Sandrine MARIE

Sandrine MARIE Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Sandrine MARIE, Service de médecine holistique et alternative, Lille.

✨ Médium | Thérapeute en analyse transgénérationnelle
🌿 Comprendre les mémoires familiales et blocages inconscients qui influencent encore ta vie.
💧 T’en libérer pour avancer autrement.
🔗 Consultations & Oracles ↓ 🎨 Je suis créatrice d'oracles simples et intuitifs
& formatrice: Je t'aide à créer ton propre oracle !
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Sandrine COCK
ENTREPRENEUSE CREATIVE

Hello à tous 👋Vous me connaissez principalement comme médium et thérapeute, mais aussi, et peut-être surtout, comme créa...
24/08/2026

Hello à tous 👋
Vous me connaissez principalement comme médium et thérapeute, mais aussi, et peut-être surtout, comme créatrice d’oracles intuitifs.
La créativité fait partie de ma vie depuis toujours. Depuis toute petite, j’ai besoin de créer avec mes mains, d’expérimenter, de mélanger les matières, les techniques et les idées. J’ai beaucoup appris en autodidacte, simplement parce que créer me fait profondément du bien.

Au fil de ma pratique, de mon parcours personnel et de ce que j’observe autour de moi, je me suis rendu compte à quel point le fait de créer avec ses mains peut aider à se reconnecter à soi, retrouver de l’élan, de la confiance, du plaisir, de la curiosité, mais aussi recréer du lien avec les autres.

Et avec les années, j’ai compris que, pour moi, ce n’était pas seulement une passion. Dans plusieurs périodes difficiles de ma vie, la créativité a été un véritable espace de reconstruction. Faire avec mes mains, imaginer, assembler, broder, transformer, créer quelque chose à partir de presque rien m’a parfois permis simplement de me raccrocher à quelque chose de vivant.

Aujourd’hui, dans un monde où tout va vite, où nous passons énormément de temps devant les écrans et où beaucoup de personnes se sentent isolées même lorsqu’elles sont entourées, la solitude et ses conséquences sur la santé sont devenues de vrais sujets de société, notamment largement portés par des associations comme Les Petits Frères des Pauvres.

C’est de tout cela qu’est née l’envie de réfléchir à la création, sur Tourcoing, d’un espace récréatif, créatif et convivial pour adultes autour du tissu, du fil et du faire ensemble.
Pas un atelier d’art où il faudrait savoir dessiner ou être particulièrement créative. Pas non plus un cours de couture classique.

Plutôt un lieu où l’on pourrait venir librement pratiquer ou découvrir la couture, la broderie, le crochet, le tricot, le patchwork, le crazy quilt, la peinture textile, la récupération, la customisation, la transformation de vêtements et toutes sortes de créations autour du tissu, du fil et des matières.

L’idée serait surtout de créer ensemble.

Une grande table, du matériel à disposition, des matières récupérées qui circulent dans un esprit de partage, du café, du thé, des discussions, des rires… et chacune qui vient avec son projet, son envie ou simplement sa curiosité.

Le lieu fonctionnerait volontairement en petit comité, avec un nombre de places limité, afin de préserver une vraie convivialité : prendre le temps de se connaître, échanger, s’entraider, voir les projets évoluer et créer ensemble dans une ambiance chaleureuse.
Pas besoin de se dire créative. Pas besoin non plus d’avoir déjà fait quoi que ce soit de ses mains. On pourrait venir pour essayer, observer, se laisser inspirer par les autres et peut-être découvrir quelque chose que l’on ne pensait pas être capable de faire.
Je suis persuadée que chacune a quelque chose à recevoir, mais aussi quelque chose à transmettre. L’une sait crocheter, l’autre broder, une autre coudre, peindre sur tissu ou transformer un vêtement. Les savoir-faire pourraient circuler naturellement entre nous, tout comme les matières.

On prend, on apporte, on apprend, on transmet.
J’imagine aussi des soirées créatives en semaine. Le genre de soirée où, plutôt que de rester devant la télévision, scroller ou simplement ne rien faire, on se dit : « Ce soir, je vais créer, papoter et passer un moment avec d’autres. » On viendrait avec son projet ou simplement avec l’envie d’être là, de découvrir, d’échanger, de rire et de faire quelque chose de ses mains.

Le lieu ne serait pas uniquement consacré à la création libre. Il pourrait aussi y avoir régulièrement des séances thématiques pour découvrir une technique ou aller plus loin : broderie, crochet, crazy quilt, peinture textile, transformation d’un vêtement, réparation créative, récupération textile… avec parfois des intervenantes ou intervenants qui viendraient partager leur savoir-faire.

L’idée serait donc de pouvoir venir librement créer, mais aussi d’avoir régulièrement l’occasion d’apprendre quelque chose de nouveau, de tester une technique, de s’inspirer et de repartir avec de nouvelles idées.

J’aime aussi l’idée de retrouver quelque chose de ces lavoirs et laveries d’autrefois, qui étaient bien plus que de simples lieux utilitaires. Les femmes s’y retrouvaient, parlaient de tout et de rien, partageaient leurs joies, leurs difficultés et les nouvelles de la semaine pendant que les mains étaient occupées.

Avec l’évolution technologique, nous avons gagné énormément en confort, en rapidité et en autonomie. Mais nous avons aussi perdu beaucoup de ces occasions simples de nous retrouver spontanément autour d’une activité commune.

C’est un peu cet esprit que j’aimerais recréer aujourd’hui autrement : un endroit où les mains s’occupent et où, naturellement, les liens peuvent se créer.

J’imagine aujourd’hui ce lieu plutôt réservé aux femmes. Non pas pour exclure, mais parce que je trouve qu’entre femmes, la parole peut parfois circuler plus facilement et qu’il peut se créer une forme de complicité, de soutien et de liberté particulière. Mais c’est aussi une question que je vous pose dans le questionnaire, car votre ressenti m’intéresse vraiment.

Un espace où l’on pourrait venir telle que l’on est, seule, avec une amie, une sœur, sa maman, sa fille… pourquoi pas aussi partager ce rendez-vous entre générations. Venir pour créer, apprendre, transmettre, rire, papoter, parfois simplement écouter ou avoir besoin de déposer ce que l’on vit. Sans jugement, sans avoir à jouer un rôle, et avec la liberté de participer à sa manière.

Ce lieu aurait aussi cette vocation : prendre du temps pour soi, retrouver le plaisir de faire de ses mains, développer sa créativité, reprendre confiance dans ce que l’on est capable de faire, retrouver de la curiosité, de l’élan et recréer du lien avec les autres.
Avant d’aller plus loin dans ce projet, j’aimerais savoir si cette envie existe aussi chez vous.

J’ai donc préparé un petit questionnaire pour recueillir vos besoins, vos envies, les moments où vous pourriez venir et la manière dont vous imagineriez ce type de lieu.

👉 https://forms.gle/PJjyEKsHBzNvNeQx9
Que vous pratiquiez déjà la couture, le crochet ou la broderie, ou que vous n’ayez jamais tenu une aiguille de votre vie, votre avis m’intéresse.

Et si, en lisant cela, vous pensez à quelqu’un à qui ce projet pourrait parler, n’hésitez pas à lui transmettre le questionnaire. 🧵

Merci beaucoup de prendre quelques minutes pour participer à ce questionnaire. Vos réponses vont réellement m’aider à savoir si ce projet peut répondre à une envie et à un besoin, et à l’imaginer au plus près de ce que vous aimeriez trouver dans ce lieu.

Depuis la nuit des temps, les anciens accordaient une grande importance aux rêves.Ils savaient qu’à travers les rêves, q...
30/07/2026

Depuis la nuit des temps, les anciens accordaient une grande importance aux rêves.

Ils savaient qu’à travers les rêves, quelque chose parle autrement. Pas avec la logique du mental, mais avec des images, des symboles, des animaux, des lieux, des visages, des sensations.

Quand une personne venait chercher une compréhension, les anciens ne regardaient pas seulement ce qu’elle disait avec ses mots. Ils pouvaient aussi l’interroger sur ses rêves : ce qui revenait, ce qui l’avait marquée, ce qu’elle avait ressenti au réveil.

Parce que le rêve peut être une porte vers l’inconscient.

Il peut montrer une peur, une mémoire, une émotion, un message, une tension intérieure ou une part de soi qui cherche à être entendue.

**Question d’introspection :**

Quel rêve revient en ce moment dans ta vie, ou quel rêve t’a récemment marquée ?

Pour aller plus loin, ne cherche pas tout de suite à l’interpréter. Commence simplement par observer :

Quelle émotion ce rêve laisse-t-il au réveil ?

Quelle image reste la plus présente ?

Y a-t-il un animal, une personne, un lieu, une maison, une eau, une fuite, une porte, un chemin ?

Parfois, un rêve ne vient pas donner une réponse immédiate. Il vient ouvrir une porte.

Tu peux partager en commentaire un mot, une image ou un symbole qui revient dans tes rêves, ou simplement garder cette question pour toi.

Avec douceur,
Sandrine Marie

“L’expérience de chacun est le trésor de tous.”— Gérard de NervalChaque expérience vécue porte quelque chose.Une compréh...
27/07/2026

“L’expérience de chacun est le trésor de tous.”
— Gérard de Nerval

Chaque expérience vécue porte quelque chose.

Une compréhension.
Une leçon.
Une blessure traversée.
Une erreur que quelqu’un d’autre n’aura peut-être pas besoin de répéter.
Un chemin ouvert pour ceux qui viendront après.

C’est aussi cela, la transmission.

Nous n’héritons pas seulement des douleurs, des silences ou des mémoires familiales. Nous pouvons aussi recevoir des ressources, des forces, des enseignements, des expériences qui éclairent la route.

Quand une histoire est transmise avec conscience, elle ne reste pas seulement une souffrance. Elle peut devenir une clé.

Une clé pour comprendre.
Une clé pour éviter de répéter.
Une clé pour aller plus loin.

Parce que ce que l’un traverse peut parfois devenir une lumière pour l’autre.

Avec douceur,
Sandrine Marie

Dans certaines familles, il y a des choses dont on ne parle pas.Des sujets évités.Des histoires racontées à moitié.Des p...
23/07/2026

Dans certaines familles, il y a des choses dont on ne parle pas.

Des sujets évités.
Des histoires racontées à moitié.
Des prénoms qu’on ne prononce plus.
Des douleurs que l’on sent, mais que personne ne nomme vraiment.

Et parfois, ce silence continue de parler autrement.

Il peut se manifester à travers une peur, une tension, une honte, une difficulté à prendre sa place, une sensation de porter quelque chose sans savoir quoi, ou même un blocage qui revient sans explication claire.

Question d’introspection :
Quels sont les silences dans mon histoire familiale ?

Pour aller plus loin, observe ce dont on ne parle jamais, ou toujours à demi-mot.

Est-ce un deuil ?
Une séparation ?
Une exclusion ?
Une honte ?
Une maladie ?
Une faillite ?
Un amour interdit ?
Une douleur trop lourde à regarder ?

L’idée n’est pas de forcer les portes, ni de chercher à tout savoir d’un coup. L’idée est simplement d’observer ce qui a peut-être été mis dans l’ombre.

Parce que parfois, reconnaître qu’il y a eu un silence, c’est déjà commencer à lui redonner une place plus juste.

Tu peux partager un seul mot en commentaire, ou garder cette question pour toi.

Avec douceur,
Sandrine Marie

“Nous sommes aussi les enfants de nos ancêtres.Ce qu’ils n’ont pas pu vivre, nous pouvons parfois le rejouer.Ce qu’ils n...
20/07/2026

“Nous sommes aussi les enfants de nos ancêtres.
Ce qu’ils n’ont pas pu vivre, nous pouvons parfois le rejouer.
Ce qu’ils n’ont pas pu dire, notre corps peut parfois le porter.”

— Sandrine Marie

Pendant longtemps, on a parlé du transgénérationnel comme d’une intuition, d’une hypothèse ou d’une approche symbolique.

Aujourd’hui, les observations cliniques et les recherches en épigénétique viennent ouvrir une compréhension plus profonde : certains stress intenses, certains traumas, certaines émotions non traversées peuvent laisser des traces qui influencent les générations suivantes.

Les travaux de la Dr Rachel Yehuda, notamment auprès de descendants de survivants de l’Holocauste, ont montré des particularités dans la réponse au stress chez certains enfants et petits-enfants de survivants, alors qu’ils n’avaient pas eux-mêmes vécu la guerre.

Cela ne veut pas dire que tout est figé, ni que nous sommes condamnés à porter l’histoire de nos ancêtres.

Au contraire.

Comprendre que certaines empreintes peuvent se transmettre, c’est aussi ouvrir la possibilité qu’elles puissent se transformer.

Mettre de la conscience sur ce qui a été porté en silence, ce n’est pas accuser sa lignée.

C’est reconnaître ce qui a existé, redonner une place à ce qui n’a pas pu être dit, et commencer à remettre du mouvement là où quelque chose s’était figé.

Ce n’est pas toi le problème.
C’est ce que tu portes.

Avec douceur,
Sandrine Marie

Certaines fidélités familiales ne se voient pas.Elles ne sont pas toujours dites clairement. Elles peuvent se glisser da...
16/07/2026

Certaines fidélités familiales ne se voient pas.

Elles ne sont pas toujours dites clairement. Elles peuvent se glisser dans nos choix, nos blocages, nos peurs, nos empêchements ou nos répétitions.

Parfois, on croit choisir librement, alors qu’une part de nous reste fidèle à une histoire ancienne.

Comme si réussir, aimer, partir, être heureuse, prendre sa place ou gagner de l’argent pouvait trahir quelqu’un dans la lignée.

Question d’introspection :
Si je pouvais choisir librement, sans tenir compte des loyautés familiales, quelle vie est-ce que je choisirais ?

Et surtout : en quoi cette vie serait-elle différente de celle que je vis aujourd’hui ?

Pour aller plus loin, observe ce qui monte quand tu imagines cette vie : est-ce qu’il y a de l’élan, de la peur, de la culpabilité, une sensation d’interdit, ou l’impression de ne pas avoir le droit ?

Ces réactions peuvent parfois montrer où une loyauté invisible agit encore.

Tu peux partager un mot en commentaire, ou garder cette question pour toi.

Avec douceur,
Sandrine Marie

“La loyauté inconsciente maintient la blessure héritée en place.”— Sandrine MarieUne loyauté inconsciente, c’est un atta...
13/07/2026

“La loyauté inconsciente maintient la blessure héritée en place.”
— Sandrine Marie

Une loyauté inconsciente, c’est un attachement invisible à quelqu’un de notre famille, souvent un parent, un grand-parent ou un ancêtre.

Ce n’est pas une loyauté choisie avec la tête.
C’est quelque chose qui agit en profondeur, souvent par amour, par fidélité ou par besoin d’appartenance.

Comme si une part de nous disait :
“Si toi tu as souffert, alors moi aussi je vais porter quelque chose.”
“Si toi tu n’as pas eu le droit d’être heureuse, alors je ne peux pas l’être totalement.”
“Si toi tu as perdu, je ne peux pas réussir sans culpabiliser.”
“Si toi tu as été exclu, je vais porter ta mémoire pour ne pas t’oublier.”

C’est ainsi que certaines blessures héritées restent en place.

Pas parce que tu veux souffrir.
Pas parce que tu refuses d’avancer.
Mais parce qu’une part inconsciente de toi croit parfois qu’aimer, c’est porter.

Le travail transgénérationnel permet justement de mettre de la conscience sur ces fidélités invisibles, pour reconnaître l’histoire sans continuer à la répéter.

Honorer ne veut pas dire porter.
Aimer ne veut pas dire souffrir à la place de l’autre.

Ce n’est pas toi le problème.
C’est ce que tu portes.

Avec douceur,
Sandrine Marie

𝗟𝗔 𝗧𝗥𝗔𝗛𝗜𝗦𝗢𝗡 𝗘𝗧 𝗟𝗘 𝗠𝗜𝗥𝗢𝗜𝗥 𝗜𝗡𝗧𝗘́𝗥𝗜𝗘𝗨𝗥 : 𝗟𝗘 𝗦𝗪𝗜𝗧𝗖𝗛 𝗤𝗨𝗜 𝗥𝗘𝗗𝗢𝗡𝗡𝗘 𝗗𝗨 𝗣𝗢𝗨𝗩𝗢𝗜𝗥  Ces derniers jours, j’ai vécu une situation qui ...
10/07/2026

𝗟𝗔 𝗧𝗥𝗔𝗛𝗜𝗦𝗢𝗡 𝗘𝗧 𝗟𝗘 𝗠𝗜𝗥𝗢𝗜𝗥 𝗜𝗡𝗧𝗘́𝗥𝗜𝗘𝗨𝗥 : 𝗟𝗘 𝗦𝗪𝗜𝗧𝗖𝗛 𝗤𝗨𝗜 𝗥𝗘𝗗𝗢𝗡𝗡𝗘 𝗗𝗨 𝗣𝗢𝗨𝗩𝗢𝗜𝗥

Ces derniers jours, j’ai vécu une situation qui est venue me chercher très fort.

Je ne vais pas raconter la scène, parce que ce n’est pas le sujet ici. Le sujet, c’est ce que cette situation a réveillé dans mon corps, et surtout ce que j’ai compris en suivant le fil de mon ressenti.

Sur le moment, j’ai été sidérée. Je n’ai pas su parler, je n’ai pas su répondre. Ce que je ressentais était très fort : une trahison. La sensation d’avoir donné ma confiance, d’avoir ouvert quelque chose de précieux, et que cette confiance n’avait pas été respectée.

Au début, bien sûr, mon regard est allé vers l’extérieur. Ce que l’autre avait fait. Et en même temps, je sentais bien que l’intensité de ma réaction parlait d’autre chose aussi. Quand le corps réagit aussi fort, quand ça prend autant de place à l’intérieur, c’est souvent qu’une mémoire vient d’être touchée.

Alors je suis revenue au ressenti. Je me suis demandé où j’avais déjà ressenti ça, à quel moment j’avais déjà donné ma confiance et ressenti ensuite cette trahison dans mon corps.

Et là, je suis remontée à une scène d’enfance. Une scène où j’avais fait confiance, où j’avais demandé à ce que quelque chose ne soit pas dit, et où cette confiance n’a pas été gardée. Dans mon corps d’enfant, ce n’était pas une petite déception. C’était une peur profonde, une peur de conséquence, une peur de danger.

L’information qui s’était cristallisée à ce moment-là, c’était : je fais confiance, l’autre parle, je suis en danger.

Et cette information, tant qu’elle n’est pas vue, peut continuer à se rejouer. Pas forcément avec la même scène, ni les mêmes personnes, mais avec le même ressenti.

Mais le vrai switch, il n’a pas été seulement de voir la blessure de trahison. Le vrai switch, ça a été de voir que je m’étais d’abord trahie moi-même.

Parce qu’avant même d’y aller, avant même de partager ce que j’ai partagé, j’avais ressenti quelque chose. J’avais eu un doute, une alerte intérieure. Quelque chose en moi savait que je ne devais peut-être pas le faire, ou en tout cas pas comme ça.

Et pourtant, j’y suis allée quand même.

C’est là que j’ai récupéré une part de pouvoir. Pas pour me culpabiliser. Pas pour dire que l’autre n’a aucune responsabilité. Mais parce que si je reste uniquement dans “l’autre m’a trahie”, je reste dépendante de ce que l’autre va reconnaître ou pas.

Alors que si je vois que je ne me suis pas écoutée, là je peux agir. Là je peux faire autrement.

Parce que oui, une situation peut se représenter. Et si elle se représente, mon action à moi sera déjà de ne plus me trahir. De m’écouter. De respecter mon ressenti avant toute chose.

Si mon corps me dit non, je l’écoute. Si je ressens que ce n’est pas le moment, je respecte. Si je sens que ce n’est pas comme ça, je ralentis. Si quelque chose est précieux, je le protège.

La réalité extérieure vient souvent nous montrer ce que nous portons encore à l’intérieur. Elle agit comme un miroir. Pas pour tout retourner contre soi, mais pour voir l’information qui était restée figée et reprendre sa souveraineté là où on ne s’était pas écoutée.

Avant, dans ce genre de situation, je n’aurais rien dit. J’aurais gardé ça pour moi, puis j’aurais coupé les ponts. Cette fois, j’ai fait autrement. J’ai posé des mots, j’ai nommé ce que je ressentais, et surtout j’ai regardé ce que cette situation venait réveiller en moi.

Pour moi, c’est ça mettre de la conscience : voir l’information qui était restée figée dans le corps, la reconnaître, puis poser une action différente.

Ma clé aujourd’hui, elle est là : je ne veux plus me trahir pour faire confiance.

Je peux faire confiance aux autres, mais d’abord je me fais confiance à moi.

Ce n’est pas toi le problème.
C’est ce que tu portes.

Et quand tu mets de la conscience sur ce que tu portes, tu récupères la possibilité de choisir autrement.

Sandrine Marie
Médium · Praticienne en mémoires familiales & transgénérationnelles
Créatrice d’oracles intuitifs

Parfois, on avance dans la vie avec un poids que l’on n’a jamais vraiment choisi.  Une responsabilité invisible.Une tris...
09/07/2026

Parfois, on avance dans la vie avec un poids que l’on n’a jamais vraiment choisi.

Une responsabilité invisible.
Une tristesse ancienne.
Une peur transmise.
Une culpabilité.
Un rôle que l’on a pris sans même s’en rendre compte.

Dans le transgénérationnel, on observe ce que l’on peut porter pour sa famille, souvent par amour, par fidélité ou par loyauté inconsciente.

Question d’introspection :
Quelle est la chose que je porte pour ma famille et dont j’aimerais me libérer ?

Pour aller plus loin, ne cherche pas forcément une grande réponse. Commence simplement par compléter cette phrase :

Dans ma famille, j’ai parfois l’impression de porter…

Puis observe ce qui vient :
une émotion, une peur, une culpabilité, une mission, une tristesse, une responsabilité, un prénom, une image.

Tu peux partager un seul mot en commentaire, ou garder cette question pour toi.

Avec douceur,
Sandrine Marie

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