Aurélie Dugué Psychothérapie

Aurélie Dugué   Psychothérapie Passer d'une logique sacrificielle à une logique relationnelle... Ils s’expriment au niveau corporel par des déséquilibres (symptômes, maladie, etc).

Nos traumatismes, nos maux, notre mal être, ne sont jamais uniquement physiques, émotionnels ou psychiques. Au niveau psychique et émotionnel, les troubles comportementaux, relationnels, être mal dans sa peau, sont aussi des indicateurs de problématiques non résolues. Comprendre ces difficultés intellectuellement est certes un premier pas, mais pas toujours suffisant pour s’en libérer. Le développ

ement personnel est un véritable soutient pour cela. Nous avons tous des ressources et des compétences inexploitées. Un potentiel physique, mental, émotionnel et relationnel qui ne demande qu’à être écouté, développé et optimisé. Je vous propose de vous accompagner avec éthique dans cette approche globale. Pour vous permettre, à votre rythme, d'être plus à l'écoute de vous-même, d'utiliser au mieux vos potentialités, d'aller mieux tout simplement! Mon rôle sera d’être un facilitateur de votre travail, de vous permettre de décoder ou d’interpréter ce que votre intelligence corporelle souhaite exprimer et d’augmenter votre discernement. Notre objectif, sera de développer votre capacité de choix et votre autonomie. Permettez-vous de découvrir de nouvelles perspectives!

12/07/2026
Et.... le bon méta programme... Et... une quantité infinie d'autres facteurs objectivables et in-objectivables...
11/07/2026

Et.... le bon méta programme... Et... une quantité infinie d'autres facteurs objectivables et in-objectivables...

03/07/2026

POV : Le "Breadcrumbing" Amical : Reconnaître ce comportement puis choisir si de cela l'on veut :

C'est un terme utilisé pour décrire un comportement où une personne envoie des signaux intermittents ou des petits gestes d'intérêt à une autre personne, sans jamais vraiment s'engager. Ce comportement est souvent observé dans les relations amoureuses, mais il peut aussi se manifester dans les amitiés, même de longue date...

Dans le contexte amical, le "breadcrumbing" se traduit par des actions où une personne maintient une amitié en vie de manière superficielle. Elle envoie occasionnellement des messages, y répond tout aussi occasionnellement, montre un intérêt temporaire ou fait des promesses qu'elle ne tient jamais, promet de cadeaux qui n’arrivent pas... la relation est investie que lorsqu'elle est vécue comme utile (et ce à divers titres).

Reconnaître le "Dépôt de miettes" :

- Une communication Sporadique : L'ami(e) envoie des messages ou prend des nouvelles de manière irrégulière, souvent sans raison apparente et sans suite. Ne prends que peu de nouvelles et n'en donne que très peu spontanément.
- Promesses Non Tenues : Il/elle fait des plans mais ne donne jamais suite.
- Un intérêt très orienté : L'ami(e) montre de l'intérêt uniquement lorsqu'il/elle en a besoin ou lorsqu'il/elle se sent seul(e), ou que son amour de lui même est en berne.

Plusieurs raisons peuvent expliquer pourquoi une personne adopte ce comportement :
- Peur de l'invasion : L'un préfère rester à une distance émotionnelle confortable : Ce qui ne peut se condamner ! Ce qui est condamnable c'est de poursuivre des relations où l'on est pas en phase en termes de besoins. Sachez reconnaître les besoins des autres, les vôtres et respecter les deux.
- Manque d'intérêt : Il/elle peut ne pas valoriser suffisamment la relation pour y investir du temps et des efforts.
- Besoin de Validation : Certains sèment des miettes, puis vous regarde les picorer, pour se sentir désirés ou importants sans vouloir donner autant en retour, c'est une forme de prise de pouvoir, et clairement, une forme de manipulation.

La première étape est de reconnaître que l'on a faim et que les miettes... bah cela ne nourrit pas !

Puis :

- Communiquer Ouvertement : Parler franchement avec l'ami(e) concerné(e) peut aider à clarifier les intentions et à exprimer ses ressentis. Une fois, pas 50...
- Réévaluer la pertinence de la relation : Si le comportement persiste malgré la communication, il peut être nécessaire de réévaluer la relation et de décider si elle vaut la peine d'être maintenue.

Le "breadcrumbing" amical peut être une expérience déroutante. Il est important de reconnaître ce comportement pour protéger son bien-être.

Quand se retenir finit par nous coûter cherNous avons longtemps cru que la force consistait à tenir.Tenir sa colère.Teni...
28/06/2026

Quand se retenir finit par nous coûter cher

Nous avons longtemps cru que la force consistait à tenir.

Tenir sa colère.
Tenir ses larmes.
Tenir sa peur.
Tenir ses besoins.
Tenir encore un peu.

Dans notre culture, celui qui « se maîtrise » est souvent présenté comme plus mature que celui qui exprime ce qu'il ressent. Pourtant, la biologie raconte une histoire plus nuancée. Car inhiber durablement une réponse émotionnelle n'est pas un état neutre : c'est un travail permanent. Et tout travail a un coût.

Cette idée me semble profondément importante, non seulement comme psychologue, mais aussi parce qu'elle éclaire différemment ce que vivent tant de personnes qui viennent consulter.

Le cerveau ne fait pas disparaître une émotion

Lorsque nous inhibons une émotion, nous ne l'effaçons pas.

Nous empêchons simplement son expression.

La colère n'a pas disparu ; elle continue d'exister sous forme d'activation physiologique.
La peur n'a pas disparu ; elle continue d'activer les systèmes de vigilance.
Le besoin n'a pas disparu ; il cesse simplement d'être entendu.

Autrement dit, le cerveau maintient simultanément deux programmes :

celui qui pousse à agir ;
celui qui interdit cette action.

Cette co-activation demande énormément d'énergie.

Les neurosciences parlent ici de contrôle inhibiteur, assuré notamment par le cortex préfrontal qui freine des réponses émotionnelles générées par des structures plus anciennes comme l'amygdale. Ce mécanisme est indispensable à la vie en société. Sans lui, nous agirions chacune de nos impulsions.

Le problème n'est donc pas l'inhibition.

Le problème est lorsque l'inhibition devient notre manière habituelle d'exister.

Une stratégie brillante... pour survivre

Pourquoi développons-nous cette manière de fonctionner ?

Parce qu'elle marche.

L'enfant qui comprend très tôt qu'il vaut mieux ne pas déranger apprend à taire ses besoins.

Celui qui découvre que montrer sa tristesse attire les moqueries apprend à sourire.

Celui qui grandit dans un environnement imprévisible apprend à anticiper les attentes des autres plutôt qu'à écouter les siennes.

Toutes ces adaptations sont extraordinairement intelligentes.

Elles permettent de préserver le lien, d'éviter le rejet, parfois même de survivre.

Le problème est qu'une stratégie de survie n'est pas toujours une stratégie de vie.

Ce qui coûte, ce n'est pas l'émotion

Nous avons tendance à croire que ce sont nos émotions qui nous épuisent.

Or, bien souvent, c'est leur inhibition chronique qui consomme nos ressources.

Maintenir en permanence une tension intérieure mobilise les systèmes hormonaux du stress, augmente la vigilance, sollicite sans relâche les fonctions exécutives du cerveau.

À court terme, cela fonctionne.

À long terme, l'organisme paie la facture.

Les recherches en psychobiologie montrent qu'une activation répétée des systèmes de stress peut contribuer à augmenter le risque de nombreuses pathologies : troubles anxieux, dépression, maladies cardiovasculaires, troubles immunitaires, douleurs chroniques ou encore épuisement professionnel. Il serait toutefois excessif d'affirmer que l'inhibition les provoque directement. Elle constitue plutôt un facteur de vulnérabilité parmi d'autres, surtout lorsqu'elle s'installe durablement dans un contexte de stress chronique.

Autrement dit, ce n'est pas parce que nous nous retenons une fois.

C'est parce que nous nous retenons tous les jours.

Pendant des années.

Les récits deviennent biologiques

Ce qui me fascine, c'est que les histoires que nous racontons sur nous-mêmes finissent par s'inscrire dans notre corps.

« Je ne dois pas déranger. »

« Je dois être fort. »

« Je dois faire plaisir. »

« Mes besoins peuvent attendre. »

Ces phrases ne restent pas de simples pensées.

À force d'être répétées, elles organisent notre manière de respirer, de parler, de marcher, de dormir, de travailler et même de réguler notre système nerveux.

Le récit devient une habitude.

L'habitude devient une organisation biologique.

Le corps ne distingue plus vraiment entre une menace extérieure et une règle intérieure devenue automatique.

En thérapie, il ne s'agit pas d'apprendre à tout exprimer

Je ne crois pas qu'une vie psychiquement saine consiste à dire tout ce que l'on pense ou à suivre chacune de ses émotions.

L'inhibition reste une capacité précieuse.

Ce qui importe, c'est de retrouver la liberté de choisir.

Puis-je dire non lorsque cela est nécessaire ?

Puis-je exprimer une émotion sans craindre de perdre ma valeur ?

Puis-je accueillir un besoin sans immédiatement le disqualifier ?

Lorsque cette liberté réapparaît, le corps n'a plus besoin de maintenir en permanence ses freins serrés.

Il peut alterner.

S'adapter.

Respirer.

Retrouver une écologie intérieure

La thérapie narrative ne cherche pas à convaincre quelqu'un qu'il devrait changer.

Elle s'intéresse plutôt aux histoires qui rendent certains changements impossibles.

Si une personne vit depuis trente ans avec le récit qu'aimer signifie s'oublier, alors son inhibition n'est pas un défaut de caractère.

Elle est une fidélité.

Une loyauté.

Une solution devenue trop coûteuse.

Le travail thérapeutique consiste alors moins à supprimer cette stratégie qu'à lui rendre son contexte.

Car une fois que l'on comprend pourquoi elle est apparue, elle cesse progressivement d'être une obligation.

Elle redevient un choix.

Et c'est peut-être cela, la véritable liberté psychique : non pas vivre sans contraintes, mais ne plus avoir besoin de se retenir pour exister.

27/06/2026

J’ai un ticket à revendre pour un spectacle au palais de congrès ce soir : tte l histoire de l’art en moins de deux heures par un humoriste… c est un billet électronique je peux donc vous l’envoyer par mail…

La générosité est une qualité que nous admirons presque tous.Nous remercions les personnes généreuses. Nous les décrivon...
26/06/2026

La générosité est une qualité que nous admirons presque tous.

Nous remercions les personnes généreuses. Nous les décrivons comme profondément humaines. Et pourtant, derrière ce mot se cachent parfois des réalités très différentes.

Étymologiquement, la générosité ne désignait pas d'abord le fait de donner. Elle évoquait la noblesse. Non pas une noblesse de fortune, mais peu à peu une noblesse de caractère, une grandeur d'âme.

Alors une question me vient souvent en consultation :

À partir de quel moment le don cesse-t-il d'être un élan pour devenir une obligation ?

Certaines personnes donnent parce que cela les met en mouvement. Elles éprouvent de la joie à contribuer, à soutenir, à partager. Leur générosité est vivante.

D'autres donnent parce qu'elles ont appris, parfois très tôt, que leur place dépendait de leur capacité à répondre aux besoins des autres. Dire oui est devenu une manière d'exister. Dire non fait naître de la culpabilité.

Vu de l'extérieur, les deux situations peuvent sembler identiques.

Dans les deux cas, la personne aide.

Dans les deux cas, elle est présente.

Dans les deux cas, elle se montre disponible.

Mais intérieurement, l'expérience est radicalement différente.

Dans un cas, le don est libre.

Dans l'autre, il est nécessaire.

En thérapie narrative, nous nous intéressons moins au comportement qu'à l'histoire qui lui donne sens.

Quelle est l'histoire qui rend ce sacrifice évident ?

Quand avons-nous commencé à croire qu'être une « bonne personne » signifiait toujours passer après les autres ?

Qui nous a appris qu'avoir des limites risquait de nous faire perdre l'amour, la reconnaissance ou notre valeur ?

Ces histoires deviennent parfois si familières que nous ne les voyons plus. Elles ressemblent à notre personnalité, alors qu'elles sont souvent le fruit d'un long apprentissage.

Il est alors possible de confondre la générosité avec l'effacement de soi.

Pourtant, une limite n'est pas l'opposé de la générosité.

Elle en est souvent la condition.

Car lorsque je peux choisir de donner… je peux aussi choisir de ne pas donner.

Et c'est précisément cette liberté qui rend le don authentique.

Peut-être que la véritable générosité ne consiste pas à donner sans compter.

Peut-être consiste-t-elle à offrir ce qui est vivant en soi, sans avoir besoin de se perdre pour le faire.

Dites moi ce que vous en pensez ! :)

14/06/2026

Découvrez pourquoi un même entretien diagnostique standardisé peut aboutir à des conclusions différentes d'une fois à l'autre.

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