14/07/2026
LA SCIENCE LE DEMONTRE
Parler de ses traumatismes ne les guérit pas
Comprendre ne les fait pas disparaître.
On peut passer une vie entière a essayer de comprendre.
Et même si tu trouvais une explication,
tu crois sans doute que tu te sentirais mieux ?
et bien désolé de réduire en miettes tous tes espoirs
mais la réponse est non.
Pas parce que tu n’es pas intelligent(e)
Pas parce que tu n’es pas capable
Pas parce que tu n’as pas assez de volonté
mais parce que ta volonté ne sert à rien dans ce cas de figure.
Parce que tes traumas ne sont pas dans ta tête mais dans ton corps
Ils logent dans ton système nerveux, dans tes fascias, dans tes tissus.
Je rencontre beaucoup de femmes épuisées de ne pas comprendre pourquoi elles n’arrivent plus à avancer malgré leur lucidité, leur nombreuses lectures, leur recherches, leur analyses…
Elles restent bloquées.
Parce que le mental ne suffit pas
ton mental ne t’aideras pas
tu ne résoudras rien avec ta tête
tes pensées qui tournent en boucle
se situent par exemple…
dans ta poitrine qui se serre,
ou dans ta nuque qui se tend,
ou encore dans ta mâchoire trop crispée.
ta culpabilité s’est fait un lit douillet dans ton foie
ta tristesse se loge peut-être dans ta gorge et t’empêche de parler ou déglutir.
ta peur te fait frissonner l’échine en longeant ta colonne comme un éclair.
ton angoisse te noue le ventre ou le plexus solaire.
le stress chronique ne s’efface pas avec de la bonne volonté
il s’inscrit dans ta physiologie et dérégule ton système nerveux autonome.
Mais voilà, personne ne nous a jamais apprit à écouter notre corps.
Il existe différentes formes de traumas,
les traumas uniques brutaux comme un accident de voiture
mais il y a aussi des traumas plus silencieux construits sur des années,
les traumas de négligence dans l’enfance par exemple,
lorsqu’un parent n’a pas eu la maturité émotionnelle suffisante pour être à l’écoute des besoins fondamentaux de son enfant
parce que lui même n’a pas reçu toute l’attention dont il avait besoin enfant.
On ne peut pas transmettre ce que l’on a jamais reçu.
Où encore des abus sexuels répétés pendant des années
du harcèlement
de l’humiliation...
Et cette accumulation de moments où notre système nerveux a imprimé que le monde était une menace, un danger
devient...
la procrastination,
on remet systématiquement au lendemain ce qui est pourtant si important pour soi.
l’hypervigilance,
cette alarme intérieure qui ne s’éteint jamais même quand on est en sécurité auprès des gens qu’on aime.
les crises d’angoisse
qui surgissent sans raison parce que le corps a détecté une menace qui n’est pas réelle,
La dissociation,
cette sensation étrange d’être à côté de soi, d’observer sa propre vie de l’extérieur.
Les douleurs chroniques inexpliquées
que la médecine conventionnelle tente en vain de comprendre.
les addictions,
au travail, au tabac, à l’alcool, aux antidépresseurs, aux anxiolytiques etc...
qui servent trop longtemps de béquille à un corps qui fini par hurler de ne pas être entendu.
les pulsions alimentaires
(souvent pour le sucré) qui dénotent majoritairement une carence affective que l’on essaie de combler par la nourriture,
remplir un vide par du sucré a un côté régressif et rassurant seulement le soulagement n’est que de courte durée.
Et la liste est non exhaustive...
le traumatisme n’est pas un souvenir, c’est une empreinte physiologique.
Il reste dans notre corps bien après l’évènement !
Un corps traumatisé, c’est un système nerveux dérégulé
un corps qui ne se sent pas en sécurité même s’il a toutes les raisons de l’être.
Et un corps qui ne se régule pas, ne peut pas se restaurer car toute l’énergie sera dirigée vers la survie (fuite, combat ou figement)
Il est grand temps de s’ouvrir à de nouvelles approches,
de celles qui parlent au corps avant de parler au mental,
de celles qui restaurent la sécurité pour permettre la réparation du corps.
Pour enfin vivre, pas survivre.
Et toi est-ce que tu vis des situations similaires ?
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