12/08/2026
Porter
A l'origine ce mot signifiait l'action de faire passer, comme une porte ouvre un passage ou un bateau qui nous porte plus loin. Puis il a évolué, pour élargir le sens et signifier soutenir quelque chose, produire un effet ou exprimer une idée, une émotion.
Alors on peut porter un vêtement, porter un jugement ou encore porter un enfant.
Comme on peut porter l'arme, porter secours, le deuil ou l'espoir.
On porte un poids ou bien sa croix. Le voile et la dentelle. Une intention, une attention.
Et puis il y a tous ces mots qui continuent de nous faire porter :
emporter, apporter, déporter, supporter, transporter…
Peu importe la charge. Ce que l'on porte, on l'emmène avec soi. Chez soi. Partout.
Notre inconscient nous aide à déposer ce qui est trop lourd.
Il peut continuer à porter nos histoires, nos peurs, nos deuils, nos colères, nos blessures.
Jusqu'à ce qu'il trouve parfois, dans un rêve, un cauchemar, une image, un son ou un symbole, une autre manière de déposer ce qui est devenu trop lourd.
Alors…Est-ce que le poids des mots est plus lourd que celui d’un espoir, d'une faute ?
Est-ce que le deuil d’une personne, d’une histoire ou d’une partie de soi est plus difficile à porter qu’un rocher sur une montagne ?
Sisyphe, lui, était condamné à pousser éternellement son rocher.
Mais nous…Sommes-nous vraiment condamnés à porter éternellement ce que nous avons porté jusqu’ici ?
Alors aujourd’hui, une seule question…
Qu'as tu besoin de déposer ?
• Je suis Aurélie Perret, thérapeute en hypnose ericksonienne et PNL.
J'accompagne les enfants, les adolescents et les adultes à faire un peu d'espace à l'intérieur, pour découvrir qu'on peut faire une pause et déposer ce que l'on porte.
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