Cédric Herry

Cédric Herry Nous sommes responsable de notre santé pas coupable d’être malade mais la santé nous appartient et il est temps de sa la réapproprier.

NeuroNutritionniste® spécialisé dans les Troubles du Sommeil
Comprendre son sommeil & son chronotype
Leviers: rythmes biologiques, alimentation, habitudes de vie, gestion du stress...
Outils: luminothérapie, micronutrition, techniques neurosensorielles...

🌿 QU’EST-CE QUE LA NEURO-NUTRITION® ?La Neuro-Nutrition® est une approche scientifique structurée de la nutrition et du ...
16/07/2026

🌿 QU’EST-CE QUE LA NEURO-NUTRITION® ?
La Neuro-Nutrition® est une approche scientifique structurée de la nutrition et du fonctionnement du cerveau.
Elle ne se résume ni à une simple approche hygiéniste ou nutritionnelle, ni à une accumulation de conseils en micronutrition ou en phytothérapie.
Elle propose une compréhension globale des interactions entre le cerveau, l’organisme et son environnement.
🧠 UNE DISCIPLINE AU CARREFOUR DE PLUSIEURS DOMAINES
La Neuro-Nutrition® propose une approche scientifique globale, au carrefour :
🔹 des Neurosciences ;
🔹 de la Nutrition fonctionnelle ;
🔹 de la Micronutrition ;
🔹 de la Chronobiologie ;
🔹 de la Psychologie moderne ;
🔹 des Déterminants du mode de vie.
Elle structure ces différents champs de connaissance au sein d’un cadre conceptuel rigoureux, continuellement enrichi par les avancées de la recherche scientifique.
Son objectif est d’élaborer des stratégies d’accompagnement précises, individualisées et adaptées à chaque personne.
📚 UNE DISCIPLINE STRUCTURÉE DEPUIS PLUS DE QUINZE ANS
Le premier cursus de Neuro-Nutrition® a été conçu en 2009 par le Dr Olivier Coudron au sein du Scientific Institute for Intelligent Nutrition — le SiiN — puis enseigné dès l’année académique 2009-2010, en présentiel à la Faculté de médecine Paris-Diderot.
🌟 Dès cette première édition, cette discipline encore naissante a su réunir des experts internationaux issus de la 🧠 psychiatrie et des neurosciences, de la 🕰️ chronobiologie, de la 🌙 médecine du sommeil, des 💬 thérapies cognitives et comportementales, de la 💊 pharmacologie et de la 🥗 nutrition.
Certains étaient déjà reconnus dans leur domaine ; d’autres ont acquis depuis une notoriété plus large. Tous disposaient néanmoins de parcours scientifiques, universitaires ou cliniques particulièrement solides.
Parmi les experts ayant participé à ce premier cursus figuraient notamment :
🧠 Christophe André (médecin psychiatre) ;
🔬 Lucille Capuron (chercheuse en psychologie au CNRS) ;
🌙 Éric Konofal (PU-PH, médecin spécialiste du sommeil) ;
🧠 Patrick Lemoine (médecin psychiatre, docteur en neurosciences et spécialiste du sommeil) ;
🔬 Sophie Layé (chercheuse au CNRS) ;
🕰️ Anna Maria Quera Salva (médecin psychiatre et chronobiologiste) ;
💬 Frédéric Rosenfeld (médecin psychiatre, diplômé en neurosciences et en thérapies comportementales et cognitives) ;
❤️ David O’Hare (médecin, expert en cohérence cardiaque) ;
🧠 David Servan-Schreiber (médecin psychiatre, professeur de psychiatrie clinique à Pittsburgh).
Plusieurs de leurs travaux sont encore aujourd’hui mobilisés ou cités dans certains chapitres du cursus. Leur participation au premier programme a ainsi contribué, directement ou indirectement, à nourrir les fondements scientifiques de cette discipline en construction.
🔎 Le fait qu’un cursus aussi récent ait réuni, dès sa première année, des professionnels de ce niveau témoigne de l’intérêt scientifique qu’a suscité très tôt cette approche transdisciplinaire du fonctionnement cérébral.
📖 Depuis, cet enseignement est régulièrement actualisé afin d’intégrer les nouvelles connaissances issues de la recherche scientifique.
👩‍⚕️ Chaque année, la formation accueille des professionnels issus d’horizons variés, notamment des médecins, des psychiatres, des pharmaciens, des diététiciens, des psychologues et d’autres praticiens de santé ou de l’accompagnement.
🎓 La validation du cursus repose sur un examen final exigeant, ce qui limite le nombre de professionnels pouvant effectivement revendiquer le titre de NeuroNutritionniste®.
📍 À ce jour, seulement 14 praticiens sont référencés en France sur MyNutriConsult sous la spécialité Neuro-Nutrition®.
✅ J’en fais partie.
🔬 UN CADRE SCIENTIFIQUE ET ÉTHIQUE PARTICULIER
Le SiiN est le seul centre de formation européen en micronutrition et alimentation santé durable totalement indépendant des laboratoires et des financements privés.
Cette indépendance constitue un élément central de son identité et de son éthique.
Elle permet de proposer un enseignement :
✅ Libre de toute influence commerciale ;
✅ Fondé sur l’analyse critique des données scientifiques ;
✅ Orienté vers la santé des personnes ;
✅ ndépendant de la promotion de produits, de marques ou de solutions industrielles.
Le SiiN est également le partenaire officiel du seul Diplôme Universitaire français en micronutrition entièrement indépendant sur le plan économique.
Cet ancrage universitaire, associé à son indépendance scientifique et financière, distingue clairement le SiiN dans le paysage européen de la formation en nutrition, micronutrition et alimentation santé durable.
👩‍🔬 UN COLLÈGE SCIENTIFIQUE PLURIDISCIPLINAIRE ET INDÉPENDANT
Le SiiN s’appuie également sur un collège pédagogique et scientifique pluridisciplinaire composé d’enseignants-chercheurs, de médecins, de pharmaciens, de chercheurs et d’experts cliniciens.
Certains interviennent au sein de grands organismes publics de recherche, notamment l’INRAE.
Cette diversité d’expertises permet de croiser les connaissances issues :
🔹 de la recherche fondamentale ;
🔹 de la recherche clinique ;
🔹 de la nutrition ;
🔹 des neurosciences ;
🔹 de la santé publique ;
🔹 de la pratique de terrain.
Elle contribue à maintenir les enseignements au plus près de l’état actuel des connaissances scientifiques, tout en préservant leur indépendance vis-à-vis des intérêts industriels et commerciaux.
Cette organisation collégiale constitue un atout majeur : elle évite qu’une discipline aussi complexe repose sur une vision unique ou sur l’expertise isolée d’une seule personne.
Je fais moi-même partie de l’équipe pédagogique en tant qu’assistant de cours.
Cette fonction me permet de participer à l’accompagnement des apprenants, à l’encadrement des formations et à la transmission des contenus en Neuro-Nutrition®.
®️ UNE APPELLATION PROTÉGÉE
La Neuro-Nutrition® est une marque déposée depuis 2010 en Europe et en Suisse.
L’Institut SiiN est titulaire exclusif des droits sur cette marque.
Son utilisation est strictement encadrée et réservée aux professionnels autorisés, conformément à un règlement d’usage et à un contrat de licence.
Cette protection garantit que l’appellation Neuro-Nutrition® renvoie à une formation structurée, à un cadre conceptuel défini et à une exigence de pratique professionnelle.
🧬 UNE APPROCHE PERSONNALISÉE DU FONCTIONNEMENT CÉRÉBRAL
La Neuro-Nutrition® vise à optimiser le fonctionnement cérébral en favorisant :
🔹 la satisfaction des besoins biologiques et physiologiques du cerveau ;
🔹 la couverture de ses besoins nutritionnels et micronutritionnels ;
🔹 l’équilibre des grands systèmes physiologiques qui influencent son activité ;
🔹 l’adaptation des interventions au terrain et au mode de vie de chaque personne.
Elle s’inscrit ainsi dans une démarche de santé personnalisée.
Deux personnes présentant une plainte similaire peuvent avoir des besoins très différents, parce qu’elles ne partagent ni le même terrain biologique, ni le même mode de vie, ni le même environnement.
🌙 UNE APPLICATION PARTICULIÈREMENT PERTINENTE AUX TROUBLES DU SOMMEIL
Les troubles du sommeil constituent l’un des principaux domaines d’application de la Neuro-Nutrition®, car ils résultent rarement d’un facteur unique.
Ils peuvent être influencés par de nombreux éléments : ☀️ l’exposition à la lumière, 🥗 l’état nutritionnel et micronutritionnel, 😰 le stress, l’anxiété et l’hypervigilance, 🔄 les comportements et les habitudes de vie, 🍽️ l’alimentation et le rythme des repas, 🏃 l’activité physique, 💊 certains facteurs médicaux, hormonaux ou médicamenteux, ainsi que 🏠 l’environnement familial, social et professionnel.
Mais ils dépendent aussi du terrain propre à chaque personne, notamment de son chronotype, de ses besoins physiologiques et de son organisation de vie.
🕰️ Le chronotype correspond à une prédisposition biologique, en partie déterminée génétiquement, qui influence les horaires auxquels nous sommes naturellement les plus disposés à dormir, à nous éveiller ou à être performants. Il ne se transforme pas au gré de notre volonté ou de nos contraintes sociales.
Mieux connaître son chronotype permet donc de mieux comprendre son fonctionnement, de respecter davantage son rythme naturel et d’adapter ses habitudes à ses besoins, afin de favoriser un sommeil plus stable et plus physiologique.
🧠 La Neuro-Nutrition® permet ainsi de dépasser une lecture fragmentée du sommeil pour comprendre comment ces différents facteurs interagissent chez une personne donnée, et construire un accompagnement global, cohérent et individualisé.
https://www.siin-nutrition.com/fr/institut-siin/neuro-nutrition/
https://www.siin-nutrition.com/fr/institut-siin/qui-sommes-nous/charte-ethique/
https://www.siin-nutrition.com/fr/institut-siin/qui-sommes-nous/les-valeurs-du-siin/
https://www.siin-nutrition.com/fr/formations/tout-savoir-sur-nos-formations/le-college-pedagogique-et-les-enseignants/

🌙 INSOMNIE : SÉDATER N’EST PAS RESTAURER LE SOMMEILLorsqu’une personne souffre durablement d’insomnie, deux grandes répo...
12/07/2026

🌙 INSOMNIE : SÉDATER N’EST PAS RESTAURER LE SOMMEIL
Lorsqu’une personne souffre durablement d’insomnie, deux grandes réponses dominent aujourd’hui le parcours conventionnel :
💊 la réponse médicale, souvent pharmacologique ;
🧠 la réponse psychologique et comportementale, représentée par les Thérapies Cognitivo-Comportementales de l'Insomnie (TCC-I)
Ces deux approches peuvent avoir leur utilité.
Mais elles ne répondent pas toujours à l’ensemble du problème.
Et surtout, elles ne doivent pas être présentées comme des solutions suffisantes dans toutes les situations.

💊 FACILITER L’ENDORMISSEMENT NE SIGNIFIE PAS RESTAURER LE SOMMEIL
Lorsqu’aucune pathologie spécifique n’est identifiée, la réponse médicale se résume encore fréquemment à la prescription d’un hypnotique.
Ces médicaments peuvent :
⏱️ réduire le délai d’endormissement ;
🌘 limiter certains réveils nocturnes ;
🕰️ augmenter temporairement le temps passé à dormir.
Mais ces résultats quantitatifs ne renseignent pas, à eux seuls, sur la qualité physiologique du sommeil obtenu.
⚠️ Être sédaté ne signifie pas nécessairement bénéficier d’un sommeil physiologique, organisé et pleinement récupérateur.
La plupart des hypnotiques classiques n’ont d’ailleurs pas démontré d’effet restaurateur sur l’architecture naturelle du sommeil, notamment sur le sommeil lent profond.
Certaines molécules, comme les benzodiazépines, peuvent même augmenter la proportion de sommeil léger au détriment du sommeil profond et du sommeil paradoxal.
Or, le sommeil lent profond et le sommeil paradoxal participent à des fonctions essentielles :
🛠️ récupération physique et cérébrale ;
🧘 régulation émotionnelle ;
🧠 plasticité cérébrale ;
📚 consolidation de la mémoire.
Autrement dit, ces médicaments peuvent favoriser un état de sommeil ou de sédation sans nécessairement restaurer l’organisation physiologique du sommeil ni les mécanismes qui permettent à l’organisme de dormir spontanément.
La question ne devrait donc pas seulement être :
❓ « La personne s’endort-elle plus rapidement ? »
Mais également :
❓ « Le sommeil obtenu est-il physiologique, suffisamment profond, stable et réellement récupérateur ? »

🧠 LES TCC-I : EFFICACES SUR LES MÉCANISMES D’ENTRETIEN, MAIS PAS SUR L’ENSEMBLE DU TERRAIN
Les Thérapies Cognitivo-Comportementales de l’Insomnie constituent aujourd’hui la principale alternative non médicamenteuse.
Elles interviennent notamment sur :
▪️ la peur de ne pas dormir ;
▪️ les pensées anxieuses autour du sommeil ;
▪️ les comportements compensatoires ;
▪️ l’association entre le lit et l’état d’éveil ;
▪️ le temps excessif passé au lit.
Elles peuvent être très utiles lorsque l’insomnie est entretenue par ces mécanismes.
Mais leur statut de traitement de référence ne signifie pas qu’elles conduisent systématiquement à une rémission.
Elles agissent principalement sur les facteurs cognitifs et comportementaux qui maintiennent l’insomnie.
Elles n’ont pas nécessairement vocation à explorer en profondeur :
🕰️ le dérèglement circadien ;
☀️ l’exposition lumineuse ;
🍽️ l’organisation temporelle de l’alimentation ;
🧬 l’état nutritionnel et micronutritionnel ;
🏃 l’activité physique ;
🔥 les facteurs métaboliques ou inflammatoires ;
🫀 le fonctionnement du système nerveux autonome ;
🌱 l’environnement biologique dans lequel le cerveau tente de trouver le repos.

🔎 C’EST PRÉCISÉMENT CET ANGLE QU’EXPLORE LA NEURO-NUTRITION®
La Neuro-Nutrition® ne considère pas le sommeil comme un mécanisme isolé qu’il suffirait de forcer par un médicament ou de rééduquer uniquement par des changements comportementaux.
🌿 Elle s’intéresse au terrain dans lequel le sommeil doit émerger.
Sa plus-value ne consiste pas à ajouter quelques conseils d’hygiène du sommeil ou quelques compléments alimentaires à une prise en charge existante.
Elle consiste à rechercher pourquoi les mécanismes naturels du sommeil ne fonctionnent plus correctement chez cette personne précise.
Deux personnes peuvent présenter la même plainte :
🌒 difficultés d’endormissement ;
🌙 réveils nocturnes ;
🌅 réveil trop précoce.
Pourtant, leur trouble peut reposer sur des mécanismes très différents.
Appliquer exactement la même réponse à toutes les insomnies revient alors à traiter un symptôme sans toujours comprendre ce qui le produit ou l’entretient.

🌿 LA NEURO-NUTRITION® APPORTE DONC UNE TROISIÈME LECTURE
🏥 La médecine recherche et traite les pathologies susceptibles d’altérer le sommeil.
🧠 Les TCC-I cherchent principalement à modifier les mécanismes cognitifs et comportementaux qui entretiennent l’insomnie.
🧬 La Neuro-Nutrition® cherche à comprendre et à modifier le terrain biologique, chronobiologique, nutritionnel et environnemental qui conditionne la capacité du cerveau à produire un sommeil physiologique.
Elle ne cherche pas simplement à obtenir davantage d’heures de sommeil.
🌙 Elle cherche à favoriser les conditions permettant à l’organisme de retrouver sa capacité naturelle à dormir, avec le moins possible de dépendance durable à une aide extérieure.

07/07/2026

🌙 Bienvenue sur ma page !
Je suis NeuroNutritionniste®, spécialisé dans l'accompagnement des troubles du sommeil.
😴 Difficultés d'endormissement • Réveils nocturnes • Sommeil non réparateur • Hypervigilance • Fatigue persistante
J'accompagne ces problématiques selon une approche intégrative associant NeuroNutrition®, Chronobiologie, Nutrition fonctionnelle, Micronutrition et techniques de régulation neurosensorielle.
🧠 Mon objectif est d'identifier les mécanismes qui entretiennent durablement vos difficultés de sommeil afin de construire un accompagnement personnalisé, progressif et fondé sur les données scientifiques actuelles.
📍 Consultations au Pradet et en téléconsultation.
📅 La prise de rendez-vous est désormais disponible directement depuis cette page grâce au bouton bleu : "Inscription".
Ou en cliquant sur le lien suivant :
https://www.mynutriconsult.com/fr/annuaire-des-praticiens/details-praticien/cedric-herry/

Sur cette page, vous trouverez régulièrement :
🌙 Des conseils pratiques pour mieux dormir
🧠 Des explications scientifiques accessibles
🔎 Des analyses critiques de produits et d'idées reçues
🌿 Des outils concrets pour améliorer durablement votre sommeil et votre santé

Au plaisir de vous accompagner vers un sommeil plus serein.

20/05/2026

🌙 Je suis NeuroNutritionniste® spécialisé dans les troubles du sommeil, la chronobiologie et les problématiques de fatigue, d’hypervigilance et de récupération.
Mon approche s’appuie sur la NeuroNutrition®, les rythmes biologiques, l’hygiène de vie et différents leviers physiologiques et comportementaux concrets afin de soutenir durablement tous les stades du sommeil, de l’endormissement au réveil naturel, ainsi que la récupération, l’équilibre nerveux et la qualité globale du sommeil.

🧠 La NeuroNutrition® se situe au croisement des neurosciences, de la nutrition fonctionnelle, de la micronutrition et des approches psychophysiologiques.
Elle vise à mieux comprendre l’impact de l’alimentation, des rythmes biologiques, du mode de vie et de l’environnement sur le fonctionnement du cerveau, la récupération nerveuse, les fonctions cognitives, la gestion du stress et les troubles du sommeil.

👨‍🏫 J’interviens aujourd’hui dans ce cursus comme assistant de cours, notamment autour de l’analyse de cas cliniques et de la réflexion pratique en NeuroNutrition®.

🌙 C’est progressivement autour du sommeil que ma pratique s’est recentrée.
D’abord parce que le sommeil constitue une véritable porte d’entrée, influençant pratiquement tout le reste : récupération nerveuse, stress, cognition, fatigue mentale, humeur, vigilance, inflammation, capacités attentionnelles, etc.

🔑 C’est aussi une approche que je trouve particulièrement pertinente parce qu’elle repose souvent sur des leviers physiologiques et chronobiologiques très concrets, accessibles et fortement individualisables. Certains ajustements autour des rythmes biologiques, de l’exposition lumineuse, de l’alimentation, de l’activité physique, de la respiration ou de l’environnement veille-sommeil peuvent parfois produire des effets très significatifs sans nécessiter systématiquement des prises en charge lourdes, complexes ou coûteuses. Une partie de ces outils repose d’ailleurs simplement sur une meilleure compréhension du fonctionnement physiologique naturel du sommeil, du stress et des rythmes biologiques, avec parfois des effets étonnamment importants lorsqu’ils sont utilisés de manière cohérente et adaptée au contexte de la personne.

🕰️ C’est aussi un domaine particulièrement intéressant parce qu’il permet une vraie individualisation des conseils en fonction des Chronotypes, des rythmes biologiques et du mode de vie propre à chaque personne.

🔄 Malgré l’impact considérable du sommeil sur la santé physique, psychique et cognitive, beaucoup de personnes restent encore aujourd’hui sans véritables explications ou solutions durables face à leurs difficultés de sommeil.

😴 Aujourd’hui, beaucoup de personnes souffrent de fatigue chronique, de réveils nocturnes, d’hypervigilance ou d’un sommeil non récupérateur malgré des examens parfois rassurants, et recherchent surtout des explications, des outils concrets, une approche progressive et un accompagnement humain complémentaire.

🩺 J’utilise également des questionnaires cliniques validés dans le champ du sommeil permettant, lorsque cela est nécessaire, de repérer certaines situations nécessitant une exploration médicale complémentaire ou une orientation spécialisée, notamment dans les suspicions d’apnée du sommeil, de syndrome des jambes sans repos ou certaines situations de somnolence excessive et d’épuisement sévère.
Cette démarche permet d’intégrer l’accompagnement dans une approche complémentaire et cohérente du parcours de soin, tout en veillant à ne pas ret**der une prise en charge médicale lorsqu’elle est nécessaire.

🔬 Dans ma pratique, je travaille principalement autour des mécanismes physiologiques, chronobiologiques et comportementaux susceptibles de perturber durablement le sommeil et de maintenir le système nerveux dans un état d’hypervigilance chronique.

⚙️ L’objectif est ensuite d’agir progressivement sur ces différents leviers de manière individualisée afin de favoriser une meilleure régulation du système nerveux et un équilibre veille-sommeil plus cohérent.

🥗 L’approche nutritionnelle occupe une place importante, notamment à travers la chronobiologie alimentaire, l’adaptation des rythmes et des apports nutritionnels au cours de la journée, ainsi que l’utilisation d’aliments fonctionnels ou de certaines stratégies nutritionnelles visant à soutenir les voies de la vigilance, de la récupération et du sommeil.

⚙️ L’approche consiste d’abord, dans une démarche progressive et adaptée au rythme de chacun, à agir sur différents leviers physiologiques, comportementaux et chronobiologiques afin de favoriser une meilleure régulation du système nerveux et un équilibre veille-sommeil plus cohérent : exposition lumineuse, rythmes biologiques, chronotypes, activité physique, environnement veille-sommeil, chrono-nutrition, respiration, récupération nerveuse, gestion de la charge mentale et habitudes de vie.

🧠 L’objectif est avant tout d’aider progressivement l’organisme à retrouver un fonctionnement plus harmonieux du sommeil, de la récupération et des rythmes biologiques.

💡 Lorsque cela est pertinent, certains outils de micronutrition, de phytothérapie peuvent également être proposés de manière ciblée afin de soutenir les mécanismes naturels de récupération, de vigilance et de sommeil : magnésium, chronobiotique, ou même la mélatonine par exemple.

🌱 L’objectif n’est jamais de remplacer durablement la physiologie ni de se limiter à une simple correction symptomatique immédiate, mais plutôt d’utiliser ces outils comme des soutiens transitoires et ciblés lorsqu’ils sont réellement pertinents dans le contexte.

📌 Sur cette page, je partage :
• des contenus autour du sommeil, de la chronobiologie et de la NeuroNutrition®,
• des analyses critiques de produits et tendances “santé”,
• des outils concrets applicables au quotidien
• ainsi que différentes réflexions autour du sommeil et de l’hygiène de vie moderne.

11/05/2026

Et si notre problème moderne n’était pas le manque d’informations… mais le fait de ne plus savoir écouter nos sensations ?
Le goût que l’on cherche à éviter… est parfois précisément ce qui protège
Aujourd’hui, on recherche souvent des aliments :
✔️ doux
✔️ lisses
✔️ neutres
✔️ standardisés
Pourtant, dans la nature, l’intensité a souvent une fonction biologique.
👉 Une huile d’olive vierge extra (HOVE) qui pique légèrement la gorge ou laisse une vraie amertume n’est pas “trop forte”.
C’est souvent le signe d’une richesse en polyphénols actifs.
Et parmi eux, un composé intrigue particulièrement la recherche 👇
🧪 L’oléocanthal
➡️ molécule naturellement présente dans certaines HOVE
➡️ responsable du fameux picotement en arrière-gorge
➡️ étudiée pour ses effets anti-inflammatoires et neuroprotecteurs
Certaines études montrent même un mécanisme proche de celui des AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens)
Autrement dit :
⚠️ Ce que notre palais moderne considère parfois comme un “défaut” pourrait être justement ce qui rend l’aliment intéressant pour le vivant.
Le goût n’est pas seulement une question de plaisir.
C’est aussi un langage biologique.
🍃 L’amertume
🌿 Le piquant
🍅 Les notes végétales
… sont souvent les marqueurs d’une matrice alimentaire encore vivante, riche et peu transformée.
À force de vouloir des aliments toujours plus neutres, nous avons peut-être fini par perdre notre capacité à reconnaître ce qui nourrit réellement le corps.
🫒 Une bonne huile d’olive ne cherche pas à disparaître en bouche, elle raconte quelque chose. Voir moins

30/04/2026

Une banane n’a pas un seul effet sur votre glycémie.
Ce n’est pas le fruit qui change… c’est sa maturité qui décide de votre réponse métabolique.

On pense souvent qu’un aliment a un impact fixe.
“Une banane, c’est sucré.” Point.

Mais biologiquement, c’est faux.

Le biais est simple :
on confond aliment et état de l’aliment.

🟢 Une banane peu mûre
→ riche en amidon résistant (jusqu’à 30%)
→ digestion incomplète
→ IG bas, glycémie stable
→ effet prébiotique : nourrit le microbiote → production d’acides gras à chaîne courte (butyrate…)

🟡 Une banane bien mûre (tachetée)
→ amidon transformé en sucres simples
→ IG modéré à plus élevé
→ énergie rapidement disponible

👉 Autrement dit :
ce n’est pas la banane qui est “bonne” ou “mauvaise”.
C’est l’usage que vous en faites.

Concrètement :
✔️ Besoin de stabilité glycémique, de soutien digestif → banane peu mûre
✔️ Besoin d’énergie rapide (sport, récupération) → banane mûre

Et c’est là que la lecture change.

On ne choisit plus seulement un aliment.
On choisit son effet physiologique.

Parce qu’au fond,
la nutrition n’est pas une liste d’aliments.

C’est une manière d’interagir avec le vivant.

30/04/2026

On ne tombe pas malade de son poids… mais de l’endroit où le corps décide de le stocker.

Pendant longtemps, on a résumé la santé à un chiffre.
Un poids rapporté à une taille. Simple, pratique… rassurant.

👉 Mais le problème de l’IMC, ce n’est pas qu’il est faux.
C’est qu’il ne répond plus aux bonnes questions.

Conçu en 1832 par Adolphe Quételet,
l’IMC est un outil statistique.

👉 Il relie un poids à une taille.
Mais il ne dit rien sur :
• la composition corporelle
• la localisation des graisses
• le risque cardiométabolique réel

Et c’est là que le décalage apparaît.

Aujourd’hui, deux personnes avec le même IMC
peuvent avoir des profils métaboliques opposés.

👉 Pourquoi ?
Parce que tout ne dépend pas de la quantité… mais de la répartition.

La graisse sous-cutanée (visible)
n’a pas le même impact que la graisse viscérale (invisible).

Cette dernière agit comme un organe :
▪️ inflammation de bas grade
▪️ perturbation de l’insuline
▪️ augmentation du risque cardiovasculaire

👉 Autrement dit : ce qui compte, ce n’est pas “combien”, mais “où”.

👉 On ne change pas d’outil par modernité.
On change de question.

On ne cherche plus à estimer un poids.
👉 On cherche à comprendre un fonctionnement.

👉 Des outils plus en phase avec les enjeux actuels

📏 Tour de taille (TT)
→ reflet direct de la graisse abdominale
→ simple, accessible, reproductible

• Hommes : ≥ 94 cm (risque accru) | ≥ 102 cm (élevé)
• Femmes : ≥ 80 cm (risque accru) | ≥ 88 cm (élevé)

📐 Ratio taille / tour de taille (WHtR)
👉 règle simple :
• garder un tour de taille < à la moitié de sa taille
• seuil d’alerte ≥ 0,5

✔️ valable pour les deux sexes
✔️ pertinent dans la majorité des populations

⚪ Indice de rondeur corporelle (BRI)
→ affine la lecture de la distribution des graisses

• Zone favorable : 4,5 à 5,5
• Sur-risque : < 3,4 et ≥ 6,9
👉 relation en U (ni trop, ni trop peu)
⚠️ prometteur, encore en cours de validation large

🧪 LAP (Lipid Accumulation Product)
→ combine anthropométrie + biologie

• Hommes : (TT − 65) × triglycérides
• Femmes : (TT − 58) × triglycérides

👉 plus prédictif que l’IMC pour :
• diabète
• syndrome métabolique
• événements cardiovasculaires

🎯 Ce qu’il faut retenir

👉 L’IMC mesure un poids.
👉 Les nouveaux indicateurs estiment un risque.

Et ce n’est pas la même chose.

Dans la pratique :
👉 le tour de taille reste le meilleur compromis
entre simplicité et pertinence.

Finalement, l’IMC n’est pas dépassé parce qu’il serait inutile.
👉 Il est dépassé parce qu’il appartient à une époque
où l’on cherchait à classer les corps.

Aujourd’hui, l’enjeu est différent :
👉 comprendre comment ils fonctionnent.

Et ça… ça change tout.

Les 1000 premiers jours ne décident pas de toutMais c’est la période où le vivant apprend le plus vite… avec le moins de...
29/04/2026

Les 1000 premiers jours ne décident pas de tout
Mais c’est la période où le vivant apprend le plus vite… avec le moins de résistance.

On entend souvent :
👉 “Tout se joue avant 2 ans”
👉 “Il ne faut rien rater”

Mais biologiquement… ce n’est pas ce qui se passe.

Le biais est subtil :
on confond période de sensibilité et programmation définitive.

Oui, les 1000 premiers jours posent des bases :
👉 Le microbiote s’installe
👉 Le système immunitaire apprend
👉 Le cerveau se structure

Mais poser une base… ce n’est pas figer un résultat.

Autrement dit :
ce n’est pas un destin.
C’est une orientation.

Scientifiquement, le vivant reste plastique :
👉 Le microbiote évolue en permanence
👉 Le système nerveux s’adapte à l’environnement
👉 Les préférences alimentaires se modifient avec l’exposition

👉 Diversifier tôt, introduire des allergènes, répéter les expositions…
ne “programment” pas un enfant.
Ils entraînent sa capacité d’adaptation.

C’est une nuance clé.

Parce que sinon, on bascule vite vers une pression inutile :
faire parfaitement, au bon moment… sinon trop t**d.

Alors que la réalité est plus simple — et plus cohérente :

👉 Les 1000 premiers jours amplifient.
👉 Mais ils ne verrouillent pas.

L’environnement, les habitudes, la vie de famille continuent de façonner le terrain.

Et heureusement.

Parce qu’au fond,
le vivant n’est pas conçu pour être figé.

Il est conçu pour s’adapter.

https://www.facebook.com/Inrae.France/posts/pfbid0Vtc1ZgBhvYk4FZ8tPyUDUfqDZTakLWXwfzZCyq5xcFpHJiQvt15YCBgBEJnCto9wl

Les légumineuses ne nourrissent pas seulement… elles structurent le vivant.👉 On les résume souvent à ça :“riches en prot...
29/04/2026

Les légumineuses ne nourrissent pas seulement… elles structurent le vivant.

👉 On les résume souvent à ça :
“riches en protéines végétales”.

C’est vrai.
Mais ce n’est pas l’essentiel.

Le biais est simple :
on met les protéines au centre…
alors que le vrai levier est ailleurs.

👉 Dans une alimentation moderne,
les légumineuses sont le levier n°1 pour couvrir les besoins en fibres.
Et l’un des apports végétaux les plus significatifs en fer.

👉 Dans notre corps (ce qui change vraiment)

• 🌿 Fibres (levier principal)
→ nourrissent le microbiote
→ production d’AGCC (butyrate…)
→ régulation glycémique et inflammatoire
👉 concrètement : difficile d’atteindre les apports sans elles

• 🩸 Fer (apport majeur côté végétal)
→ métabolisme énergétique
→ transport de l’oxygène

• 🦴 Calcium (apport complémentaire intéressant)
→ équilibre minéral et fonction neuromusculaire

• 💪 Protéines végétales
→ utiles… mais pas l’intérêt principal

👉 Dans le sol (avant même l’assiette)

• 🌱 Fixation de l’azote via bactéries symbiotiques
• Moins d’engrais de synthèse
• Sols plus fertiles et plus vivants
• Soutien aux microbiotes des écosystèmes
• Réduction des intrants

👉 Ce que ça change concrètement

• On ne parle plus d’un simple “remplaçant de la viande”
• Mais du meilleur levier alimentaire pour réintroduire des fibres
• Et d’un pilier de l’apport végétal en fer
• Qui nourrit deux microbiotes : sol + humain

Autrement dit…

On a mis les protéines au centre.
Alors que le vrai enjeu… c’est la fibre.

Parce qu’au fond,
ce qui manque aujourd’hui,
ce ne sont pas les protéines.

C’est la capacité à nourrir correctement le vivant.

https://www.facebook.com/Inrae.France/posts/pfbid0J7iLtPpxq9FfXcw6NY4mgqgcPxjCcYH39uJsZocAZWMLeZrZhNqwWjkizaKh2Gz6l

🫘 La soupe de lentilles de votre grand-mère était peut-être le repas le plus écologique du siècle.

🌱De l'Antiquité au Moyen Âge, lentilles, pois et fèves ont nourri l'Europe entière. Et ce n’était pas qu’un hasard : ces plantes ont la capacité unique de fixer l'azote de l'atmosphère grâce à des bactéries vivant dans leurs racines. Autrement dit, elles fertilisent le sol… gratuitement. Elles offrent aussi un fort taux de protéines végétales — entre 20 et 40 % dans les graines sèches.

Alors pourquoi ont-elles disparu de nos campagnes ❔🤔

Au cours du XXe siècle, les légumineuses tombent en désuétude : mauvaise image d'« aliment du pauvre », hausse de la consommation de viande, essor des engrais de synthèse et des monocultures. « Après la seconde guerre mondiale, les États-Unis et l'Europe se mettent d'accord : les premiers cultiveront du soja en masse, tandis que le vieux continent misera tout sur la culture céréalière en délaissant presque totalement les légumineuses. » — 🗣️ Marie-Benoît Magrini, économiste, co-animatrice du groupe Filière légumineuses d'INRAE

🇪🇺 🇺🇸 Ce choix a progressivement installé une dépendance européenne aux protéines végétales importées. En 1973, une sécheresse aux États-Unis suffit à perturber l’approvisionnement en tourteaux pour l’élevage européen — un épisode marquant, qui relance ponctuellement l’intérêt pour ces cultures.

🔬Depuis les années 1990, la recherche agronomique a permis des avancées, notamment grâce à la sélection variétale. Le pois protéagineux, riche en protéines, s’est ainsi développé. Mais ces progrès restent insuffisants pour réduire significativement la dépendance aux importations ou réinstaller durablement les légumineuses dans les systèmes agricoles.

« Elles restent plus fragiles face aux différents stress liés à l'environnement ou aux ravageurs, et nous payons également le ret**d accumulé par rapport aux céréales : les agriculteurs ne bénéficient ni de solutions ni d'un accompagnement technique suffisant pour cultiver les légumineuses avec sérénité face aux aléas. » — 🗣️ Marie-Benoît Magrini

Dans un contexte de crises climatiques et géopolitiques, les légumineuses suscitent un regain d’intérêt. Intégrées dans les rotations, elles pourraient contribuer à réduire les émissions de gaz à effet de serre de 20 à 25 %, tout en améliorant la fertilité des sols.

Leur retour ne se fera pas du jour au lendemain, mais elles pourraient redevenir un levier important pour renforcer la résilience et une forme de souveraineté alimentaire. 🫘

👉 La suite à lire dans notre dossier “À quand le grand retour des légumineuses ?”

🎨 Illustration réalisée par l’Atelier Marge design / Chévara pour notre r***e Ressources #9

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