En-quête de liens - Alice Lefievre

En-quête de liens - Alice Lefievre Je suis thérapeute de couple et coach en relations amoureuses certifiée. Je propose des accompagnements personnalisés pour les célibataires et les couples.

28/05/2026

Bonsoir à tous.tes!

On va parler des excuses! Un peu de pédagogie pour plus de compétences relationnelles!
C’est quoi présenter de véritables excuses? Pourquoi le faire et quoi en attendre?

Alors déjà on peut commencer par ce qui ne sont pas des excuses et qu’on entend partout et tout le temps:

- « déso », version ado, ou adulte immature, ou « désolé.e »: un peu… très court, on y reviendra après cette introduction.
- « désolé.e SI » ou « désolé.e MAIS »: le SI et le MAIS qui suivent annulent et invalident les excuses. Vraiment! Le cerveau perçoit la dissonance des propos et n’intègre pas les excuses présentées. Il y a des couples où une blessure ponctuelle est encore une plaie ouverte des mois-années après, l’un pensant s’être excusé 100 fois et l’autre pensant n’avoir jamais reçu d’excuses, souvent c’est un SI ou un MAIS dans l’histoire qui a court circuité la possibilité d’entendre. Quand il y a un SI ou un MAIS, on est plus dans le registre de la justification plutôt que dans la responsabilisation. La justification ne permet pas de réparer un lien. Cela entretien une posture défensive, contre productive dans la relation amoureuse. C’est la reconnaissance et des actes différents qui permettent de réparer un lien.
- « désolé.e que tu aies réagi comme ça » ou « désolé.e que tu aies ressenti ça »: on ne s’excuse pas pour la réaction de l’autre, on s’excuse pour ce qui l’a créée, pour les torts que l’on a, pas pour la sensibilité de l’autre.

Pourquoi vouloir présenter des excuses?
- C’est la 1ere question que l’on doit se poser intérieurement: « quelle est mon intention à vouloir présenter des excuses? ». Et ce n’est pas pour vouloir faire du noir et blanc pas nuancé mais on peut constater facilement dans le contenu et la formulation des excuses présentées s’il s’agit de maintenir-réparer sa propre image, son ego, ou s’il s’agit de maintenir et réparer un lien avec une personne qui nous est chère.
Les maladresses, les erreurs, cela nous arrive à tous.tes, nous sommes humain.e.s et pouvons blesser des personnes que nous aimons sans l’avoir souhaité.
Quand ce sont des relations qui comptent que l’on veut préserver il est important de savoir mettre son image de côté et de savoir reconnaître ce qui a pu être abîmé dans le lien et donc présenter de réelles excuses pour commencer à réparer si cela est demandé. Faire des erreurs ne fait pas de nous de mauvaises personnes, cela fait de nous des humain.e.s. Nous sommes capables d’évolution, donc à nous de nous mettre en mouvement pour évoluer.

Il est vrai que nous ne sommes pas éduqué.e.s à le faire. Quand enfant nous blessons quelqu’un d’autre, un adulte ayant autorité va imposer de dire « pardon », tout de suite, la plupart du temps c’est juste ce qui est demandé « dis lui pardon (en filigrane, qu’on passe à autre chose)!».
Nous avons grandi avec le message que « pardon » suffirait. Et quand l’autre s’offusque que cela ne suffit pas, beaucoup lancent « oh c’est bon je me suis excusé.e! ».

Mais est ce vraiment le cas? On va regarder ça en face car nous ne sommes plus des enfants mais des adultes censé.e.s savoir prendre nos responsabilités.
Si on se rend compte qu’on a eu des propos ou des comportements qui ont blessé une personne qu’on aime ou qu’elle nous le dit directement:

- au préalable on observe ce qui se passe en nous: quel est notre réflexe: comprendre et valider? minimiser? banaliser? accuser l’autre d’exagérer? se défendre car on le prend comme une attaque personnelle et s’autoriser à contre attaquer? Selon notre réflexe déjà cela peut indiquer le besoin de prendre du recul, ne pas répondre à chaud et si nous observons que nous avons toujours le même réflexe invalidant le vécu de l’autre, il peut être utile de se faire accompagner pour comprendre pourquoi et comment agir pour que ce réflexe laisse place à une autre manière de fonctionner. Car ça posera potentiellement problème dans toutes les sphères relationnelles. Souvent il y a des parts blessées en nous non reconnues, non légitimées ou surinvesties comme une vraie identité, tout cela peut évoluer avec de l’aide.

- Pour la formulation, une première chose: reconnaître l’impact. « J’ai vu que ça t’avait fait mal-rendu triste-mis.e en colère etc ». Reconnaître le vécu et les émotions de l’autre, c’est déjà soutenant. C’est se poser avec la personne qui a souffert et non contre elle.
- Ensuite, après avoir pris le temps de regarder la situation honnêtement vis à vis de soi, on sait généralement ce qui a fait mal. On sait qu’on aurait pas dû comparer ou piquer ou bousculer (et attention c’est déjà de la violence) etc.
Et si on ne sait pas? On demande « qu’est-ce qui t’a blessé ou fait mal dans mes propos ou comportements? ». Cela peut arriver qu’on active des traumas bien masqués socialement, et qu’une personne semble « dégoupiller », semble avoir une réaction que l’on juge disproportionnée selon notre référentiel mais qui est légitime dans l’histoire de celle ci. Cela en début de relation ou même dans une relation déjà installée. Alors on écoute avec curiosité et on accueille sans juger.
- troisième chose: exprimer notre maladresse, notre erreur, notre faute (selon le degré de ce qu’il y a à reconnaître) et verbaliser que malgré notre intention aimante, oui nous avons blessé, oui nous reconnaissons que ce n’était pas à dire ni à faire. C’est prendre la responsabilité qui nous revient.
- quatrième point: après avoir reconnu nos torts et responsabilités, s’engager à ne pas reproduire ces paroles ou ces actes blessants et le faire! Pas seulement un vœu pieu ou des paroles creuses, non, une réelle attention et une réelle intention à ne pas recommencer.
- enfin on peut demander à l’autre ce dont il.elle a besoin pour que le lien puisse se réparer, proposer quelque chose afin ne pas rester sur cette tension. (Point de vigilance en conclusion!)

Plusieurs exemples et plusieurs contextes:

- Un échange houleux a eu lieu et des paroles blessantes ont été lancées:
« Je vois que ce que je t’ai dit l’autre jour t’a fait du mal. Je voulais te présenter mes excuses car je n’aurais pas dû m’autoriser à te balancer « …. », j’étais en colère à ce moment là, je ne me suis pas maîtrisé.e et tu n’avais pas à subir ma colère. C’est bien normal que tu sois touché.e. Je te promets que je ferai attention les prochaines fois où je ressens ce fond de colère en moi, que je te demanderai peut être de différer l’échange de quelques minutes-heures-jours (selon le besoin) pour que je puisse interagir avec toi en étant régulé et sans te faire subir des mots que je regrette. Est-ce que cela te convient ou tu as besoin d’autre chose?» et accueillir la réponse.

- un resto, un week-end etc prévu de longue date est annulé à la dernière minute par l’une des 2 personnes du couple ou de la relation naissante:
« Je suis vraiment désolé.e, j’ai mal géré mon temps au boulot et ma charge de travail (par exemple), et je dois absolument terminer telle tâche pour demain-lundi etc. Je ne peux pas partir faire ce qu’on avait prévu depuis si longtemps. Je vois ta déception et ta colère. Promis, la prochaine fois qu’on a un truc calé de longue date, je ferai en sorte de pouvoir l’honorer, en gérant mieux mon temps, en déléguant éventuellement ou en refusant de prendre ce dossier de dernière minute, le différer. Ça te convient ou tu vois d’autres choses? En tout cas je m’engage à te reproposer une date pour faire ce qu’on avait prévu! »

On a tous.tes fait des excuses qui n’en étaient pas, tous et toutes. On a tous refusé d’en formuler à des personnes qui auraient dû les recevoir en toute honnêteté. On se sait 😉. Ce qui est important, ce n’est pas de se flageller de cela mais plutôt de se demander « quelle relation aurait mérité a posteriori des excuses honnêtes et responsables? ». Il n’est jamais trop t**d pour reconnaître le tort que l’on a fait à quelqu’un d’autre. Même des années après. Même quand le lien est rompu fraîchement ou depuis longtemps.
Imaginez l’inverse: nous avons forcément reçu un jour des excuses qui n’en étaient pas et en recevoir des réelles aujourd’hui pourraient soulager quelque chose en nous, reconnaître une souffrance vécue. C’est valable dans les deux sens.

Point de vigilance en conclusion:
Le pardon n’est pas un dû. Ce n’est pas parce qu’on formule les excuses de la meilleure manière qui soit que l’autre est de fait en position de les accepter sans libre arbitre.
J’entends beaucoup d’injonctions au pardon. On devrait être « plus tolérant.e.s », « moins chafouin.e », et on pense cela pour les autres comme pour soi, ce serait une grandeur d’âme que de tout pardonner. Merci la morale judéo-chrétienne…
Mais il n’y a que nous qui savons si nous pouvons pardonner. Personne d’autre ne peut en juger! On peut en être curieux.se mais pas jugeant.e. Les personnes ont leurs raisons, parfois incompréhensibles pour nous, mais nous n’avons pas d’autre choix que d’accepter, qu’elles pardonnent ou pas.
Quand nos limites ont été dépassées une fois ou à plusieurs reprises, nous avons tout à fait le droit de ne pas pardonner et de rompre le lien. Il y a des blessures impardonnables selon nos valeurs, nos vécus et c’est ok. Ce ne serait pas ok d’accepter des excuses par bienveillance envers l’autre au nom de la morale tout en se rendant le « paillasson inconscient » de personnes peu scrupuleuses ou peu enclines à prendre soin et à nourrir un lien. Le renforcement intermittent des personnes toxiques ou les personnes usant de coercition (menant à l’emprise) utilisent la capacité surdimensionnée au pardon des victimes, et utilisent la culpabilisation quand on refuse de pardonner. Nos ressentis doivent être notre boussole, nous gagnerions à les légitimer.
Et là, la transition vers l’identification, l’expression et le maintien de ses propres limites est toute faite, rendez vous dans la prochaine publication. 🌞

Merci pour vos lectures, likes et commentaires!

11/05/2026

Ce soir je voudrais aborder la notion de responsabilité affective.
C’est bien trop peu connu comme concept même si beaucoup l’identifie sans savoir que cela a un nom.
Cela concerne toutes nos relations les plus importantes: en amour, en amitié, en parentalité et cela annonce pour beaucoup la qualité de la relation ainsi que sa durabilité.

Alors quezako? C’est la capacité à reconnaître que nos actes et paroles ont un impact sur l’autre et par conséquent la capacité à s’excuser et réparer le lien qu’on a pu abimer maladroitement.

Comment on repère si on en est « doté.e » ou si notre entourage l’est? C’est quand:

- on sait écouter et accueillir les émotions désagréables de l’autre, même si on ne les comprend pas dans notre référentiel, sans les nier, ni les banaliser, ni les minimiser, sans les mépriser ou les hiérarchiser par rapport à d’autres souffrances possibles sur cette terre, juste écouter et accueillir,

- on arrive à rester présent sans fuir et sans attaquer, sans juger, si un échange ou une conversation difficile doit avoir lieu,

- on considère que quand on s’autorise soi, ou que l’autre s’autorise, à exprimer une douleur, ce n’est pas de la faiblesse mais une tentative de connexion, d’évolution de compréhension, de maintien de lien. C’est quelque part un cadeau de voir que le lien compte assez pour s’autoriser à exprimer sa vulnérabilité, à prendre le risque de ne pas être compris.e d’emblée,

- aussi, on sait mettre son égo de côté pour accepter d’aller voir en soi en quoi on a pu faire une maladresse, une erreur ou même un acte ou des paroles graves, et le reconnaître en face de l’autre,

- enfin on sait présenter des excuses, de réelles excuses.
Je ferai un post à part entière là dessus tout bientôt car force est de constater que l’on pense globalement savoir s’excuser mais souvent nous aggravons la situation plutôt que de l’apaiser.

Si vous conscientisez que vous n’en êtes pas à ce stade de responsabilité affective et que vous souhaitez évoluer là dessus, c’est tout à fait possible!

Les personnes qui minimisent, banalisent, nient etc les émotions des autres et leur éventuelle responsabilité dans le fait d’avoir abîmer un lien sont souvent des personnes qui invalident elles mêmes leur propres émotions et vécus. Par manque d’auto empathie et de compréhension profonde, elles ne peuvent offrir ce qu’elles n’ont jamais reçu et qu’elles ne s’offrent même pas à elles mêmes…
Quand enfant on vous a dit et répété lorsque vous exprimiez une douleur, une souffrance:
« C’est pas grave! », « arrête de pleurer pour ça! », « relativise, regarde [telle situation] » etc, on a appris qu’exprimer nos ressentis n’était pas légitime ni valide, en tout cas insécurisant puisque nous n’étions pas consolés comme nous en aurions eu besoin. Il y a donc des douleurs et des vécus difficiles à reconnaître, et à réparer quelque part. Pourquoi reconnaître les douleurs des autres si on considère les siennes si peu importantes? C’est leur référentiel.

Attention point de vigilance: si vous reconnaissez quelqu’un de proche dans ce cas d’irresponsabilité affective et de manière répétée, chronique, et que vous souffrez de cela car vous tolérez que le lien subsiste avec cette composante, il y a aussi des choses à aller regarder en soi. Pourquoi vous tolérez que vos ressentis soient invalidés et vos limites pas respectées?
Je ferai aussi un post sur cette notion de poser ses limites souvent mal comprise ou en tout cas pas tenue jusqu’au bout.
Est-ce qu’il y a une part de vous qui pense que pour être aimé.e, il faut être lisse, ne pas déranger, ne pas faire de vagues etc? Peur et/ou trauma lié au rejet bonjour 😉.

Tout cela se travaille, c’est heureusement évolutif!

Il faut aussi reconnaître que dans l’éducation genrée que l’on reçoit, les femmes ont été socialisées à écouter, comprendre, réparer et de facto les hommes ont été socialisés à ce que cette part de responsabilité soit portée par les femmes et ont donc été déchargés de cette prise de responsabilité. C’est de la psychologie sociale et évidemment cela n’empêche absolument pas les cas individuels où ces injonctions sociales inconscientes ne sont pas à l’œuvre. Certains hommes par leurs vécus s’hyperresponsabilisent, souvent à tort, et certaines femmes font preuve d’une grande immaturité à ce sujet.

N’hésitez pas à me questionner en commentaire ou en message privé si vous avez besoin de clarifications!

Merci à vous si vous êtes arrivé.e.s au bout de cette lecture!

21/04/2026

Me revoilà après plusieurs jours d'absence... Beaucoup de choses à gérer avec ce lancement de cabinet!
Je vais donc faire suite au sondage posté il y a plusieurs jours: le thème retenu est donc "pourquoi certains conflits reviennent en boucle comme un disque rayé dans le couple?"

L'institut Gottman, spécialisé dans les études psychologiques autour du couple depuis plus de 50 ans ont identifié que 69% des conflits sont insolvables, donc récurrents car ne pouvant trouver d'issue définitive.

Plusieurs raisons à cela, "à l'unité ou en lot...", liste non exhaustive mais évoquant les principales raisons à ce disque rayé:

- de grandes différences dans les valeurs profondes et les standards entre les partenaires, passées inaperçues lors de la phase de lune de miel et qui peuvent évoquer un problème de compatibilité lors de la "redescente du petit nuage" alors qu'engagé.e.s et attaché.e.s. Tout cela souvent couplé à la croyance que l’amour devrait couler de source, être fluide et sans accroc or c'est plutôt l'état amoureux qui est fugace, à durée limitée et s’exprimant spontanément. Et clairement on a quasi tous été biberonné.e.s à l'amour "romantique" de cet état amoureux...
On parle d'amour une fois cette phase dépassée, quand on met de l’intention dans nos actes d’amour, même les plus anodins.
La lune de miel, baignée d'hormones, est pleine de masques nous montrant sous notre meilleur jour d’un côté et de projections, d'idéalisations de l’autre côté.
Le retour au réel peut s'avérer parfois difficile... et l’anxiété ressentie à ce moment là peut inconsciemment générer des conflits pour chercher à tester le lien notamment.

- une absence ou un manque d'apprentissage de l'écoute et de la verbalisation de ce qui vit en nous. Savoir identifier, nommer et différencier les faits, des émotions et des besoins, savoir exprimer tout cela en partant du "je" (au lieu du "tu") sans chercher à convaincre mais juste dans le but d'être entendu.e et compris.e, sont des bases pour éviter bien des conflits inutiles... Ça, clairement, on devrait avoir des apprentissages tout au long de notre enfance et adolescence pour faire de nous des adultes bien plus capables d'empathie, d'écoute et de compréhension et moins tenté.e.s par la domination...

- des conditionnements tenaces qui finissent par nous faire croire qu'ils font partie de notre identité. Et alors quand le partenaire soulève une gêne, un problème ou fait une remarque, on se sent attaqué.e personnellement au lieu de voir que c'est l'acte qui est questionné/reproché et non notre identité.

- nos styles d'attachement, conséquences du fonctionnement relationnel et émotionnel vécu avec nos parents (ou figures référentes) lorsque nous étions enfant, paramètrent pour une grande partie nos modes de fonctionnement relationnel et donc nos manières d’entrer en conflit et de les gérer.
Ces styles d'attachement sont vivants, évolutifs: on a pu bénéficier de relations sécurisantes enfant et vivre un jour une relation amoureuse abusive et traumatisante, remodelant alors notre style d'attachement. (Les 4 styles théorisés par Bowlby: sécure, anxieux, évitant, et désorganisé)

- l'état de notre système nerveux: plus nous sommes en "mode survie", moins nous pouvons entendre et comprendre, et plus nous réagissons. Le stress, l'anxiété, la fatigue, le manque de sens, des épisodes de vulnérabilité (post partum, dépression, deuil, addiction etc) et nos modes de vie entre autres, surstimulent notre amygdale et engendrent alors une inhibition du fonctionnement de notre cortex préfrontal, siège du raisonnement logique: c'est là que le mode combat prend vite le dessus, le moindre désaccord banal virant au conflit ouvert... (les 4 modes défensifs de survie en théorie polyvagale sont: le combat, la fuite, la sidération ou la soumission),

- des types de personnalités problématiques: certains profils psychologiques se nourrissent de conflits insolubles comme d'un carburant, trouvant une ressource dans la domination, dans la lutte de pouvoir et dans les effets qu'elle produit. C'est loin d'être la majorité des personnes mais elles existent et il est important d'en être conscient et de savoir les repérer afin de s'en protéger et de fuir au plus vite ce genre de relations avant de subir maintes violences et d'y perdre toutes ses plumes...

C'est exactement ce sur quoi je peux vous accompagner:
- identifier et faire vivre vos valeurs profondes, vos standards non négociables et donc vos limites, en posant des actes cohérents avec ce que vous voulez vivre,
- apprendre à s'observer, à identifier vos ressentis, vos besoins et comment les formuler pour une expression et une compréhension optimisées, apprendre à écouter réellement,
- identifier vos conditionnements qui vous bloquent aujourd'hui, en auto empathie: ils ont eu leurs raisons d'être à un moment mais peuvent être devenus des freins à votre évolution, et apprendre à en mettre en place de plus alignés avec qui vous êtes aujourd'hui,
- identifier et réparer vos blessures d'attachement,
- réguler votre système nerveux pour pouvoir naviguer dans cette vie parfois si difficile: ça n'évite pas les difficultés mais cela aide à les affronter et à les traverser, minimisant le risque d’être emporté.e.s dans un tsunami,
- expliquer et aider à repérer les dynamiques ou personnalités toxiques, manipulatrices, et donner des clés pour s'en sortir.

Chaque pas, l'un après l'autre. On ne "déconstruit" pas en 2 mois ce qui a été mis en place en 20-30 ou 40 ans, mais par la répétition de micros changements dans un sentiment de clarté et de sécurité.
Je peux vous accompagner à initier et à faire ce travail que vous poursuivrez rapidement en autonomie.

Ce post est très long! Si vous êtes rendu.e.s ici, bravo à vous! Je pense que chaque point rapidement développé mériterait son propre post... à suivre!

Merci d'avance pour vos likes et commentaires!

Bonjour à tous.tes!Nouveauté à Melle: j’ouvre mon cabinet En(-)quête de liens sur le lieu dit du Grand Chatelier (Mazier...
04/04/2026

Bonjour à tous.tes!
Nouveauté à Melle: j’ouvre mon cabinet En(-)quête de liens sur le lieu dit du Grand Chatelier (Mazieres sur Beronne, Melle).

Je suis Alice, thérapeute de couple et coach en relations amoureuses certifiée (ancienne infirmière DE).

Je vous propose des consultations dans une approche alliant la thérapie et le coaching pour y voir plus clair dans ce que vous vivez et pour vous accompagner vers ce que vous désirez profondément.

Pour les célibataires et les personnes en couple, pour toute personne se questionnant sur son vécu amoureux.

Pour en savoir plus:

Découvrez mon approche alliant thérapie et coaching au service des difficultés de vie amoureuse.

Adresse

Le Grand Châtelier
Melle
79500

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