19/07/2026
C’est ce que je pratique chaque jour en cabinet. C’est aussi ce que je transmets lors de mes formations.
Avant même de chercher à comprendre un corps, il faut rencontrer la personne qui l’habite.
Avec les années, notre regard de praticien peut finir par banaliser ce qui nous semble évident. Nous voyons des tensions, des compensations, des douleurs… et nous oublions parfois ce que vit la personne allongée sur la table.
Pour elle, ce n’est pas anodin.
Se dévêtir. S’allonger. Fermer les yeux. Laisser quelqu’un entrer dans son espace intime. Confier son corps à une personne que l’on ne connaît pas demande une immense confiance.
C’est pourquoi je crois que l’anamnèse n’est pas une formalité. C’est le premier soin.
Avant les techniques, avant les protocoles, il y a une présence, une écoute et une relation qui se construisent.
C’est souvent à cet instant que le véritable soin commence.