Mélanie Grisvard - Psychothérapie existentielle

Mélanie Grisvard - Psychothérapie existentielle Relation d’aide en coaching professionnel et thérapie existentielle J’ai vécu ma jeunesse entre Dakar et Barcelone en passant par Paris, Nice et Le Caire.

Ces transhumances m’ont permis de cultiver un goût pour les rencontres, une curiosité pour l’autre, une ouverture aux différences, un sens de la tolérance. Cela m’a aussi donné une disposition certaine pour les variations, que j’ai pratiquées professionnellement. J’ai été comédienne, responsable de projet de théâtre en entreprise sur la prévention de la souffrance au travail, autrice, animatrice d

’ateliers d’écriture, coach en évolutions professionnelles. Je me suis passionnée pour la Gestalt Thérapie grâce à une démarche initiée dans un moment charnière de ma vie, où j’ai ressenti la nécessité de travailler sur mon histoire. La portée libératoire et vivifiante de cette approche m’a invitée à y parcourir un long chemin, en individuel, et en groupe. Je suis formée à la psychothérapie
À L’Efrate (Thérapie existentielle)
efrate.org
À La fabrique Narrative (Pratiques Narratives)
lafabriquenarrative.org

Par goût et par conscience professionnelle, je suis en formation continue, à travers des conférences, des lectures, des partages de pratiques avec des pairs, des formations à de nouvelles approches. Une psychothérapie, par une meilleure conscience et connaissance de soi, soutient des transformations, afin de favoriser un mieux être. Elle accompagne la personne à se réaliser comme sujet libre et autonome. On peut en ressentir le besoin, face à de nombreuses situations de l’existence, pour :
Soigner d’anciens traumas
Soulager le mal-être et l’angoisse
Reconstruire sa vie après une épreuve
Transformer ses dynamiques relationnelles
Modifier des comportements sources de souffrances
Augmenter sa confiance en soi
Explorer ses valeurs et le sens que l’on souhaite donner à son existence
Devenir pleinement auteur de sa vie

Je propose des accompagnements dans une conception globale de la personne, aux niveaux affectif, corporel, intellectuel, social et spirituel. Ma pratique est supervisée dans un suivi régulier.

Encore une magnifique réflexion de Joelle Lanteri sur ce qui advient en devenant parent.
28/03/2026

Encore une magnifique réflexion de Joelle Lanteri sur ce qui advient en devenant parent.

Cette inquiétude inconnue
Ce que l’enfant fait naître chez ses parents

Joëlle Lanteri – Psychanalyste

« À l’instant de la naissance de mes enfants, j’ai acquis une forme d’inquiétude dont j’ignorais l’ampleur. C’est la fêlure sur le fil de verre. »
Maylis de Kerangal

I. Une phrase qui saisit l’essentiel

Il y a dans cette phrase de Maylis de Kerangal une justesse rare. Elle ne décrit ni un simple bonheur, ni une simple fragilité, ni même une inquiétude ordinaire. Elle touche à un basculement psychique : à la naissance de l’enfant, quelque chose naît aussi chez les parents, quelque chose qu’ils ne connaissaient pas encore, ou pas sous cette forme. Une inquiétude d’une autre nature. Une inquiétude qui ne se contente pas de traverser le sujet, mais qui l’habite désormais.

Ce qui se formule ici, c’est que devenir parent ne consiste pas seulement à accueillir un enfant. C’est aussi devenir exposé autrement à la vie, à la perte, au temps, à l’imprévisible. L’existence de l’enfant ouvre une zone de vulnérabilité nouvelle, irréversible, dont le sujet ne mesure souvent l’ampleur qu’après coup.

II. La naissance d’un enfant est aussi la naissance d’une inquiétude

On parle volontiers de la naissance comme d’un commencement heureux, d’une promesse, d’un accomplissement, parfois d’une réparation imaginaire. Mais on dit moins qu’elle inaugure aussi une forme d’inquiétude structurelle. Non une angoisse forcément pathologique, mais un état nouveau du lien.

Avant l’enfant, le sujet peut craindre pour lui-même, pour ses attachements, pour son avenir. Après l’enfant, il découvre qu’une part essentielle de son équilibre psychique est désormais suspendue à la vie d’un autre. Cet autre est aimé d’un amour sans équivalent, mais il est aussi fragile, exposé, séparé, impossible à protéger totalement. Le parent entre alors dans une expérience paradoxale : plus la vie s’agrandit, plus elle devient vulnérable.

L’enfant fait naître en même temps un excès de présence et une conscience accrue du risque.

III. « J’ai acquis » : le gain paradoxal de la parentalité

Le verbe choisi par Maylis de Kerangal est remarquable. Elle n’écrit pas : « j’ai subi », ni « j’ai été envahie », mais « j’ai acquis ». Comme si cette inquiétude était une acquisition psychique, au même titre qu’un savoir nouveau, qu’une sensibilité nouvelle, qu’un registre inédit de l’expérience humaine.

Cliniquement, ce point est précieux. Il montre que l’inquiétude parentale n’est pas nécessairement le signe d’une faiblesse ou d’une fragilité excessive. Elle peut être l’indice d’une transformation profonde de l’économie affective. Devenir parent, c’est acquérir une nouvelle capacité à être atteint. Une nouvelle faculté d’être touché, dérangé, traversé par l’existence d’un autre.

Ce gain est paradoxal, car il enrichit tout en exposant. Il humanise tout en fragilisant. Il ouvre une puissance d’attachement qui est aussi une puissance de blessure possible.

IV. La fêlure : non pas la rupture, mais l’inscription d’une faille

Le mot de « fêlure » est, lui aussi, d’une grande portée clinique. Une fêlure n’est pas un effondrement. Ce n’est pas la catastrophe, ni la décompensation. C’est une ligne de fragilité inscrite dans une matière qui tient encore. Quelque chose demeure solide, mais ne l’est plus de la même manière.

L’arrivée d’un enfant fissure souvent l’illusion d’une continuité tranquille de soi. Le parent découvre qu’il ne se possède plus tout à fait lui-même. Son monde interne devra désormais composer avec une inquiétude de fond, parfois sourde, parfois aiguë, mais toujours disponible. Cette fêlure n’est pas la marque d’une défaillance. Elle est souvent la marque même du lien.

Aimer profondément, c’est devenir moins intact.

V. Le fil de verre : la précarité au cœur du vivant

L’image du fil de verre est magnifique parce qu’elle condense deux réalités contraires. Le verre évoque la transparence, la finesse, parfois la beauté ; mais il évoque aussi la cassure possible. Le fil, lui, dit la tension, l’étirement, l’équilibre instable. Ensemble, ils forment l’image d’une parentalité suspendue entre puissance de l’amour et conscience nouvelle de la vulnérabilité.

Le parent peut prendre soin, protéger, nourrir, veiller, transmettre. Il peut être présent, contenir, rassurer. Mais il sait désormais, même sans toujours se l’avouer, que tout cela se joue sur un fil. Non parce que le danger serait partout, mais parce qu’aucune vie aimée ne peut être entièrement soustraite au temps, à la maladie, à la séparation, au hasard du réel.

La naissance de l’enfant introduit ainsi le parent à une vérité plus nue du vivant : ce que l’on aime le plus ne peut jamais être totalement mis à l’abri.

VI. Inquiétude structurante et angoisse débordante

Il est important, en clinique, de distinguer l’inquiétude structurante de l’angoisse débordante. Une certaine inquiétude est non seulement normale, mais nécessaire. Elle participe de l’ajustement au bébé, du souci porté à l’enfant, de la capacité à percevoir sa dépendance réelle. On pourrait dire qu’elle est l’envers du soin.

Winnicott l’a montré à sa manière : une mère suffisamment bonne est une mère concernée, affectée, sensible. Elle se laisse atteindre par les besoins de l’enfant et cette disponibilité l’amène à une forme d’hyperréceptivité. Mais cette disponibilité peut, chez certains sujets, se transformer en envahissement. La frontière devient alors floue entre souci vivant et angoisse persécutrice, entre vigilance et surveillance, entre protection et contrôle.

L’inquiétude devient problématique lorsqu’elle ne laisse plus de place à la pensée, lorsqu’elle empêche toute séparation, lorsqu’elle transforme l’enfant en objet de veille permanente. Mais avant cela, il existe une inquiétude fondamentale, légitime, qui signe simplement le fait qu’un être compte désormais de manière absolue.

VII. La naissance de l’enfant réveille l’enfant enfoui chez le parent

La venue d’un enfant n’ouvre pas seulement un avenir. Elle rouvre aussi un passé. C’est l’un des points les plus décisifs en clinique. Devenir parent remet souvent en circulation l’enfant que l’on a été. Reviennent alors, sous des formes variées, des éprouvés anciens : peurs oubliées, sensations de solitude, souvenirs corporels, expériences de dépendance, de manque, de tendresse ou d’abandon.

Certains parents deviennent très émus devant leur bébé sans savoir immédiatement pourquoi. D’autres sont saisis par une inquiétude disproportionnée, une tristesse, une irritabilité, ou au contraire par un besoin extrême de maîtrise. Ce que l’enfant réel réveille en eux n’est pas seulement l’amour parental naissant : c’est aussi tout un ensemble de couches psychiques anciennes qui trouvaient jusque-là à se tenir à distance.

La naissance agit alors comme un révélateur. Elle remet en jeu des identifications, des conflits, des blessures et parfois des deuils inachevés. Cette inquiétude inconnue n’est donc pas seulement tournée vers l’enfant. Elle parle aussi, secrètement, de l’histoire de celui ou celle qui devient parent.

VIII. Quand l’amour découvre sa propre impuissance

L’une des raisons pour lesquelles la parentalité inquiète si profondément tient à ce qu’elle confronte à une limite radicale : on peut aimer infiniment sans pouvoir garantir absolument. C’est là une expérience psychique majeure. Le parent découvre qu’aimer ne suffit pas à abolir le risque. Il peut entourer, veiller, soigner, choisir, prévoir ; il ne pourra jamais annuler entièrement l’exposition de l’enfant au monde.

Cette découverte est souvent douloureuse parce qu’elle touche au fantasme de toute-puissance protectrice. Elle oblige à reconnaître que la vulnérabilité n’est pas un accident secondaire du lien : elle en est une dimension constitutive. Là où il y a amour, il y a possibilité d’atteinte. Là où il y a attachement, il y a possibilité de perte.

En ce sens, la parentalité ne révèle pas seulement la puissance du soin ; elle révèle aussi l’impossible maîtrise.

IX. Une inquiétude qui peut humaniser

Il faut le dire avec force : cette inquiétude n’est pas seulement un poids. Lorsqu’elle reste symbolisable, lorsqu’elle peut être parlée, pensée, contenue, elle humanise profondément. Elle désillusionne le sujet de toute maîtrise absolue, mais en même temps elle l’ouvre à une forme plus vaste de responsabilité et de tendresse.

Elle apprend à vivre avec ce qui ne dépend pas entièrement de soi. Elle oblige à aimer sans posséder. Elle conduit à accompagner plutôt qu’à façonner. Elle rappelle que transmettre n’est pas modeler un destin, mais soutenir un être dont la trajectoire ne nous appartiendra jamais tout à fait.

Sous cet angle, la fêlure n’est pas seulement une fragilité. Elle peut devenir une ouverture éthique : celle qui fait du parent non un gardien omnipotent, mais un sujet capable de soin, de retenue, d’accueil et d’inquiétude pensable.

X. Ce que cette phrase éclaire dans la clinique contemporaine

Dans la clinique actuelle, beaucoup de parents arrivent épuisés, coupables, hypervigilants, traversés par le sentiment de ne jamais en faire assez. Certains vivent la moindre absence comme un abandon, la moindre maladie comme un effondrement possible, la moindre séparation comme une menace diffuse. D’autres masquent leur inquiétude sous des discours de maîtrise, d’organisation ou de performance éducative.

La phrase de Maylis de Kerangal permet de réentendre autrement ces états. Elle rappelle qu’avant d’être un symptôme à corriger, l’inquiétude peut être le nom même du remaniement psychique lié à la parentalité. Elle invite à ne pas pathologiser trop vite ce qui appartient au lien vivant. Elle aide aussi à distinguer ce qui relève d’une inquiétude structurante de ce qui, au contraire, déborde vers l’angoisse, le contrôle, l’emprise ou l’effondrement.

Autrement dit, elle offre un point d’appui précieux : penser l’inquiétude non comme un défaut de solidité, mais comme l’un des effets les plus profonds de l’amour parental.

XI. Conclusion : ce que l’enfant fait naître

Un enfant ne fait pas seulement naître un père ou une mère. Il fait naître une sensibilité nouvelle au danger, au temps, à la perte possible, au réel de la dépendance. Il déplace le centre de gravité du sujet. Il installe dans son économie psychique une zone de veille inconnue jusque-là. Une forme d’ouverture qui est aussi une brèche.

C’est peut-être cela que Maylis de Kerangal nomme avec tant de délicatesse : non une catastrophe, non une plainte, mais une vérité discrète et profonde. À l’instant où naît l’enfant, il naît aussi chez ses parents une faille légère et durable, une ligne de vulnérabilité qui ne cessera plus tout à fait de les accompagner.

Cette inquiétude inconnue n’est pas le contraire de l’amour. Elle en est peut-être l’une des formes les plus nues.

06/03/2026

Transidentités : clinique du genre sans pathologiser l’être

I. Ne pas confondre identité et symptôme
La demande d’éclaircissement sur les transidentités porte souvent sur deux plans : un repère conceptuel et un cadre éthique. Le premier repère est net : une identité ne se “diagnostique” pas. En revanche, une consultation peut rencontrer une souffrance, un conflit, une honte, une dissociation, une anxiété, une dépression, un vécu traumatique, ou une difficulté d’inscription sociale. Le travail clinique consiste à distinguer ce qui relève de l’axe identitaire (être) et ce qui relève de l’axe symptomatique (souffrir).

II. Les mots : une clinique qui commence par le lexique

Trans / transgenre : terme “parapluie” désignant des personnes dont le genre vécu/affirmé ne correspond pas (ou pas totalement) au sexe assigné à la naissance.

Incongruence de genre (CIM-11) : l’incongruence de genre a été déplacée hors des troubles mentaux dans la CIM-11, dans une logique de déstigmatisation et d’organisation de l’accès aux soins.

Dysphorie de genre (DSM) : elle désigne la détresse cliniquement significative associée à l’incongruence ; elle ne définit pas l’identité.

III. Trois plans d’écoute : trois foyers possibles de souffrance
Une boussole clinique simple consiste à écouter sur trois plans, sans les confondre :

Genre comme expérience subjective : sentiment de soi, parfois précoce, parfois tardif, parfois fluctuant.

Genre comme relation : reconnaissance, mégenrage, exposition, honte, violences, isolement. La souffrance se situe fréquemment ici : non dans l’identité, mais dans la façon dont l’environnement la traite.

Genre comme corps : rapport aux caractères sexuels, à la voix, au visage, au regard d’autrui, à la sexualité. C’est là que peut s’inscrire une dysphorie corporelle, ou au contraire une relative paix corporelle.

IV. Le piège des métaphores : “double”, “biscéphale”, “non tranché”
Certaines images, même dites sans intention stigmatisante, installent une idée implicite : une anomalie de structure, une duplicité, une indécision coupable. Or l’expression “non tranché” peut recouvrir des réalités très différentes. Une approche clinique consiste à poser des hypothèses non hiérarchisées, puis à laisser le sujet préciser sa réalité :

Élaboration en cours : exploration, essais de nomination, temporalité d’appropriation.

Position non binaire : non-inscription dans l’alternative “homme/femme”, parfois vécue comme position positive et stable.

Ambivalence protectrice : l’hésitation protège d’une perte (famille, couple, statut), d’un rejet, d’un danger, ou d’un pas vécu comme irréversible.

Conflit intrapsychique : surmoi persécuteur, honte, clivage, angoisse ; l’hésitation fonctionne alors comme défense.

Formule de synthèse possible :

« Ce qui paraît “non tranché” peut être une élaboration, une identité non binaire, une ambivalence protectrice, ou un conflit. Le travail clinique vise à repérer ce que l’hésitation protège et ce qu’elle empêche. »

V. Repère éthique et organisation du soin
En France, les recommandations de la HAS sur la prise en charge de l’adulte insistent sur l’accueil, l’information, la sécurisation du parcours et la réduction des pratiques hétérogènes.
À l’international, les Standards of Care (SOC-8) de la WPATH encadrent des parcours de soins fondés sur les données et adaptables, centrés sur la sécurité, l’information, et l’accès.

VI. Repères pratiques en séance

Nom et pronoms : demander et respecter permet de réduire l’épreuve relationnelle répétée et d’installer un espace de travail.

Explorer l’énoncé “je ne suis pas tranché(e)” :

ce qui est sûr, même minimal ;

ce qui fait peur ;

ce qui serait perdu en cas de choix.

Distinguer trois registres souvent mêlés : désir de reconnaissance sociale, désir de modification corporelle, désir de paix intérieure.

Travailler la temporalité : ni pousser ni retenir ; soutenir une décision sans violence, avec information et prudence.

Repérer les “bruits parasites” : violences actuelles, isolement, trauma, anxiété, dépression — sans réduire la transidentité à ces éléments.

VII. Conclusion
Une position clinique sobre peut se formuler ainsi :

« La clinique ne consiste ni à prescrire une trajectoire, ni à la prohiber. Elle consiste à accueillir une expérience de genre, à évaluer la souffrance quand elle existe, à sécuriser le contexte, et à accompagner des choix possibles sans transformer une identité en pathologie. »

Joëlle Lanteri – Psychanalyste

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"Parler de la ménopause, c'est une forme de militantisme."
"C'est l'information partagée qui fait qu'on peut vivre cette transition de manière douce."
Le point de vue d'Elsa Wolinski et Claire Fournier sur le sujet rejoint le mien, et ce pourquoi je propose des ateliers Méno-pause !

À 9h20, Léa Salamé reçoit Elsa Wolinski, auteure du podcast "Allez j'ose" et Claire Fournier, auteure du podcast "Chaud dedans", tous deux consacrés à la ménopause.

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Je propose un accompagnement spécifique pour les femmes autours de la transition de la cinquantaine et de la ménopause.
Dans une posture intégrative je m'appuie sur différents référentiels pour proposer à un groupe de femmes, en sororité, d'explorer leurs histoires de vie, d'en (re)faire récit pour s'ouvrir à de nouveaux potentiels, et d'élaborer de nouveaux projets.
Pour en savoir plus : melaniegrisvardpsy.com
Et n'hésitez pas à me contacter.

Une psychothérapie, par une meilleure conscience et connaissance de soi, soutient des transformations, afin de favoriser...
08/02/2024

Une psychothérapie, par une meilleure conscience et connaissance de soi, soutient des transformations, afin de favoriser un mieux être. Elle accompagne la personne à se réaliser comme sujet libre et autonome.
J'accompagne les personnes sur leur parcours de vie et dans leur cheminement identitaire pour :
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Je vous reçois dans mon cabinet à Marseille.

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