte à la chaleur, aux journées plus longues, au rythme plu...
06/07/2026

Le corps s’ouvre en grand

En juillet, le corps s’ouvre.
Il s’adapte à la chaleur, aux journées plus longues, au rythme plus expansif de l’été. Il transpire davantage, régule autrement, dépense plus pour maintenir son équilibre.

Et cette ouverture, même quand elle paraît normale, a un coût.

On peut se sentir plus vite fatigué, dormir plus légèrement, récupérer moins bien, ou se sentir plus à fleur de peau sans raison évidente. Le corps gère la chaleur, les variations de rythme, les soirées plus t**dives, les trajets, les journées plus chargées… parfois sans qu’on s’en rende compte.

Chez le cheval aussi, ça se voit : récupération plus lente, tolérance moindre à la chaleur, irritabilité plus marquée, ou au contraire un animal plus “vide”, moins disponible. Chez le chien, on peut observer la même chose : plus de lourdeur, moins d’élan, plus de fatigue en période chaude.

Le problème, ce n’est pas forcément qu’un corps “va mal”.
C’est parfois simplement un vivant qui dépense déjà beaucoup pour s’adapter à l’été.

Et un corps fatigué en été n’est pas forcément un corps fragile.
C’est parfois juste un corps qui régule, compense… et qui aurait besoin qu’on l’aide un peu à refaire de la place.

Pourquoi certaines personnes restent épuisées… même après les vacances.Le repos ne suffit pas toujours à récupérer profo...
29/06/2026

Pourquoi certaines personnes restent épuisées… même après les vacances.

Le repos ne suffit pas toujours à récupérer profondément.

Certaines personnes reviennent de vacances avec cette impression étrange :
avoir dormi… sans vraiment récupérer.

Le corps paraît plus lourd.
La nuque se recharge vite.
Les épaules remontent rapidement.
Le mental repart immédiatement.

Comme si le corps n’avait jamais réellement décroché.

Parce que récupérer ne dépend pas uniquement du sommeil ou du fait “d’arrêter”.

Quand le système nerveux reste longtemps en surcharge,
le corps peut continuer à fonctionner en état d’alerte même dans des périodes plus calmes.

Certaines personnes le décrivent très bien :
“Je suis fatigué mais je n’arrive pas à relâcher.”
“Mon cerveau ne s’arrête jamais.”
“J’ai l’impression d’être toujours en vigilance.”

Alors le corps continue de tenir.
Respiration plus courte.
Mâchoire serrée.
Appuis modifiés.
Sommeil moins réparateur.

Quelques jours de pause ne suffisent pas encore à faire redescendre tout ça.

Le corps a besoin de retrouver progressivement :
du mouvement fluide,
de la respiration,
des appuis stables,
un espace où il peut enfin relâcher certains réflexes de protection devenus automatiques.

Récupérer ne consiste pas seulement à faire une pause.
C’est permettre au corps de sortir peu à peu d’un état de vigilance devenu permanent.

mentale

Le corps qui encaisse en silence.Il y a des corps qui continuent à avancer…longtemps avant de montrer qu’ils sont épuisé...
22/06/2026

Le corps qui encaisse en silence.

Il y a des corps qui continuent à avancer…
longtemps avant de montrer qu’ils sont épuisés.

On tient.
On s’adapte.
On compense.

Alors les tensions deviennent “habituelles”.
La fatigue paraît normale.
Le sommeil récupère moins.
Le corps continue de fonctionner… mais en économisant de plus en plus.

Certaines personnes ne ressentent pas immédiatement l’épuisement.
Le corps trouve d’abord d’autres stratégies :
modifier les appuis, verrouiller certaines zones, réduire le mouvement, augmenter les tensions.

Il continue de faire au mieux pour maintenir l’équilibre.

Le problème, c’est que tenir trop longtemps finit souvent par coûter plus cher au corps.

Le travail manuel ne cherche pas seulement à relâcher une douleur.
Il aide aussi le corps à sortir progressivement de certains schémas de compensation devenus automatiques.

Le corps parle bien avant de s’effondrer.

mentale

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Lagny-sur-Marne
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