Amir B. Thérapeute & Psychothérapies Marseille

Amir B. Thérapeute & Psychothérapies Marseille Amir Thérapeute spécialisé en psychothérapie, bien-être et spiritualité. Plus d’Infos et Rdv sur amir-therapeute.com

Accompagnement des couples, adolescents et adultes dans une approche holistique bienveillante et adaptée. Je m’appelle Amir, j’ai 46 ans et je suis thérapeute holistique psychologique.
📍 Mon cabinet est situé au 10 Place du Commerce, 13015 Marseille.
💻 J’exerce également à distance. Mon parcours académique et professionnel
Originaire de Tunisie, arrivé en France à l’âge de 26 ans. Titulaire d’un

Master 2 en Management et Négociation Internationale (Université de Bordeaux). Spécialisation en anglais et arabe.

9 ans d’expérience dans les associations culturelles en tant qu’assistant pédagogique pour l’enseignement de la langue arabe dans la moitié sud de la France. Mes pratiques et certifications
Thérapie Comportementale et Cognitive (TCC)
Pour aider à surmonter divers troubles psychologiques. Hypnose Thérapeutique Eriksonienne
Certifié praticien en hypnose, une méthode efficace pour traiter les troubles émotionnels et psychologiques
(Je précise que cette pratique est licite et bénéfique en Islam, malgré certaines idées reçues). NMO-EMDR
Pour traiter les chocs, traumatismes et événements difficiles. Thérapie de Couple et de Famille
Pour résoudre les conflits et améliorer les relations. Accompagnement des Adolescents
Pour les jeunes en difficulté (dépression, identité, addictions, etc.). Accompagnement des Personnes Âgées
Pour les aider dans leurs souffrances psychologiques, avec possibilité d’échanger en dialecte maghrébin. Accompagnement à la Parentalité Positive
Pour aider les parents à construire un cadre familial sain et harmonieux. Accompagnement Psycho-Spirituel
Pour aider à retrouver la connexion à Dieu, un sens à la vie et guérir les blessures spirituelles. Autres Approches Combinées

ACT (Thérapie d’Acceptation et d’Engagement)

IFS (Internal Family Systems)

EFT (Techniques de libération émotionnelle)

Somatic Experiencing (Libération corporelle)

Thérapie Quantique inspirée de Joe Dispenza

Il suffit parfois d'un choc, d'un traumatisme ou d'un stress intense pour basculer dans tous ces symptômes : dépression,...
23/08/2026

Il suffit parfois d'un choc, d'un traumatisme ou d'un stress intense pour basculer dans tous ces symptômes : dépression, angoisse, burn-out, troubles du sommeil, idées noires... Non, ce ne sont pas des mythes. La dépression, le stress, l'angoisse, le burn-out, la schizophrénie sont des réalités cliniques, reconnues, documentées., chiffrés, imagés.
La vraie ignorance, ce n'est pas de souffrir psychologiquement. La vraie ignorance, c'est de minimiser cette souffrance et de la réduire à une « faiblesse de foi ».

Dans mon cabinet, je reçois régulièrement des personnes en dépression, en angoisse, en épuisement — écrasées sous le poids d'une culpabilité religieuse qu'on leur a inculquée. Certaines me disent : « À quoi bon vivre si je n'arrive plus à prier ? » Elles ont intégré, malgré elles, l'idée que leur foi se résume à des rituels quotidiens à accomplir sans faille, sous peine d'être jugées indignes.

Ce ne sont pas les textes qui détruisent des générations entières : ce sont certaines interprétations rigides, humaines, présentées comme des vérités absolues. De cette confusion naissent la culpabilité, la honte, le sentiment d'échec et la peur d'être abandonné par Dieu. Beaucoup de mes patients se sentent seuls, indignes, « voués à l'enfer » — non pas à cause de leur foi, mais à cause du discours qu'on leur a imposé en son nom.

Ces discours-là ne connaissent rien à la souffrance psychologique. Il faudrait qu'ils viennent, ne serait-ce qu'une fois, s'asseoir dans mon cabinet et voir la détresse extrême, parfois les idées suicidaires, que ces jugements peuvent provoquer.

Les êtres humains ont besoin de confiance : confiance en Dieu, mais aussi confiance en eux-mêmes. Ils ont besoin d'être écoutés, compris, accompagnés — sans être jugés. Trop souvent, même leur famille ne les comprend pas. Et eux-mêmes ne comprennent plus pourquoi ils souffrent autant, tout en se répétant que « la souffrance vient de Dieu » — alors qu'elle vient, en réalité, d'une lecture humaine et déformée de la religion. Comme si remettre en question une croyance était en soi dangereux, voire « haram ».

Comprendre, écouter, accompagner : c'est aussi une forme de foi

15/08/2026
🚀 Session spéciale Région Lyonnaise — 18 & 19 Août !Séances de Libération Émotionnelle & Hypnose + respiration avec casq...
13/08/2026

🚀 Session spéciale Région Lyonnaise — 18 & 19 Août !
Séances de Libération Émotionnelle & Hypnose + respiration avec casque virtuel directement à votre domicile.
* Thérapie individuelle (TCC), couple & famille
* Gestion du stress, des traumatismes et des émotions
📲 Infos & Réservation immédiate sur WhatsApp : 07 44 27 92 35
🔗 amir-therapeute.com

"Papa... tu n'as rien donné." 💔 "J'ai tout donné !" 😤Qui a raison ? Qui a tort ?Selon Jeffrey Young, fondateur de la thé...
13/08/2026

"Papa... tu n'as rien donné." 💔 "J'ai tout donné !" 😤

Qui a raison ? Qui a tort ?

Selon Jeffrey Young, fondateur de la thérapie des schémas, chaque enfant a des besoins émotionnels fondamentaux :

🔹 Sécurité & attachement stable 🔹 Autonomie, compétence, identité propre 🔹 Liberté d'exprimer ses émotions et besoins légitimes 🔹 Spontanéité, jeu, plaisir 🔹 Limites réalistes & maîtrise de soi

Quand ces besoins ne sont pas comblés, l'enfant construit des schémas précoces inadaptés : abandon, carence affective, imperfection, méfiance, échec... Des blessures silencieuses qui nous suivent bien après l'enfance.

Nos parents ont fait ce qu'ils ont pu, avec leur inconscient, leurs propres blessures et leur ego — un mélange qui les empêche souvent de reconnaître leurs erreurs.

Mais s'en prendre à eux ne guérit rien.

Le vrai travail, c'est de s'attaquer aux schémas, pas aux personnes. Choisir la guérison plutôt que la victimisation.

Les erreurs de nos parents sont réelles, parfois profondément douloureuses. Mais la meilleure victoire contre ces injustices, conscientes ou inconscientes, c'est de guérir. Dieu juge, pas nous.

Nous sommes responsables de nos blessures, pas des erreurs de nos parents.

Et le vrai but, c'est de ne pas transmettre nos schémas à nos enfants. Chaque génération vient améliorer la précédente : c'est le cycle de la vie.

Soyons sages. Soyons instruits.

Nous sommes créés pour travailler sur nous-mêmes. Zakat an-nafs. 🤍

Même famille. Mêmes drames. Deux femmes différentes.Rien n'a changé autour d'elle : le fils est toujours en prison, le m...
05/08/2026

Même famille. Mêmes drames. Deux femmes différentes.

Rien n'a changé autour d'elle : le fils est toujours en prison, le mari boit toujours, la fille s'inquiète toujours, le deuil est toujours là.

Ce qui a changé, c'est où elle se tient.

À gauche, elle est dedans. Les lianes qui l'attachent ne sont pas ses problèmes — ce sont ceux des autres. Elle porte l'alcool de l'un, la dépression de l'autre, l'angoisse de sa fille. Elle ne dort plus. Elle veut sauver le monde entier, et elle se noie avec lui.

À droite, elle est debout, au milieu. Elle voit tout, elle n'a rien nié ni fui. Mais elle ne porte plus ce qui ne lui appartient pas.

Ce n'est pas de l'égoïsme. C'est de la lucidité.

En thérapie, on appelle ça le schéma d'abnégation : cette croyance que si je ne porte pas tout, tout s'effondre. Que mon droit d'exister dépend de ce que je répare chez les autres.

Ces personnes sont les plus généreuses. Et les plus épuisées — diabète, cancers, douleurs chroniques, dépression. Le corps envoie des messages qu'elles n'écoutent pas. À force de porter, elles s'effondrent : elles ne peuvent plus aider personne, et transmettent leurs schémas à la génération suivante.

Et le Coran est d'une clarté qui devrait nous soulager :

﴿ وَلَا تَزِرُ وَازِرَةٌ وِزْرَ أُخْرَىٰ ﴾
« Nul ne portera le fardeau d'un autre. » (6:164)

﴿ يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا عَلَيْكُمْ أَنفُسَكُمْ ﴾
« Ô vous qui croyez, prenez soin de vous-mêmes. » (5:105)

Si Allah Lui-même ne vous a pas confié le fardeau des autres — pourquoi vous l'imposez-vous ?

Conseiller, oui. Aider, oui. Aimer, oui. Porter à leur place, non.

Vous pouvez tendre la main. Vous ne pouvez pas marcher à la place de quelqu'un.

Une nuance : personne ne choisit ce qui lui tombe dessus. On ne choisit pas un deuil, une maladie. Mais on peut choisir ce qu'on en fait ensuite. La guérison n'est pas un mérite — c'est un choix, et il demande souvent de l'aide.

Si vous vous reconnaissez à gauche : ce n'est pas votre faute. C'est un schéma installé dès l'enfance. Et un schéma, ça se travaille.

📍 Cabinet Les 3K — Marseille 15e
🗣️ Français · العربية · الدارجة
📞 07 44 27 92 35

🗣️ Ce que vous dites de la France devant vos enfants deviendra leur manière de se voir eux-mêmes.Avant 11-12 ans, un enf...
29/07/2026

🗣️ Ce que vous dites de la France devant vos enfants deviendra leur manière de se voir eux-mêmes.

Avant 11-12 ans, un enfant ne fait pas la différence entre « l’opinion de papa » et « la réalité du monde ». Il enregistre. Et ce qu’il enregistre devient un schéma : une lunette à travers laquelle il lira toute sa vie.

❌ « C’est pas ton pays. »
L’enfant entend : je ne suis légitime nulle part.
En thérapie des schémas, cela nourrit le schéma d’isolement social / sentiment d’être différent : la conviction profonde de ne jamais appartenir. Conséquences fréquentes en consultation : hypervigilance sociale, honte identitaire, décrochage scolaire, colère diffuse, ou à l’inverse sur-adaptation épuisante pour « prouver » sa place.

⚠️ Attention : valoriser ne veut pas dire nier.
Les discriminations existent. Un enfant à qui l’on répète que tout va bien apprend à douter de ses propres perceptions. La nuance clinique est là : nommer un fait ≠ transmettre une identité de victime.
« Ça peut arriver, et voilà comment on y répond » construit.
« Ils nous détestent tous » enferme.

✅ « C’est notre pays. On respecte la loi. On est différents et ce n’est pas un problème. »
L’enfant entend : j’ai une place, et j’ai un pouvoir d’action.
C’est la base du sentiment d’appartenance, de l’estime de soi et de la sécurité intérieure.

🧬 La transmission transgénérationnelle ne passe pas seulement par les traumatismes. Elle passe par les phrases répétées à table, dans la voiture, dans le salon. Vos mots sont le premier héritage.

3 phrases à installer dès cette semaine :

1. « Ici, tu es chez toi. »
2. « On peut aimer nos racines et aimer ce pays. »
3. « Si quelqu’un te manque de respect, tu viens m’en parler. »

Les mots d’aujourd’hui façonnent l’avenir de demain.
Critiquer détruit. Valoriser construit.

**« IL FAUT PAS ME DIRE NON »**Cette phrase n'est pas de l'autorité. C'est une revendication de divinité.*« As-tu vu cel...
27/07/2026

**« IL FAUT PAS ME DIRE NON »**

Cette phrase n'est pas de l'autorité. C'est une revendication de divinité.

*« As-tu vu celui qui prend son ego pour divinité ? »* (S.45, V.23)

Le Coran ne parle pas ici d'idoles de pierre. Il parle d'un homme. D'un homme qui a fait de son *hawâ* — son humeur, son désir, son besoin d'avoir raison — la loi suprême de son foyer.

Ce qui se joue cliniquement :

▪️ **La confusion entre autorité et toute-puissance.** L'autorité protège, pose un cadre, accepte d'être discutée. La toute-puissance exige la soumission et vit chaque « non » comme une humiliation.

▪️ **Un schéma de « droits personnels exagérés »**, souvent greffé sur une blessure d'humiliation ancienne. L'homme qui hurle a très souvent été un enfant qu'on n'a jamais écouté.

▪️ **Une régulation émotionnelle déléguée aux autres** : « si tu m'obéis, je vais bien. » il met les créatures en charge de son apaisement.

Ce que les enfants apprennent dans cette pièce :
– que l'amour et la peur sont la même chose
– que dire non est dangereux
– que la valeur d'un être se mesure à son pouvoir de faire taire

La fille apprend à s'effacer. Le fils apprend à crier …. problèmes psychologiques …. problèmes de son futur couple ….

Et non : aucun texte ne fait de vous le seigneur de votre maison. Le verset dit exactement l'inverse — celui qui exige l'obéissance absolue s'est substitué à Dieu.

La vraie force, c'est d'entendre un « non » sans que votre monde s'effondre.

Si vous vous reconnaissez dans cet homme : ce n'est pas une condamnation, c'est une porte. Cela se travaille. Cela se désapprend.
Si vous vous reconnaissez dans cette femme, dans ces enfants : ce que vous vivez porte un nom, et ce n'est pas votre faute.

📍 Cabinet Les 3K — Marseille 15e
🗣️ Français, arabe
🔗 amir-therapeute.com

Mm

Il y a des mamans qui se prennent pour des dieux.Et le plus troublant, c’est que le texte de Dieu dit exactement le cont...
26/07/2026

Il y a des mamans qui se prennent pour des dieux.

Et le plus troublant, c’est que le texte de Dieu dit exactement le contraire.

Des femmes qui pleurent parce qu’elles aiment quelqu’un de « la mauvaise tribu », de « la mauvaise couleur », de « la mauvaise nationalité ». Pas de notre région, pas de notre milieu, pas de notre religion. Résultat : des ruptures inutiles, des mariages arrangés qui explosent, des dépressions, des enfants qui portent la rancune de leurs parents pendant trente ans. Ça n’a jamais rien construit. Ça n’a fait que des dégâts.

Mais regardez bien l’image.

La fille, Elle est à genoux. Elle quémande une autorisation. Elle a peur de désobéir, peur de perdre l’amour. Elle a placé au-dessus d’elle une autorité qui n’appartient qu’à Dieu. Personne ne détient les clés de ton paradis. Personne ne décide de ta vie à ta place, le coran contredit les autres textes humains.

Le Coran, lui, est clair :
« Et s’ils te contraignent à M’associer ce dont tu n’as aucune connaissance, alors ne leur obéis pas. Mais accompagne-les ici-bas… » (31:15)

Et la mère ?
Elle est souvent difficile à convaincre. Parce qu’on lui a appris que son bonheur dépendait des choix de ses enfants. Qu’une fille bien mariée, c’est une mère réussie. Qu’un enfant qui s’éloigne, c’est une mère qui a échoué. Elle ne vit pas pour elle : elle vit pour le regard des autres. Le regard des voisines, des tantes, de la famille au pays.

Alors au lieu de donner de l’amour, elle pose des conditions.
Au lieu d’accompagner, elle contrôle.
Elle ne demande pas « es-tu heureuse ? » mais « qu’est-ce qu’on va dire de nous ? »

Ce n’est pas de la méchanceté. C’est une blessure transmise.
Mais une blessure transmise reste une blessure — et ce n’est pas à toi de la porter.

Grandir, ce n’est pas cesser d’aimer ses parents.
C’est cesser de les mettre à la place de Dieu.

Le cerveau : un ordinateur qui s'auto-programmeLe cerveau fonctionne comme un ordinateur. Chaque expérience vécue dans l...
24/07/2026

Le cerveau : un ordinateur qui s'auto-programme

Le cerveau fonctionne comme un ordinateur. Chaque expérience vécue dans l'enfance s'enregistre comme une ligne de code — et cette ligne tourne ensuite en boucle, toute la vie, sans qu'on la revérifie.

L'enfant, lui, vit dans un état proche de l'hypnose. Son cerveau fonctionne majoritairement en ondes lentes (thêta, puis alpha) jusque vers 6-7 ans — l'état même dans lequel on induit une transe hypnotique chez l'adulte. Il croit tout ce qu'on lui dit, et tout ce qu'il se dit à lui-même. Aucun filtre critique pour trier le vrai du faux.

Alors quand les parents ne parlent pas, ne rassurent pas, ne mettent pas de mots sur ce qui se passe, l'enfant construit seul des milliers d'idées sur lui-même — souvent fausses, souvent dures. Un discours négatif s'installe. Et cette croyance devient figée : indiscutable, impossible à remettre en question. Elle s'imprègre dans son visage, ses muscles, sa posture, tout son corps.

Une croyance, ce n'est pas juste une idée. C'est l'énergie, le carburant, l'âme de la personne. La déconstruire n'est jamais facile : le cerveau rejoue ce discours à chaque occasion, une petite voix qui répète « tu es nul », « regarde les autres, toi tu n'y arriveras pas »... et cette voix, très souvent, c'est celle du père ou de la mère. Un abandon. Une punition. Un silence qui a parlé plus fort que des mots.

Les parents doivent entendre ceci : entrer dans les pensées de l'enfant, dans ses croyances sur lui-même et sur le monde, n'est pas une option. Sinon, c'est lui — devenu adulte — qui en paiera le prix.

Bonne nouvelle : un cerveau qui se programme peut aussi se déprogrammer. Pour celui qui veut.

❤️

Adresse

10 Place Du Commerce Centre Paramédical
Marseille
13015

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 18:00
Mardi 09:00 - 18:00
Mercredi 09:00 - 18:00
Jeudi 09:00 - 20:00
Vendredi 09:00 - 18:00
Samedi 10:00 - 14:00
Dimanche 10:00 - 14:00

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Amir B. Thérapeute & Psychothérapies Marseille publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Raccourcis

Partager