Gaëlle Untersinger Thérapeute psycho corporelle & Réflexologue

Gaëlle Untersinger Thérapeute psycho corporelle & Réflexologue Thérapeute psychocorporelle | J'aide les femmes à se reconnecter profondément à elles-mêmes.

Corps + Émotions + Inconscient + Intuition | En ligne & présentiel 🌿 Thérapeute & Coach Psychocorporelle Intégrative

J'accompagne les femmes de 40-55 ans qui se sont coupées de leur corps pour survivre et qui vivent aujourd'hui en pilote automatique, spectatrices de leur propre vie. TU TE RECONNAIS ?

- Tu te sens déconnectée de ton corps, de tes émotions, de toi-même
- Tu vis en pilote automatiq

ue, spectatrice de ta propre vie
- Tu t'effaces en permanence pour les autres
- Tu ne sais plus qui tu es en dehors de tes rôles
- Tu es épuisée existentiellement
- Tu as l'impression de passer à côté de ta vie

ET TU EN AS ASSEZ. Tu as peut-être déjà essayé :
→ La thérapie classique (tu as tout compris mentalement, mais rien n'a changé)
→ Le yoga, la méditation, les soins énergétiques (ça t'apaise temporairement, mais ça ne touche pas la racine)
→ Le coaching (ça t'aide à agir, mais tes blocages intérieurs restent là)

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JE T'ACCOMPAGNE À TE RECONNECTER PROFONDÉMENT À TOI-MÊME. Grâce à une approche psychocorporelle intégrative qui travaille simultanément sur :
✨ Ton corps (reconnexion somatique)
✨ Tes émotions (libération profonde)
✨ Ton mental (compréhension des schémas)
✨ Ton conscient & ton inconscient (hypnose, PNL)
✨ Ce que tu as hérité de ta lignée (transgénérationnel, schémas répétitifs)

La transformation ne reste pas coincée dans le mental — elle s'ancre dans ton corps et devient durable.

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EN 3 À 6 MOIS, TU :

✨ Réhabites pleinement ton corps
✨ Ressens tes émotions sans être submergée
✨ Poses tes limites avec douceur et fermeté
✨ Retrouves ton identité authentique
✨ Retrouves ton élan vital et ta joie de vivre
✨ Crées la vie que tu désires vraiment

Sans perdre 5-10 ans en errance thérapeutique.

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MON APPROCHE :

🌿 Hypnose psychocorporelle intégrative
🌿 P.N.L
🌿 Travail sur les parts blessées
🌿 Libération émotionnelle et transgénérationnelle
🌿 Coaching stratégique (passage à l'action)
🌿 Énergétique & Réflexologie

Je suis thérapeute-canal : je capte ce qui se joue au-delà des mots et je te guide avec justesse vers ta réunification intérieure.

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📍 ACCOMPAGNEMENT :

- En ligne (visio)
- Présentiel dans le Vaucluse (84)

📲 RÉSERVE TON APPEL DÉCOUVERTE GRATUIT (30 MIN) :
06.27.62.23.56 ou [email protected]

Tu hésites ? Écris-moi en message privé.

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🌸 Gaëlle
Thérapeute & Coach Psychocorporelle Intégrative
Réflexologue
Certifiée Approche Psychocorporelle Intégrative • Hypnose • PNL • Énergétique

EST-CE QUE TU AS CONSCIENCE DES HISTOIRES QUE TU TE RACONTES ?Et avant de répondre :“Moi je m’en raconte pas.”… c’est dé...
18/05/2026

EST-CE QUE TU AS CONSCIENCE DES HISTOIRES QUE TU TE RACONTES ?

Et avant de répondre :
“Moi je m’en raconte pas.”
… c’est déjà une histoire.

Tout le monde s’en raconte.
Sur sa vie. Sur son passé. Sur qui il est. Sur ce qu’il mérite. Sur pourquoi il agit comme il agit.

C’est profondément humain.

On n’est pas des machines.
Notre psychisme a besoin de mettre du récit sur ce qu’on traverse pour donner du sens, tenir debout, avancer.

Même nos souvenirs sont des histoires.
Avec nos filtres, nos blessures, ce qu’on a choisi de garder… et surtout la charge émotionnelle qu’on y associe.

Deux personnes peuvent vivre exactement le même événement.
Elles n’en garderont jamais la même version.

Parce qu’au fond, on ne retient pas seulement ce qui s’est passé.
On retient surtout ce que ça nous a fait.

Et est-ce que c’est grave de se raconter des histoires ?

Pas forcément.

Boris Cyrulnik a beaucoup parlé de ça :
la capacité à se construire un récit autour de ce qu’on a traversé fait partie des moteurs de la résilience.

Se raconter son histoire, c’est parfois ce qui permet de redevenir acteur de sa vie au lieu de simplement la subir.

Parfois même, le récit qu’on s’est construit nous a littéralement permis de survivre.

L’ego, c’est pareil.
On le diabolise souvent.
Mais quand quelqu’un dépasse tes limites ou te manque de respect, c’est aussi lui qui te permet de dire stop.

Tout dans notre système a une fonction.
Rien n’est là par hasard.

Le problème, ce n’est pas qu’on se raconte des histoires.

Le problème, c’est quand on ne sait plus distinguer celles qui nous soutiennent… de celles qui nous enferment.

Quand :
“Je reste parce que c’est plus raisonnable”
cache en réalité
“J’ai peur de partir.”

Quand :
“Ça va, je gère.”
empêche de voir qu’on est épuisé depuis des mois.

Quand :
“C’est pas si grave.”
vient étouffer quelque chose qui hurle à l’intérieur.

Ce sont des mécanismes de protection.
Ton psychisme les a créés pour t’aider à traverser quelque chose de trop douloureux à un moment donné.

Et oui… parfois, ça t’a réellement sauvé.

Mais Cyrulnik le dit aussi :
le déni protège… mais il empêche la résilience.

Autrement dit :
l’histoire qui t’a aidé à tenir peut devenir celle qui t’empêche d’avancer.

Et c’est là que tout se joue.

Parce que tout a un bénéfice secondaire.
Même ce qui te fait souffrir te sert souvent encore à quelque chose.
Sinon, tu l’aurais déjà lâché.

Ce n’est pas un jugement.
C’est un mécanisme humain.

L’important, ce n’est pas de tout casser.
C’est de mettre de la lumière dessus.

Voir quelles histoires te servent encore.
Et lesquelles sont devenues une cage.

Comprendre ce qu’elles protègent.
Reconnaître honnêtement ce qu’elles te coûtent.
Puis transformer ce qui t’enferme en quelque chose qui te ressource.

Et parfois, même quand on accompagne les autres, on découvre encore les nôtres.

Parce qu’on reste humains.
Avec nos angles morts.
Nos protections.
Nos contradictions.
Nos propres récits intérieurs.

Et parfois, faire ce travail seul est compliqué.
Parce que ce sont justement ces mêmes histoires qui empêchent de les voir.

C’est comme essayer de lire l’étiquette… depuis l’intérieur du bocal.

C’est aussi pour ça que l’accompagnement existe.

Pas pour te dire quoi penser.
Mais pour t’aider à voir ce que tu ne peux pas voir seul. 🌿

« Maman je suis nulle »Les mots de ma fille ce matin, entre deux sanglots.Un camarade s’est moqué d’elle parce qu’elle e...
17/05/2026

« Maman je suis nulle »
Les mots de ma fille ce matin, entre deux sanglots.
Un camarade s’est moqué d’elle parce qu’elle est au niveau 2 en lecture. Tout le reste de sa classe est au niveau 3.
Les larmes coulaient. Les sanglots aussi.
Et moi, je l’ai prise dans mes bras.
Pas de discours. Pas de « mais non tu t’en sors bien ».
Juste ma présence. Calme. Stable. Rassurante.
Parce que je suis régulée, je pouvais être là pour elle sans fondre avec elle.
De l’empathie — mais pas de la fusion.
Et cette différence, elle change tout pour un enfant.
Quand elle s’est apaisée, je lui ai posé une question :
« Ce que tu fais aujourd’hui — lire un livre le soir, seule, et comprendre l’histoire — tu savais le faire en septembre ? »
— Non maman.
— Et aujourd’hui ?
— Oui.
— Alors tu penses encore que tu es nulle ?
— Je ne sais pas…
Tu as fait un pas de géant. Tu as travaillé, appris, pleuré. Et tu n’as rien lâché. Tu continues. Et tu n’as même pas encore fini ton CP. C’est magnifique. 🥹
Puis elle m’a dit qu’elle ne voulait pas forcer pour le niveau 3. Trop difficile. Trop douloureux.
Alors je lui ai proposé autre chose :
« Et si on acceptait ton niveau 2 ? Ton rythme à toi, pas celui des autres. Dans le respect de toi-même ? »
« Oui maman. Merci. T’es la meilleure maman du monde. » 🥹
Ce que j’ai fait ce matin, ce n’est pas exceptionnel.
C’est ce que permet un parent régulé.
Un enfant qui souffre n’a pas besoin qu’on lui prouve qu’il a tort.
Il a besoin que sa douleur soit reçue. Validée. Pas minimisée.
C’est dans cet espace de sécurité que la question juste peut émerger.
Celle qui lui permet de se voir autrement. De mesurer son chemin.
Un parent régulé ne guérit pas son enfant à sa place.
Il crée le terrain dans lequel l’enfant peut se guérir lui-même.
Et ça commence toujours par notre propre travail intérieur. 🌿
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« Maman je suis nulle »Les mots de ma fille ce matin, entre deux sanglots.Un camarade s’est moqué d’elle parce qu’elle e...
17/05/2026

« Maman je suis nulle »

Les mots de ma fille ce matin, entre deux sanglots.

Un camarade s’est moqué d’elle parce qu’elle est au niveau 2 en lecture. Tout le reste de sa classe est au niveau 3.

Les larmes coulaient. Les sanglots aussi.
Et moi, je l’ai prise dans mes bras.
Pas de discours. Pas de « mais non tu es très bien tu t’en sors bien ».

Juste ma présence. Calme. Stable. Rassurante.

Parce que je suis régulée, je pouvais être là pour elle sans fondre avec elle. J’avais de l’empathie — mais pas de la fusion. Et cette différence, elle change tout pour un enfant.

Quand elle s’est un peu apaisée, je lui ai posé une question :

« Ce que tu fais aujourd’hui — lire un livre le soir, seule, et comprendre l’histoire — tu savais le faire en septembre ? »

— Non maman.
— Et aujourd’hui ?
— Oui.
— Alors tu penses encore que tu es nulle ?
— Je ne sais pas…

Je lui ai dit : tu as fait un pas de géant depuis septembre. Tu as travaillé, appris, pleuré aussi. Et tu n’as rien lâcher. Tu continues. Et tu n’as même pas encore fini ton CP. C’est magnifique ma fille !

Puis elle m’a dit qu’elle ne voulait pas forcer pour le niveau 3. Que c’était trop difficile. Trop douloureux.

Alors je lui ai proposé autre chose :

« Et si on acceptait ton niveau 2 ? Ton rythme à toi, pas celui des autres. Et qu’à force de persévérance, tu y arrives — dans le respect de toi-même ? »

« Oui maman ! Merci maman. T’es la meilleure maman du monde » 🥹

Ce que j’ai fait ce matin, ce n’est pas exceptionnel.

C’est simplement ce que permet un parent régulé.

Un enfant qui souffre n’a pas besoin qu’on lui prouve qu’il a tort de souffrir. Il d’abord a besoin qu’on valide ce qu’il ressent. Que sa douleur soit reçue, validée, pas minimisée.

C’est seulement après, dans cet espace de sécurité, que la question juste peut émerger. Celle qui lui permet de se voir autrement. De mesurer son chemin. De choisir, lui, ce qu’il veut faire de sa souffrance.

Un parent régulé ne guérit pas son enfant à sa place.

Il crée le terrain dans lequel l’enfant peut se guérir lui-même.

Et ça, ça commence toujours par notre propre travail intérieur. 🌿

💛 Ce post vous parle ? Partagez-le à un parent qui en a besoin aujourd’hui.

“Maman câlin !”Je l’entends des dizaines de fois par jour depuis des années.Une phrase banale, pleine d’amour. Oui. Mais...
14/05/2026

“Maman câlin !”

Je l’entends des dizaines de fois par jour depuis des années.

Une phrase banale, pleine d’amour. Oui. Mais il y a un mais.

Quand un enfant de 4, 5, 7 ans vient chercher un câlin, ce n’est pas toujours de la tendresse qu’il cherche. C’est souvent de la régulation.

Il s’ennuie, il est frustré, triste, en colère… des états qu’il ne sait ni nommer ni traverser seul. Le cortex préfrontal — la zone du cerveau qui gère les émotions — n’est pas mature avant 25 ans. À 5 ans, il est en pleine construction.

L’enfant emprunte littéralement le calme du parent pour réguler son propre système nerveux. Ce n’est pas de la dépendance. C’est de la biologie.

Alors que se passe-t-il quand c’est la 47ème fois de la journée, que tu es en saturation, épuisée, avec tes propres émotions non digérées qui tournent en boucle ?

Un parent lui-même dérégulé ne peut pas être un régulateur fiable pour son enfant.

Ce n’est pas un manque d’amour. C’est de la physiologie.

Quand ton système nerveux est en mode survie, les ressources pour la présence chaleureuse et contenante sont tout simplement indisponibles.

Prendre soin de ta régulation à toi, ce n’est pas de l’égoïsme.

C’est offrir à ton enfant la matière première dont son cerveau a besoin pour se construire.

Les enfants ont besoin de parents régulés, pas de parents parfaits.

Et ça commence par toi. 🌿


Tu te reconnais dans ce cycle d’épuisement ?
Je travaille avec les mamans qui ont tellement donné qu’elles ne savent plus où elles s’arrêtent et où les autres commencent.

“Maman câlin !”Je l’entends des dizaines de fois par jour depuis des années.Une phrase banale, pleine d’amour. Oui. Mais...
14/05/2026

“Maman câlin !”
Je l’entends des dizaines de fois par jour depuis des années.
Une phrase banale, pleine d’amour. Oui. Mais il y a un mais.
Quand un enfant de 4, 5, 7 ans vient chercher un câlin, ce n’est pas toujours de la tendresse qu’il cherche. C’est souvent de la régulation.
Il s’ennuie, il est frustré, triste, en colère… des états qu’il ne sait ni nommer ni traverser seul. Le cortex préfrontal — la zone du cerveau qui gère les émotions — n’est pas mature avant 25 ans. À 5 ans, il est en pleine construction.
L’enfant emprunte littéralement le calme du parent pour réguler son propre système nerveux. Ce n’est pas de la dépendance. C’est de la biologie.
Alors que se passe-t-il quand c’est la 47ème fois de la journée, que tu es en saturation, épuisée, avec tes propres émotions non digérées qui tournent en boucle ?
Un parent lui-même dérégulé ne peut pas être un régulateur fiable pour son enfant.
Ce n’est pas un manque d’amour. C’est de la physiologie. Quand ton système nerveux est en mode survie, les ressources pour la présence chaleureuse et contenante sont tout simplement indisponibles.
Prendre soin de ta régulation à toi, ce n’est pas de l’égoïsme.
C’est offrir à ton enfant la matière première dont son cerveau a besoin pour se construire.
Les enfants ont besoin de parents régulés, pas de parents parfaits.
Et ça commence par toi. 🌿

Tu te reconnais dans ce cycle d’épuisement ?
Je travaille avec les mamans qui ont tellement donné qu’elles ne savent plus où elles s’arrêtent et où les autres commencent.

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