Beaugé HYPNO

Beaugé HYPNO Benjamin Beaugé, Hypno Thérapie Coaching & Formation. Contacts par téléphone, mail ou site.

“𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧 𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭, 𝐢𝐥 𝐯𝐚 𝐨𝐮𝐛𝐥𝐢𝐞𝐫.” Cette phrase, beaucoup de professionnels l’ont déjà entendue.Et pourtant…La douleur ch...
18/08/2026

“𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧 𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭, 𝐢𝐥 𝐯𝐚 𝐨𝐮𝐛𝐥𝐢𝐞𝐫.”

Cette phrase, beaucoup de professionnels l’ont déjà entendue.

Et pourtant…

La douleur chez l’enfant n’est pas une petite douleur d’adulte.

Elle est différente, mais elle est bien réelle.

Pendant longtemps, on a sous-estimé la capacité des enfants à ressentir, comprendre et mémoriser les expériences douloureuses.

Aujourd’hui, on sait que la manière dont un enfant vit une douleur peut influencer son rapport aux soins, aux examens médicaux et même aux douleurs futures.

L’hypnose est un outil particulièrement intéressant en pédiatrie car elle utilise des capacités naturelles de l’enfant :

🎈 son imagination
🎭 son goût pour le jeu
🌱 sa capacité à transformer une expérience
🎯 sa faculté à mobiliser son attention ailleurs que sur la douleur

Mais l’hypnose chez l’enfant ne consiste pas simplement à raconter une jolie histoire.

Il faut comprendre son développement, adapter son langage, choisir les bonnes métaphores et savoir accompagner l’enfant comme un véritable acteur de son soin.

C’est cette approche que je transmets dans mes formations en hypnose médicale auprès des professionnels de santé et du médico-social : utiliser les mécanismes de l’attention, de l’imaginaire et de la communication thérapeutique pour améliorer l’expérience du soin.

Parce qu’un enfant qui apprend qu’il peut agir sur son vécu douloureux construit aussi une autre relation avec son corps.

“𝐉𝐞 𝐬𝐮𝐢𝐬 𝐬𝐭𝐫𝐞𝐬𝐬𝐞́ 𝐩𝐚𝐫𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐣𝐞 𝐩𝐞𝐧𝐬𝐞 𝐭𝐫𝐨𝐩.” Cette phrase revient souvent en consultation.Mais si le problème n’était pas...
13/08/2026

“𝐉𝐞 𝐬𝐮𝐢𝐬 𝐬𝐭𝐫𝐞𝐬𝐬𝐞́ 𝐩𝐚𝐫𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐣𝐞 𝐩𝐞𝐧𝐬𝐞 𝐭𝐫𝐨𝐩.”

Cette phrase revient souvent en consultation.

Mais si le problème n’était pas seulement les pensées…

Le stress est une interaction permanente entre :
🧠 notre cerveau,
❤️ nos émotions,
🫁 notre respiration,
👀 notre attention,
et notre perception de ce qui nous entoure.

Dire à quelqu’un “arrête de stresser” revient un peu à dire à quelqu’un qui a froid “réchauffe-toi”.

Ce n’est pas une stratégie.

L’hypnose permet d’apprendre à modifier son état interne :
➡️ retrouver une sensation de sécurité,
➡️ sortir du mode d’alerte permanent,
➡️ développer de nouvelles réponses face aux situations difficiles.

Chez les patients comme chez les professionnels de santé exposés quotidiennement à la charge émotionnelle, ces compétences deviennent de véritables outils de prévention.

Former à l’hypnose, ce n’est pas apprendre à faire dormir quelqu’un.

C’est apprendre à accompagner les mécanismes de l’attention, des émotions et du changement.

C’est cette vision clinique et intégrative que je transmets dans mes formations auprès des professionnels de santé et du médico-social.

“𝐈𝐥 𝐟𝐚𝐮𝐭 𝐣𝐮𝐬𝐭𝐞 𝐚𝐫𝐫𝐞̂𝐭𝐞𝐫 𝐝’𝐲 𝐩𝐞𝐧𝐬𝐞𝐫.” Combien de personnes souffrant de douleurs chroniques ont déjà entendu cette phrase...
10/08/2026

“𝐈𝐥 𝐟𝐚𝐮𝐭 𝐣𝐮𝐬𝐭𝐞 𝐚𝐫𝐫𝐞̂𝐭𝐞𝐫 𝐝’𝐲 𝐩𝐞𝐧𝐬𝐞𝐫.”

Combien de personnes souffrant de douleurs chroniques ont déjà entendu cette phrase ?

Comme si la douleur était un simple interrupteur que l’on pouvait éteindre avec un peu de volonté…

La réalité est bien différente.

La douleur n’est pas uniquement un signal venant du corps. C’est une expérience complexe, influencée par l’attention, les émotions, le stress, les souvenirs et le contexte dans lequel elle apparaît.

C’est précisément là que l’hypnose médicale trouve sa place.

Non, l’hypnose ne “supprime” pas une douleur par magie.

Elle permet d’apprendre au cerveau à modifier son rapport à cette douleur :
➡️ diminuer l’hypervigilance,
➡️ retrouver une sensation de contrôle,
➡️ mobiliser des ressources internes,
➡️ reprendre confiance dans ses capacités.

Chez les patients douloureux chroniques comme dans les soins hospitaliers, l’objectif n’est pas de nier le symptôme.

C’est d’offrir une autre manière de l’apprivoiser.

Former à l’hypnose médicale, ce n’est pas apprendre quelques phrases “magiques”.

C’est comprendre les mécanismes de l’attention, de la perception et de la communication thérapeutique pour accompagner autrement.

C’est cette approche que je transmets aux professionnels de santé et du médico-social.

Parce qu’un bon outil entre de mauvaises mains reste un outil incomplet.

“𝐕𝐨𝐮𝐬 𝐯𝐨𝐮𝐥𝐞𝐳 𝐚𝐫𝐫𝐞̂𝐭𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐟𝐮𝐦𝐞𝐫 ? 𝐈𝐥 𝐬𝐮𝐟𝐟𝐢𝐭 𝐝’𝐚𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐯𝐨𝐥𝐨𝐧𝐭𝐞́.” Cette phrase a probablement fait culpabiliser des mi...
06/08/2026

“𝐕𝐨𝐮𝐬 𝐯𝐨𝐮𝐥𝐞𝐳 𝐚𝐫𝐫𝐞̂𝐭𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐟𝐮𝐦𝐞𝐫 ? 𝐈𝐥 𝐬𝐮𝐟𝐟𝐢𝐭 𝐝’𝐚𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐯𝐨𝐥𝐨𝐧𝐭𝐞́.”

Cette phrase a probablement fait culpabiliser des millions de fumeurs. 𝐏𝐨𝐮𝐫𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐟𝐚𝐮𝐬𝐬𝐞.

Certains possèdent sur leurs neurones des sous-unités du récepteur à l'acétylène choline (qui fixe la ni****ne) qui les rend beaucoup plus addictes. Comme le groupe sanguin finalement, certains ont juste un peu plus de chance, selon les situations.

Et au fond... Arrêtons de faire comme si une addiction était simplement un manque de motivation. Le tabac n’est pas qu’une habitude.

C’est un apprentissage profond du cerveau :
🧠 une association entre une sensation, une émotion, un contexte et une récompense.

C’est pour ça, aussi que certaines personnes arrêtent du jour au lendemain…

Et que d’autres échouent malgré plusieurs tentatives.

L’hypnose dans l’arrêt du tabac et dans le cadre d'un suivi complet tabacologique (il vaut mieux...) ne consiste pas à “reprogrammer” quelqu’un contre son gré.

Elle permet de travailler sur :
➡️ les automatismes,
➡️ les envies irrépressibles,
➡️ la représentation du produit,
➡️ la confiance dans la capacité à changer.

Comprendre le fonctionnement de l’addiction permet de proposer un accompagnement plus adapté, plus respectueux et plus efficace.

C’est aussi ce que j’enseigne dans mes formations en hypnose auprès des professionnels de santé.

Pas des recettes toutes faites.

Une compréhension des mécanismes humains derrière le comportement.

« 𝐎𝐧 𝐚𝐢𝐦𝐞𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐝𝐞́𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐫 𝐥’𝐡𝐲𝐩𝐧𝐨𝐬𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐞́𝐭𝐚𝐛𝐥𝐢𝐬𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭… 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐞𝐬𝐭-𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐯𝐫𝐚𝐢𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐧𝐧𝐮 / 𝐩𝐞𝐫𝐭𝐢𝐧𝐞𝐧𝐭 / 𝐢𝐧𝐭𝐞...
30/07/2026

« 𝐎𝐧 𝐚𝐢𝐦𝐞𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐝𝐞́𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐫 𝐥’𝐡𝐲𝐩𝐧𝐨𝐬𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐞́𝐭𝐚𝐛𝐥𝐢𝐬𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭… 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐞𝐬𝐭-𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐯𝐫𝐚𝐢𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐧𝐧𝐮 / 𝐩𝐞𝐫𝐭𝐢𝐧𝐞𝐧𝐭 / 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐞𝐬𝐬𝐚𝐧𝐭 ? »

C’est peut-être les questions qu’on me pose le plus souvent.

Et aujourd’hui, je trouve que la vraie question n’est même plus celle-là.

La vraie question, c’est : 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐥’𝐢𝐧𝐭𝐞́𝐠𝐫𝐞𝐫 𝐜𝐨𝐫𝐫𝐞𝐜𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐢𝐧𝐬 ?

Parce que oui, l’hypnose médicale a aujourd’hui sa place dans plusieurs recommandations de la Haute Autorité de Santé. Notamment dans la prise en charge de certaines douleurs ou de la fibromyalgie. Avec une précision importante : les professionnels qui la pratiquent doivent être formés.

Sur le terrain, ce n’est pas une question de “faire de l’hypnose”.

C’est une façon d’avoir des outils en plus pour accompagner un pansement douloureux, un soin anxiogène, une ponction, un enfant inquiet ou un patient qui redoute son intervention.

𝐋’𝐨𝐛𝐣𝐞𝐜𝐭𝐢𝐟 𝐞𝐬𝐭 𝐬𝐢𝐦𝐩𝐥𝐞 : 𝐦𝐢𝐞𝐮𝐱 𝐯𝐢𝐯𝐫𝐞 𝐥𝐞 𝐬𝐨𝐢𝐧. 𝐑𝐚𝐣𝐨𝐮𝐭𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐥'𝐡𝐮𝐦𝐚𝐢𝐧 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐭𝐞𝐜𝐡𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞.

J’entends aussi parfois des discours qui promettent beaucoup trop.

Ce n’est pas rendre service à l’hypnose.

Aujourd’hui, on dispose de données solides dans certaines indications, comme l’hypnosédation au bloc opératoire ou la prise en charge de certaines douleurs. Pour d’autres situations, les résultats sont intéressants, mais la littérature reste encore insuffisante pour tirer des conclusions aussi solides.

Et ça, il faut pouvoir le dire.

Il y a aussi un autre point dont on parle beaucoup moins.

𝐅𝐨𝐫𝐦𝐞𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐞́𝐪𝐮𝐢𝐩𝐞, 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐞́𝐭𝐚𝐩𝐞. 𝐌𝐚𝐢𝐬 𝐬𝐢 𝐝𝐞𝐫𝐫𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐢𝐥 𝐧’𝐲 𝐚 𝐩𝐚𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐮𝐩𝐞𝐫𝐯𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧, 𝐩𝐚𝐬 𝐝’𝐚𝐜𝐜𝐨𝐦𝐩𝐚𝐠𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐝𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐢𝐥 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐜𝐭𝐞𝐬, 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐟𝐢𝐧𝐢𝐭 𝐬𝐨𝐮𝐯𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐫 𝐬’𝐞𝐬𝐬𝐨𝐮𝐟𝐟𝐥𝐞𝐫.

Les professionnels ont appris. Ils ont envie. Puis le quotidien reprend le dessus.

Au bout de quelques mois, les outils sont de moins en moins utilisés… alors qu’ils pourraient réellement améliorer certains soins.

C’est d’ailleurs un sujet que je développe dans mon dernier article : quelles sont les recommandations officielles, ce que dit réellement la littérature scientifique, et surtout comment construire un projet qui tienne dans le temps.

https://beauge-hypno.com/formations/former-equipes-soignantes-hypnose-medicale-etablissement/

Je serais curieux d’avoir vos retours.

⬇️ 𝐃𝐚𝐧𝐬 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐞́𝐭𝐚𝐛𝐥𝐢𝐬𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭, 𝐥’𝐡𝐲𝐩𝐧𝐨𝐬𝐞 𝐦𝐞́𝐝𝐢𝐜𝐚𝐥𝐞 𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐝𝐞́𝐣𝐚̀ 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬… 𝐨𝐮 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐮𝐧 𝐬𝐮𝐣𝐞𝐭 𝐪𝐮’𝐨𝐧 𝐫𝐞𝐠𝐚𝐫𝐝𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐨𝐢𝐧 ?

⏱️ « 𝐎𝐧 𝐧’𝐚 𝐩𝐚𝐬 𝐥𝐞 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬 𝐝𝐞 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐡𝐲𝐩𝐧𝐨𝐬𝐞. »𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐚 𝐩𝐡𝐫𝐚𝐬𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐦𝐞 𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐥𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐛𝐨𝐮𝐢𝐥𝐥𝐢𝐫 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐮𝐥𝐨𝐢𝐫𝐬 𝐝𝐞 𝐥’𝐡ô𝐩...
27/07/2026

⏱️ « 𝐎𝐧 𝐧’𝐚 𝐩𝐚𝐬 𝐥𝐞 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬 𝐝𝐞 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐡𝐲𝐩𝐧𝐨𝐬𝐞. »
𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐚 𝐩𝐡𝐫𝐚𝐬𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐦𝐞 𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐥𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐛𝐨𝐮𝐢𝐥𝐥𝐢𝐫 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐮𝐥𝐨𝐢𝐫𝐬 𝐝𝐞 𝐥’𝐡ô𝐩𝐢𝐭𝐚𝐥.

Parce que la réalité du terrain, c’est exactement l'inverse.
Qu'est-ce qui prend le plus de temps lors d'un soin complexe ou d'une entrée en rééducation ?

Négocier pendant 20 minutes avec un patient tétanisé par l'anxiété ?
Gérer l'agitation d'un patient post-AVC qui ne comprend plus ce qu'on lui veut ?
Devoir s'y reprendre à trois fois pour poser une voie veineuse parce que le patient se débat ?

Voilà où passe notre temps. Dans la gestion de crise.

L'hypnose clinique ou conversationnelle, ce n'est pas une séance de relaxation de 45 minutes au lit du malade avec de la musique zen. Ça, c’est un cliché.

L'hypnose sur le terrain, c'est une technique de communication rapide, percutante, qui prend parfois 30 secondes à installer au moment où on pose le cathéter ou quand on commence le transfert en kiné. Comme je le dis dans mes formations : 𝐜'𝐞𝐬𝐭 𝐥'𝐡𝐲𝐩𝐧𝐨𝐬𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐧𝐞 𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝 𝐩𝐚𝐬 𝐝𝐞 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐞𝐧 𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐠𝐚𝐠𝐧𝐞𝐫 𝐢𝐦𝐦𝐞́𝐝𝐢𝐚𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭.

C’est un investissement-temps qui rapporte un calme immédiat.
Le vrai problème, ce n'est pas le temps. C'est qu'on préfère trop souvent courir après le temps perdu plutôt que de changer nos habitudes de prise en charge. On préfère s'épuiser à manager le symptôme une fois qu'il a explosé, plutôt que d'anticiper l'expérience émotionnelle du patient.

𝐀𝐫𝐫𝐞̂𝐭𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐜𝐚𝐜𝐡𝐞𝐫 𝐥𝐞 𝐦𝐚𝐧𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐫𝐫𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐥'𝐚𝐫𝐠𝐮𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐮 𝐦𝐚𝐧𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬.

Humaniser le soin et utiliser des outils modernes comme l'hypnose, ce n'est pas une perte de temps. C’est un gain d'efficacité, de sécurité, et surtout de dignité — pour le patient comme pour le soignant.

👇 𝐒𝐨𝐢𝐠𝐧𝐚𝐧𝐭𝐬, 𝐬𝐨𝐲𝐨𝐧𝐬 𝐡𝐨𝐧𝐧𝐞̂𝐭𝐞𝐬 : 𝐜𝐨𝐦𝐛𝐢𝐞𝐧 𝐝𝐞 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬 𝐩𝐞𝐫𝐝-𝐨𝐧 𝐜𝐡𝐚𝐪𝐮𝐞 𝐣𝐨𝐮𝐫 𝐚̀ 𝐜𝐚𝐮𝐬𝐞 𝐝'𝐮𝐧 𝐬𝐨𝐢𝐧 𝐦𝐚𝐥 𝐩𝐫𝐞́𝐩𝐚𝐫𝐞́ 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐧 𝐞́𝐦𝐨𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥 ?

𝐎𝐧 𝐧𝐞 𝐠𝐮𝐞́𝐫𝐢𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐥𝐞 𝐜𝐚𝐧𝐜𝐞𝐫 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥'𝐡𝐲𝐩𝐧𝐨𝐬𝐞. Mais on peut changer radicalement l'expérience de la maladie et des traiteme...
23/07/2026

𝐎𝐧 𝐧𝐞 𝐠𝐮𝐞́𝐫𝐢𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐥𝐞 𝐜𝐚𝐧𝐜𝐞𝐫 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥'𝐡𝐲𝐩𝐧𝐨𝐬𝐞.
Mais on peut changer radicalement l'expérience de la maladie et des traitements.

Nausées et vomissements liés à la chimiothérapie, douleurs chroniques, anxiété avant les gestes invasifs, troubles du sommeil, sentiment de perte de contrôle sur son propre corps : ce sont des réalités quotidiennes pour des milliers de patients en oncologie.

Une méta-analyse de 2000 citée par l'American Psychological Association a établi que l'hypnose réduisait significativement les nausées anticipatoires avant chimio, avec une taille d'effet supérieure à celle des anxiolytiques seuls. L'hypnosédation est aujourd'hui intégrée dans plusieurs protocoles hospitaliers français pour les ponctions, biopsies et petites chirurgies.

Ce qui se joue dans ces séances ne se limite pas aux symptômes physiques. Beaucoup de patients décrivent retrouver une forme d'"agentivité" : l'hypnose leur redonne quelque chose à faire, un levier qu'ils peuvent actionner eux-mêmes. En gros : ils se sentent "acteurs" du soin. Et ça change beaucoup de choses. L'autohypnose, apprise dès les premières séances, reste disponible à 3 heures du matin quand on est chez soi ou que les soignants ne sont pas dispos tout de suite.

Je collabore avec des équipes soignantes à Lyon pour accompagner les patients en parcours oncologique. Ce type de coordination est possible, et elle change vraiment les choses.

𝐄𝐭 𝐪𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐥'𝐞𝐬𝐩𝐨𝐢𝐫 𝐝𝐞 𝐫𝐞́𝐦𝐢𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐬'𝐞́𝐥𝐨𝐢𝐠𝐧𝐞... 𝐋'𝐡𝐲𝐩𝐧𝐨𝐬𝐞 𝐚 𝐩𝐞𝐮𝐭-𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐬𝐚 𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞. 𝐕𝐨𝐢𝐫 𝐜𝐞𝐭 𝐚𝐫𝐭𝐢𝐜𝐥𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐜𝐫𝐞𝐮𝐬𝐞𝐫 𝐥𝐞 𝐬𝐮𝐣𝐞𝐭.

https://beauge-hypno.com/hypnose-medicale/lutilisation-de-lhypnose-dans-les-soins-palliatifs-une-approche-innovante-pour-la-gestion-de-la-douleur/

En tant qu’hypnothérapeute travaillant aussi à l’hôpital auprès de patients cérébro lésés ou blessés médullaires, je suis toujours à la recherche de moyens innovants pour aider mes patients atteints de maladies graves à gérer la douleur et à améliorer leur qualité de vie. C’est...

𝐋'𝐚𝐝𝐝𝐢𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐧'𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐪𝐮𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐯𝐨𝐥𝐨𝐧𝐭𝐞́ Petit "coup de gu**le" par rapport à ce que j'entend parfois, y compris d...
20/07/2026

𝐋'𝐚𝐝𝐝𝐢𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐧'𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐪𝐮𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐯𝐨𝐥𝐨𝐧𝐭𝐞́

Petit "coup de gu**le" par rapport à ce que j'entend parfois, y compris dans la bouche de professionnels de santé. « Si tu voulais vraiment, tu arrêterais. » Cette phrase est une aberration neurologique. L’addiction, c’est un piratage du circuit de la récompense. Le cerveau est convaincu que le produit est une question de survie. Vouloir arrêter avec la simple volonté, c’est comme essayer de freiner un TGV avec ses baskets. L’hypnose intervient là où la volonté échoue : dans l’automatisme. On va parler au striatum et au cortex orbitofrontal pour décentrer l'attention du produit.

➡️ Les chiffres ? Des protocoles d'hypnose bien menés montrent des taux de succès à 6 mois jusqu'à 3 fois supérieurs aux substituts seuls dans certains suivis de sevrage tabagique. On ne force pas, on recâble.

𝐌𝐨𝐧 𝐩𝐨𝐢𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐯𝐮𝐞 : L'addiction est un bug logiciel. L'hypnose, c'est le patch de mise à jour.



𝐒𝐨𝐮𝐫𝐜𝐞 : Hasan, F. M., et al. (2014). Hypnotherapy is more effective than ni****ne replacement therapy for smoking cessation. Complementary Therapies in Medicine.
𝐂𝐨𝐧𝐜𝐥𝐮𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥'𝐞́𝐭𝐮𝐝𝐞 : L’hypnothérapie est plus efficace que les substituts nicotiniques pour améliorer l’abstinence tabagique chez des patients hospitalisés pour une pathologie liée au tabac (cardiaque ou pulmonaire dans l'étude), et pourrait constituer un atout pertinent dans les programmes de sevrage tabagique après la sortie d’hospitalisation.

« 𝐍𝐨𝐮𝐬 𝐧’𝐚𝐯𝐨𝐧𝐬 𝐩𝐚𝐬 𝐥𝐞 𝐛𝐮𝐝𝐠𝐞𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐜̧𝐚. » C’est une objection parfaitement légitime. Mais lorsqu’on parle de formation de...
16/07/2026

« 𝐍𝐨𝐮𝐬 𝐧’𝐚𝐯𝐨𝐧𝐬 𝐩𝐚𝐬 𝐥𝐞 𝐛𝐮𝐝𝐠𝐞𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐜̧𝐚. »

C’est une objection parfaitement légitime. Mais lorsqu’on parle de formation des soignants, la vraie question n’est pas toujours : combien ça coûte ?

C’est parfois : combien nous coûte le fait de ne pas le faire ?

Chaque jour, dans les établissements de santé, les équipes gèrent :

• l’anxiété avant un examen ou une intervention
• les refus de soins
• les soins douloureux répétés
• les patients agités ou désorientés
• les situations relationnelles complexes qui épuisent progressivement les professionnels

Bien sûr, il n’existe pas de solution miracle.

Mais certaines compétences permettent aux soignants de disposer d’outils supplémentaires pour faire face à ces situations.

𝐋’𝐡𝐲𝐩𝐧𝐨𝐬𝐞 𝐦𝐞́𝐝𝐢𝐜𝐚𝐥𝐞 𝐞𝐧 𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐞.

Aujourd’hui, elle est mentionnée dans plusieurs recommandations de la Haute Autorité de Santé et utilisée dans de nombreux établissements, en chirurgie ambulatoire, en pédiatrie, en oncologie, en soins palliatifs ou encore en EHPAD.

Et contrairement à ce que l’on imagine parfois, l’enjeu n’est pas d’apprendre à « faire de l’hypnose ».

𝐋’𝐞𝐧𝐣𝐞𝐮 𝐞𝐬𝐭 𝐬𝐨𝐮𝐯𝐞𝐧𝐭 𝐛𝐞𝐚𝐮𝐜𝐨𝐮𝐩 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐫𝐞𝐭 :
mieux communiquer,
mieux accompagner,
mieux gérer la douleur et l’anxiété liées aux soins,
et redonner aux équipes un sentiment d’efficacité dans des situations parfois difficiles.

Autre point souvent méconnu : lorsqu’elle est réalisée par un organisme certifié Qualiopi, une formation peut s’intégrer au plan de développement des compétences et bénéficier des dispositifs de financement existants.

J’ai rassemblé dans un article les données scientifiques, les recommandations des autorités de santé, les bénéfices observés sur le terrain et les éléments à connaître avant de lancer un projet de formation.

https://beauge-hypno.com/formations/former-equipes-soignantes-hypnose-medicale-etablissement/

Et vous, quelles compétences aimeriez-vous voir davantage développées dans les établissements de santé aujourd’hui ?

Pourquoi et comment former vos équipes soignantes à l'hypnose médicale : cadre HAS, bénéfices pour l'établissement et les patients, formats et financement Qualiopi.

🩺 𝐋𝐚 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝𝐞 𝐩𝐞𝐮𝐫 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐜𝐡𝐢𝐫𝐮𝐫𝐠𝐢𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐫𝐟𝐨𝐢𝐬 𝐩𝐚𝐬 𝐥’𝐨𝐩𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐥𝐥𝐞-𝐦𝐞̂𝐦𝐞.𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐞 𝐩𝐚𝐬𝐬𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐭𝐞̂𝐭𝐞 ...
13/07/2026

🩺 𝐋𝐚 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝𝐞 𝐩𝐞𝐮𝐫 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐜𝐡𝐢𝐫𝐮𝐫𝐠𝐢𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐫𝐟𝐨𝐢𝐬 𝐩𝐚𝐬 𝐥’𝐨𝐩𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐥𝐥𝐞-𝐦𝐞̂𝐦𝐞.
𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐞 𝐩𝐚𝐬𝐬𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐭𝐞̂𝐭𝐞 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐩𝐚𝐬𝐬𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐩𝐨𝐫𝐭𝐞 𝐝𝐮 𝐛𝐥𝐨𝐜 𝐨𝐮 𝐚𝐩𝐫𝐞̀𝐬 𝐥'𝐨𝐩𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧.

En tant qu'infirmier et formateur en hypnose, j'ai vu des centaines de patients dans cette zone de transition.

Le regard fixé sur le plafond du couloir.
La mâchoire serrée.
Les mains qui agrippent les draps.

Cette "peur du bloc", ce n’est pas juste du stress. C’est une tempête émotionnelle et physiologique qui augmente l’adrénaline, complique l’anesthésie et perturbe les suites opératoires.

Et la réponse habituelle ?
"On va vous donner un petit calmant, ça ira mieux."

Oui, ça marche. Avec un certain nombre d'effets indésirables potentiels mais ça marche. Mais on oublie trop souvent que le patient est un acteur, pas un simple consommateur de soins.

𝐄𝐭 𝐬𝐢 𝐨𝐧 𝐭𝐫𝐚𝐢𝐭𝐚𝐢𝐭 𝐥’𝐚𝐧𝐱𝐢𝐞́𝐭𝐞́ 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐢𝐭𝐞𝐫 𝐥𝐞 𝐜𝐨𝐫𝐩𝐬 ?
𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐚̀ 𝐪𝐮𝐞 𝐥’𝐡𝐲𝐩𝐧𝐨𝐬𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐯𝐞𝐫𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐞𝐭 𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞 𝐥𝐚 𝐝𝐨𝐧𝐧𝐞.

En quelques minutes, l'hypnose permet de :
🧊 Créer une bulle de sécurité.
🧠 Détourner l'attention des bruits et des lumières du bloc.
🧘‍♂️ Donner au patient un rôle actif dans sa propre sédation.

𝐂𝐨𝐧𝐜𝐥𝐮𝐬𝐢𝐨𝐧 :
L'hypnose au bloc, ce n'est pas de la magie. C'est une technique de communication thérapeutique rigoureuse qui humanise le geste technique.
Elle ne remplace pas les médicaments. Elle les complète, pour une expérience patient plus douce, de l'entrée à la sortie.

👇 𝐕𝐨𝐮𝐬 𝐥'𝐚𝐯𝐞𝐳 𝐝𝐞́𝐣𝐚̀ 𝐞𝐱𝐩𝐞́𝐫𝐢𝐦𝐞𝐧𝐭𝐞́𝐞, 𝐬𝐨𝐢𝐭 𝐞𝐧 𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐪𝐮𝐞 𝐬𝐨𝐢𝐠𝐧𝐚𝐧𝐭, 𝐬𝐨𝐢𝐭 𝐞𝐧 𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐪𝐮𝐞 𝐩𝐚𝐭𝐢𝐞𝐧𝐭 ? 𝐑𝐚𝐜𝐨𝐧𝐭𝐞𝐳-𝐥𝐞 ! D'autres patients pourraient bénéficier de votre expérience...

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