Florian Bastier : Thérapeute de Soi

Florian Bastier : Thérapeute de Soi Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Florian Bastier : Thérapeute de Soi, Service de médecine holistique et alternative, 247 A Rue François Perrin, Limoges.

Tu t’épuises à vivre contre toi-même ?
🌿 Je t’aide à voir ce qui se rejoue
🫂 Libération émotionnelle & retour à soi
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10/08/2026

J’ai longtemps cru que j’étais simplement devenu sage.

Je souriais. Je rassurais. Je ne dérangeais pas trop.
Et je rangeais discrètement les morceaux de moi qui risquaient de compliquer les choses.

Ce n’était pas faux.
C’était une manière de ne pas perdre l’amour.

Alors j’ai écrit cette chanson pour laisser une autre phrase prendre un peu plus de place :

Je peux être moi. Même si je tremble encore.

La version complète est maintenant disponible, le lien est dans ma Bio.

Paroles écrites avec l’aide de ChatGPT, musique créée avec Suno.

Le plus étrange, ce n’est pas de s’éteindre.C’est qu’on finit souvent par appeler ça… de la maturité.Tu fais un peu moin...
07/08/2026

Le plus étrange, ce n’est pas de s’éteindre.

C’est qu’on finit souvent par appeler ça… de la maturité.

Tu fais un peu moins de bruit.
Tu prends un peu moins de place.
Et chaque fois, tu trouves une excellente raison.

💭 Le bon moment n’est pas encore là.
💭 L’autre traverse déjà beaucoup de choses.
💭 Ce n’est pas si important.

Le problème, ce n’est pas que tu baisses la lumière une fois.

C’est qu’à force de répéter le même geste, tu finis par croire que cette pénombre est devenue ta personnalité.

✨ Le plus ironique ?

La maison reçoit beaucoup de compliments.

Personne ne voit les pièces que tu as condamnées pour que personne ne soit dérangé.

Et toi, tu oublies peu à peu qu’elles existent.

💡 Le piège n’était peut-être pas de manquer de lumière.

Le piège, c’était de laisser la peur décider quand tu avais le droit de l’allumer.

❤️ Dis-moi… quelle est la première pièce que tu éteins dès que quelqu’un pourrait être inconfortable ?

05/08/2026

Je crois qu’on peut passer des années à être “soi”… mais en version compatible.

Compatible avec ce que les autres peuvent entendre, avec l’ambiance, avec l’image qu’on a de nous.
Compatible avec le lien qu’on a peur de perdre.
Et ça ne ressemble pas toujours à un mensonge.

Parfois, c’est beaucoup plus discret que ça.

C’est une phrase qu’on garde pour plus t**d, puis pour jamais.
Un sujet qu’on évite parce qu’on sait déjà que ça va tendre l’air.
Une émotion qu’on minimise avant même que quelqu’un puisse la voir.
Une vérité qu’on adoucit tellement qu’elle ne ressemble presque plus à ce qu’on ressent.

De l’extérieur, tout semble normal.

Tu es là.
Tu échanges.
Tu souris.
Tu fais ta vie.

Mais à l’intérieur, quelque chose sait très bien que tu n’es pas complètement avec toi.

J’ai connu cet endroit.

Pas comme un grand drame permanent.
Plutôt comme une habitude discrète de me rendre un peu plus facile à accepter.

Et c’est peut-être pour ça que cette question me touche autant aujourd’hui dans l’accompagnement.
Parce que je ne crois pas qu’on revienne à soi en se forçant à tout dire, tout montrer, tout assumer d’un coup.

Je crois qu’on revient à soi quand on retrouve assez de sécurité pour laisser revenir ce qu’on avait appris à rendre discret.

Sans avoir peur que le lien se casse immédiatement.
Sans devoir prouver que notre vérité est légitime.
Sans devoir devenir plus acceptable avant d’avoir le droit d’exister.

Ce réel parle de ces endroits-là.
Ces endroits où tu ne disparais pas complètement.
Mais où tu te réduis juste assez pour rester aimé.

Et peut-être que le retour à soi commence ici :
quand tu n’as plus besoin de négocier intérieurement la place que tu as le droit de prendre.

Tu peux m’écrire un mot en message privé si ça t’a touché.

Place au vrai, maintenant.

On ne parle pas assez de ces vies qui cochent toutes les cases… et qui vident quelqu’un de l’intérieur.Tu vois très bien...
04/08/2026

On ne parle pas assez de ces vies qui cochent toutes les cases… et qui vident quelqu’un de l’intérieur.

Tu vois très bien de quoi je parle.

Pas la vie catastrophique. Pas le grand effondrement. Pas le moment où tout brûle et où tout le monde comprend que ça ne va plus.

Non.

La vie propre.

Celle que tu peux raconter sans rougir. Celle qui rassure ton entourage. Celle qui donne l’impression que tu as grandi, que tu as choisi, que tu as avancé.

Sauf qu’à l’intérieur, quelque chose ne suit plus.

Et c’est là que ça devient piégeux, parce que ton bon élève intérieur va tout faire pour défendre le décor. Il va te rappeler que tu n’as pas à te plaindre, que tu as connu pire, que d’autres aimeraient sûrement être à ta place.

Très pratique, ce petit avocat intérieur.

Il peut transformer ton étouffement en caprice, ton besoin de vérité en instabilité, et ton corps qui dit stop en simple fatigue passagère.

Comme ça, tu peux continuer encore un peu.

Mais ton corps, lui, n’a pas signé pour passer sa vie à faire semblant que le cadre lui va.

À un moment, il commence à parler plus fort que ton personnage. Il serre, il bloque, il fatigue, il perd l’élan. Et toi, au lieu d’écouter, tu te demandes encore si tu n’es pas trop compliqué.

Peut-être que tu n’es pas compliqué.
Peut-être que tu es juste en train de sentir que ta vie est devenue acceptable avant d’être vraie.
Et ça, oui, ça peut faire peur.

Parce que voir ça, ce n’est pas seulement changer deux détails dans ton agenda. C’est commencer à reconnaître les endroits où tu as construit une réussite sur ton absence.

Pas pour tout casser.

Pour arrêter de te féliciter de tenir une vie dans laquelle tu disparais.

Ça te parle ?

Réponds-moi simplement : où est-ce que ta vie paraît correcte, mais ne sonne plus tout à fait juste ?

30/07/2026

Tu peux avoir compris ton histoire…
et continuer à vivre depuis elle.

C’est inconfortable à entendre, mais c’est souvent là que quelque chose se joue.
Parce qu’à force de chercher à comprendre, tu peux finir par devenir très lucide sur ta cage.

Tu sais la décrire.
Tu sais d’où elle vient.
Tu sais même pourquoi tu y retournes.

Mais dans le réel, quand il faut dire non, choisir, arrêter de plaire, sortir d’un rôle, poser une vérité…
ce n’est pas toujours la compréhension qui décide.

C’est la peur.
Le corps.
L’ancien réflexe.
La part de toi qui croit encore qu’être vrai va coûter trop cher.

Le Chemin vers Soi n’est pas une thérapie bis.

Ce n’est pas un espace pour empiler encore des prises de conscience.
C’est un accompagnement de 2 mois pour regarder ce qui se rejoue dans ta vie maintenant, remettre du mouvement là où tu tournes en rond, et revenir à une manière d’être plus libre, plus vraie, plus respirable.

Tu peux venir avec du flou.
Avec une fatigue.
Avec une relation qui prend trop de place.
Avec une seule phrase :
“Je ne veux plus fonctionner comme ça.”

Écris-moi CHEMIN si tu veux recevoir les infos.

Place au vrai, maintenant.

Tu peux tourner une situation dans tous les sens pendant des jours…et ne jamais voir que ce n’est pas la situation que t...
29/07/2026

Tu peux tourner une situation dans tous les sens pendant des jours…
et ne jamais voir que ce n’est pas la situation que tu regardes.

C’est ta peur.
Elle s’est posée dessus.
Discrètement.
Comme un filtre.

Et maintenant, tout semble évident.

S’il ne répond pas, c’est qu’il s’éloigne.
Si tu poses une limite, tu vas blesser.
Si tu fais ce choix, tu vas te tromper.
Si tu dis la vérité, tu vas perdre le lien.

Le mental adore appeler ça “être lucide”.
Mais parfois, ce n’est pas de la lucidité.

C’est une ancienne peur qui a pris la place du regard.

Et tant que tu la crois, tu peux réfléchir autant que tu veux : tu ne vois pas plus clair.
Tu renforces juste le scénario.

Voir autrement, ce n’est pas nier ce qui fait mal.

Ce n’est pas se raconter que tout va bien.
Ce n’est pas devenir calme par magie.
C’est juste récupérer un millimètre d’espace entre ce qui arrive…
et l’histoire que ta peur colle dessus.

Et parfois, ce millimètre change tout.

Parce que la situation n’a pas encore changé, non.

Mais toi, tu ne la regardes plus depuis la même prison. 🌿

💬 Est-ce qu’il y a une situation que tu regardes peut-être encore à travers une vieille peur ?

Partage ce post à quelqu’un qui a besoin de se rappeler que sa peur n’est pas toujours la vérité.

27/07/2026

J’AI RETROUVÉ� QUELQU’UN

En regardant ces vieilles cassettes, j’ai retrouvé un enfant qui ne s’excusait pas encore d’exister.
Puis j’ai vu tout ce que j’avais appris à retenir pour rester aimé.

Alors j’ai créé cette chanson.

Je préfère être transparent : je ne l’ai ni chantée ni composée seul. Les paroles viennent de mon histoire et ont été travaillées avec l’aide de l’intelligence artificielle. La voix et la musique ont été générées avec Suno.

Je ne cherche pas à me faire passer pour un artiste.

J’ai simplement utilisé un outil pour donner une forme à quelque chose de profondément vrai pour moi.

Je peux être moi parle de ces protections qui nous ont aidés à tenir… mais qui ne devraient pas décider de toute notre vie.

C’est aussi le cœur de ce que j’accompagne au Refuge de Soi : arrêter peu à peu de se quitter pour rester acceptable.

La chanson complète dure 3 min 50.

Tu veux l’entendre jusqu’au bout ?

Il y a un moment où la douceur devient louche.Tu vois très bien ce moment.Celui où tu continues à répondre alors que tu ...
25/07/2026

Il y a un moment où la douceur devient louche.

Tu vois très bien ce moment.

Celui où tu continues à répondre alors que tu n’en as plus envie.
Celui où tu gardes une porte ouverte, non pas parce que c’est juste, mais parce que la fermer te ferait passer pour quelqu’un que tu ne veux surtout pas être.

Froid.
Dur.
Égoïste.
Méchant.

Alors tu restes “doux”.
Tu nuances tout.
Tu comprends tout.
Tu fais attention à ne pas blesser, à ne pas brusquer, à ne pas couper trop net.

Et en surface, ça a l’air beau.
Mais à l’intérieur, il y a souvent autre chose.

Il y a cette peur très ancienne de décevoir.
Cette peur qu’on t’aime moins si tu deviens clair.
Cette sensation que poser une limite, c’est forcément retirer de l’amour.

Sauf que non.

Dire stop, ce n’est pas devenir dur.
Fermer une porte, ce n’est pas devenir mauvais.
Prendre de la distance, ce n’est pas punir l’autre.
Parfois, c’est juste arrêter de te laisser blesser au nom d’une douceur qui arrange tout le monde, sauf toi.

Et peut-être que c’est ça, le vrai piège.

Tu crois que tu protèges le lien.

Mais parfois, tu protèges surtout l’image de quelqu’un de gentil, pendant que toi, à l’intérieur, tu disparais doucement.

La vraie douceur n’a pas besoin de te sacrifier pour rester douce.

Elle peut dire non.
Elle peut être nette.
Elle peut décevoir quelqu’un sans se transformer en violence.
Et peut-être que ta paix ne viendra pas quand tu seras encore plus ouvert.

Mais quand tu accepteras enfin de ne plus laisser entrer ce qui te blesse.
Tu te reconnais là-dedans ?

Dis-moi en commentaire :
à quel endroit ta douceur te coûte encore trop cher ?

23/07/2026

Parfois, “je dois encore guérir” sonne profond.
Mais derrière, il y a autre chose.

Il y a la peur de refaire confiance, de dire vrai, de se tromper…
La peur d’être vu dans un endroit encore fragile.

Alors tu attends une version de toi plus prête.

Mais cette version-là peut devenir une prison.

Parce qu’il y aura toujours une nouvelle couche à comprendre.
Une nouvelle peur à régler.
Une nouvelle blessure à nommer.
Une nouvelle raison d’attendre.

Et pendant ce temps, ta vie reste sur pause.

🌿 En séance, on ne vient pas te rendre parfait avant de vivre.

On vient écouter ce qui te retient.
Voir ce que ton mental protège.
Remettre du mouvement là où tu tournes en rond.
Et rencontrer la part de toi qui croit encore que la vulnérabilité est un danger.

Tu n’as pas besoin d’être prêt.
Tu peux venir avec ce qui est là.

Même le flou.
Même la peur.
Même cette phrase :
“Je sens que je ne peux plus continuer comme ça.”

Si tu veux savoir comment ça se passe, écris-moi QUESTION en message privé.
Place au vrai, maintenant.

Le mental adore parfois les mots thérapeutiques.Ça lui permet d’avoir l’air très conscient… sans avoir à dire la phrase ...
22/07/2026

Le mental adore parfois les mots thérapeutiques.

Ça lui permet d’avoir l’air très conscient… sans avoir à dire la phrase qui tremble.

« J’ai une blessure d’abandon » peut être profondément juste. Mais ce n’est pas encore la même chose que dire :

« Ton silence me fait peur. »
« J’ai peur que tu partes. »
« Là, j’aurais besoin de sentir que le lien tient. »

La première phrase raconte le dossier.
Les suivantes ouvrent la porte.

Et c’est souvent là que la vulnérabilité commence : pas quand tu connais parfaitement l’origine de ce que tu vis, mais quand tu acceptes de ne plus te cacher derrière l’explication.

Comprendre ton histoire peut t’aider à ne plus te juger.

Mais si la compréhension devient le nouvel endroit depuis lequel tu gardes le contrôle, elle ne te rapproche pas forcément de toi. Elle te rend simplement très bon pour commenter ce que tu n’oses pas encore laisser apparaître.

Alors garde les mots. Garde la compréhension.

Mais demande-toi aussi :

Qu’est-ce que cela me fait, ici, dans cette relation, maintenant ?

Est-ce que tu te reconnais dans cette manière de très bien expliquer ce que tu vis… tout en restant à distance de ce que ça te fait vraiment ?

Adresse

247 A Rue François Perrin
Limoges
87000

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Lundi 08:30 - 19:00
Mardi 08:30 - 19:00
Mercredi 08:30 - 19:00
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