23/07/2026
Le 3ᵉ jour, quelque chose bascule.
Les premières 48 heures, le corps puise dans ses réserves de sucre. Une fois épuisées, il change de carburant : il se met à produire des corps cétoniques à partir des graisses. C'est la cétose, le mécanisme au cœur du jeûne Buchinger.
Ce passage peut s'accompagner d'une journée un peu inconfortable, ce qu'on appelle parfois la "crise d'acidose" : tête lourde, fatigue passagère. C'est transitoire, et c'est précisément là qu'un encadrement compte : vous n'êtes jamais seul face à ces sensations.
Passé ce cap, beaucoup décrivent une forme de clarté et une énergie retrouvée. Nous ne promettons aucun résultat médical : le jeûne est une démarche de ressourcement, encadrée, qui fait l'objet de travaux de recherche (dont l'étude GENESIS du CHU de Saint-Étienne).
Le jeûne comporte des contre-indications (grossesse, diabète de type 1, IMC inférieur à 18, troubles du comportement alimentaire) : un échange préalable permet de vérifier qu'il vous convient.
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