25/06/2026
C’est fascinant de voir à quel point certains médecins peuvent être convaincus de détenir la vérité absolue. Leur ego est parfois tellement surdimensionné qu’à côté de leur diplôme, tout le reste ne serait que superstition, charlatanisme et poudre de perlimpinpin.
Les médecines ancestrales, les soins énergétiques, l’hypnose ? Des fadaises. Des histoires pour illuminés. Rien qui mérite leur attention, bien entendu.
Pourtant, lorsqu’ils sont incapables de comprendre vos maux, incapables de vous soulager durablement, ils persistent souvent à essayer un nouveau médicament, un nouveau protocole, un nouveau produit sorti tout droit des laboratoires.
Et quand vous osez leur dire que des séances d’hypnose ou de LaHoChi vous ont apporté un réel mieux-être, que vous vous sentez mieux, que certains examens montrent même une amélioration, ils vous regardent parfois comme si vous veniez de descendre d’une soucoupe volante.
Cela me rappelle l’histoire du tigre et de l’âne.
Un jour, un âne affirme :
« L’herbe est bleue. »
Le tigre lui répond :
« Non, l’herbe est verte. »
La dispute s’envenime jusqu’à l’arrivée du lion. Le tigre lui demande alors de trancher :
« Dis-nous, de quelle couleur est l’herbe ? »
Le lion répond :
« Bleue. »
Puis il s’éloigne.
Le tigre le rattrape, stupéfait :
« Mais enfin, l’herbe est verte ! Pourquoi as-tu dit qu’elle était bleue ? »
Et le lion répond :
« Parce que discuter avec un âne qui a décidé d’avoir raison est une perte de temps. »
Parfois, certains professionnels de santé me font penser à cet âne. Non pas parce qu’ils manquent d’intelligence, loin de là, mais parce qu’ils refusent simplement d’envisager qu’il puisse exister autre chose que ce qu’ils ont appris.
La médecine moderne accomplit des prouesses extraordinaires. Elle sauve des vies chaque jour, et personne ne peut le nier. Mais l’être humain ne se résume pas à un assemblage d’organes, d’os et de bilans sanguins.
Il y a aussi les émotions, les traumatismes, les blessures invisibles, tout ce qui ne se mesure pas toujours avec une prise de sang ou une IRM.
Et lorsque ces dimensions sont ignorées, certains patients deviennent des énigmes médicales auxquelles on ajoute traitement sur traitement sans jamais s’interroger sur la cause profonde de leur souffrance.
Pendant ce temps, des approches complémentaires explorent d’autres pistes. Elles cherchent parfois dans l’histoire de la personne, dans ses émotions, dans ses blessures anciennes. Et curieusement, lorsqu’une réconciliation intérieure se produit, certains symptômes s’apaisent, parfois même disparaissent.
Alors je me pose une question.
Qu’est-ce qui pousse certains médecins à rejeter systématiquement tout ce qui sort de leur cadre de référence ?
La prudence scientifique ?
Peut-être.
L’ego ?
Parfois.
La peur de remettre en question certaines certitudes ?
Sans doute aussi.
Ou alors est-ce simplement parce que le prochain colloque d’une semaine, tous frais payés par un laboratoire, sur une île paradisiaque approche à grands pas...
Allez savoir.