Quentin - Psychopraticien

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Quentin - Psychopraticien Thérapie individuelle pour enfant et adolescent, de la famille et du couple.

𝗘𝗧 𝗦𝗜 𝗟𝗔 𝗚𝗨𝗜𝗗𝗔𝗡𝗖𝗘 𝗣𝗔𝗥𝗘𝗡𝗧𝗔𝗟𝗘 𝗦𝗔𝗨𝗩𝗔𝗜𝗧 𝗟𝗔 𝗥𝗘𝗟𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗔𝗩𝗘𝗖 𝗩𝗢𝗧𝗥𝗘 𝗘𝗡𝗙𝗔𝗡𝗧 ?𝑶𝒏 𝒂𝒄𝒄𝒐𝒎𝒑𝒂𝒈𝒏𝒆 𝒍'𝒆𝒏𝒇𝒂𝒏𝒕. 𝑴𝒂𝒊𝒔 𝒒𝒖𝒊 𝒂𝒄𝒄𝒐𝒎𝒑𝒂𝒈𝒏𝒆 𝒔𝒆𝒔 𝒑𝒂𝒓𝒆𝒏...
16/10/2026

𝗘𝗧 𝗦𝗜 𝗟𝗔 𝗚𝗨𝗜𝗗𝗔𝗡𝗖𝗘 𝗣𝗔𝗥𝗘𝗡𝗧𝗔𝗟𝗘 𝗦𝗔𝗨𝗩𝗔𝗜𝗧 𝗟𝗔 𝗥𝗘𝗟𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗔𝗩𝗘𝗖 𝗩𝗢𝗧𝗥𝗘 𝗘𝗡𝗙𝗔𝗡𝗧 ?

𝑶𝒏 𝒂𝒄𝒄𝒐𝒎𝒑𝒂𝒈𝒏𝒆 𝒍'𝒆𝒏𝒇𝒂𝒏𝒕. 𝑴𝒂𝒊𝒔 𝒒𝒖𝒊 𝒂𝒄𝒄𝒐𝒎𝒑𝒂𝒈𝒏𝒆 𝒔𝒆𝒔 𝒑𝒂𝒓𝒆𝒏𝒕𝒔 ?

Le bilan a été réalisé.

Le diagnostic est posé : TDAH, TSA, troubles DYS ou autre trouble du neurodéveloppement.

Les aménagements scolaires sont en place. L'AESH accompagne l'enfant lorsque cela est nécessaire. Les enseignants sont informés. Un traitement médicamenteux a parfois été instauré.

Sur le papier, tout semble organisé.

𝗠𝗮𝗶𝘀 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝗺𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻, 𝘂𝗻𝗲 𝗮𝘂𝘁𝗿𝗲 𝗿𝗲́𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝗲𝘅𝗶𝘀𝘁𝗲𝗿.

Un enfant qui explose pour une consigne apparemment anodine. Des devoirs qui deviennent un champ de bataille. Des transitions impossibles. Des émotions débordantes. Des oppositions répétées. Une fatigue qui s'accumule.

Et des parents qui, malgré tout leur amour, finissent parfois par ne plus comprendre leur propre enfant.

Ils ont lu le bilan. Ils connaissent le diagnostic. Ils ont assisté aux rendez-vous.

𝗠𝗮𝗶𝘀 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗮-𝘁-𝗼𝗻 𝗿𝗲́𝗲𝗹𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗲𝘅𝗽𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲́ 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗰𝗲 𝗱𝗶𝗮𝗴𝗻𝗼𝘀𝘁𝗶𝗰 𝗮𝗹𝗹𝗮𝗶𝘁 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗾𝘂𝗼𝘁𝗶𝗱𝗶𝗲𝗻 ?

Parce qu'entre comprendre un trouble sur le plan théorique et vivre avec ses manifestations chaque jour, il existe parfois un véritable fossé.

𝗟𝗔 𝗚𝗨𝗜𝗗𝗔𝗡𝗖𝗘 𝗣𝗔𝗥𝗘𝗡𝗧𝗔𝗟𝗘 : 𝗖𝗢𝗠𝗣𝗥𝗘𝗡𝗗𝗥𝗘 𝗣𝗟𝗨𝗧𝗢̂𝗧 𝗤𝗨𝗘 𝗦𝗨𝗕𝗜𝗥.

La guidance parentale n'est pas un cours destiné à apprendre aux parents à être de « bons parents ».

C'est un espace d'accompagnement, de compréhension et d'ajustement.

Un espace dans lequel nous pouvons :

• 𝗧𝗿𝗮𝗱𝘂𝗶𝗿𝗲 𝗹𝗲 𝗯𝗶𝗹𝗮𝗻 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝗱𝗶𝗮𝗴𝗻𝗼𝘀𝘁𝗶𝗰, pour comprendre concrètement les particularités de fonctionnement de l'enfant.

• 𝗔𝗻𝗮𝗹𝘆𝘀𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗿𝗶𝘀𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗱𝗶𝗳𝗳𝗶𝗰𝗶𝗹𝗲𝘀, en cherchant ce qu'ils expriment, ce qui les déclenche et ce qui contribue à les maintenir.

• 𝗔𝗽𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝘀𝘆𝗰𝗵𝗼𝗲́𝗱𝘂𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻, pour mieux comprendre les mécanismes cognitifs, émotionnels, sensoriels et comportementaux.

• 𝗔𝗱𝗮𝗽𝘁𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗿𝗲́𝗽𝗼𝗻𝘀𝗲𝘀 𝗲́𝗱𝘂𝗰𝗮𝘁𝗶𝘃𝗲𝘀, sans renoncer au cadre, aux limites ni aux besoins des autres membres de la famille.

• 𝗥𝗲𝗱𝗼𝗻𝗻𝗲𝗿 𝘂𝗻𝗲 𝗽𝗹𝗮𝗰𝗲 𝗮𝘂 𝗽𝗮𝗿𝗲𝗻𝘁, à sa fatigue, à ses inquiétudes, à ses frustrations et parfois à son sentiment d'impuissance.

Car oui, accompagner un enfant neuroatypique peut venir bousculer profondément la parentalité.

Certains parents ne se reconnaissent plus. Ils deviennent plus vigilants, plus directifs, parfois plus irritables. Ils anticipent les crises, évitent certaines situations et finissent par organiser une grande partie de leur quotidien autour des difficultés de leur enfant.

Et progressivement, 𝗹𝗮 𝗿𝗲𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗽𝗮𝗿𝗲𝗻𝘁-𝗲𝗻𝗳𝗮𝗻𝘁 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝘀𝗲 𝗿𝗲𝘁𝗿𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿 𝗿𝗲́𝗱𝘂𝗶𝘁𝗲 𝗮̀ 𝘂𝗻𝗲 𝘀𝘂𝗰𝗰𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘀𝗶𝗴𝗻𝗲𝘀, 𝗱𝗲 𝗻𝗲́𝗴𝗼𝗰𝗶𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗹𝗶𝘁𝘀.

𝗘𝗧 𝗣𝗨𝗜𝗦, 𝗜𝗟 𝗬 𝗔 𝗨𝗡 𝗧𝗥𝗔𝗩𝗔𝗜𝗟 𝗣𝗟𝗨𝗦 𝗜𝗡𝗧𝗜𝗠𝗘.

Celui du renoncement à l'enfant imaginé.

Pas le deuil de l'enfant réel, qui est là, avec ses ressources, ses particularités et toute sa singularité.

Mais parfois, le deuil d'une parentalité que l'on avait imaginée autrement.

Accepter que certains apprentissages prennent davantage de temps. Que certaines attentes doivent être réajustées. Que les chemins empruntés ne seront pas nécessairement ceux que l'on avait anticipés.

Cela peut faire émerger de la tristesse, de la colère, de la culpabilité ou un sentiment d'injustice.

𝗘𝘁 𝗰𝗲𝘀 𝗲́𝗺𝗼𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗺𝗲́𝗿𝗶𝘁𝗲𝗻𝘁 𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗮𝘂𝘀𝘀𝗶 𝗱'𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝗮𝗰𝗰𝘂𝗲𝗶𝗹𝗹𝗶𝗲𝘀, 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗷𝘂𝗴𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁.

𝗣𝗥𝗘𝗡𝗗𝗥𝗘 𝗦𝗢𝗜𝗡 𝗗𝗨 𝗣𝗔𝗥𝗘𝗡𝗧, 𝗖'𝗘𝗦𝗧 𝗔𝗨𝗦𝗦𝗜 𝗣𝗥𝗘𝗡𝗗𝗥𝗘 𝗦𝗢𝗜𝗡 𝗗𝗘 𝗟𝗔 𝗥𝗘𝗟𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡.

La guidance parentale permet parfois de changer de regard.

De ne plus voir uniquement un enfant qui « refuse », mais un enfant qui rencontre peut-être une difficulté à s'adapter, à réguler ses émotions ou à mobiliser certaines fonctions exécutives.

De ne plus interpréter systématiquement une crise comme une provocation.

De retrouver des marges de manœuvre, une sécurité éducative et, surtout, le plaisir d'être ensemble.

Elle ne fait pas disparaître la neuroatypie. Elle ne supprime pas toutes les crises. Et elle ne promet pas une parentalité sans difficulté.

𝗠𝗮𝗶𝘀 𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝗽𝗲𝗿𝗺𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝗿𝘁𝗶𝗿 𝗱'𝘂𝗻𝗲 𝗿𝗲𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗼𝗺𝗶𝗻𝗲́𝗲 𝗽𝗮𝗿 𝗹'𝗲́𝗽𝘂𝗶𝘀𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗲𝘁 𝗹'𝗶𝗻𝗰𝗼𝗺𝗽𝗿𝗲́𝗵𝗲𝗻𝘀𝗶𝗼𝗻.

Parce qu'un diagnostic ne concerne pas uniquement le fonctionnement d'un enfant. Il peut aussi venir modifier les équilibres de toute une famille.

Et parce qu'au-delà des bilans, des aménagements et des prises en charge, il reste une question essentielle :

𝗤𝘂𝗶 𝗮𝗶𝗱𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗿𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗮̀ 𝗿𝗲𝗱𝗲𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿 𝘀𝗶𝗺𝗽𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗿𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗲𝗻𝗳𝗮𝗻𝘁, 𝗽𝗹𝘂𝘁𝗼̂𝘁 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗴𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗽𝗲𝗿𝗺𝗮𝗻𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗱𝗲 𝘀𝗲𝘀 𝗱𝗶𝗳𝗳𝗶𝗰𝘂𝗹𝘁𝗲́𝘀 ?

C'est aussi à cela que sert la guidance parentale.

𝗕𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗼𝘂 𝗺𝗮𝘂𝘃𝗮𝗶𝘀𝗲 𝗮𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 ? 𝗘𝘁 𝘀𝗶 𝗼𝗻 𝗮𝗽𝗽𝗿𝗲𝗻𝗮𝗶𝘁 𝗮̀ 𝗻𝗼𝘀 𝗲𝗻𝗳𝗮𝗻𝘁𝘀 𝗮̀ 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗹𝗮 𝗱𝗶𝗳𝗳𝗲́𝗿𝗲𝗻𝗰𝗲 ?Aujourd'hui, je vous partage une 𝗽...
10/10/2026

𝗕𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗼𝘂 𝗺𝗮𝘂𝘃𝗮𝗶𝘀𝗲 𝗮𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 ? 𝗘𝘁 𝘀𝗶 𝗼𝗻 𝗮𝗽𝗽𝗿𝗲𝗻𝗮𝗶𝘁 𝗮̀ 𝗻𝗼𝘀 𝗲𝗻𝗳𝗮𝗻𝘁𝘀 𝗮̀ 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗹𝗮 𝗱𝗶𝗳𝗳𝗲́𝗿𝗲𝗻𝗰𝗲 ?

Aujourd'hui, je vous partage une 𝗽𝘀𝘆𝗰𝗵𝗼𝗲́𝗱𝘂𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 que je propose régulièrement à mes petits patients qui ont besoin d'apprendre et de comprendre 𝗹'𝗶𝗺𝗽𝗼𝗿𝘁𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗱𝘂 𝗰𝗮𝗱𝗿𝗲, 𝗱𝗲𝘀 𝗿𝗲̀𝗴𝗹𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗹𝗶𝗺𝗶𝘁𝗲𝘀.

À 6 ans, comprendre ce qui est autorisé ou interdit, gérer sa frustration et anticiper les conséquences de ses comportements n'est pas toujours évident.

Un enfant peut parfaitement connaître une règle sans être encore capable de la respecter lorsqu'une émotion devient trop intense.

𝗟'𝗼𝗯𝗷𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳 𝗻'𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗱'𝗼𝗯𝘁𝗲𝗻𝗶𝗿 𝘂𝗻𝗲 𝗼𝗯𝗲́𝗶𝘀𝘀𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗮𝘃𝗲𝘂𝗴𝗹𝗲, 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗱𝗲 𝗽𝗲𝗿𝗺𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗮̀ 𝗹'𝗲𝗻𝗳𝗮𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗱𝗼𝗻𝗻𝗲𝗿 𝗱𝘂 𝘀𝗲𝗻𝘀 𝗮𝘂𝘅 𝗿𝗲̀𝗴𝗹𝗲𝘀.

Inspirée de l'univers ludique du jeu « L'École des Monstres » de Placote, cette infographie permet d'aborder plusieurs notions essentielles : les émotions, les comportements, les limites, les conséquences et la réparation.

𝗖𝗮𝗿 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗲́𝗺𝗼𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗮𝘂𝘁𝗼𝗿𝗶𝘀𝗲́𝗲𝘀, 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝘁𝗼𝘂𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗻𝗲 𝗹𝗲 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀.

Et surtout, rappelons-nous qu'un enfant qui adopte un comportement inadapté n'est pas un mauvais enfant. C'est un enfant qui a encore des choses à apprendre.

𝗣𝗼𝘀𝗲𝗿 𝘂𝗻 𝗰𝗮𝗱𝗿𝗲, 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝗮𝘂𝘀𝘀𝗶 𝘀𝗲́𝗰𝘂𝗿𝗶𝘀𝗲𝗿, 𝗮𝗰𝗰𝗼𝗺𝗽𝗮𝗴𝗻𝗲𝗿 𝗲𝘁 𝗮𝗶𝗱𝗲𝗿 𝗮̀ 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱𝗶𝗿.

𝗦𝘁𝗿𝗲𝘀𝘀 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗻𝘀𝗲, 𝗺𝗼𝗻𝘁𝗲́𝗲 𝗱’𝗮𝗻𝗴𝗼𝗶𝘀𝘀𝗲, 𝘀𝗲𝗻𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗽𝗲𝗿𝗱𝗿𝗲 𝗹𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗼̂𝗹𝗲… Dans ces moments-là, essayer de « raisonner » ou d...
30/09/2026

𝗦𝘁𝗿𝗲𝘀𝘀 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗻𝘀𝗲, 𝗺𝗼𝗻𝘁𝗲́𝗲 𝗱’𝗮𝗻𝗴𝗼𝗶𝘀𝘀𝗲, 𝘀𝗲𝗻𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗽𝗲𝗿𝗱𝗿𝗲 𝗹𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗼̂𝗹𝗲… Dans ces moments-là, essayer de « raisonner » ou de chasser ses pensées ne suffit pas toujours.

Et pour cause : lorsque l’activation émotionnelle est très forte, 𝗹𝗲 𝗰𝗼𝗿𝗽𝘀 𝗲𝘀𝘁 𝗹𝘂𝗶 𝗮𝘂𝘀𝘀𝗶 𝗲𝗻 𝗲́𝘁𝗮𝘁 𝗱’𝗮𝗹𝗲𝗿𝘁𝗲.

La méthode 𝗧𝗜𝗣𝗣, issue de la thérapie comportementale dialectique (TCD/DBT), propose justement d’agir d’abord sur cette activation physiologique pour retrouver progressivement une marge de manœuvre.

𝗧𝗲𝗺𝗽𝗲́𝗿𝗮𝘁𝘂𝗿𝗲, 𝗲𝘅𝗲𝗿𝗰𝗶𝗰𝗲 𝗽𝗵𝘆𝘀𝗶𝗾𝘂𝗲, 𝗿𝗲𝘀𝗽𝗶𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗿𝗲𝗹𝗮̂𝗰𝗵𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗺𝘂𝘀𝗰𝘂𝗹𝗮𝗶𝗿𝗲 : quatre leviers simples pour aider le corps à redescendre avant de pouvoir travailler sur ce qui a déclenché l’angoisse.

Petit tour d’horizon dans l’infographie 👇

⚠️ 𝗔̀ 𝗴𝗮𝗿𝗱𝗲𝗿 𝗲𝗻 𝘁𝗲̂𝘁𝗲 : le TIPP est un outil ponctuel de régulation de la détresse, et non un traitement de fond de l’anxiété.

𝗟’𝗼𝗯𝗷𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗲 𝘀𝘂𝗽𝗽𝗿𝗶𝗺𝗲𝗿 𝘀𝘆𝘀𝘁𝗲́𝗺𝗮𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲 𝘀𝗲𝗻𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝗻𝘅𝗶𝗲𝘂𝘀𝗲. Utilisé comme moyen d’éviter ou de contrôler constamment l’angoisse, il peut devenir contre-productif dans certains troubles anxieux.

Certaines composantes, notamment le froid intense et l’exercice soutenu, doivent également être adaptées en fonction de l’état de santé.

En cas d’angoisses fréquentes, très intenses, invalidantes ou persistantes, 𝘂𝗻 𝗮𝗰𝗰𝗼𝗺𝗽𝗮𝗴𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗮𝗿 𝘂𝗻 𝗽𝗿𝗼𝗳𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹 𝗱𝗲 𝘀𝗮𝗻𝘁𝗲́ 𝗼𝘂 𝗱𝗲 𝘀𝗮𝗻𝘁𝗲́ 𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗹𝗲 permet d’en rechercher les causes et de proposer une prise en charge adaptée.

𝗚𝗨𝗜𝗗𝗔𝗡𝗖𝗘 𝗣𝗔𝗥𝗘𝗡𝗧𝗔𝗟𝗘 : 𝗨𝗡 𝗥𝗘𝗡𝗗𝗘𝗭-𝗩𝗢𝗨𝗦 𝗨𝗡𝗜𝗤𝗨𝗘 𝗢𝗨 𝗨𝗡 𝗦𝗨𝗜𝗩𝗜 ?« Si nous prenons rendez-vous, est-ce qu’on va devoir venir pend...
14/09/2026

𝗚𝗨𝗜𝗗𝗔𝗡𝗖𝗘 𝗣𝗔𝗥𝗘𝗡𝗧𝗔𝗟𝗘 : 𝗨𝗡 𝗥𝗘𝗡𝗗𝗘𝗭-𝗩𝗢𝗨𝗦 𝗨𝗡𝗜𝗤𝗨𝗘 𝗢𝗨 𝗨𝗡 𝗦𝗨𝗜𝗩𝗜 ?

« Si nous prenons rendez-vous, est-ce qu’on va devoir venir pendant plusieurs mois ? »

👉 Pas nécessairement.

La 𝗴𝘂𝗶𝗱𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗽𝗮𝗿𝗲𝗻𝘁𝗮𝗹𝗲 n’est pas obligatoirement un accompagnement au long cours.

Parfois, 𝘂𝗻 𝘀𝗲𝘂𝗹 𝗿𝗲𝗻𝗱𝗲𝘇-𝘃𝗼𝘂𝘀 permet de comprendre une difficulté, de remettre un peu d’ordre dans la situation et de repartir avec des pistes concrètes.

Dans d’autres situations, quelques séances seront nécessaires pour observer, expérimenter puis ajuster.

L’objectif n’est jamais de multiplier les rendez-vous.

𝗟’𝗼𝗯𝗷𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳 𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗲 𝗱𝗲́𝘁𝗲𝗿𝗺𝗶𝗻𝗲𝗿 𝗰𝗲 𝗱𝗼𝗻𝘁 𝘃𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗳𝗮𝗺𝗶𝗹𝗹𝗲 𝗮 𝗿𝗲́𝗲𝗹𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗯𝗲𝘀𝗼𝗶𝗻.

🔹 𝗣𝗔𝗥𝗙𝗢𝗜𝗦, 𝗨𝗡𝗘 𝗦𝗘𝗨𝗟𝗘 𝗦𝗘́𝗔𝗡𝗖𝗘 𝗦𝗨𝗙𝗙𝗜𝗧.

Une difficulté autour du coucher.
Des crises récentes.
Une question sur les limites.
Un changement familial.
Un bilan ou un diagnostic à mieux comprendre.
Une difficulté émotionnelle ou scolaire ponctuelle…

Nous faisons le point, nous essayons de comprendre ce qui se joue et je vous propose des pistes adaptées à expérimenter.

Et ensuite ?

𝗩𝗼𝘂𝘀 𝗲𝘀𝘀𝗮𝘆𝗲𝘇. 𝗩𝗼𝘂𝘀 𝗼𝗯𝘀𝗲𝗿𝘃𝗲𝘇. 𝗘𝘁 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗿𝗲𝘃𝗲𝗻𝗲𝘇… 𝘀𝗲𝘂𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘀𝗶 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗻𝗲́𝗰𝗲𝘀𝘀𝗮𝗶𝗿𝗲.

🔹 𝗣𝗔𝗥𝗙𝗢𝗜𝗦, 𝗜𝗟 𝗙𝗔𝗨𝗧 𝗨𝗡 𝗣𝗘𝗨 𝗣𝗟𝗨𝗦 𝗗𝗘 𝗧𝗘𝗠𝗣𝗦.

Lorsque les difficultés sont installées depuis longtemps ou que plusieurs dimensions se mélangent — anxiété, TDAH, TSA, troubles des apprentissages, opposition, difficultés émotionnelles, épuisement parental, tensions familiales ou difficultés scolaires — trois conseils donnés en une heure ne suffiront probablement pas.

Il faut alors comprendre :

→ ce qui déclenche la difficulté ;
→ ce qui l’entretient ;
→ comment l’enfant y réagit ;
→ comment les adultes y répondent ;
→ et comment chacun influence, parfois involontairement, les réactions des autres.

C’est là que mon approche 𝘀𝘆𝘀𝘁𝗲́𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲 prend notamment tout son sens.

Nous essayons certaines choses à la maison, nous observons leurs effets et nous ajustons progressivement.

🔎 𝗔𝗟𝗢𝗥𝗦, 𝗖𝗢𝗠𝗠𝗘𝗡𝗧 𝗝𝗘 𝗗𝗘́𝗧𝗘𝗥𝗠𝗜𝗡𝗘 𝗟𝗘 𝗕𝗘𝗦𝗢𝗜𝗡 ?

Je regarde notamment :

✓ l’ancienneté de la difficulté ;
✓ son intensité et sa fréquence ;
✓ son retentissement sur l’enfant et la famille ;
✓ ce qui a déjà été essayé ;
✓ l’âge et le fonctionnement de l’enfant ;
✓ les éventuels bilans ou diagnostics ;
✓ le contexte scolaire et familial ;
✓ la dynamique relationnelle autour de la difficulté.

Parce qu’un « symptôme » ne raconte jamais, à lui seul, toute l’histoire.

⚠️ 𝗘𝗧 𝗣𝗔𝗥𝗙𝗢𝗜𝗦, 𝗟𝗔 𝗚𝗨𝗜𝗗𝗔𝗡𝗖𝗘 𝗣𝗔𝗥𝗘𝗡𝗧𝗔𝗟𝗘 𝗡’𝗘𝗦𝗧 𝗧𝗢𝗨𝗧 𝗦𝗜𝗠𝗣𝗟𝗘𝗠𝗘𝗡𝗧 𝗣𝗔𝗦 𝗟𝗔 𝗕𝗢𝗡𝗡𝗘 𝗥𝗘́𝗣𝗢𝗡𝗦𝗘.

Le premier rendez-vous peut faire apparaître un autre besoin : accompagnement individuel, bilan complémentaire, avis médical, prise en charge spécialisée, travail familial ou orientation vers un autre professionnel.

Et le dire fait aussi partie de mon travail.

💬 𝗨𝗡𝗘 𝗦𝗘́𝗔𝗡𝗖𝗘 𝗢𝗨 𝗨𝗡 𝗦𝗨𝗜𝗩𝗜 ?

Je préfère donc ne pas le décider avant de vous avoir rencontrés.

Le premier rendez-vous permet justement de comprendre votre demande et de déterminer ensemble 𝗹𝗲 𝗻𝗶𝘃𝗲𝗮𝘂 𝗱’𝗮𝗰𝗰𝗼𝗺𝗽𝗮𝗴𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗿𝗲́𝗲𝗹𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘂𝘁𝗶𝗹𝗲.

Parfois, nous nous rencontrons une fois.

Parfois, nous nous revoyons quelques semaines plus t**d.

Parfois, nous construisons un accompagnement plus régulier.

Et parfois, je vous dis simplement :

« Vous avez ce qu’il vous faut. Essayez maintenant sans moi. »

Parce que la guidance parentale n’a pas pour objectif de rendre les parents dépendants du professionnel.

𝗘𝗹𝗹𝗲 𝗱𝗼𝗶𝘁 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗲𝘅𝗮𝗰𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗹’𝗶𝗻𝘃𝗲𝗿𝘀𝗲.

Vous aider à comprendre.
Vous permettre d’expérimenter.
Vous redonner des marges de manœuvre.

𝗘𝘁, 𝗽𝗿𝗼𝗴𝗿𝗲𝘀𝘀𝗶𝘃𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁, 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗽𝗲𝗿𝗺𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗻𝗲 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗯𝗲𝘀𝗼𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝗺𝗼𝗶.

𝗩𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗲𝗻𝗳𝗮𝗻𝘁 𝘃𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝗰𝗲𝘃𝗼𝗶𝗿 𝘂𝗻 𝗱𝗶𝗮𝗴𝗻𝗼𝘀𝘁𝗶𝗰… 𝗲𝘁 𝗺𝗮𝗶𝗻𝘁𝗲𝗻𝗮𝗻𝘁 ?TDAH, TSA, trouble Dys, trouble développemental du langage,...
07/09/2026

𝗩𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗲𝗻𝗳𝗮𝗻𝘁 𝘃𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝗰𝗲𝘃𝗼𝗶𝗿 𝘂𝗻 𝗱𝗶𝗮𝗴𝗻𝗼𝘀𝘁𝗶𝗰… 𝗲𝘁 𝗺𝗮𝗶𝗻𝘁𝗲𝗻𝗮𝗻𝘁 ?

TDAH, TSA, trouble Dys, trouble développemental du langage, trouble des apprentissages, fonctionnement intellectuel particulier, bilan HPI…

Parfois, après des mois de questionnements, 𝗹𝗲 𝗯𝗶𝗹𝗮𝗻 𝗮𝗽𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲 𝗲𝗻𝗳𝗶𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗿𝗲́𝗽𝗼𝗻𝘀𝗲𝘀.

Et puis… on rentre à la maison.

Avec un compte rendu de plusieurs pages. Des termes que l’on ne comprend pas toujours. Des recommandations nombreuses. Des professionnels à contacter. Et, parfois, des délais d’attente de plusieurs mois.

Avec surtout une question :

« 𝗗’𝗮𝗰𝗰𝗼𝗿𝗱… 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗿𝗲̀𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁, 𝗾𝘂’𝗲𝘀𝘁-𝗰𝗲 𝗾𝘂’𝗼𝗻 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗺𝗮𝗶𝗻𝘁𝗲𝗻𝗮𝗻𝘁 ? »

C’est précisément à cet endroit que la 𝗴𝘂𝗶𝗱𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗽𝗮𝗿𝗲𝗻𝘁𝗮𝗹𝗲 peut devenir particulièrement intéressante.

𝗖𝗼𝗺𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝘃𝗼𝘂𝗹𝗼𝗶𝗿 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿

Recevoir un diagnostic ou un bilan ne signifie pas automatiquement comprendre le fonctionnement de son enfant.

Que signifie « inhibition » ?
Pourquoi parle-t-on de « fonctions exécutives » ?
Quelle différence entre une difficulté attentionnelle et un manque de motivation ?
Pourquoi mon enfant réussit-il quelque chose un jour et semble incapable de le refaire le lendemain ?
Pourquoi explose-t-il à la maison alors qu’à l’école « tout va bien » ?
Est-ce qu’il 𝗻𝗲 𝘃𝗲𝘂𝘁 𝗽𝗮𝘀… ou est-ce qu’il 𝗻𝗲 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝗽𝗮𝘀 ?

Les bilans apportent des informations précieuses. Mais il faut encore réussir à les 𝘁𝗿𝗮𝗱𝘂𝗶𝗿𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗮 𝘃𝗶𝗲 𝗾𝘂𝗼𝘁𝗶𝗱𝗶𝗲𝗻𝗻𝗲.

C’est l’un des premiers objectifs que je donne à la guidance parentale : 𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗹𝗲 𝗳𝗼𝗻𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝘃𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗲𝗻𝗳𝗮𝗻𝘁 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗿𝗲́𝗵𝗲𝗻𝘀𝗶𝗯𝗹𝗲 𝗲𝘁 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗿𝗲𝘁.

Pas pour lui coller une étiquette supplémentaire.

Mais pour commencer à répondre différemment à ses besoins.

𝗣𝗮𝗿𝗰𝗲 𝗾𝘂’𝗲𝗻 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗻𝗱𝗮𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗶𝘀𝗲𝘀 𝗲𝗻 𝗰𝗵𝗮𝗿𝗴𝗲… 𝗹𝗮 𝘃𝗶𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗶𝗻𝘂𝗲.

Un rendez-vous en orthophonie dans plusieurs mois.

Une liste d’attente en ergothérapie.

Un suivi spécialisé qui ne commencera que dans quelques semaines ou quelques mois.

Pendant ce temps, il faut toujours se lever le matin, aller à l’école, faire les devoirs, ranger ses affaires, gérer les frustrations, se coucher, vivre avec ses frères et sœurs…

Et les parents peuvent avoir l’impression qu’ils doivent simplement 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲.

Pourtant, beaucoup de choses peuvent déjà être mises en place à la maison.

Non pas pour remplacer les professionnels dont votre enfant peut avoir besoin, mais pour 𝗮𝗱𝗮𝗽𝘁𝗲𝗿 𝗽𝗿𝗼𝗴𝗿𝗲𝘀𝘀𝗶𝘃𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘀𝗼𝗻 𝗲𝗻𝘃𝗶𝗿𝗼𝗻𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗮̀ 𝘀𝗼𝗻 𝗳𝗼𝗻𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁.

𝗟𝗮 𝗴𝘂𝗶𝗱𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗽𝗮𝗿𝗲𝗻𝘁𝗮𝗹𝗲, 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗿𝗲̀𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁, 𝗰̧𝗮 𝘀𝗲𝗿𝘁 𝗮̀ 𝗾𝘂𝗼𝗶 ?

Dans mon accompagnement, nous partons de 𝘃𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗲𝗻𝗳𝗮𝗻𝘁, 𝗱𝗲 𝘃𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗳𝗮𝗺𝗶𝗹𝗹𝗲 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝘃𝗼𝘀 𝗱𝗶𝗳𝗳𝗶𝗰𝘂𝗹𝘁𝗲́𝘀 𝗿𝗲́𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀.

Pas d’une liste générique de « 10 astuces pour gérer un enfant TDAH ».

Nous pouvons travailler sur :

→ les routines du matin et du soir ;
→ l’organisation des devoirs ;
→ les consignes et leur formulation ;
→ l’autonomie ;
→ la gestion des émotions et de la frustration ;
→ les comportements difficiles ;
→ les transitions et les changements ;
→ l’organisation du temps et du matériel ;
→ la motivation et les renforcements ;
→ la fatigue et la surcharge ;
→ la place des écrans ;
→ les relations dans la fratrie ;
→ les adaptations possibles à la maison.

Et parfois, nous commençons beaucoup plus simplement :

𝗩𝗼𝘂𝘀 𝘃𝗲𝗻𝗲𝘇 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹𝗲 𝗯𝗶𝗹𝗮𝗻. 𝗘𝘁 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗹𝗲 𝗿𝗲𝗽𝗿𝗲𝗻𝗼𝗻𝘀 𝗲𝗻𝘀𝗲𝗺𝗯𝗹𝗲.

Nous traduisons ce qui doit l’être, nous identifions les difficultés prioritaires et nous réfléchissons aux premières adaptations concrètes que vous pouvez mettre en place.

𝗜𝗹 𝗻𝗲 𝘀’𝗮𝗴𝗶𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗲 𝗱𝗲𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗹𝗲 𝘁𝗵𝗲́𝗿𝗮𝗽𝗲𝘂𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝗲𝗻𝗳𝗮𝗻𝘁.

La guidance parentale ne remplace ni l’orthophonie, ni l’ergothérapie, ni la psychomotricité, ni le suivi médical, psychologique ou neuropsychologique lorsque ceux-ci sont nécessaires.

Elle travaille ailleurs.

Elle permet de réfléchir à ce qui peut évoluer 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝗾𝘂𝗼𝘁𝗶𝗱𝗶𝗲𝗻 𝗲𝘁 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝘀𝘆𝘀𝘁𝗲̀𝗺𝗲 𝗳𝗮𝗺𝗶𝗹𝗶𝗮𝗹.

Parce qu’un enfant ne vit pas uniquement pendant ses séances avec les professionnels.

𝗜𝗹 𝘃𝗶𝘁 𝘀𝘂𝗿𝘁𝗼𝘂𝘁… 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝘀𝗲́𝗮𝗻𝗰𝗲𝘀.

Et c’est précisément là que les parents disposent d’un levier considérable.

𝗘𝘁 𝘀𝗶 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝗰𝗶𝗲𝘇 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝘀𝗶𝗺𝗽𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗮𝗿 𝘂𝗻𝗲 𝗴𝘂𝗶𝗱𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗽𝗮𝗿𝗲𝗻𝘁𝗮𝗹𝗲… 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗺𝗼𝗶 ?

L’objectif n’est pas de tout révolutionner.

C’est de 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲, puis 𝗮𝗱𝗮𝗽𝘁𝗲𝗿, et enfin 𝗮𝗰𝗰𝗼𝗺𝗽𝗮𝗴𝗻𝗲𝗿.

Pas à pas.

Avec votre enfant tel qu’il est, votre famille telle qu’elle fonctionne et les ressources que vous avez déjà.

🌿 𝗨𝗻𝗲 𝗽𝗲𝘁𝗶𝘁𝗲 𝗽𝗮𝘂𝘀𝗲… 𝗲𝘁 𝗼𝗻 𝘀𝗲 𝗿𝗲𝘁𝗿𝗼𝘂𝘃𝗲 𝘁𝗿𝗲̀𝘀 𝘃𝗶𝘁𝗲 !Après un été plutôt intense au cabinet (visiblement, mon cerveau avait...
28/08/2026

🌿 𝗨𝗻𝗲 𝗽𝗲𝘁𝗶𝘁𝗲 𝗽𝗮𝘂𝘀𝗲… 𝗲𝘁 𝗼𝗻 𝘀𝗲 𝗿𝗲𝘁𝗿𝗼𝘂𝘃𝗲 𝘁𝗿𝗲̀𝘀 𝘃𝗶𝘁𝗲 !

Après un été plutôt intense au cabinet (visiblement, mon cerveau avait oublié que le mot « été » pouvait aussi être associé au mot « repos » 😅), il est temps pour moi de lever un peu le pied.

À partir de ce soir, 𝗷𝗲 𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝘀 𝗱𝗼𝗻𝗰 𝗾𝘂𝗲𝗹𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗷𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝗽𝗼𝘀, 𝗷𝘂𝘀𝗾𝘂’𝗮𝘂 𝗺𝗮𝗿𝗱𝗶 𝟬𝟭 𝘀𝗲𝗽𝘁𝗲𝗺𝗯𝗿𝗲 𝗶𝗻𝗰𝗹𝘂𝘀.

Quelques jours pour ralentir, respirer, profiter… et remettre un peu de carburant dans la machine avant d'attaquer cette nouvelle période. 🌿

En attendant de vous retrouver, je souhaite une 𝘁𝗿𝗲̀𝘀 𝗯𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗳𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝘃𝗮𝗰𝗮𝗻𝗰𝗲𝘀 à celles et ceux qui peuvent encore en profiter.

Et pour les enfants, les ados, les parents, les enseignants et tous ceux qui voient septembre arriver avec un mélange subtil d'enthousiasme et de « déjà ?! »…

🎒 𝗝𝗲 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝘀𝗼𝘂𝗵𝗮𝗶𝘁𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝘁𝗿𝗲̀𝘀 𝗯𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗿𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲́𝗲 !

Prenez soin de vous, profitez de ces derniers jours d'été et surtout… doucement avec les réveils. Ils vont déjà suffisamment nous en vouloir comme ça. 😄

(Bon, je reste dispo pour les urgences ☺️)

À très vite,

𝗤𝘂𝗲𝗻𝘁𝗶𝗻

Enfants, adolescents, adultes, familles… À chaque âge, les raisons de pousser la porte d’un cabinet peuvent être très di...
26/08/2026

Enfants, adolescents, adultes, familles… À chaque âge, les raisons de pousser la porte d’un cabinet peuvent être très différentes.

Alors, concrètement : qu’est-ce que j’accompagne en thérapie ? Et qu’est-ce que je ne prends pas en charge ?

J’ai voulu réunir tout cela dans ce carrousel pour présenter plus clairement mon champ de pratique, mes principales spécialités, mais aussi mes limites professionnelles.

Parce qu’un accompagnement sérieux, c’est aussi savoir reconnaître lorsqu’une problématique nécessite une autre expertise et savoir orienter lorsque c’est nécessaire.

👉 Faites défiler le carrousel pour découvrir les accompagnements que je propose au cabinet.

Et peut-être répondre à cette question toute simple : « Est-ce que je peux consulter pour ça ? »

🎒 La rentrée ne commence pas le matin du premier jour d’école.Quelques jours avant, on peut déjà aider doucement le cerv...
24/08/2026

🎒 La rentrée ne commence pas le matin du premier jour d’école.

Quelques jours avant, on peut déjà aider doucement le cerveau à retrouver ses repères : 🌙 avancer progressivement le coucher, 🍽️ retrouver des horaires de repas plus réguliers, ✏️ préparer le cartable, 📚 vérifier le matériel… sans pour autant remettre toute la famille « en mode école ».

🧠 L’objectif n’est pas d’anticiper davantage. Au contraire : c’est d’éviter que tout arrive en même temps.

🌿 Quelques petits ajustements, un peu de prévisibilité et beaucoup de douceur peuvent suffire à diminuer la nervosité et l’anxiété liées à cette période de transition.

💛 Préparer la rentrée, c’est aussi préparer le changement.

Le burn-out parental : quand le rôle de parent épuise« J’aime mes enfants… mais je n’en peux plus. »Cette phrase est par...
07/08/2026

Le burn-out parental : quand le rôle de parent épuise

« J’aime mes enfants… mais je n’en peux plus. »

Cette phrase est parfois difficile à prononcer. Parce qu’elle s’accompagne rapidement de culpabilité : « Je devrais y arriver. », « D’autres parents y arrivent. », « Qu’est-ce que ça dit de moi ? »

Pourtant, aimer son enfant et être profondément épuisé par son rôle de parent peuvent parfaitement coexister.

Le burn-out parental est aujourd’hui un phénomène étudié en psychologie. Les travaux de Roskam, Brianda et Mikolajczak décrivent quatre dimensions principales : l’épuisement dans le rôle parental, la saturation, la distanciation émotionnelle avec les enfants et le sentiment de ne plus être le parent que l’on était auparavant.

Plus qu’une simple fatigue

Tous les parents connaissent des périodes de fatigue, d’agacement ou de découragement.

Dans le burn-out parental, quelque chose s’installe plus durablement.

Le parent peut :

- se sentir épuisé avant même que la journée commence ;
- avoir beaucoup moins de patience qu’auparavant ;
- devenir irritable ou réagir de manière disproportionnée ;
- fonctionner en « pilote automatique » ;
- ne plus éprouver le même plaisir dans les moments familiaux ;
- ressentir une saturation vis-à-vis de son rôle de parent ;
- prendre progressivement de la distance émotionnelle ;
- avoir régulièrement envie de fuir ou simplement d’être seul ;
- culpabiliser de ses réactions ;
- ne plus se reconnaître comme parent.

Certaines études montrent également que le burn-out parental est associé à davantage de troubles du sommeil, de conflits conjugaux, d’idées de fuite ainsi qu’à un risque accru de négligence ou de comportements violents envers les enfants.

Ce n’est donc pas une souffrance à banaliser.

Mais pourquoi un parent s’épuise-t-il ?

Il n’existe pas une cause unique.

Une manière intéressante de comprendre le burn-out parental est celle de la balance entre les risques et les ressources proposée par Mikolajczak et Roskam.

D’un côté, il y a tout ce que la parentalité demande : charge mentale, manque de sommeil, difficultés éducatives, conflits, pression professionnelle, inquiétudes, difficultés scolaires, besoins particuliers d’un enfant, perfectionnisme, exigences que l’on s’impose…

De l’autre, il y a les ressources : soutien du conjoint, entourage, temps pour soi, sentiment d’efficacité, possibilité de déléguer, sécurité financière, capacités de régulation émotionnelle, soutien professionnel…

Lorsque les contraintes deviennent durablement plus importantes que les ressources disponibles, le parent peut progressivement s’épuiser.

La question n’est donc pas simplement :
« Pourquoi ce parent n’y arrive-t-il plus ? »

Mais aussi :
« Qu’est-ce qu’il porte depuis si longtemps, et avec quelles ressources ? »

Quand consulter ?

Il n’est pas nécessaire d’attendre d’être complètement épuisé.

Consulter peut devenir pertinent lorsque l’on se surprend régulièrement à penser :

« Je n’ai plus de patience. »
« Je crie beaucoup plus qu’avant. »
« Je fais tout ce qu’il faut, mais mécaniquement. »
« J’aimerais simplement qu’on me laisse tranquille. »
« Je culpabilise après mes réactions. »
« Je ne me reconnais plus. »
« Toute ma vie tourne autour de mes enfants. »

L’accompagnement thérapeutique peut alors permettre d’identifier ce qui épuise, de remettre des limites, de travailler certaines exigences parentales, de restaurer des ressources et parfois de repenser le fonctionnement familial dans son ensemble.

Ne pas ajouter de la culpabilité à l’épuisement

C’est probablement le point le plus important.

Dire à un parent épuisé :

« Pourtant, tu les as voulus. »
« Il faut profiter, ça passe vite. »
« Tous les parents sont fatigués. »
« Tu devrais simplement lâcher prise. »

… ne l’aide pas.

Cela peut même renforcer son sentiment d’échec.

Le burn-out parental ne signifie pas que l’on n’aime plus ses enfants.

Il indique plutôt qu’à un moment donné, les ressources disponibles ne permettent plus de répondre durablement à tout ce que le rôle parental demande.

Et pouvoir le reconnaître sans honte ni jugement peut justement permettre d’agir avant que toute la famille ne s’épuise.

En thérapie, il ne s’agit donc pas de déterminer si quelqu’un est un « bon » ou un « mauvais » parent.

Il s’agit plutôt de comprendre :

« Qu’est-ce qui vous épuise aujourd’hui au point de ne plus pouvoir être le parent que vous aimeriez être ? »

---

Références scientifiques

Roskam I., Brianda M.-E. & Mikolajczak M. (2018). A Step Forward in the Conceptualization and Measurement of Parental Burnout: The Parental Burnout Assessment (PBA). Frontiers in Psychology, 9, 758.

Mikolajczak M. & Roskam I. (2018). A Theoretical and Clinical Framework for Parental Burnout: The Balance Between Risks and Resources (BR²). Frontiers in Psychology, 9, 886.

Mikolajczak M., Brianda M.-E., Avalosse H. & Roskam I. (2018). Consequences of parental burnout: Its specific effect on child neglect and violence. Child Abuse & Neglect, 80, 134–145.

 # À quel moment prendre rendez-vous avec un praticien pour son enfant ?C'est probablement l'une des questions que les p...
05/08/2026

# À quel moment prendre rendez-vous avec un praticien pour son enfant ?

C'est probablement l'une des questions que les parents me posent le plus souvent.

**"Est-ce que ce n'est pas trop tôt ?"**
**"Est-ce que ça va vraiment servir ?"**
**"Et si ce n'était qu'une phase ?"**

Ces questions sont légitimes. Aucun parent n'a envie de consulter "pour rien". Pourtant, attendre trop longtemps peut parfois permettre à certaines difficultés de s'installer.

Alors, comment savoir ?

# # Il n'existe pas d'âge parfait…

Contrairement à une idée reçue, il n'existe pas d'âge minimum universel.

Dans ma pratique, j'accueille généralement les enfants **à partir du moment où ils commencent à pouvoir mettre quelques mots sur ce qu'ils vivent**, ce qui correspond souvent aux alentours de **5 ans**.

Pourquoi ?

Parce que la thérapie n'est pas seulement un espace où l'on joue. C'est aussi un espace où l'on apprend progressivement à reconnaître, comprendre et exprimer ses émotions.

Avant cet âge, lorsque cela est nécessaire, le travail se fait très souvent avec les parents. On parle alors davantage de **guidance parentale**, car ce sont les adultes qui disposent des principaux leviers de changement dans le quotidien de l'enfant.

# # Ce n'est pas le comportement qui compte… c'est son évolution.

Tous les enfants traversent des périodes difficiles.

Ils peuvent faire des colères.
Ils peuvent avoir peur.
Ils peuvent s'opposer.
Ils peuvent devenir plus sensibles après un changement.

Tout cela fait partie du développement.

La question importante n'est donc pas :

> **"Mon enfant fait-il ce comportement ?"**

Mais plutôt :

> **"Depuis combien de temps est-il présent, quelle est son intensité et quel impact a-t-il sur sa vie ?"**

Un comportement qui dure quelques jours après un événement particulier n'a pas la même signification qu'un comportement installé depuis plusieurs semaines ou plusieurs mois.

Lorsque la souffrance s'installe, lorsqu'elle prend de plus en plus de place ou qu'elle empêche l'enfant de vivre normalement, il est souvent utile de demander un avis.

# # Certaines émotions méritent une attention particulière.

L'anxiété est probablement l'un des motifs de consultation les plus fréquents.

Peur d'aller à l'école.
Peur de dormir seul.
Peur de se séparer de ses parents.
Peur de faire des erreurs.
Peur du regard des autres.

Avoir peur est normal.

En revanche, lorsque la peur commence à décider à la place de l'enfant, lorsqu'elle limite ses activités ou son développement, il devient intéressant de ne pas laisser cette anxiété s'installer.

Plus une difficulté est accompagnée tôt, plus l'enfant dispose de ressources pour retrouver un fonctionnement apaisé.

# # Certains événements de vie peuvent également fragiliser un enfant.

Même lorsqu'il semble aller bien, certains moments viennent parfois bouleverser son équilibre.

Par exemple :

* une séparation parentale ;
* un deuil ;
* l'arrivée d'un petit frère ou d'une petite sœur ;
* un déménagement ;
* un changement d'école ;
* une situation de harcèlement ;
* une maladie dans la famille ;
* un traumatisme ou un accident.

Tous les enfants ne développeront pas des difficultés après ces événements.

Mais certains auront besoin d'un espace sécurisé pour mettre du sens sur ce qu'ils traversent.

Consulter ne signifie pas que "quelque chose ne va pas". Cela peut simplement permettre d'éviter que la souffrance ne s'installe durablement.

# # N'attendez pas que la situation devienne insupportable.

Beaucoup de familles arrivent en consultation après avoir essayé de nombreuses solutions.

Elles ont attendu.
Espéré.
Pensé que "ça passerait".

Parfois, oui.

Parfois, non.

Consulter ne signifie pas que votre enfant est "malade" ou que vous avez échoué comme parent.

C'est simplement accepter de prendre un temps pour comprendre ce qui se joue, afin de retrouver des pistes d'action adaptées.

La thérapie n'est pas toujours un travail de longue durée. Parfois, quelques séances suffisent à remettre du mouvement là où tout semblait figé.

Parce qu'il est souvent plus simple d'accompagner une difficulté qui débute que de réparer une souffrance installée depuis plusieurs années.

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