Psychomot et danse thérapie - Noémie de Malézieu

Psychomot et danse thérapie - Noémie de Malézieu .Psychomotricienne diplômée d’EtatDanse Art Thérapeute certifiée par l’Ecoute du Mouvement, la Voix du CorpsMonitrice de portage

5 mois depuis l’opération des mes deux hallux valgus…Depuis il y a eu… des consultations médicales avec mon médecin géné...
14/08/2026

5 mois depuis l’opération des mes deux hallux valgus…

Depuis il y a eu… des consultations médicales avec mon médecin généraliste, mon chirurgien et son confrère et un médecin du sport. Je ne compte plus combien d’épisodes de canicule qui font les pieds gonflés et lourds. Vingt et une séance de kiné à raison de 3 par semaine les deux premiers mois, puis 2 ensuite. Une échographie et une IRM.

Et toujours ce déficit de l’extenseur du gros orteil sur mon pied gauche. Quand tous les autres se lèvent, lui reste cloué au sol. Flasque. Mon cerveau a fini par l’intégrer et je ne me l’accroche plus à chaque fois que je monte une marche. Et en cette période d’été je ne porte que des sandales ce qui facilite l’enfilage des chaussures (car oui, les extenseurs des orteils nous servent entre autre à ça).

Mais une bonne nouvelle grâce aux imageries : le tendon est intact ! Une hypothèse médicale évoque une incarcération du tendon dans les cals osseux suite à l’intervention. L’autre hypothèse est qu’il s’agit d’adhérences de ce tendon sur les os. Il s’agit en tout cas d’une complication de l’intervention chirurgicale extrêmement rare 😅

Après être passée par différents avis médicaux (entre l’urgence d’intervention et le report à une durée indéterminée) mon chirurgien préconise une reprise de l’activité professionnelle pour 15 jours. Si dans ce délai aucune amélioration n’est observée , alors il y aura une intervention chirurgicale le plus rapidement possible afin d’éviter une atrophie musculaire. Et c’est globalement un immense soulagement d’avoir une réponse concrète et une temporalité pour cela, car je sens que j’arrive aux limites de la rééducation en étant moi même limitée par cette articulation.

Et par dessus cette attente de réponses médicales, les hauts et le bas que cela implique moralement et physiquement, car j’ai encore des douleurs et une boiterie selon l’intensité de la journée et la chaleur, est ce qu’on parle aussi de la lourdeur administrative des démarches auprès de la prévoyance et des assurances en plein été ??!

Bref… hâte de repartir du bon pied !!

Est-ce que j’ai crié ma joie intense de retrouver MES chaussures ? OOOOUUUUUIIIIIIII ! Bien que cela demande des adaptat...
31/05/2026

Est-ce que j’ai crié ma joie intense de retrouver MES chaussures ?

OOOOUUUUUIIIIIIII !

Bien que cela demande des adaptations puisque dans ce mouvement inconscient et banal que nous répétons jours après jour, je découvre que les releveurs d’orteils sont très utiles pour enfiler des chaussures… dans mes baskets, je dois tirer sur le dessus de ma chaussette pour maintenir mon hallux du pied gauche en place et lui éviter la flexion dans le fond de ma chaussure.

Est-ce que je me suis fait le cadeau de me mettre du vernis à ongles et de remettre mes sandales pendant la canicule ?

Re OOOUUUIIIIIIIIII 🙌

Même si je boite, au moins c’est avec du style ! 😆

J’ai aussi la chance de poursuivre mon auto rééducation dans l’eau et ça m’offre le champ des possibles en terme d’appuis, que je ne peux pas encore faire sur la terre ferme comme monter sur la pointe des pieds. Nager génère quelques décharges électriques mais amène aussi de la mobilité avec plus de légèreté.

J’ai également reçu le kit de avec 2 paires de séparateurs d’orteils, des élastiques de différente densité et une b***e sensorielle de préhension pour travailler la mobilité et le renforcement de différents groupes musculaires des pieds. Un travail qui se poursuit au quotidien… et dont je regrette qu’on ne m’ai jamais parlé en préventif.

J’ai bénéficié d’une séance d’ostéopathie également mais toujours aucun signal pour mon releveur d’hallux… pas très optimiste sur la question.

Sinon j’ai repris la marche pieds nus, le déroulé du pas en conscience revient progressivement, avec des zones sensibles et des pieds fatigables. Moi qui en revanche pouvais marcher pieds nus sur toutes les textures et surfaces, j’ai l’impression d’être devenue la princesse au petit pois sous les pieds : hypersensibilité à la moindre brindille ou petite miette (j’étais déjà zinzin du dyson, je ne suis pas sortie de l’auberge !!)

J’observe avec admiration ce processus d’actualisation de l’image du corps : je commence à les reconnaître mes nouveaux pieds ! Et je suis tellement choquée de regarder les photos d’avant l’opération 🙏

Il est tellement nécessaire d’écouter le corps. Il sait quand il est prêt. Hier, et pour la 1ere fois depuis l’opération...
19/05/2026

Il est tellement nécessaire d’écouter le corps. Il sait quand il est prêt.

Hier, et pour la 1ere fois depuis l’opération, j’ai eu envie de conduire. Mon 1er trajet a été court : moins d’un kilomètre pour aller au tri sélectif ! Je n’ai jamais été aussi contente d’aller jeter le recyclage 😆
Le pied gauche sur l’embrayage est sensible, mais pas douloureux.

Ce même jour, entraînée par une musique, mes pieds ont voulu danser. Ils étaient prêts.

Quelques douleurs le soir et toujours une démarche très saccadée mais je suis tellement fière du chemin parcouru 💪

Je chemine dans l’acceptation qu’un de mes gros orteils ne fonctionnera peut-être plus jamais comme avant… Au cas où, j’ai quand même une séance d’osteo prévue la semaine prochaine et je suis toujours dans l’attente d’une place chez le kiné.

Mais cette semaine, j’ai surtout le cœur plein à ras bord et une infinie gratitude pour mon réseau de soutien qui s’est mobilisé pour assurer les trajets de bébé entre la maison et la MAM, et nous conduire à nos différents rdv, merci à ma mère, merci à mes amies. Merci infiniment pour votre présence, vos attentions, vos encouragements à chaque petit pas de progrès. Aujourd’hui j’ai effectué le trajet pour emmener mon bébé et ça me comble de joie de retrouver un peu plus d’autonomie.

Nouvelle radio et nouveau rdv de contrôle avec le chirurgien après avoir essayé une petite dizaine de paires de chaussur...
07/05/2026

Nouvelle radio et nouveau rdv de contrôle avec le chirurgien après avoir essayé une petite dizaine de paires de chaussures au rayon homme, puisqu’il m’a fallu trouver une paire deux pointures au dessus de ma taille habituelle… soit, en 43 😅 souples à enfiler, plates, larges…

Toujours des bandes de contention pour limiter le gonflement, et j’ai un nouveau moulage silicone, plus petit, qui maintient l’écartement entre les hallux et leur orteil voisin, à ne porter que dans les chaussures.

J’ai la validation pour poser l’avant pied et marcher moins vite mais en déroulant bien tout le pied, ce qui suscite encore de l’appréhension.

Feu vert également pour débuter les séances de kiné avec notamment un travail à faire sur les 4 orteils du pied gauche qui sont rétractés. C’est un peu la croix et la bannière pour trouver quelqu’un au domicile car pour le moment pas de conduite possible.

Le bilan kiné est plutôt positif, il y a des bonnes amplitudes aux mobilisations et de la force d’appui en repoussé, un peu de flexion possible. Il travaille notamment sur les adhérences des tissus pour assouplir les tendons rétractés. La surprise du jour et dont je ne m’étais pas du tout rendue compte c’est que le releveur de l’hallux à gauche ne me répond pas du tout.

C’est un coup dur moralement de ce côté là mais j’essaie de garder le cap avec les exercices de rééducation à faire tous les jours et plus de conscience dans le déroulé du pied lors de la marche.

Je pense profondément à toi Valérie, ma formatrice avec ces 3 mots que tu as su ancrer dans mon corps : patience, persévérance et répétition…

C’est la dernière semaine avec mes trop grosses chaussures à scratch (= à décharge d’appui en avant pied) et je ne réali...
28/04/2026

C’est la dernière semaine avec mes trop grosses chaussures à scratch (= à décharge d’appui en avant pied) et je ne réalise pas qu’elles seront bientôt rangées hors de ma vue !

C’est la dernière semaine avec des bandes et le moulage en silicone, et j’ai hâte !

Une nouvelle étape à franchir dans le processus de convalescence…

Pour cette 7e semaine post opératoire, je me prépare en douceur… à quitter mes chaussures, mes moulages. Mon « armure » qui me protège des coups, des chocs, des sensations. Ma « barrière » avec le sol et avec le monde. Ma « barricade » qui m’a permis de me réparer de l’intérieur.

Et tranquillement, je reprends contact avec le sol. Depuis bientôt deux mois, mes appuis ne résident uniquement que sur mes talons et les bords extérieurs de mes pieds. Puissants, les pieds portent et compensent, où ils peuvent. J’observe que je n’ose pas encore poser l’avant pied. J’ai une appréhension de me faire mal et de mal faire.

Alors… pour continuer à faire connaissance, je pose un instant les chaussures, les bandages et les moulages. Je commence en douceur à réveiller les sensations sur et sous mes pieds avec un des accessoires fétiches de psychomot, j’ai nommé la b***e à picots ! J’ai pioché dans les b***es sensorielles de bébénou, qui lui ont été offertes par ma team de collègues psychomot pour sa naissance. Et pour son 1er anniversaire, elle vit une grande étape en faisant ses premiers pas.

Apprendre à marcher ensemble, explorer nos appuis et nos équilibres. Observer le polygone de sustentation qui s’élargit, le bassin, le buste et les bras qui s’engagent, comme ceux d’un funambule, te font rétablir l’équilibre. Sentir mon axe corporel, me relier à mon alignement « d’humaine debout ». T’observer si fière et heureuse et décider de m’imprégner de ta détermination, de ta persévérance et de ta joie. Un bébé qui apprend à marcher chute, et se relève. Sans jamais se décourager, habité par une motivation sans faille. C’est immensément beau et émouvant d’être le témoin de ce chemin qui te fait grandir, pile au moment où j’ai le plus besoin de ce carburant pour recharger mes batteries.

Une nouvelle semaine écoulée avec le silicone entre les orteils (oui, ça ressemble aux vieux chewing-gums collés sous le...
23/04/2026

Une nouvelle semaine écoulée avec le silicone entre les orteils (oui, ça ressemble aux vieux chewing-gums collés sous les tables au collège!) et surtout la sensation que le « réseau » se remet en route, et que dans mes pieds, ça circule !

D’abord le sang, quand je me verticalise le matin après une nuit avec les pieds surélevés. C’est une circulation qui fourmille, qui frétille, qui démange. Qui m’est presque insupportable mais qui heureusement ne dure pas.

Et puis, il y a des décharges électriques qui me provoquent une ou quelques secousses.

Et, les ongles qui se remettent doucement a pousser.

Dans les progrès hyper positifs et encourageants : je réussis à marcher un peu plus dans l’herbe en exagérant l’appui sur les talons. Et j’ai pu arrêter le Doliprane en systématique pour n’en garder qu’à la demande, en principe plutôt le soir.

Il paraît que ça dégonfle mais je manque cruellement d’objectivité… mes pieds me paraissent plus ou moins lourds selon les jours… au sens propre comme au figuré !

Et si les sensations semblent revenir dans les orteils, la mobilité en revanche reste quand à elle très réduite.

À suivre…

Nouvelle étape sur le chemin. C’est la fin des piqûres quotidiennes. On me retire les pansements et mes pieds semblent r...
15/04/2026

Nouvelle étape sur le chemin. C’est la fin des piqûres quotidiennes. On me retire les pansements et mes pieds semblent respirer ! Je me réjouis de les revoir mais… c’est la désillusion. La vision est très désagréable, ils sont enflés, déformés par le passage des bandages qui les ont comprimés pendant un mois. La peau desquame. Ils sont marqués d’hématomes et mes orteils ne me répondent pas.

Le chirurgien n’est pas bavard, pour lui la radio et les points sont « jolis ». L’infirmière les retire à l’aide d’une compresse et de l’eau. Puis il me fait un moulage avec du silicone qui sèche à l’air, pour garder les hallux dans l’axe et les empêcher de venir se coller aux autres orteils. Une bande de contention maintient le moulage, et bonne nouvelle : je peux les retirer et les refaire seule pour prendre ma do**he.

Cette bande est bien moins épaisse que les pansements que j’avais et il me faut quelques jours pour m’adapter à ces nouvelles sensations pour marcher. Je dois garder les chaussures de décharge d’appui encore 3 semaines. Je marche moins bien et j’ai l’impression de revenir des semaines en arrière.

Et puis, la 1ere do**he : mes orteils ne bougent presque pas quand je leur demande, je n’ai pas toutes mes sensations quand je les touche et je ne reconnais pas leur forme : c’est un ressenti étrange… ils me sont étrangers… c’est émotionnellement intense et je remercie infiniment mon infirmière du jour qui me rappelle à de la douceur et de la patience envers moi même.

Alors chaque jour je les lave, je les observe et je les touche, je les pose sous l’eau chaude et je les masse à l’aloe vera… on fait connaissance tranquillement, en douceur et avec beaucoup de bienveillance.

La marche se réajuste rapidement et je perçois mieux mes appuis sur les talons et les bords extérieurs du pied, je peux d’ailleurs sentir ces zones «fatiguées ». Je ressens quelques douleurs des os, largement supportables.

Bref… processus en cours d’actualisation de mon image du corps. Je prends conscience que c’est une nouvelle étape sur le chemin de convalescence et que je ne suis pas encore arrivée… le chemin est long, et loin d’être linéaire…

Le printemps, le joli week-end de Pâques fêté au jardin, la famille, les proches présents, les absents aussi, les amis, ...
09/04/2026

Le printemps, le joli week-end de Pâques fêté au jardin, la famille, les proches présents, les absents aussi, les amis, les fleurs dans la maison, et celles dans le jardin, le soleil, le chocolat, les éclats de rire des filles, les bons repas, les petits messages et les colis reçus qui font tellement plaisir… merci infiniment, c’est si précieux dans cette période d’isolement et de réparation.

Il y a eu… les orteils qui caressent l’herbe pour oublier les quelques pas effectués difficilement sur le terrain non plat.

Et aussi… Le bonheur du retour au sol, de retrouver les appuis de mon corps sur le tapis pour jouer avec mon bébé.

La conscience et l’attention dans chacun de mes gestes et de mes déplacements : pour ne pas me cogner, pour ne pas me faire mal. L’éloge de la lenteur qui ne me ressemble pas beaucoup… mais que j’accueille pleinement.

J’avais aussi envie de raconter les adaptations à la maison. Le paragraphe spécial dédicace à mon amie ergothérapeute !
La chaise de bain pivotante pour prendre une do**he, les pieds dans des sacs poubelle pour ne pas mouiller les pansements.
La chaise de bar réglable en hauteur et pivotante elle aussi, tout à tour devant le plan de travail de la cuisine ou l’évier.
La nécessité de faire des activités de vie quotidienne dans ma maison, me sentir active, et utile.

Enfin, cette semaine 4 annonce la fin de cette 1ere période de convalescence, avec le 1er rdv post opératoire avec le chirurgien : radio de contrôle et retrait des pansements pour faire place à un moulage silicone pour les 3 prochaines semaines. Le retrait des bandages est une libération! Et c’est aussi de toutes nouvelles sensations à appréhender… un pas après l’autre.

Une semaine avec le retour de quelques douleurs, profondes et superficielles. Je n’ai jamais été fortiche en expressions...
01/04/2026

Une semaine avec le retour de quelques douleurs, profondes et superficielles. Je n’ai jamais été fortiche en expressions de la langue française, mais « prendre son mal en patience » prend actuellement tout son sens…

Des diversions créatives bien utiles pour dévier mon attention : la découverte de la linogravure et l’impression sur tissu, pour lesquelles je remercie fort ma mère (et ces magnifiques tulipes aussi!), et toujours la couture avec des nouveaux défis techniques qui m’occupent bien.

Et toujours les pieds en l’air, avec du froid, indispensable pour limiter le gonflement.
Un petit pas après l’autre, les journées et les nuits se suivent, je savoure le printemps et l’heure d’été avec le ralentissement qui s’impose en rêvant à tous ces chemins qui m’attendent !

A pas de fourmiL’évolution est vraiment visible, je peux chaque jour être debout et marcher un peu plus; à la façon d’un...
25/03/2026

A pas de fourmi

L’évolution est vraiment visible, je peux chaque jour être debout et marcher un peu plus; à la façon d’un « pingouin mazouté » dixit mon homme-coéquipier de vie, que je remercie par ailleurs pour tout ce qu’il porte à bras le corps pendant ma convalescence.

Et j’observe à quel point le corps s’adapte : mon centre de gravité est complètement déplacé et mes points d’appui plantaires se situent au niveau des talons et du milieu du pied. Entre les chaussures à décharge d’appui en avant pied et les pansements hyper épais, mes orteils ne touchent plus le sol !

J’ai de rares douleurs profondes, à type de décharge électrique, souvent accompagnée d’une secousse motrice. Des douleurs superficielles se manifestent parfois au niveau de la peau et des cicatrices, assez furtives également.
Les sensations sont plus gênantes que douloureuses… mes pieds enflent beaucoup dans les pansements compressifs et j’ai un ressenti assez constant de fourmillements et d’engourdissement. J’opte pour surélever mes pieds au maximum dans la journée avec du froid sur les orteils.

Pour la nuit, un oreiller sous le matelas et un arceau (acheté en pharmacie) pour surélever la couette et éviter tout appui sur les pieds. Il m’est encore impossible de dormir sur le côté pour le moment.

J’ai pu faire quelques pas dehors avec une béquille. Aller boire mon café sur la terrasse au soleil, au milieu des fleurs de printemps et des chants d’oiseaux. Sur du plat ça va plutôt bien… sur la pente, c’est encore un peu tôt… alors je le tente en marchant sur le côté, comme avec des skis.

Sinon, j’ai une piqûre quotidienne d’anticoagulants pour une durée d’un mois et deux prises de sang par semaine pour vérifier le taux de plaquettes. Je commence à être mouchetée de bleus, mais la visite de chacune des infirmières est un nouveau rituel très doux, qui ponctue ma matinée d’un petit lien social, d’échanges et de sourires, je salue à ce propos immensément leur travail.

Le chemin demande de la patience, beaucoup de patience, et d’accepter les hauts et les bas. J’ai repris la couture avec ma machine qui peut fonctionner sans pé**le, le meilleur divertissement pour mon esprit !

Adresse

Limoges

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Psychomot et danse thérapie - Noémie de Malézieu publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter La Pratique

Envoyer un message à Psychomot et danse thérapie - Noémie de Malézieu:

Raccourcis

Partager