World Therapy

World Therapy Sur cette page un Flow d'informations sur le bien-être, les médecines alternatives et la spiritualité en général. Parfois de l'amour, parfois de l'humour.

World Therapy c’est avant tout un souhait, celui de pouvoir apporter une réponse sur tes maux et te donner l'opportunité de te libérer de tes freins intérieur pour atteindre ta vie de rêve. Toutes les infos sur les événements World-therapy, du Breathwork, de la Médiation, des Ecstatic Dance, et des Cacao Ceremony. Le récit de mes voyages intérieurs et dans le monde. Des conseils pour avancer dans

un monde malade. Des bons plans à Lille, dans le Nord, en France, dans le monde et sur la lune. Régalez vous c'est gratuit. NAMASTE

12/09/2026

Quand j’ai commencé l’hypnose, je me suis d’abord formé à l’hypnose ericksonienne.

Et très vite, j’ai été fasciné par Milton Erickson. J’ai lu ses ouvrages, les récits de ses séances, les livres écrits sur lui… et il est devenu une vraie source d’inspiration dans ma pratique.

Mais avec le temps, j’ai compris quelque chose d’assez drôle :

On a créé « l’hypnose ericksonienne »… alors qu’Erickson lui-même passait justement son temps à ne pas appliquer une méthode toute faite.

Il observait. Il testait. Il utilisait ce qui était déjà là. Et surtout, il considérait chaque personne comme un système singulier auquel le thérapeute devait s’adapter.

C’est probablement ce que je retiens le plus de lui aujourd’hui :

moins chercher la bonne technique, et apprendre à vraiment regarder la personne devant soi.

Dans cet épisode des Visages de l’hypnose, je te raconte pourquoi ce psychiatre a profondément changé notre façon de penser l’hypnose.

et toi tu connaissais Milton Erickson ?

10/09/2026

Regarde la vidéo et choisis un numéro.

Reviens ici juste après la suite n’a de sens qu’une fois que tu l’as vécue.

Ce qui m’intéresse dans ce genre de démonstration, c’est jamais le chiffre en lui-même. C’est ce qu’il révèle sur la façon dont un choix « fait dans sa tête, librement » peut suivre un chemin prévisible avant même que tu aies l’impression de décider quoi que ce soit.

On aime croire que penser à un nombre, seul, sans personne pour t’influencer, c’est le degré zéro de la liberté. Et c’est précisément là que le choix est le plus contraint parce que rien ne vient te faire sentir la contrainte.

Ce que je fais tous les jours en cabinet ressemble à la version longue de ce papier retourné : repérer les endroits où quelqu’un se sent libre alors qu’un chemin s’est déjà tracé avant que sa conscience n’arrive. Un couloir qu’on ne voit pas, on avance dedans sans s’en apercevoir. Un couloir qu’on voit, ça devient un endroit où on peut enfin décider de bifurquer, ou pas.

Savoir que ton nombre n’était peut-être pas un vrai choix libre ne t’enlève rien. Ça ouvre juste la question suivante : qu’est-ce que tu choisis d’habitude, en pensant que c’est entièrement à toi, et qui ne l’est peut-être pas non plus ?

Un tour de magie sur les nombres. Surtout, un tour de magie sur la liberté.

Alors, t’as pensé à quoi ?
Jai trouvé le même nombres ?

04/09/2026

Petit rappel : une envie n’est pas un ordre.

Tu peux avoir envie de manger sans avoir réellement faim. Et non, ça ne fait pas de toi quelqu’un de faible ou de “sans volonté”.

Parfois, ton cerveau cherche juste :
• une sensation forte ;
• quelque chose de croustillant ;
• une pause entre deux tâches ;
• une récompense après une journée pénible ;
• ou un moyen de faire redescendre la pression.
(Ou comme moi, tout à la fois 😂)

Le mot un peu technique pour parler de ça, c’est l’interoception : la capacité à percevoir et interpréter les signaux de l’intérieur : faim, satiété, fatigue, tension, agitation, émotions.

Et chez certaines personnes avec un TDAH, ces signaux peuvent être moins faciles à décoder. Pas parce que le corps ne parle pas. Parce que le message arrive parfois brouillé.

Tu ne ressens pas forcément :
“Je suis stressé”

Tu peux ressentir :
“J’ai besoin de biscuits immédiatement.”

Le contexte compte aussi : sommeil, stress, repas sautés, ennui, environnement, habitudes… Même la simple présence d’un aliment peut réveiller une envie apprise. Ton cerveau reconnaît un ancien raccourci et te le propose avant même que tu aies eu le temps de réfléchir.

Mais attention : une envie devant le frigo n’est pas automatiquement du “manger émotionnel”, et encore moins un TDAH. Une envie reste une envie. Une perte de contrôle répétée, accompagnée de souffrance, mérite par contre d’être prise au sérieux.

La prochaine fois, au lieu de te faire un procès, demande-toi simplement :

“Qu’est-ce qui s’est passé juste avant ?”

Tu découvriras peut-être que tu n’avais pas besoin de nourriture. Tu avais besoin de couper, de souffler, de ressentir quelque chose… ou simplement de manger parce que tu avais faim. Et dans ce cas-là : mange, tranquillement. Ton corps n’a pas besoin d’un interrogatoire de police.

Quand tu ouvres le frigo sans faim évidente, tu cherches plutôt :
A. une sensation
B. une pause
C. du réconfort
D. tu ne sais pas encore

Réponds par une lettre. Je veux voir si le pot de moutarde est vraiment le seul à vivre ça.
Enregis

02/09/2026

J’ai longtemps mis méditation et hypnose dans la même grande boîte :
« fermer les yeux et faire des trucs avec son cerveau ». Ce qui, scientifiquement, reste une classification assez médiocre.

Aujourd’hui je pratique les deux, beaucoup. Et justement, plus je les pratique, moins j’ai envie de les confondre.

Il y a quand même une nuance importante que je n’ai pas mise dans la vidéo : la frontière n’est pas hermétique.

Certaines méditations utilisent la visualisation, l’intention, les mantras. Certaines formes d’hypnose ne cherchent pas nécessairement à transformer quoi que ce soit.

Mais cette distinction m’aide énormément dans la vraie vie :

Est-ce que j’ai besoin de rencontrer ce qui est là ?
Ou d’explorer ce qui pourrait devenir possible ?

Et surtout, j’ai appris qu’on pouvait utiliser le bon outil… au mauvais moment.
Parfois vouloir absolument « transformer » une émotion, c’est juste une manière très sophistiquée de ne pas la ressentir.
Et parfois « observer ce qui est là » pendant des mois devient une très élégante façon de ne jamais rien changer.

C’est là que ça devient intéressant.

C’était ma courte série : Les visages de l’hypnose épisode 2/7. Le 3eme la semaine prochaine avec un personnage bien mystérieux.

31/08/2026

Je te raconte une histoire qu’on m’a racontée à moi-même.

Et te dire que, depuis ce jour-là, je suis devenu un maître du wu wei, ce serait un mensonge assez spectaculaire.

Je force encore.
Je m’acharne encore.
Je confonds encore parfois l’intensité avec le fait d’avancer.

Mais plus j’applique cette idée, plus je suis heureux.
Et moins je suis fatigué.

Je crois même que mon deuxième burn-out est arrivé, en partie, parce que j’avais oublié ce principe : je voulais tenir une forme qui ne me tenait plus du tout.

Le wu wei ne veut pas dire ne rien vouloir.
Il ne veut pas dire abandonner dès que ça résiste.

Il rappelle juste une chose assez brutale : tu peux mettre énormément d’énergie dans une porte qui ne s’ouvre pas… et appeler ça de la persévérance.

Parfois, l’effort juste, c’est de dire une dernière fois ce que tu ressens.
Puis d’arrêter d’essayer de convaincre quelqu’un qui ne veut pas entendre.

C’est de modifier ton projet au lieu de continuer à alimenter une version qui ne te ressemble plus.

C’est d’arrêter d’exiger de ton corps qu’il avance au rythme de tes ambitions. (Je vais me tatouer cette phrase)

C’est de changer de chemin sans te raconter que tu as échoué.
S’acharner peut donner l’impression d’être courageux.
Écouter ce qui résiste vraiment demande souvent bien plus de courage.

Et toi est ce que tu penses que parfois tu t’acharnes là où tu devrais lâcher prise?

30/08/2026

On peut manquer à des gens pour de très mauvaises raisons.

Pas parce qu’on était plus heureux.
Pas parce qu’on était plus libre.

Parfois, ils regrettent juste une version de nous qui n’avait pas de limites.
Celle qui disait oui à tout. Celle qui mettait l’ambiance. Celle qui ne rentrait jamais. Celle qui ne disait pas qu’elle était fatiguée, triste, perdue ou au bord de craquer.

Les gens voient souvent ce qu’on leur apportait.
Ils ne voient pas forcément ce que ça nous coûtait le lendemain.

Et grandir, parfois, c’est accepter de décevoir ceux qui préféraient notre version la moins protégée, moins évoluée.

Je ne pense pas que faire la fête soit forcément fuir.
Je ne pense pas non plus qu’arrêter soit une médaille morale.

Mais moi, à cette période, je ne choisissais pas vraiment. Je tenais debout comme je pouvais.

Aujourd’hui, je préfère être moins drôle dans le souvenir de quelqu’un que de redevenir quelqu’un que je devais constamment fuir.

Quelle version de toi est-ce qu’on te demande parfois de redevenir ?

29/08/2026

Tu ne cherches pas toujours un produit.

Parfois, tu cherches juste à :

↑ monter
↓ descendre
⏻ couper

Cette carte ne règle pas une dépendance en trois phrases. Mais elle peut changer la question :

« Qu’est-ce qui vient de se passer pour que j’aie besoin de changer d’état, là, maintenant ? »

Et ça, c’est déjà plus utile que de te juger.

Si tu reconnais une perte de contrôle, ne reste pas seul avec ça.

Monter, descendre ou couper : laquelle de ces trois directions te parle le plus ?

Je prends de la créatine depuis 2013.Pas comme une religion. Et certainement pas parce que je pense qu’une poudre va rég...
27/08/2026

Je prends de la créatine depuis 2013.

Pas comme une religion. Et certainement pas parce que je pense qu’une poudre va régler une vie mal dormie, mal mangée ou vécue à l’envers.
Et si je vous partage ce poste ici, c’est surtout parce que j’aime parler de santé intégrative, donc ce qu’on donne à notre corps en fait partie. Ça fait déjà plus de 15 ans que je m’intéresse à la nutrition à la biologie, physioLogie, et Jolie, tout et son contraire sur la créatine sur Internet, alors quand c’est comme ça, il faut plonger la tête dans les études.

Et c’est probablement l’un des compléments les plus étudiés et les plus mal racontés.
On confond une hausse de créatinine avec une atteinte rénale.
On transforme une étude qui n’a regardé aucun cheveu en certitude sur la calvitie.
On prend une piste sur le cerveau pour une promesse de nootropique.

Et on oublie le plus simple : son terrain le plus solide reste l’effort intense et l’entraînement de résistance.

Les autres pistes, notamment sommeil, cognition, végétarisme, santé mentale ou santé des femmes, sont intéressantes. Mais elles demandent de savoir dire : “on observe ça”, sans sauter à “donc tout le monde devrait en prendre”.

Contenu éducatif, pas avis médical individualisé.
Quelle croyance sur la créatine tu veux que je vérifie ensuite ?

25/08/2026

Le piège avec l’hypnose, c’est d’attendre qu’elle ressemble à l’idée qu’on s’en fait.

Un trou noir. Une perte de contrôle. Un grand basculement. Et, si possible, quelqu’un qui murmure « Dormez… » avec beaucoup trop de conviction.

En réalité, l’hypnose n’est pas un interrupteur avec seulement deux positions : hypnotisé ou pas hypnotisé.
Tu peux réagir fortement à certaines suggestions et beaucoup moins à d’autres. Tu peux ressentir des choses très nettes sans voir la moindre image. Tu peux même avoir l’impression qu’il ne s’est presque rien passé… alors que ton attention, ta perception du temps ou certaines sensations ont déjà changé.
Une expérience discrète n’est donc pas forcément une expérience ratée.
Et les personnes très analytiques ne sont pas « impossibles à hypnotiser ». Elles ont parfois simplement tendance à lancer un contrôle qualité toutes les quinze secondes :
« Est-ce que ça marche ? »
« Est-ce que je suis assez profond ? »
« Est-ce que je ressens vraiment quelque chose ? »

Le cerveau adore demander une preuve spectaculaire au moment précis où on lui propose de vivre une expérience subtile.

Alors j’ai envie de savoir :
Avant cette vidéo, pour toi, l’hypnose, c’était quoi ?
Du sommeil ? Une perte de contrôle ? De la relaxation ? Du spectacle ?
Et qu’est-ce qui peut tellement t’absorber que tu ne vois plus le temps passer ?

Les Visages de l’Hypnose - épisode 1/7

23/08/2026

Nouvelle série : TDAH : Ce que tu cherches vraiment.

Les recherches montrent que le TDAH augmente le risque de conduites addictives. Et c’est aussi ce que j’observe quotidiennement chez les personnes que j’accompagne.

Je connais le sujet de l’intérieur : je suis moi-même TDAH et ancien polyaddict. Je sais que cette vigilance m’accompagnera probablement toute ma vie. Régulièrement, je dois encore remettre des bloqueurs sur mon téléphone et recréer des garde-fous pour ne pas glisser vers une nouvelle addiction.

Dans cette série, je vais t’expliquer ce que nos compulsions essaient parfois de compenser et partager les stratégies qui m’aident à ne plus retomber.

Téléphone, nourriture, travail, sport, sexe, achats ou substances : chez toi, c’est quoi le piège numéro 1 ?

Adresse

73, Rue Delbos
Lomme
33300

Heures d'ouverture

Mardi 10:00 - 20:00
Mercredi 10:00 - 20:00
Jeudi 10:00 - 20:00
Vendredi 10:00 - 20:00

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque World Therapy publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Raccourcis

Partager