15/10/2026
« Vos bilans sont normaux. C’est sans doute dans votre tête… ou un début d'anorexie. » Ou encore : « C’est le syndrome de l'intestin irritable, il n'y a pas grand-chose à faire, il faut apprendre à vivre avec. »
Voilà ce qu'on m'a répondu quand mon corps s'est effondré.
Le pire ? Je ne refusais absolument pas la nourriture. Au contraire, je continuais à manger normalement, terrifiée de voir les kilos s'envoler sans comprendre pourquoi mon organisme n'assimilait plus rien.
La réalité de mon quotidien :
• 38 kg sur la balance après avoir perdu 16 kg en un an.
• La sensation de digérer un repas de Noël tous les jours.
• Chaque nuit, l'impression atroce qu'on passait du papier crépon sur mes intestins.
• Une soif permanente, l'arrêt de mes règles et des aliments retrouvés intacts dans mes selles.
Être soupçonnée de trouble alimentaire alors qu'on mange pour survivre, c'est d'une grande violence psychologique. Se retrouver aussi démunie et isolée (même avec un diplôme de docteur en pharmacie) prouve à quel point l'errance médicale isole.
Si vous mangez mais que votre énergie s'effondre : ne laissez personne faire douter de ce que vous ressentez.
Une muqueuse abîmée, un microbiote épuisé et un système nerveux en surchauffe ne se voient pas toujours sur des examens classiques, mais votre souffrance est bien réelle.
On vous a déjà dit d'« apprendre à vivre avec » vos douleurs digestives ? Parlons-en en commentaire 👇