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e me demande souvent combien de temps on peut passer à réfléchir à une décision avant de comprendre qu’en fait… on est d...
06/09/2026

e me demande souvent combien de temps on peut passer à réfléchir à une décision avant de comprendre qu’en fait… on est déjà en train de décider.

Ne rien choisir, c’est aussi choisir.

Rester dans le flou.

Garder toutes les portes ouvertes.

Se dire qu’on verra plus t**d.

Et puis attendre encore un peu, parce qu’on aimerait tellement être sûre.

Sûre que c’est la bonne direction.
Sûre qu’on ne va pas se tromper.
Sûre qu’on ne regrettera pas.

J’ai longtemps cru qu’il fallait avoir cette certitude avant d’avancer.

Aujourd’hui, je crois plutôt qu’elle arrive rarement avant.

Il y a des décisions qu’on prend avec toutes les informations qu’on a à ce moment-là, avec ce qu’on ressent, ce qu’on comprend, ce qu’on ne comprend pas encore… et puis on avance.

Et parfois, c’est seulement en avançant qu’on voit plus clair.

Ça me fait penser à quelque chose que j’ai beaucoup appris ces dernières années : choisir ne veut pas dire se condamner à une seule version de sa vie.

Tu peux choisir une direction et la faire évoluer.

Tu peux commencer quelque chose et découvrir que tu veux finalement l’emmener ailleurs.

Tu peux changer d’avis.

Tu peux recommencer.

Mais il faut bien, à un moment, arrêter de vivre uniquement dans toutes les possibilités.

Parce que pendant qu’on garde toutes les portes ouvertes, on oublie parfois d’en franchir une.

Alors je crois que décider, ce n’est pas forcément savoir.

C’est peut-être simplement dire :

« Voilà. Pour l’instant, c’est par là que j’ai envie d’aller. »

Et voir ce que la suite nous apprend.

🤍

Et toi, quelle décision tu repousses peut-être simplement parce que tu voudrais être sûre avant de la prendre ?

Tu peux me l’écrire en commentaire, même en quelques mots.

Je suis Valérie Fondatrice de l'Art de Devenir🌿

04/09/2026

Me voilà dans ce refuge de montagne...Au début, je ne savais pas vraiment par où commencer.

J’avais le fil dans les mains, ce drole de coeur géant en osier devant moi… mais aucune idée de la manière dont j’allais le "tisser"

Alors j’ai commencé.

Un geste. Puis un autre.

J’ai essayé, enfilé, galéré, dévié

À un moment, mon sac me gênait. Alors je l’ai posé par terre.

Le fil n’était pas à la bonne longueur ? Je l’ai changé de place

Et petit à petit, sans vraiment m’en rendre compte, j’ai trouvé mon rythme.

Je crois qu’on imagine souvent que pour avancer, il faut d’abord avoir le plan.

Savoir où aller.

Comment faire.

Avoir la bonne longueur de fil, en quelque sorte. 😅

Mais peut-être que la clarté ne vient pas toujours avant le mouvement.

Peut-être qu’elle se construit en démarrant.

Tu commences avec ce que tu as.

Tu essaies.

Tu ajustes.

Tu rencontres un obstacle.

Tu enlèves ce qui te gêne.

Tu recommences autrement.

Et parfois, tu découvres même que ce que tu pensais être indispensable… était simplement ce qui t’empêchait d’avancer.

Ce jour-là, je devais faire un vœu en tissant ce cœur.

Et finalement, je crois que cette image me parle encore aujourd’hui.

Parce qu’on voudrait tellement savoir à l’avance où chaque fil doit passer pour que tout prenne forme.

Alors qu’il faut parfois simplement oser passer le premier fil.

Le reste ?

On le découvre en chemin.

Et peut-être que ton projet, ta place, ta prochaine étape ressemblent un peu à ça.

Tu n’as peut-être pas besoin de tout comprendre aujourd’hui.

Tu as peut-être juste besoin de commencer à tisser.

🤍

Dis-moi : qu’est-ce qui te gêne aujourd’hui dans ton avancée ?

Je suis curieuse de te lire.

Valérie Fondatrice de l'Art de Devenir

Je crois qu’il y a deux types de « je ne sais pas quoi faire ».Il y a le vrai flou.Celui où tu cherches encore, où tu ex...
02/09/2026

Je crois qu’il y a deux types de « je ne sais pas quoi faire ».

Il y a le vrai flou.
Celui où tu cherches encore, où tu explores, où tu n’as pas suffisamment d’éléments pour savoir ce qui te correspond.

Et puis il y a l’autre.
Celui où tu as tellement de choses en tête que tu ne sais plus laquelle écouter.

Tu as envie d’accompagner, mais de créer aussi.

Tu aimerais garder cette activité-là, mais peut-être développer celle-ci.

Tu pourrais faire une formation.

Ou une autre.

Et puis tiens… pourquoi pas un nouveau projet aussi ?

Bref, tu as 14 onglets ouverts dans ta tête et évidemment, aucun ne veut se fermer. 😂

Et parfois, on appelle ça « manquer de clarté ».

Alors qu’en réalité, ce n’est pas forcément que tu ne sais pas.

C’est peut-être que tu sais trop de choses à la fois.

Et là, il y a quelque chose d’assez inconfortable à accepter :

choisir, c’est renoncer.

Pas à qui tu es.

Pas à toutes tes possibilités.

Mais à l’idée que tu dois toutes les explorer maintenant.

Parce qu’à force de vouloir garder toutes les portes ouvertes, on peut finir par ne franchir aucune porte.

Choisir ne veut pas dire se réduire.

Ça veut dire donner une direction à ton énergie.

Et ta direction pourra évoluer.

Tu pourras changer d’avis.

Faire un détour.

Revenir.

Commencer quelque chose et découvrir que ce n’est finalement pas ça.

C’est aussi ça, avancer.

Alors peut-être que tu n’as pas besoin de trouver LA bonne voie.

Peut-être que tu as simplement besoin de choisir la prochaine.

Et ça, personne ne peut le faire à ta place.

👇 Alors dis-moi franchement :

Tu es plutôt « je ne sais vraiment pas quoi faire » ou « j’ai 14 idées et je ne sais laquelle choisir » ? 😂

Écris juste JE CHERCHE ou J’AI TROP D’IDÉES en commentaire.

Je veux voir de quel côté vous êtes. 🤍

Je crois qu’on se raconte parfois qu’on cherche notre voie…Alors qu’en réalité, on sait déjà beaucoup de choses.On sait ...
31/08/2026

Je crois qu’on se raconte parfois qu’on cherche notre voie…

Alors qu’en réalité, on sait déjà beaucoup de choses.

On sait ce qui nous touche.
Les sujets sur lesquels on pourrait parler pendant des heures.
Les personnes qu’on a envie d’accompagner.
Ce qui nous donne cette petite étincelle qu’on ne sait pas toujours expliquer.

Mais voilà.

Il y a souvent un moment où il faudrait choisir.

Et choisir, c’est moins confortable.

Parce que tant qu’on cherche, toutes les possibilités restent ouvertes.

Tu peux encore changer d’avis, ajouter une formation, imaginer un autre projet, regarder ce que fait la voisine… 😂

Bref, tu peux rester dans le merveilleux monde du « je réfléchis encore ».

Je le comprends. Choisir une direction, c’est aussi accepter de ne pas tout faire. Et pour certaines d’entre nous, renoncer à une possibilité peut donner l’impression de renoncer à une partie de soi.

Mais choisir ne veut pas dire devenir une seule chose.

Ça veut dire donner une direction à ce que tu portes déjà.

Et surtout, tu n’as pas besoin de connaître toute la suite.

Tu peux choisir un chemin et le laisser évoluer.

Tu peux commencer quelque part, ajuster, changer, apprendre.

Ce qui compte, c’est de ne pas passer tellement de temps à chercher la bonne voie que tu n’en empruntes finalement aucune.

Alors aujourd’hui, plutôt que de te demander :

« Qu’est-ce que je pourrais encore faire ? »

Essaie peut-être cette question :

« Qu’est-ce que j’ai vraiment envie de construire maintenant ? »

Et si tu as une réponse, même imparfaite, j’aimerais beaucoup la lire.

👇 Écris-moi en commentaire la chose que tu as envie de développer maintenant. Une seule.

Pas celle qui serait la plus raisonnable.

Celle qui te fait vraiment quelque chose. 🤍

Tu passes peut-être beaucoup de temps à chercher la bonne manière de faire. La bonne stratégie, les bons mots, la bonne ...
30/08/2026

Tu passes peut-être beaucoup de temps à chercher la bonne manière de faire. La bonne stratégie, les bons mots, la bonne formation, le bon positionnement, le bon moment…

Et je crois qu’à force de chercher tout ça, on finit parfois par oublier quelque chose d’essentiel : exister.

Je le vois souvent, et je crois que je l’ai fait moi aussi. On a des idées, des compétences, des choses à transmettre. On sent qu’il y a quelque chose qui nous appelle, une envie de créer, de proposer, de construire quelque chose qui nous ressemble. Mais comme ce n’est pas encore suffisamment clair, suffisamment prêt ou suffisamment parfait, on attend.

On se dit qu’on va encore réfléchir un peu. Peut-être faire une formation de plus. Trouver les bons mots. Être sûre de notre direction.

Sauf qu’il y a des choses qui ne deviennent jamais claires tant qu’on reste simplement en train d’y réfléchir.

Je ne te dis pas qu’il faut se lancer n’importe comment. Mais je crois qu’à un moment, il faut accepter que ton projet évoluera, que tes mots changeront, que ton offre ne ressemblera peut-être pas exactement à ce que tu imagines aujourd’hui.

Et ce n’est pas grave.

Parce qu’une activité ne devient pas réelle le jour où tout est parfaitement prêt. Elle devient réelle le jour où tu acceptes de lui donner une première forme.

Même imparfaite. Même incomplète. Même si tu ne sais pas encore exactement où tout ça va te mener.

Et peut-être que devenir, finalement, ce n’est pas attendre d’être devenue quelqu’un d’autre avant de commencer.

C’est accepter d’exister dans ce que tu es déjà en train de devenir.

Alors dis-moi : qu’est-ce qui existe aujourd’hui dans ta tête, mais à qui tu n’as pas encore laissé suffisamment de place dans ta vie ? 🤍

Je serais vraiment curieuse de te lire. 🤍

Valérie fondatrice de l'Art de Devenir 🌿

28/08/2026

Je crois qu’on attend parfois une autorisation sans même s’en rendre compte.

Moi aussi, je l’ai fait.

Attendre de me sentir suffisamment prête. Suffisamment légitime. D’avoir suffisamment appris avant d’oser dire : « Voilà ce que je fais. Voilà ce que je peux proposer. »

Comme s’il existait quelque part une personne chargée de venir nous remettre notre petit certificat officiel :

« Bravo, vous pouvez maintenant prendre votre place. » 😂

Le problème, c’est que cette personne n’existe pas.

Et je crois que derrière cette attente, il y a souvent quelque chose de plus profond que le simple manque de confiance.

Il y a la peur de se tromper. D’être vue. D’être jugée. Et parfois même la peur de découvrir ce qui se passe quand on arrête enfin de se cacher derrière « je ne suis pas encore prête ».

Jung disait que nous ne devenons pas éclairés en imaginant des figures de lumière, mais en prenant conscience de notre obscurité.

Alors peut-être que le but n’est pas d’attendre de ne plus avoir peur.

Peut-être qu’il s’agit plutôt de reconnaître ce qui nous fait peur… sans lui laisser toutes les décisions.

Parce qu’au fond, cette fameuse autorisation que tu attends, personne ne peut vraiment te la donner.

Et c’est peut-être une mauvaise nouvelle.

Ou peut-être la plus grande liberté.

Si tu n’attendais plus que quelqu’un te dise “tu peux”, qu’est-ce qui changerait vraiment dans ta manière d’avancer ?

Pas besoin de me répondre ici si la réponse est trop personnelle.

Mais garde cette question quelque part aujourd’hui.

Elle pourrait bien venir te chercher au bon endroit. 🤍

Il y a quand même un truc assez drôle avec nous.On peut avoir fait 12 formations, lu 48 livres, accompagné déjà quelques...
26/08/2026

Il y a quand même un truc assez drôle avec nous.

On peut avoir fait 12 formations, lu 48 livres, accompagné déjà quelques personnes, avoir des compétences, des idées et même parfois des résultats…

Et continuer à se dire :

« Oui mais bon… je ne suis pas encore vraiment prête. »

À ce rythme-là, il va bientôt falloir un diplôme pour avoir le droit de croire un peu en soi. 😅

Je caricature, évidemment.

Mais derrière cette petite blague, il y a quelque chose que je trouve assez fascinant.

On imagine souvent que le sentiment d’être « assez » arrivera après.

Après avoir appris davantage.
Après avoir eu plus d'expérience.
Après avoir tout mieux compris.
Après avoir atteint cette version imaginaire de nous-mêmes qui, elle, saura exactement quoi faire.

Sauf que le cerveau est plutôt doué pour déplacer la ligne d’arrivée.

Tu atteins un objectif ? Il t’en trouve un autre.

Tu acquiers une compétence ? Il te montre immédiatement tout ce qu’il te reste à apprendre.

Donc si tu attends qu’il te délivre officiellement ton certificat de « personne suffisamment prête »… tu risques d’attendre un moment.

Et si être assez ne voulait pas dire : « Je n’ai plus rien à apprendre » ?

Mais simplement :

« Je n’ai pas besoin d’être terminée pour avoir le droit d’exister. »

Parce que non, tu n’es pas la version finale de toi-même.

Bonne nouvelle : personne ne l’est.

Alors, plutôt que de toujours te demander ce qu’il te manque encore…

👉 Et si tu faisais aujourd’hui la liste de tout ce qui est déjà là ?

Je suis curieuse : quelle est cette chose que tu sais faire, mais que tu as encore du mal à reconnaître comme une vraie compétence ?

Je te lis. 🤍

Valérie Fondatrice de l'Art de Devenir🌿

Il y a une question qui peut vite devenir un peu gênante quand tu es thérapeute.« Et toi, tu fais quoi exactement ? »Et ...
24/08/2026

Il y a une question qui peut vite devenir un peu gênante quand tu es thérapeute.

« Et toi, tu fais quoi exactement ? »

Et là… normalement tu sais. 😂

Enfin, tu sais ce que tu fais.

Mais l’expliquer en une phrase ? C’est une autre histoire.

Alors tu commences :

« Alors, je suis formée à… »

Et là, c’est parti.

Formation numéro 1.
Puis la 2.
Puis la 3.

Et finalement, la personne en face sait que tu as fait beaucoup de choses.

Mais elle ne sait toujours pas vraiment pourquoi elle viendrait te voir, elle.

Et c’est là que je trouve ça intéressant.

Parce qu’on passe parfois tellement de temps à vouloir expliquer tout ce qu’on sait faire qu’on oublie de dire l’essentiel.

Ce qu’on peut apporter.

Je ne dis pas qu’il faut résumer tout ton métier en trois mots ou faire rentrer ton activité dans une petite case bien propre.

Mais réussir à dire simplement :

qui tu accompagnes,
ce qu’elle traverse,
et ce que tu peux lui apporter…

ça change beaucoup de choses.

Et si tu me répondais vraiment ? 😅

👇 Quand quelqu’un te demande : « Tu fais quoi exactement ? », tu réponds quoi ?

Je veux voir vos réponses en commentaire. Promis, je ne juge pas les « alors en fait c’est compliqué… » 😂🤍

Il y a des périodes où l’on cherche beaucoup de réponses, alors que la vraie question est peut-être: qu’est-ce que je ch...
13/08/2026

Il y a des périodes où l’on cherche beaucoup de réponses, alors que la vraie question est peut-être: qu’est-ce que je choisis, moi ?

Pas ce qui est raisonnable. Pas ce qui est attendu. Pas ce qui ferait plaisir à tout le monde.

Moi.

Je crois que l’on passe une grande partie de sa vie à apprendre à s’adapter. À être la bonne personne, à répondre aux attentes, à ne pas trop déranger. Jusqu’au jour où quelque chose en nous commence à résister.

Parfois, c’est juste une fatigue. Une envie de silence. Le besoin de partir marcher, de prendre de la distance, de ne plus chercher à tout comprendre.

Et puis, dans cet espace-là, on recommence à entendre ce qui était déjà là.

Une envie. Une évidence. Un besoin. Une direction.

C’est peut-être ça que j’aime dans le mot devenir : il ne parle pas de se réinventer. Il parle de se rapprocher.

De ce qui nous ressemble. De ce qui a du sens. De la personne que l’on est lorsque l’on arrête, de jouer un rôle.

C’est aussi ce que je rencontre dans mes accompagnements : des femmes qui savent beaucoup de choses, qui ont travaillé sur elles, qui se sont formées, qui ont avancé… mais qui arrivent encore à un endroit où elles doivent faire un choix.

Pas forcément changer de vie. Mais choisir la leur.

Et c’est précisément là que quelque chose peut commencer.

Cette rentrée, je vais ouvrir un nouvel espace autour de ces passages : prendre sa place, trouver sa posture, oser donner une forme concrète à ce qui nous appelle.

Je vous en parlerai bientôt.

Pour l’instant, j’ai envie de vous laisser avec cette question :

Qu’est-ce que tu choisirais si tu cessais, un instant, de te demander ce que les autres attendent de toi ?

Si une réponse vient, même toute petite, garde-la.

Et si quelqu’un te vient immédiatement à l’esprit, partage-lui ce post.

Parfois, on n’a pas besoin d’un conseil. On a juste besoin que quelqu’un mette des mots sur ce que l’on ressent déjà.

Valérie

L’art de devenir — choisir, traverser, devenir. 🤍

12/08/2026

Tu crois que tu ne sais pas quoi ou comment faire.
Moi, je pense que tu sais.

Tu sais probablement déjà ce que tu aimerais proposer.

Tu sais ce qui te fait vibrer.

Tu sais même, quelque part, quelle direction tu aimerais prendre.

Mais tu réfléchis.

Tu cherches la bonne méthode.
Le bon positionnement.
La bonne formation.
Le bon nom.
Le bon moment.
La bonne façon de communiquer.

Et pendant que tu cherches encore la bonne réponse…

tu ne bouges plus.

Parce qu’au fond, ce qui te bloque n’est peut-être pas un manque de connaissances.

C’est peut-être la peur de te tromper.
La peur de ne pas être légitime.
La peur de ne pas être assez bonne.
La peur de te montrer et que personne ne vienne.

Alors tu continues d’apprendre.

Encore un peu.

Juste pour être sûre.

Mais parfois, apprendre davantage devient une façon très confortable de ne pas avoir à se confronter au risque de commencer.

Et je ne te dis pas ça pour te pousser à faire n’importe quoi.

Je te dis ça parce que tu n’as peut-être pas besoin de devenir quelqu’un d’autre avant de commencer.

Tu as peut-être simplement besoin de faire confiance à ce que tu sais déjà.

Puis de choisir.

Et d’accepter que tout ne soit pas parfait dès le départ.

Parce qu’on ne devient pas thérapeute en attendant de se sentir prête.

On le devient aussi en osant prendre sa place.

Et si cette phrase te parle aujourd’hui, garde-la quelque part :

« Je n’ai peut-être pas besoin de plus de réponses.
J’ai peut-être besoin de me faire confiance. » 🤍

Si tu te reconnais, dis-moi simplement « JE SAIS » en commentaire.

Et si tu connais une thérapeute qui tourne encore en rond alors qu’au fond, elle sait déjà… envoie-lui ce Reel.

Elle a peut-être simplement besoin que quelqu’un lui rappelle qu’elle peut commencer.

Et si tu as besoin d'aide je suis là pour t'accompagner !
Envoie moi un message pour réserver ton coaching

Valérie
Fondatrice de l'art de devenir

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2 Rue Des Roches
Le Cannet

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Mardi 09:00 - 17:00
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