Virginie Bazin

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Virginie Bazin Pour moi, la naturopathie, ce n'est pas juste une médecine naturelle ancestrale comme on peut le voir écrit parfois.

Naturopathie | Thérapie AIT | Soins vibratoires
Corps • Émotions • Mémoires traumatiques
📍 Cabinet à Mervent (85) & visio
📕 LE LIVRE : LE CORPS SE SOUVIENT
🚪 L'ODYSSÉE : un voyage intérieur écrit et audio en ligne

🌐 www.couleurnaturo.fr Pour bien la définir, la naturopathie telle que je la pratique, considère avant tout l'individu dans toute sa globalité. Nous ne sommes pas seulement un corps physique dont les symptômes nous rappellent parfois sa présence. En tant qu'être humain nous avons aussi des émotions, des pensées, des blessures, des mémoires etc...Et c'est cet ensemble qui fait de nous ce que nous sommes.

À tous ceux qui imaginent un monde plus juste, plus vivant, plus honnête.À ceux qui construisent déjà, fabriquent, culti...
19/10/2026

À tous ceux qui imaginent un monde plus juste, plus vivant, plus honnête.

À ceux qui construisent déjà, fabriquent, cultivent, inventent pour mieux vivre demain.

À ceux qui n'attendent pas la permission de.

À tous ceux qui mettent leur art, leur musique, leurs idées au service du monde qu’ils veulent voir émerger.

Et à tous ceux qui, à leur échelle, sont déjà en train de créer le monde de demain.

MERCI

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C’est une blessure que je rencontre souvent en cabinet… même lorsque la personne n’en a pas conscience.Une personne vien...
15/10/2026

C’est une blessure que je rencontre souvent en cabinet… même lorsque la personne n’en a pas conscience.

Une personne vient parfois me consulter pour une problématique bien précise : une difficulté dans ses relations, un manque de confiance, une sensation de culpabilité, des difficultés à poser ses limites, à prendre sa place… ou même pour une problématique purement physique.

Et puis, lorsque l’on commence à regarder ce qui se cache derrière ce qu’elle vit aujourd’hui, on peut parfois remonter jusqu’à une blessure plus profonde : la blessure d’humiliation.

Une blessure qui peut s’être installée très tôt dans l’enfance, parfois à travers des expériences qui ont laissé une empreinte profonde.

Et dans l’approche que je pratique, il est également possible d’explorer des mémoires sources qui peuvent remonter plus loin encore.

Car souvent, ce qui se manifeste aujourd’hui ne prend pas naissance aujourd’hui.

C’est justement ce travail d’exploration et de remontée aux mémoires sources que permet d’aborder l’AIT — Thérapie Intégrative Avancée.

L’idée n’est pas simplement de comprendre intellectuellement ce qui nous arrive, mais d’aller travailler sur les blocages inconscients qui continuent parfois à se rejouer dans le présent.

Et progressivement, retrouver plus de liberté dans sa manière d’être, de ressentir, de prendre sa place et de vivre.

✨ "J’ai le droit d’être libre, heureux(se) et respecté(e)."

C’est peut-être une phrase simple.

Mais pour certaines personnes, elle peut représenter un véritable chemin intérieur.

Je pratique l’AIT au cabinet et en visio.
➡️ https://www.couleurnaturo.fr/therapieintegrativeavancee

C’est une blessure dont on parle finalement assez peu, alors qu’elle peut être très présente dans nos vies. Est-ce que certains de ses mécanismes vous parlent ?

14/10/2026
On pense souvent que prendre soin de soi, c’est ajouter.Une nouvelle habitude.  Une activité physique.  Un complément al...
12/10/2026

On pense souvent que prendre soin de soi, c’est ajouter.

Une nouvelle habitude.
Une activité physique.
Un complément alimentaire.
Une routine bien-être.
Une règle de plus à respecter.

Mais parfois, prendre soin de soi, c’est aussi retirer.

Retirer une charge de travail devenue trop lourde.
Prendre de la distance avec une relation qui épuise.
Cesser de vouloir répondre aux attentes de tout le monde.
Laisser tomber une croyance qui nous enferme.
Questionner certaines pensées qui tournent en boucle.
Arrêter de se demander sans cesse si l’on fait « assez bien ».
Dire non là où l’on disait oui par automatisme.
Accepter de ne pas tout contrôler.
Se détacher de ce qui n’a plus vraiment de sens.

Parce que tout ce qui nous épuise n’est pas forcément visible.

Il y a la fatigue du corps, bien sûr.
Mais aussi la charge mentale, les tensions émotionnelles, les injonctions, les responsabilités que l’on porte parfois depuis trop longtemps.

Prendre soin de sa santé, c’est aussi se demander :

"Qu’est-ce qui, dans ma vie, me coûte plus d’énergie que je ne peux en récupérer ?"

Alors la prochaine étape pour toi, ajouter ou retirer ?

🌿

Voilà un petit moment que je ne vous ai pas parlé de gemmothérapie par ici.L'aubépine.C’est un bourgeon que j’utilise pe...
08/10/2026

Voilà un petit moment que je ne vous ai pas parlé de gemmothérapie par ici.

L'aubépine.

C’est un bourgeon que j’utilise personnellement (en période de périménopause, je prends soin de mon cœur ❤️), mais aussi dans mes accompagnements d'une façon plus globale.

Pourquoi ?
Parce que l’aubépine est intéressante à la fois pour le cœur, la circulation et l’équilibre nerveux. Elle trouve donc facilement sa place quand on cherche à apaiser, à soutenir le sommeil ou simplement à prendre soin de sa sphère cardiovasculaire.

L’aubépine peut aussi être intéressante lorsque le stress, la nervosité ou les tensions viennent perturber notre équilibre. Elle ne se contente pas de prendre soin de votre cœur physique ; elle enveloppe aussi votre cœur émotionnel d'une douce protection, vous aidant à naviguer avec plus de sérénité dans les défis du quotidien.

Alors si vous vous sentez stressé, submergé par une surcharge mentale ou simplement tendu, le macérat de bourgeons d'Aubépine peut vous offrir un répit bienvenu.

🌿 En ce moment, avec l’automne qui s’installe, c’est aussi une période où je conseille souvent l’aubépine. Pour ce macérat, la prise indiquée est de 5 à 15 gouttes par jour, à répartir en deux prises, matin et soir, dans un peu d’eau à distance des repas. Vous pouvez commencer par une cure de 3 semaines puis faire une pause d'une semaine avant de recommencer si besoin.

Bien sûr, la quantité peut être adaptée en fonction de chacun et de ses besoins.

Vous pouvez bénéficier d'une remise de 10% sur votre première commande avec le code COULEURNATURO

➡️ https://www.essenciagua.fr/

CE QUI SE CACHE DERRIÈRE LA COLÈRE DE NOTRE JEUNESSEDepuis plusieurs jours, une partie de la jeunesse française se mobil...
06/10/2026

CE QUI SE CACHE DERRIÈRE LA COLÈRE DE NOTRE JEUNESSE

Depuis plusieurs jours, une partie de la jeunesse française se mobilise massivement. Des manifestations, des blocages, de la colère, parfois de la violence et des dégradations. La violence et la casse ne sont évidemment pas à banaliser. Mais réduire ce qui se passe à "des jeunes qui cassent tout" me semble passer complètement à côté de l'essentiel.

Parce que ce que nous voyons aujourd'hui n'est peut-être que "le bouchon qui saute d'une cocotte-minute sous pression depuis longtemps."

Et derrière cette explosion, il y a quelque chose de beaucoup plus profond.

#1. UNE GÉNÉRATION QUI NE VOIT PLUS CLAIREMENT SON AVENIR

À quoi va ressembler notre avenir ? C'est peut-être la question fondamentale. Une question que cette génération porte très tôt. Elle grandit dans un monde marqué par les crises, l'instabilité, les incertitudes, les bouleversements économiques, sociaux, environnementaux et géopolitiques.

Elle voit les adultes eux-mêmes douter. Elle voit un monde qui change à toute vitesse. Elle entend parler de demain, mais elle ne voit pas forcément à quoi ce demain peut ressembler. Et quand on commence sa vie avec aussi peu de visibilité sur l'avenir, il est difficile de se projeter sereinement.

#2. UNE PERTE DE REPÈRES ET DE CONFIANCE

Il y a aussi quelque chose de plus silencieux derrière cette colère : une perte de confiance. Confiance dans les institutions. Confiance dans ceux qui dirigent. Confiance dans les modèles qu'on leur propose. Confiance dans la possibilité de construire une vie stable, cohérente et porteuse de sens.

Et peut-être même, parfois, confiance dans les adultes qui leur demandent de croire en un système auquel eux-mêmes ne semblent plus vraiment croire. Alors forcément, lorsque les repères disparaissent, la colère devient parfois plus facile à exprimer que la peur.

Parce que derrière la colère, il y a souvent une émotion beaucoup plus vulnérable : la peur de ne pas savoir où l'on va.

#3. ET PUIS IL Y A CE DÉCALAGE ENTRE LES GÉNÉRATIONS

C'est là que certains commentaires d'adultes sont particulièrement révélateurs : "ils n'ont même pas commencé à travailler qu'ils se plaignent déjà, "à leur âge, nous, on travaillait", "ils ne savent pas ce que c'est, la vraie vie"... J'ai honte franchement quand j'entends ça.

Parce que leur réalité n'est pas la nôtre. Ils ne grandissent pas dans le même monde. Ils n'ont pas les mêmes perspectives. Ils ne portent pas les mêmes inquiétudes. Et surtout, ils arrivent dans un monde que les générations précédentes leur transmettent.

Alors leur demander simplement de « s'adapter » à ce monde sans jamais entendre ce qu'ils en pensent est peut-être une erreur.

#4. UNE RÉVOLTE QUI DIT AUSSI : "NOUS VOULONS AUTRE CHOSE"

C'est peut-être cela qu'il faut entendre derrière le vacarme. Cette jeunesse ne dit pas seulement : "nous ne sommes pas d'accord".

Elle dit peut-être : "nous ne voulons pas de ce monde-là"

Elle questionne les priorités. Elle questionne les valeurs. Elle questionne ce qui est devenu normal. Elle questionne un modèle de société dans lequel la performance semble parfois avoir pris le dessus sur l'humain, où l'économie semble parfois passer avant le vivant, où la réussite est encore trop souvent mesurée par ce que l'on possède ou par ce que l'on produit.

Et peut-être que cette révolte n'est pas uniquement une destruction. Peut-être est-elle aussi "la manifestation brutale d'un besoin de transformation."

Alors non, tout n'est pas acceptable. La violence ne devient pas légitime parce qu'elle exprime une souffrance. Mais peut-on condamner les actes sans chercher à comprendre ce qui les nourrit ? Peut-on demander à une génération d'avoir confiance en l'avenir lorsque nous-mêmes avons tant de mal à lui montrer cet avenir ?

Et surtout… peut-on continuer à regarder cette jeunesse comme un problème à régler plutôt que comme le symptôme d'une société qui, elle aussi, doit profondément se questionner ?

Parce qu'au fond, derrière cette colère, derrière cette violence parfois, derrière ces cris… il y a peut-être simplement une génération qui nous dit :

"Nous ne voulons pas seulement hériter de votre monde.
Nous voulons avoir une chance d'en construire un autre."

La colère est parfois le signe que quelque chose, en nous ou dans le monde, demande profondément à changer. Une colère qui peut s'exprimer et se transformer peut devenir une formidable énergie de construction. Et c'est sur cette énergie qu'il va falloir maintenant poser notre conscience et aider cette génération à croire en un monde meilleur et plus juste.

En octobre, on parle beaucoup de dépistage... Mais très peu de prévention. Dans ma vision de la santé, la prévention c'e...
02/10/2026

En octobre, on parle beaucoup de dépistage... Mais très peu de prévention. Dans ma vision de la santé, la prévention c'est pas juste une journée, ou un mois dédié à une maladie. C'est tous les jours, dans notre vie quotidienne, par des petits actes concrets, simples et accessibles à tous.

Elle commence souvent par plus de conscience dans notre relation à notre corps et parfois aussi dans notre capacité à nous arrêter et à nous demander : "de quoi mon corps a t'il besoin aujourd'hui ?"

Mais il y a une autre question que je trouve essentielle : "quelle place est-ce que je me réserve, à moi, dans un quotidien trop souvent surchargé"

Parce que nos agendas sont souvent remplis de rendez-vous, de travail, de contraintes, de responsabilités, de choses à faire pour les autres… Et nous ? À quel moment est-ce que nous nous accordons réellement du temps pour nous écouter, récupérer, ajuster, prendre soin de nous ?

La prévention, ce n’est pas chercher à contrôler sa santé à chaque instant. Ce n’est pas vivre dans la peur de tomber malade. Ce n’est pas non plus chercher à avoir une hygiène de vie parfaite. Parce que la perfection n’existe pas. C’est plutôt développer une forme de "conscience et de responsabilité envers soi-même".

Observer, ajuster, expérimenter, recommencer. Et surtout, ne pas attendre que le corps crie pour commencer à l’écouter.

C’est aussi là que je vois la place de la naturopathie. Pas comme une promesse de ne jamais être malade. Pas comme une alternative à la médecine lorsqu’elle est nécessaire. Mais comme un accompagnement qui peut aider à remettre de la cohérence dans son hygiène de vie et à prendre soin de son terrain, avec ses particularités, son histoire et son quotidien.

Et pour moi, cette vision de la prévention va même plus loin.

Parce qu’un être humain n’est pas seulement un corps à nourrir et à faire fonctionner. Il y a aussi ce que nous vivons. Ce que nous retenons. Ce que nous répétons. Ce qui nous épuise. Ce qui nous empêche parfois d’avancer pleinement dans notre vie.

Prendre soin de soi, ce n’est donc pas uniquement se demander : qu’est-ce que je mange ? C’est aussi se demander : comment est-ce que je vis ? Qu’est-ce qui me nourrit vraiment ? Qu’est-ce qui m’épuise ? Qu’est-ce que je porte encore ? Et parfois : qu’est-ce qui, en moi, demande à être entendu plutôt qu’à être simplement corrigé ?

Voilà pourquoi je ne réduis pas la prévention à une liste de bonnes habitudes. Pour moi, prévenir, c’est prendre soin de l’être dans sa globalité. Et peut-être que la prévention commence aussi par une question toute simple : est-ce que, dans votre agenda, il y a une vraie place pour vous ?

La ménopause n’est pas le moment de déclarer la guerre à son assiette.Et pourtant… c’est souvent exactement ce qu’on nou...
01/10/2026

La ménopause n’est pas le moment de déclarer la guerre à son assiette.

Et pourtant… c’est souvent exactement ce qu’on nous propose.

Retirer. Contrôler. Peser. Compenser. Faire plus de sport. Manger moins. Traquer le sucre, les kilos, les écarts.

Comme si notre corps, soudain, était devenu l’adversaire.

Et si on changeait de question ?

Plutôt que de chercher ce qu’il faut encore supprimer, se demander de quoi notre organisme a-t-il besoin aujourd’hui ?

Parce qu’à la ménopause, le terrain évolue. Et quand le terrain change, certaines habitudes qui fonctionnaient très bien hier peuvent avoir besoin d’être repensées.

Lire l'article complet : https://wix.to/IALRVLU

À la ménopause, le terrain évolue. Comprenez ce qui change dans votre organisme et comment l’accompagner naturellement, sans lutter contre votre corps.

30/09/2026

Parfois, on ressent tellement de choses qu’on finit par ne plus savoir ce qui vient de soi.

Tout devient stimulation.

Tout devient information.

Et lorsque le système nerveux est déjà très sollicité, il devient difficile de faire le tri.

Nous portons tous une histoire. Une histoire consciente, celle dont nous nous souvenons et que nous pouvons raconter. Mais aussi une histoire beaucoup plus vaste, dont une grande partie ne nous est pas directement accessible.

Notre corps est porteur d’informations, de mémoires et d’empreintes. Ces informations ne se limitent pas à ce que notre conscience peut identifier. Elles s’inscrivent dans un champ informationnel avec lequel nous sommes en permanence en relation.

Lorsque l’âme s’incarne, elle arrive avec sa propre histoire, mais aussi avec une histoire plus vaste. Celle de l’humanité. Des lignées. Des expériences qui ont précédé cette incarnation. Tout cela peut participer à ce que nous portons aujourd’hui.

Alors comment savoir ce qui vient réellement de soi ?

Déjà il faut observer.

Puis discerner, c’est-à-dire commencer à faire la différence entre ce qui appartient à notre histoire et ce qui vient de notre environnement — conscient ou non.

Et pour cela, nous avons une ressource extraordinaire : notre sensibilité.

On a souvent appris à s’en méfier, à la contrôler, à la contenir, à ne pas trop ressentir. Pourtant, notre sensibilité peut devenir une véritable boussole.

Prenons un exemple : la colère.

Tu ressens une colère très forte. Mais est-ce vraiment ta colère ? Est-ce une émotion que tu connais ? Une émotion qui revient régulièrement ? Une pensée qui se répète ? Quelque chose qui était déjà présent avant cette situation ? Ou est-ce une émotion qui apparaît soudainement, au contact d’une personne, d’un lieu, d’une ambiance ?

Notre sensibilité peut nous aider à faire cette différence.

À condition de ne pas chercher immédiatement à l’étouffer, à la rationaliser ou à nous en débarrasser.

Dans la 2ème traversée de l’Odyssée du corps se souvient, c'est ce que je t'invite à explorer pour que ta conscience fasse la dif

Merci de vos retours sur ma chaine :"Quel sentiment de libération  ! Cela fait un bien fou.  Merci à vous."J'ai beaucoup...
27/09/2026

Merci de vos retours sur ma chaine :

"Quel sentiment de libération ! Cela fait un bien fou. Merci à vous."

J'ai beaucoup de joie à vous partager ces soins énergétiques.

Prenez soin de vous 💗

Et si certains liens continuaient à prendre de votre énergie, que v...

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