21/04/2026
Ce livre écrit par Robert Cohen, a fait le buzz aux US mais n'a jamais été traduit en français.
Il a écrit l’un des livres les plus fascinants et les plus documentés sur le lait :
MILK, The deadly poison (« Le lait, poison mortel ») Dans sa dédicace, il s’adresse à « toutes les personnes dans le monde qui souffrent de toutes sortes de troubles de santé sans être conscients de l’origine alimentaire de leurs maux. Puissent-elles découvrir que la fontaine de jeunesse, pour elles, leurs enfants et les
générations futures, pourrait bien venir du simple fait d’éliminer le lait de leur vie ! »
Ce livre montre comment les autorités sanitaires ont été perverties par les grandes multinationales qui, dans leur recherche de profit sans cesse croissant, ont mené notre société au bord du su***de nutritionnel. Le lait, au fil des ans, malgré sa blancheur, est devenu pour les cellules de notre corps l’équivalent des marées noires ; il est tellement omniprésent dans l’alimentation humaine qu’il est difficile d’y échapper ! Au départ, le lait (de vache) est un aliment totalement inadapté à l’adulte en général et à l’humain en particulier.
Le lait est trop riche en protéines, qui pour être éliminées par le corps, obligent celui-ci à mobiliser son calcium. Aussi, la stupidité dogmatique pousse les personnes âgées à consommer massivement des produits laitiers, ce qui aggravent encore la décalcification ! De plus la pasteurisation (obligatoire) en fait un polymère (grandes chaines moléculaires
peu assimilables), avec 300 fois plus de caséine que le lait maternel.
De nombreux bébés sont maintenant violemment allergiques aux laits en poudre pour biberons et les pédiatres font changer de marque….. et c’est pareil ; le nourrisson se prend un bel eczéma que le médecin va s’appliquer à faire rentrer avec ….un corticoïde qui va
transformer l’eczéma en asthme (beaucoup plus grave) – et tout cela à partir d’un enfant qui était en parfaite santé et qui avait simplement le tort d’essayer d’éliminer le poison avec lequel on le nourrit.
Par ailleurs, il est intéressant de considérer qu’un veau passe à l’état adulte en 3 ans pendant qu’un humain met 20 ans. Il est donc normal que le lait de vache contienne beaucoup plus d’hormones de croissance que le lait de femme.
La multinationale Monsanto a produit une hormone de croissance destinée à augmenter la production de lait. Grâce à ses bénéfices colossaux, elle a pu soudoyer les autorités sanitaires et politiques pour qu’elles laissent mettre sur le marché ce produit sans avoir évalué sa
toxicité.
Les éleveurs auxquels on a imposé cette hormone de croissance se sont retrouvés avec des vaches qui produisaient 40 à 50 litres de lait par jour (auparavant, elles en donnaient au plus 14 litres). Il a fallu traficoter génétiquement un nouveau type de vaches, les Holstein, avec les pattes plus longues afin qu’elles ne se marchent pas sur les p*s ; les pauvres bêtes ne pourraient pas suivre sur le plan alimentaire, même en broutant 24 h sur 24 si l’on ne les complémentait pas avec des farines. A savoir qu’une vache normale vit 25
à 30 ans, et celles-là sont usées à la corde en…..7 à 8 ans.
Par ailleurs ces vaches sont sujettes à de nombreuses infections, si bien que l’on a dû utiliser des antibiotiques en quantité. Les taux d’antibiotiques dans le lait sont 100 fois plus élevés qu’il y a 25 ans et les autorités sanitaires se sont contentées d’élever les normes limites autorisées. Aux USA, sur les 23 000 tonnes d’antibiotiques fabriqués chaque année, près
de la moitié est utilisée pour le bétail. Il est hallucinant de constater qu’aux USA 80% des vaches souffrent de leucémie. Alors, comment le lait de ces vaches peut-il être sans danger pour l’homme ?
Quand les études scientifiques ont montré que cette hormone de croissance stimulait chez l’homme le développement de cancers lymphatiques, l’association des médecins américains, l’O.M.S et les autorités sanitaires ont préféré fermer les yeux car les intérêts économiques passent avant la santé des populations. Depuis 1994, année où l’hormone de croissance
obtenue par génie génétique fut autorisée pour stimuler la production des vaches laitières, une véritable épidémie de cancers lymphatiques a frappé les USA. Ce type de cancer, rare jusqu’alors, tue plus que les cancers du sein, de la prostate, du pancréas et des organes génitaux réunis. Les citoyens américains sont devenus, sans le savoir, des cobayes qui absorbent de l’hormone de croissance à travers les produits laitiers dont ils consomment 90 millions de tonnes chaque année.
En cas de cancer, la première chose à supprimer TOTALEMENT, ce sont les produits laitiers, puisqu’ils sont bourrés d’hormones de croissance. Espérer une guérison sans cette suppression draconienne est une utopie qui semble ignorée de la plupart des médecins.
80 % des protéines du lait et du fromage sont constitués de caséine, qui est une puissante colle, celle qui fait notamment tenir les étiquettes sur les bouteilles de bière. Essayez d’arracher une des ces étiquettes et vous verrez la force de cette colle ! On utilise aussi la caséine pour coller les meubles, et nos grands parents s’en servaient pour coller les papiers peints ! Pensez à ce que cette colle peut provoquer dans votre organisme.
Comme la caséine est une protéine étrangère, le corps crée des anticorps pour la neutraliser.
Cette réaction antigène/anticorps fait sécréter de l’histamine et engendre une intense production de mucus, voire de pus, et surtout d’inflammations (sinusites otites, bronchites, maladies en ite….). De nombreux chercheurs pensent que la caséine est la principale substance responsable des inflammations articulaires que l’on voit dans les arthrites rhumatoïdes. Cela expliquerait pourquoi la suppression de tout produit laitier permet la plupart du temps le soulagement rapide de ces affections.
Source : Michel Dogna